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Victoires de la musique 2019

Jeanne AddedLe palmarès des Victoires de la musique est dévoilé ce vendredi soir à la Seine musicale, à Paris.

Jeanne Added, Angèle, Bigflo et Oli … La jeune garde pourrait prendre le pouvoir aux 34e Victoires de la musique.

Après la razzia du rap en 2018 dans le sillage d’Orelsan, qui avait raflé trois trophées dont celui d' »artiste masculin », cette édition, retransmise en direct sur France 2 et France Inter, pourrait renouveler un peu plus encore les générations parmi les lauréats.

Cette année, l’académie de 600 votants (artistes, producteurs de disque et de spectacles, critiques…) a choisi de mettre en lumière des artistes pour beaucoup inconnus il y a deux ans, puisqu’un peu plus du tiers des nommés sont en lice avec leur premier album.

« J’espère que le rap sera respecté pour ce qu’il est »
Camélia Jordana a obtenu la première récompense de la soirée aux 34e Victoires de la musique, dans la catégorie « album de musiques du monde ».

Damso a également remporté de son côté la Victoire de l’album rap. « J’espère que le rap sera respecté pour ce qu’il est et non pour ce qu’on veut qu’il soit. Avec ce genre d’initiative, ça commence à s’ouvrir », a déclaré Damso au micro de BFMTV.

Jeanne Added a reçu deux prix. En plus d’être sacrée artiste féminine de l’année aux Victoires de la musique 2019, la jeune femme a reçu la Victoire du meilleur album rock.

Voici les artistes nommés et les lauréats

Album de musiques du monde : Fatoumata Diawara (Fenfo) / Camelia Jordana (Lost) / Delgres (Mo Jodi)

Album rap : Moha la Squale (Bendero) / Damso (Lithopédion) / Georgio (XX5)

Album de musiques électroniques : The Blaze (Dancehall) / Her (Her) / Synapson (Super 8)

Album de musiques urbaines : Eddy de Pretto (Cure) / Bigflo et Oli (La vie de rêve) / Aya Nakamura (Nakamura)

Création Audiovisuelle : Jain, Alright / Orelsan et Damso, Rêves Bizarres / Angèle, Tout Oublier

Album rock : Feu ! Chatterton (L’Oiseleur) / Miossec (Les Rescapés) / Jeanne Added (Radiate)

Album de chansons variétés : Christine & The Queens (Chris) / Alain Bashung (En amont) / Alain Chamfort (Le Désordre des choses)

Artiste féminine de l’année : Jeanne Added / Christine & The Queens / Vanessa Paradis

Révélation scène : Tim Dup / Clara Luciani / Therapie Taxi

Victoire concert : Eddy de Pretto / Orelsan / Shaka Ponk

Artiste masculin de l’année :  Bigflo & Oli / Etienne Daho / Eddy de Pretto

Album révélation : Angèle (Brol) / Foé (Il) / Roni Alter (Roni Alter)

Chanson originale : Boulevard des Airs, Je me dis que toi aussi / Louane et Julien Doré, Midi sur Novembre / Aya Nakamura, Djaja / Orelsan et Damso, Rêves Bizarres

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L’Académie française met son dictionnaire en ligne

Académie francaiseUn portail numérique gratuit permet depuis jeudi d’accéder aux 8e et 9e éditions du Dictionnaire de l’Académie française. Les précédentes versions seront accessibles plus tard.

Vieillot le dictionnaire de l’Académie française ?  Que nenni, la vénérable institution créée par le cardinal de Richelieu au XVIIe siècle, s’est dotée jeudi d’un nouvel outil informatique qui donne accès à une version 2.0 de son fameux dictionnaire.

Accessible sur le site www.dictionnaire-academie.fr, le nouveau portail numérique du dictionnaire de l’Académie française est d’un accès totalement libre et gratuit pour tous les amoureux du français et les quelque 300 millions de locuteurs francophones.

« Pour toucher le plus grand nombre il fallait changer nos modes de diffusion, le papier ne suffisait plus », a reconnu Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel de l’Académie française, en présentant le nouvel outil dont elle espère qu’il deviendra « une nouvelle référence en matière de dictionnaires dans l’espace numérique francophone ».

Le portail propose l’intégralité de la 8e édition et la version en cours de rédaction de la 9e édition qui s’arrête pour le moment à « sabéisme ». Si on recherche un mot situé après « sabéisme » on est automatiquement redirigé vers la 8e édition.

Mais le dictionnaire numérique est appelé à être constamment mis à jour, explique Yves Pouliquen, membre de la Commission du dictionnaire (qui compte douze membres et se réunit chaque jeudi entre 09h30 et 12h30).

« Ce matin, raconte à un journaliste de l’AFP l’académicien, responsable du projet d’édition numérique du dictionnaire, nous nous sommes entendus sur le mot ‘tambourin' ». Il espère que la neuvième édition sera terminée « à la fin 2020 ». « Mais ce n’est pas sûr », ajoute-t-il avec prudence. Pourtant, insiste-t-il, « on bosse énormément, on rentre chez nous un peu sonnés ».

Les académiciens ont commencé la rédaction de la 9e édition de leur dictionnaire en 1986 (après un gros passage à vide entre les année 1950 et 1970). A terme cette édition comptera quelque 60.000 mots (contre environ 32.000 dans l’édition précédente) et il sera temps de passer à la 10e édition.

Une première édition qui date de 1694
Dès l’automne, il sera possible de consulter toutes les éditions du dictionnaire depuis la première qui date de 1694. Ce sera une occasion unique de découvrir des mots disparus, auxquels BFMTV.com avait consacré un article en novembre dernier, ou de lire les différentes définitions d’un même mot selon les époques.

Le portail numérique du dictionnaire « veut marquer une rupture, un jalon dans la longue et singulière histoire du dictionnaire de l’Académie et constitue un changement radical dans le mode de diffusion de notre dictionnaire », se félicite Yves Pouliquen.

« Ce projet c’est avant tout la mise à disposition gratuite du dictionnaire pour les 300 millions de francophones et pour tous les apprenants du français dispersés dans le monde », ajoute-t-il.

Conjugaisons, correcteur d’orthographe, curiosités
Il donne la conjugaison de tous les verbes (à tous les temps et tous les modes), est doté d’un correcteur d’orthographe, donne les informations sur les rectifications orthographiques (on peut écrire « chariot » ou « charriot », deux orthographes acceptées), fournit des notices sur les difficultés ou les curiosités du français (« dire, ne pas dire »), renvoie vers des ressources externes notamment pour les mots de la francophonie.

« En donnant à nos lecteurs de meilleurs outils pour nous lire, pour leur exposer nos travaux, nous poursuivons une tâche entreprise il y a 384 ans et qui vit son premier aboutissement il y en a 325 », se réjouit Hélène Carrère d’Encausse.

« Dire l’usage, c’est accepter d’être Sisyphe et de reprendre sans fin une tâche dont on sait qu’elle ne sera jamais terminée. Mais rien ne nous interdit quelque joyeuse pause et de nous réjouir quand nous réussissons à pousser notre rocher un peu plus loin, quand nous atteignons une étape nouvelle », ajoute-t-elle.

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L’Allemagne met un frein à la collecte de données personnelles par Facebook

Facebook.JPGLe gendarme allemand de la concurrence a interdit l’exploitation par Facebook de données issues de deux de ses applications, WhatsApp et Instagram.

L’Allemagne met le hola, le gendarme allemand de la concurrence a fait part ce 7 février de sa volonté d’interdire à Facebook de rattacher au profil de ses utilisateurs les données collectées sur des applications extérieures comme Whatsapp et Instagram.

L’autorité considère que le plus grand réseau social au monde a abusé de sa position dominante sur le marché pour collecter des informations sur les utilisateurs à leur insu, sans leur consentement. En ligne de mire également, le suivi en ligne des personnes n’étant pas membres du réseau, qualifiées sous le nom de « profils fantômes ». Leur activité sur le Web peut notamment être suivie par le biais des boutons « J’aime » sur des pages consultées.

Trois ans d’enquête
« Facebook ne peut plus contraindre ses utilisateurs à accepter une collecte quasiment illimitée de leurs données » via des sites tiers, a résumé le patron de l’autorité allemande, Andreas Mundt, lors d’une conférence de presse.

Facebook a un mois pour faire appel de cette décision, et compte bien y recourir. « Nous ne partageons pas ces conclusions et avons l’intention de faire appel afin que les citoyens allemands continuent à bénéficier pleinement de tous nos services », a déclaré Facebook dans un article de blog.

« Le Bundeskartellamt sous-estime la concurrence féroce à laquelle nous sommes confrontés en Allemagne, interprète de manière erronée notre conformité avec le RGPD (le règlement général sur la protection des données, ndlr.) et menace le mécanisme que la législation européenne prévoit pour garantir des normes de protection des données cohérentes dans l’ensemble de l’UE », complète l’entreprise. La décision, qui n’a vocation à s’appliquer qu’en Allemagne, est le fruit d’une enquête de trois ans.

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Implants mammaires texturés : Une interdiction généralisée n’est pas justifiée

LIFESTYLE-FRANCE-HEALTH-WOMEN-IMPLANTS

Après avoir réuni un comité d’experts, l’Agence du médicament prendra sa décision dans les prochaines semaines.

Une interdiction généralisée de tous les implants mammaires texturés, type de prothèses soupçonné de favoriser une forme rare de cancer, ne se justifie pas, a estimé vendredi le comité d’experts mis sur pied par l’Agence du médicament (ANSM).

Ce comité demande en revanche l’interdiction du principal modèle mis en cause dans la survenue de lymphomes anaplasiques à grandes cellules (LAGC), les Biocell de la société Allergan. « Sur la base de cet avis, l’ANSM prendra une décision dans les prochaines semaines », a indiqué l’agence du médicament.

56 cas de LAGC, trois décès
Depuis 2011, cinquante-six cas de LAGC ont été recensés chez des femmes porteuses d’implants mammaires. Trois en sont décédées. La quasi-totalité des patientes touchées par ce lymphome rare et agressif étaient porteuses d’implants à surface texturée (la pellicule entourant le silicone est rugueuse, par opposition aux implants lisses).

C’est pourquoi l’ANSM a mis en place ce comité pour entendre toutes les parties prenantes jeudi et vendredi. Dans les faits, les Biocell d’Allergan ne sont déjà plus disponibles. Le fabricant américain a dû les retirer du marché mi-décembre après avoir perdu le marquage CE qui permet de les vendre en Europe. Le laboratoire n’avait pas présenté les données additionnelles demandées par l’organisme certificateur dans les délais impartis.

Mercredi et jeudi, trois femmes portant des implants Allergan, l’un des principaux acteurs de ce segment de marché, ont déposé plainte contre X, à Paris et Marseille, pour « mise en danger délibérée de la vie d’autrui ».

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80 km/h : ces incohérences qui décrédibilisent le gouvernement

vitesse 80Voulu indépendant, le comité d’experts formé pour évaluer l’efficacité des 80 km/h soulève des incohérences graves dans la communication du gouvernement. Après la bataille des chiffres, celle des méthodes statistiques.

Le premier Ministre Édouard Philippe l’a affirmé le 28 janvier, chiffres à l’appui : abaisser la limitation de vitesse sauve effectivement des vies. Ce n’est plus une affirmation en l’air, puisque des données officielles viennent étayer cette conviction.

Certains automobilistes attendaient des preuves pour le croire, d’autres n’en avaient jamais douté. Après tout, rouler moins vite est la garantie de freiner plus court (à conditions d’adhérences et à voiture égales). Et lorsque le choc s’avère inévitable, ses conséquences s’en trouvent amoindries.

D’ailleurs, depuis que la délégation à la Sécurité routière a fait savoir que l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h avait officiellement épargné cent seize vies en six mois (de juillet à décembre), les opposants à cette mesure trouvent chez leurs proches une oreille moins attentive à leurs récriminations.

Selon le CIE, le gouvernement se décrédibilise avec son interprétation des chiffres de la mortalité routière
Ce serait aller un peu vite en besogne, à en croire le président du “Comité indépendant d’Évaluation des 80 km/h” (CIE), dont les membres se rassemblèrent pour la première fois en septembre 2018. Jean-Luc Michaud ne conteste pas l’existence de ce chiffre. C’est son interprétation qui le chagrine, nuance.

“Nous touchons là au cœur du message que souhaite faire passer le CIE”, explique ce haut fonctionnaire en retraite. “La délégation à la Sécurité routière (DSR) prétend pouvoir affirmer “avec précision” qu’une baisse de 116 tués a été enregistrée, alors qu’elle ne dispose que des “remontées provisoires” des baromètres mensuels tenus par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière. Au moment de cette déclaration, faite le 28 janvier, le décompte ne pouvait être que partiel, au mieux, car il doit s’écouler 30 jours après la fin du mois considéré pour obtenir le baromètre mensuel de l’ONSIR.”

Le CIE reproche par conséquent à la délégation à la Sécurité routière d’avoir conclu un peu vite à l’efficacité des 80 km/h, sans attendre de connaître le décompte des victimes de la route pour le mois de décembre 2018.

En temps ordinaire, l’absence de cette donnée ne pèserait pas bien lourd dans le bilan annuel, même si, ainsi que le fait remarquer Pierre Chasseray, délégué général de 40 Millions d’Automobilistes, “c’est traditionnellement en décembre et durant les deux mois d’été que l’on déplore le plus de morts sur les routes”. Sauf que l’année 2018 sort de l’ordinaire, à deux égards. Non seulement, les 80 km/h sont entrés en vigueur au 1er juillet,  mais les radars sont tombés victimes d’une vague de destructions sans précédent. Les chiffres de la mortalité en décembre sont donc essentiels pour confirmer ou pour infirmer l’influence sur la mortalité de l’augmentation constatée des dépassements de vitesse.

Les causes de tous les accidents en 2018 ne sont pas encore connues
Là, n’est pas le seul reproche que formule le CIE à l’encontre de la DSR. Non seulement cette dernière ne dispose pas du baromètre de l’ONSIR pour le mois de décembre mais elle ne peut consulter le fichier des Bulletins d’accidents corporels de la circulation (BAAC). Or, ces documents remplis par les forces de l’ordre chaque fois qu’elles constatent un accident corporel sont indispensables pour examiner la mortalité sur la partie du réseau concerné par la limitation à 80 km/h.

“La base de données des BAAC est administrée par l’ONISR. Elle se compose de quatre fichiers, correspondant aux caractéristiques des accidents, aux lieux, aux véhicules et aux usagers”, précise Aurélie Trégouet, chargée d’études pour l’association 40 Millions d’Automobilistes qui milite pour le retour aux 90 km/h et soutient le CIE au risque d’alimenter les doutes quant à l’impartialité de ses membres. “Ces fichiers BAAC sont consultables en ligne, sur le portail du Ministère de l’Intérieur. Or, les délais de l’enquête retardent leur divulgation de ces fichiers.” Voilà pourquoi, à l’heure où nous écrivons, les fichiers BAAC de l’année 2018 ne sont pas encore disponibles sur le site internet data.gouv.fr.

Le CIE voit là un motif de douter de l’interprétation des chiffres que fait la DSR. “Le CIE voit mal comment la délégation à la Sécurité routière a pu affirmer le 28 janvier que 116 personnes en moins ont trouvé la mort au cours du second semestre 2018 par rapport à l’année 2017, puisque personne, pas même le Ministère de l’Intérieur ne connaît à ce jour le nombre de tués enregistrés au deuxième semestre sur les routes limitées à 80 km/h maxi”, martèle Jean-Luc Michaud.

L’économie de vies ne fait pas de doute, au contraire de son décompte précis
Le CIE relève d’autres incohérences dans le bilan d’étape présenté le 28 janvier par les pouvoirs publics. Son président Jean-Luc Michaud s’étonne ainsi de constater que le périmètre de l’étude ne s’est pas circonscrit aux seules routes passées sous l’empire de la règle des 80 km/h. Plus grave, le chiffre de 116 vies épargnées est obtenu en comparant la mortalité du second semestre 2018 aux douze mois des cinq années précédentes, et non pas au second semestre seulement. Voilà qui est contraire aux principes de la statistique.

“Une comparaison exacte des chiffres aurait montré qu’il y a une diminution du nombre de tués plus faible depuis l’entrée en vigueur des 80 km/h que sur la période précédant l’entrée en vigueur de la mesure”, estime Jean-Luc Michaud, qui déplore “l’approximation” dans laquelle se situe la communication du gouvernement. “On est passé de 6,6 % de baisse au premier semestre 2018 à une baisse de 4,5 % au second semestre, par rapport à la même période en 2017.” Et le président du CIE d’en conclure : “Ce ne sont pas les chiffres qui sont en cause, mais bien l’interprétation qui en est faite”.

Le CIE déplore l’approximation dans la mesure de la vitesse moyenne effective
Encore que le CIE remette parfois en cause la véracité même des chiffres. Son président souligne ainsi que le le nombre officiel de 116 vies sauvées sur le seul réseau secondaire est supérieur au total officiel des 81 vies épargnées sur l’ensemble des réseaux routiers. Ce qui fait dire à Jean-Luc Michaud, non sans malice : “Si la DSR conclue qu’une partie fait plus que le tout, il est permis de s’interroger sur sa maîtrise des règles de la mathématique.”

Ces contradictions font douter le CIE de la validité des méthodes employées par le gouvernement. Le rapporteur du CIE, l’économiste et ancien directeur adjoint de l’environnement à l’OCDE Rémy Prud’Homme ne peut s’empêcher de rappeler cette autre incohérence : “Dans sa communication, le gouvernement dit avoir constaté une baisse de la vitesse moyenne de 87 km/h à 83 km/h. Pourtant, l’observatoire de la vitesse moyenne la fixait à 82 km/h du temps de la limitation à 90 km/h (avec des variations de quelques kilomètres par heure). Et Jean-Luc Michaud d’enchaîner : “Le CIE ne conteste pas que le passage aux 80 km/h a probablement fait baisser la vitesse moyenne, mais le gouvernement ne peut pas nous dire que la vitesse moyenne est passée de 82 km/h avant le 1er juillet à 87 km/h après.” Il y a fort à parier, au contraire, que ce chiffre est à la baisse.

Le CIE fait de cette incohérence un point clé du courrier qu’il a adressé au gouvernement. Car ce dernier prétend que c’est bien la baisse de la vitesse moyenne des véhicules qui sauve des vies.

Le CIE réclame que soient pris en compte tous les facteurs de la mortalité routière
La dernière critique n’a rien de propre à ce bilan d’étape présenté le 28 janvier. Comme d’autres avant lui, le CIE reproche à la DSR de vouloir expliquer l’économie de vies par la seule action des radars. Ainsi que le rappelle Didier Renoux, chargé de communication à la Fédération française des Motards en Colère (FFMC) et membre du CIE, “c’est passer sous silence et méconnaître l’influence sur la baisse de la mortalité des progrès accomplis par les véhicules et par les pneumatiques  de la dégradation de l’état des routes ou, au contraire, de la suppression de certains points dangereux  de la généralisation du port de la ceinture ou, au contraire, du fléau que constitue l’usage du téléphone au volant.”

Il reste à voir combien de temps il faudra à la délégation à la Sécurité routière pour réagir à la liste des dix questions et incohérences soulevées par le CIE. Les membres de ce dernier répètent à qui veut bien les entendre qu’ils ne demandent rien mieux que de laisser de côté les questions de politique, pour se consacrer à établir des faits incontestables. Un premier geste de bonne volonté de la part du gouvernement consisterait à accorder au CIE (comme à tous ceux qui le réclament) l’accès plein et entier à la totalité des chiffres de la mortalité routière. Le CIE en a fait la demande officielle en septembre.

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Un zoo vous permet de renommer un cafard avec le prénom de votre ex-partenaire

cafardPour 1,70 euros, le zoo de Hemsley vous permet de rebaptiser un cafard au nom de votre ex-partenaire et en prime, ce dernier bénéficiera d’une réduction à l’entrée.

Si vous appréhendez déjà la Saint-Valentin, voici une excellente manière de contrer cette épreuve. En Angleterre, le zoo de Hemsley vous propose de donner le nom de votre ex-partenaire à un cafard. Pas très gentille pour les gentils cafards, l’opération baptisée « Name a cockroach », rencontre déjà un franc succès.

Certificat à l’appui
« Pour ceux qui n’ont pas vraiment besoin de se venger, il existe tout de même un moyen de vous sentir mieux à l’approche de la Saint-Valentin », déclare le centre sur sa page Facebook. Vous n’avez qu’à vous mettre en relation avec le centre de conservation et choisir quel cafard héritera du doux nom de votre ex-partenaire.

Le zoo vous délivrera ensuite un certificat portant cette sympathique mention : « J’ai baptisé un cafard du centre de conservation de Hemsley en mémoire de mon bon à rien d’ex ». Enfin, les 1,70€ de l’opération permettront au zoo d’investir dans des travaux internes. Vous vous faites du bien et vous faites une bonne action, que demande le peuple.

En plus d’avoir un cafard portant son nom, votre ex-partenaire pourra venir lui rendre visite et profiter d’une réduction à l’entrée du zoo. Qui a dit que les femmes avaient un esprit de vengeance ?