Publié dans Vidéo Humour

La porte du sommeil

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Publié dans Texte Kamasutra

La posture de L’équerre

La posture de L’équerreLe cinéma a popularisé quelques positions sexuelles dans des scènes d’anthologie. L’équerre est l’une d’elles, aperçue dans “Le facteur sonne toujours deux fois”. Sa célébrité est amplement méritée. Car peu de positions offrent une totale possibilité de mouvement et un plaisir tout aussi profond.

Qui n’a pas vu la fameuse scène du film “Le facteur sonne toujours deux fois”, dans laquelle Jack Nicholson et Jessica Lange se laissent aller à une irrésistible montée du désir sur la table de la cuisine ?   Sans forcément redécorer vos murs à la farine, il ne faut pas hésiter à imiter les deux protagonistes et pratiquer à l’envie la position de l’équerre.

Contrairement au film, il est essentiel d’accorder toute la place aux préliminaires, verticaux de préférence. La femme, debout contre une table, présente son sexe à son partenaire. L’homme, à genou, l’explore de sa langue et de sa bouche. L’excitation obtenue permettra à la femme de s’abandonner totalement en s’allongeant sur la table.

L’homme pourra alors se relever en caressant le corps de sa partenaire et en soulevant ses jambes de ses mains sûres. Dans cette position, le bassin de la femme dépasse légèrement de la table, libérant l’accès à son vagin. L’homme, tenant les hanches de sa compagne ou s’accrochant fermement au plateau de la table, peut alors la pénétrer.

Tout le plaisir réside dans la facilité du mouvement : l’homme debout à la possibilité de réaliser des va-et-vient au rythme de son choix. De plus, la vue plongeante sur le sexe offert de sa partenaire est très excitante, ainsi que la vision de la femme s’abandonnant de plus en plus sous les assauts répétés.

L’homme dirigeant le mouvement, la femme se consacre tout entière à son plaisir. Elle peut choisir, selon son excitation, de poser ses jambes sur les épaules de l’homme ou de ramener ses genoux à elle. Dans ce dernier cas, la pénétration est beaucoup plus profonde, apportant un plaisir particulièrement intense.

Si la femme regrette le manque de contrôle des mouvements, elle peut enserrer l’homme entre ses jambes. Prisonnier, le partenaire est ainsi amené à suivre le rythme qu’elle lui indique et qu’elle apprécie. Les plus téméraires peuvent enchaîner la position de l’équerre avec celle du collier de Vénus, variante plus physique.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Coupes crousti-feuilletées à la framboise et à la mousse citron/basilic

crousti feuilletées à la framboise et à la mousse citron basilic.jpgIngrédients pour 2 personnes
– 100 g de chocolat blanc à la noix de coco
– 40 g de crêpes dentelles (gavottes)
– 250 g de framboises fraîches
– 100 ml de lait concentré demi-écrémé non sucré
– 1 citron non traité
– 4 petites feuilles de basilic frais
– 1 cuillère à soupe de SPLENDA en poudre

Préparation
1) Mettre le lait concentré dans un saladier et le placer 15 minutes au congélateur.
2) Placer également les fouets de votre batteur au congélateur.
3) Laver le citron et prélever quelques zestes que vous couperez le plus finement possible.
4) Laver le basilic, en garder une par personne pour la présentation et couper le reste en petits morceaux.
5) Presser le citron.
6) Mélanger le basilic haché, le jus de citron, les zestes de citron et le Splenda.
7) Battre le lait concentré glacé à l’aide d’un fouet électrique. Vous devez obtenir une mousse légère. Mélanger les deux préparations.
8) Écraser grossièrement les crêpes dentelles.
9) Faire fondre le chocolat avec un peu de lait et le mélanger aux brisures de gavottes.
10) Dans des coupes ou des beaux verres, alterner des couches de croustillants au chocolat, de framboises puis de mousse au citron et basilic.
11) Pour la décoration, disposez au moment de servir quelques miettes de gavottes et une framboise sur le dessus des coupes.

Publié dans Texte Actualité divers

France-Italie : « La crise la plus grave depuis 1945 »

Emmanuel Macron et Giuseppe ConteParis a rappelé son ambassadeur après une ultime « provocation » d’un ministre. Analyse d’une décision inédite depuis 1940.

Cette fois, le gouvernement italien a franchi une ligne rouge. La France a rappelé ce jeudi son ambassadeur en Italie pour « des consultations » après une série de « déclarations outrancières » et « d’attaques » sans « précédent » de responsables italiens, a annoncé jeudi le ministère français des Affaires étrangères.

Luigi Di Maio, leader du Mouvement 5 étoiles (antisystème), et Matteo Salvini, chef de file de la Ligue (extrême droite), tous deux vice-Premiers ministres italiens, multiplient les attaques frontales contre Emmanuel Macron et contre la France depuis plusieurs semaines. Dernière « provocation » en date pour Paris, mardi, Luigi Di Maio s’est rendu sur le sol français pour rencontrer des gilets jaunes et réitérer son soutien au mouvement.

Après avoir jugé les propos « excessif » et déclaré qu’il ne voulait pas lancer dans un « concours du plus bête », le gouvernement français a donc décidé de taper du poing sur la table en rappelant son ambassadeur. Une décision inédite depuis 1940 et qui, selon Marc Lazar, professeur d’histoire et de sociologie politique à Sciences Po, spécialiste de la vie politique italienne, constitue une crise « gravissime », « la plus grave entre la France et l’Italie depuis la seconde guerre mondiale ».

L’EXPRESS : La France a évoqué des attaques « sans précédent » de la part de l’Italie. Peut-on parler de crise inédite ?
Marc Lazar : Dans les relations franco-italiennes, et même entre les six pays fondateurs de l’Europe en 1957, oui, c’est totalement inédit depuis 1945. Nous avons connu d’autres crises, comme en 1945 quand le général de Gaulle avait voulu s’emparer du Val d’Aoste et envoyé des troupes dans l’Italie libérée, ou encore en 1995 lorsque la France avait repris ses essais nucléaires et que l’Italie avait voté une motion de condamnation à l’ONU.

Mais tout cela se résolvait assez vite, rappeler un ambassadeur de France, cela a été fait pour la dernière fois en 1940 lorsque Mussolini a déclaré la guerre à la France. Une étape très importante a été franchie ce jeudi. C’est totalement inédit depuis et c’est gravissime. C’est la crise politique la plus grave entre la France et l’Italie depuis la seconde guerre mondiale.

Comment expliquer que la France ait pris cette décision ?
Pour le Quai d’Orsay, l’Italie a manifestement franchi une ligne rouge. La crise couvait depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement actuel, en juin 2018. Les attaques sont d’abord venues de la France, dès juin 2018, quand Emmanuel Macron avait dénoncé les populistes en visant, notamment, Luigi Di Maio et Matteo Salvini. Plusieurs ministres français avaient aussi eu des déclarations assez rudes à l’égard de l’Italie, qui ne s’était d’ailleurs pas privée de répondre.

Puis, depuis quelques mois, la France avait décidé de faire le dos rond, de ne pas répondre aux polémiques. Plusieurs ministres, et Emmanuel Macron lui-même, ont récemment déclaré qu’ils laissaient passer les provocations des ministres italiens.

Mais là, c’était difficile pour le gouvernement français de laisser passer ce qu’a fait Luigi Di Maio mardi. Un ministre d’un gouvernement de l’Union européenne, vice-Premier ministre de son gouvernement, est venu sur le sol français sans même prévenir les autorités françaises, ce qui est contraire à toutes les traditions, et s’est affiché sur les réseaux sociaux avec des gilets jaunes qui appellent à se soulever contre Emmanuel Macron. C’était un acte diplomatique particulièrement violent.

Pourquoi Luigi Di Maio et Matteo Salvini ciblent-ils autant la France dans leurs déclarations ?
Il y a bien sûr le contexte des élections européennes qui joue. Pour Di Maio et Salvini, les gilets jaunes sont un levier pour accentuer la pression du peuple contre l’Europe telle qu’elle fonctionne aujourd’hui. Les dissensions au sein du gouvernement italien jouent aussi : le gouvernement de coalition se heurte à plusieurs motifs de discordes internes, et rien n’est plus facile que de désigner un adversaire commun, qu’Emmanuel Macron incarne parfaitement.

Les motifs de discorde entre la France et l’Italie sont également nombreux, comme la situation en Libye  considérée comme une zone d’influence italienne depuis l’intervention de la France en 2011, ou encore la crise des migrants. Les ministres italiens n’ont de cesse de dénoncer l’intrusion des gendarmes français sur le territoire italien pour contrôler les papiers dans les trains.

Sans oublier, et c’est un fait relativement nouveau, que le sentiment anti-Français grandit considérablement en Italie. Historiquement, l’Italie a un rapport d’affection, d’empathie, voire d’admiration à l’égard de la France, mais aussi d’exaspération, d’énervement, et d’arrogance. Toutes les enquêtes d’opinion montrent aujourd’hui que la personnalité étrangère la plus rejetée par les Italiens, c’est Emmanuel Macron. Les Italiens ont beaucoup l’impression que la France « fait son marché » en Italie, et fait preuve d’impérialisme économique. Di Maio et Salvini soufflent sur ce sentiment anti-Français, là encore dans la perspective des européennes.

Que peut-il se passer après le rappel de l’ambassadeur français ? Quelle forme peut prendre cette crise ?
Rappeler l’ambassadeur est à la fois, pour le gouvernement français, un moyen de se montrer comme un rempart aux populistes, et un moyen d’envoyer un message au président du conseil italien, Giuseppe Conte, silencieux jusqu’ici, pour lui demander de jouer les intermédiaires et de faire prendre conscience à Luigi Di Maio et Matteo Salvini qu’il faut baisser le ton.

La balle est dans le camp de l’Italie mais, quelle que soit sa réaction, il ne faudra pas que les responsables politiques oublient que la relation franco-italienne n’est pas que politique et diplomatique. Ils sont aussi le 2e partenaire économique et commercial l’un de l’autre et il existe d’énormes collaborations culturelles, éducatives, etc … entre Rome et Paris. Il ne faudrait pas que cette crise diplomatique ait des répercussions sur cette relation.

La marge de manœuvre du gouvernement français sera assez limitée désormais. Il voudra sans doute éviter de durcir encore sa position et risquer de créer une solidarité entre la Hongrie, la Pologne et l’Italie. Ces pays ont des désaccords très importants qui bloquent pour l’instant la consolidation d’un mouvement populiste européen. Le sentiment anti-Français pourrait bien devenir un ciment entre ces gouvernements, ce qui rend la manœuvre diplomatique très risquée pour Emmanuel Macron.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Tarte au citron avec meringue

Tarte au citron avec meringueIngrédients pour 2 personnes
Pâte
– 50 g de farine
– 25 g de sucre
– 25 g de beurre
– 1 jaunes d’œufs
– 1 pincé de sel
Crème
– 40 g de sucre
– 40 g d’amandes en poudre
– 1 œufs entiers et 2 blancs d’œufs
– 15 g de beurre
– jus et zeste de 2 citrons
Garniture
– 1 blancs d’œufs
– 20 g de sucre

Préparation
La pâte
1) Dans une terrine, mélanger le sucre, la farine, et le sel.
2) Faire une fontaine. Mettre au centre le beurre et les jaunes d’œufs.
3) Travailler à la main pour obtenir une pâte qui puisse être étendue au rouleau.
4) Garnir de pâte un moule à tarte de 26 cm de diamètre.
La crème
5) Mélanger à la spatule le sucre, les amandes en poudre, les œufs entiers et les 2 blancs d’œufs, le beurre ramolli, le jus des citrons et le zeste finement râpé.
6) Verser cette crème dans le fond de pâte crue.
7) Faire cuire à four modéré pendant 40 minutes.
La garniture
8) A la fin de la cuisson, battre les 3 blancs d’œufs, ajouter le sucre délicatement.
9) A l’aide d’une poche à douille, recouvrir de meringue la surface du gâteau.
10) Passer 10 minutes à four doux. Servir froid.