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Parler à mon père

Publié dans Texte Poéme, Poésie

L’imagination fait le point

ecrireAu point de départ, j’ai un point acquis, un point commun, un point de droit ou un point d’honneur ?   Je suis dans le point de mire. C’est un point de repère, un point d’attache, un point noir, un point faible, un point chaud ou un point d’appui.

Égaré en tous points, c’est au point que je suis mal en point. Alors je fais le point sur les points cardinaux jusqu’au point du jour. A point nommé, ce gâteau vient à point, avec ce tricot aux si jolis points.

Mais, sur le point de sauter, au plus haut point, et à un certain point ou à tel point, je dis : point du tout. De point en point, je fais la mise au point et au point mort, je pointe un point à la ligne, mille points, c’est tout.

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En plein « shutdown », Donald Trump commande du fast-food pour ses invités à la Maison Blanche

donald trump shutdownLe président américain a dû trouver une alternative aux plats habituellement préparés par les cuisiniers de la Maison Blanche, ces derniers étant en arrêt de travail à cause du « shutdown ».

« Nous avons commandé du fast-food américain et c’est moi qui paye. » Donald Trump a accueilli lundi les joueurs de l’équipe de football des Clemson Tigers avec des pizzas et des hamburgers, mettant en avant les contraintes du « shutdown ».

« C’est à cause du shutdown, comme vous le savez. Beaucoup de hamburgers, de pizzas, je pense qu’ils vont préférer ça à tout ce que nous aurions pu leur offrir », a expliqué le président américain à son arrivée à la Maison Blanche après une journée à La Nouvelle-Orléans. A cause du « shutdown », qui paralyse l’administration fédérale américaine, une partie des employés de la Maison Blanche, et notamment les cuisiniers, sont en arrêt de travail.

« De la super nourriture américaine »
Interrogé sur son fast-food préféré, le magnat de l’immobilier a esquivé : « Si c’est américain, j’aime ça. Tout est américain ». « Plutôt McDonald’s ou Wendy’s ?« , a insisté un journaliste. « Je les aime tous », a répondu Donald Trump. « Que des bonnes choses, de la super nourriture américaine ».

Les discussions budgétaires entre le président républicain, qui réclame le financement d’un mur à la frontière avec le Mexique, et ses adversaires démocrates, qui s’y opposent, sont dans l’impasse. Ce blocage a provoqué un « shutdown » qui a contraint nombre de fonctionnaires fédéraux, y compris certains travaillant à la Maison Blanche, à rester chez eux, l’État n’étant pas en mesure de les payer. Ce « shutdown », qui dure depuis 24 jours, est le plus long de l’histoire américaine.

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Renault : l’État demande un successeur à Carlos Ghosn

carlos ghosnLe ministre de l’Économie Bruno Le Maire a demandé ce mercredi 16 janvier la convocation « dans les prochains jours » d’un conseil d’administration de Renault pour désigner un successeur à son PDG Carlos Ghosn, incarcéré au Japon.

« L’État, comme actionnaire de référence, souhaite la convocation du conseil d’administration de Renault dans les prochains jours » pour désigner « une nouvelle gouvernance pérenne », a affirmé le ministre sur LCI.

Mardi, le tribunal de Tokyo a rejeté la demande de libération sous caution de Carlos Ghosn, dernière tentative infructueuse en date des avocats du PDG de Renault, détenu au Japon pour des malversations financières présumées.

Le tribunal a estimé qu’il y avait un risque de destruction de preuves, a précisé la chaîne de TV publique NHK. Le dirigeant de 64 ans, arrêté le 19 novembre à Tokyo, a fait l’objet vendredi de deux nouvelles inculpations, pour abus de confiance et pour avoir minoré ses revenus dans des rapports boursiers de Nissan entre 2015 et 2018. Dans ce contexte, Carlos Ghosn pourrait rester des mois en prison.

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Brexit : le Medef invite les entreprises françaises « à se préparer au pire »

OMEA
VISUELS POUR LE RAPPORT D'ACTIVITÉ 2011

Mardi soir, un accord sur le Brexit s’est un peu plus éloigné, laisant place à l’inquiétude généralisée en Europe.

En effet, la possibilité que le Royaume-Uni quitte l’Union sans qu’une entente soit trouvée pourrait secouer le vieux continent dans les prochains mois.

Plus de libre-circulation
Dans un communiqué, le Medef a rapidement réagi après le rejet massif de l’accord trouvé entre Theresa May et l’Union européenne par le parlement britannique mardi soir. “Ce résultat rend aujourd’hui malheureusement possible une sortie du Royaume-Uni sans accord le 29 mars prochain”, a déclaré l’organisation patronale.

C’est pourquoi le Medef a clairement insisté pour que les entreprises françaises prennent désormais toutes les précautions nécessaires afin d’éviter d’être trop impactées par ce scénario noir. Ils appellent ainsi les groupes présents au Royaume-Uni à se préparer « au pire scénario ».

Dans ce communiqué, l’organisation patronale souligne qu’en cas de sortie sans accord, la libre-circulation entre l’Europe, donc la France, et le Royaume-Uni n’existerait plus. Les personnes, les biens, les services et les capitaux seraient soumis à de nouvelles règles strictes.

Un rejet massif
La Chambre des communes britannique a donc rejeté massivement mardi soir l’accord de divorce conclu entre Theresa May et les États membres de l’Union européenne. 432 députés ont voté contre le texte, et seulement 202 ont voté en sa faveur.

L’ampleur du rejet constitue une surprise, il plonge le Royaume-Uni dans la plus grande incertitude, alors que le Brexit doit en théorie entrer en vigueur le 29 mars prochain à minuit, date butoir qui semble désormais intenable. Theresa May, en attendant, devra survivre à une motion de censure proposée par l’opposition et qui sera soumise au vote des parlementaires britanniques ce mercredi soir.