Publié dans Vidéo Musique

Now I Can Dance

Publié dans Texte Actualité divers

Selon Microsoft, il est de plus en plus difficile de pirater Windows 10

windows 10Un ingénieur en sécurité travaillant pour Microsoft a déclaré dans une conférence que la politique de sécurité mise en œuvre commence à porter ses fruits. Les attaques de pirates sont de plus en plus ciblées et rares.

Un travail de longue haleine pour Microsoft
Les efforts de Microsoft en matière de sécurité commencent à porter leurs fruits. Matt Miller, ingénieur en sécurité chez l’éditeur, est intervenu lors d’une conférence en Israël dédiée à la protection contre les piratages a annoncé que l’exploitation massive de failles de sécurité contre les utilisateurs de Windows est désormais plus rare.

L’expert explique que c’est grâce à l’activation du pare-feu par défaut, le sandboxing des applications (technique consistant à réduire l’accès au logiciel des composantes les plus importantes du système d’exploitation), les mises à jour de sécurité automatiques ou d’autres dispositifs (prévention de l’exécution des données, distribution aléatoire de l’espace d’adressage, …) que Microsoft a pu mieux sécuriser son système.

Les attaques concernent uniquement des failles encore inconnues dans Windows
Aujourd’hui, les failles les plus exploitées sont les vulnérabilités 0-Day, des brèches de sécurité encore non documentées ni repérées par les chercheurs en sécurité. Les modes d’attaque ont également changé. Les exploitations massives d’une faille, plus difficiles à réaliser, ont laissé place à des attaques ciblées. « Il est maintenant inhabituel de voir un exploit, autre qu’un 0-Day, réalisé dans les 30 jours suivants la disponibilité d’un correctif », ajoute Matt Miller.

Selon lui, ces raids représentent aujourd’hui 90% des attaques comptabilisées par Microsoft. Les 10% restants sont des informaticiens souhaitant démontrer l’existence d’une faille de sécurité pour alerter l’éditeur à intervenir rapidement et colmater la brèche.

Désormais, les types d’attaques considérés par Microsoft sont ceux provenant de groupes très chevronnés, possiblement soutenus par des nations, soit le piratage de machines qui n’est pas mise à jour assez fréquemment pour s’en protéger.

Publié dans Texte Actualité divers

Le président du Parlement européen accusé de « révisionnisme historique »

Le président du Parlement européen accusé de « révisionnisme historique »L’Italien Antonio Tajani a déclenché la colère de la Croatie et de la Slovénie en proclamant « vive l’Istrie italienne, vive la Dalmatie italienne » lors d’une commémoration.

Bras droit de Silvio Berlusconi à Rome et président du Parlement européen à Strasbourg, l’italien Antonio Tajani est coutumier des contorsions. D’ordinaire, il veille à ce que ses déclarations sur le terrain politique italien restent fidèles à la ligne de son parti (Forza Italia, droite), tout en étant suffisamment vagues pour ne pas être mal interprétées au niveau européen. Mais dimanche 10 février, à Basovizza, un quartier périphérique de Trieste tout proche de la frontière slovène, lors du « Jour du souvenir », cet équilibre a volé en éclats.

Lors d’une cérémonie organisée pour cette journée de la mémoire aux victimes des « massacres des Foibe », le président du Parlement européen a en effet conclu son allocution par un « Vive Trieste, vive l’Istrie italienne, vive la Dalmatie italienne, vive les exilés et vive les enfants de ces exilés » qui a aussitôt provoqué la colère de ses voisins croates et slovènes, réveillant le souvenir d’un épisode de la seconde guerre mondiale qui reste d’autant plus vif qu’il a longtemps été passé sous silence.

Un épisode occulté
Devenues italiennes au sortir de la première guerre mondiale, après l’éclatement de l’empire austro-hongrois, la région de Trieste, l’Istrie et la Dalmatie étaient peuplées d’Italiens (surtout dans les villes), mais aussi de Slaves, principalement des Croates et des Slovènes. A partir des années 1920, durant le fascisme, celles-ci ont été victimes d’une politique d’italianisation forcée, particulièrement violente, dont Croates et Slovènes gardent un souvenir très vif.

Puis avec l’avancée des partisans yougoslaves dans la région, à partir de l’automne 1943, les grottes naturelles (« foibe ») du secteur ont commencé à devenir le théâtre de représailles, dont le bilan réel reste l’objet de vives controverses. Après avoir été dans un premier temps purement politiques, visant des militaires ou des membres du Parti fasciste, les exécutions sommaires ont pris, en 1945, un caractère d’épuration ethnique.

Par la suite, le souvenir de ce drame a été refoulé pendant un demi-siècle, en raison de l’importance du Parti communiste italien, pour qui les victimes étaient toutes des fascistes, et de la volonté italienne de ne pas contrarier la Yougoslavie communiste voisine. Jusqu’aux années 1990, seuls les nostalgiques du ventennio fasciste évoquaient le drame des « foibe ». Et ce n’est qu’en 2004, sur décision du gouvernement Berlusconi (auquel participaient d’ailleurs les post-fascistes d’Alliance nationale), que le « Jour du souvenir » a été instauré.

Ainsi donc, en célébrant « l’Istrie italienne » et la « Dalmatie italienne », le président du Parlement européen reprenait un des chevaux de bataille de la droite berlusconienne : la lutte contre l’hégémonie culturelle des communistes dans l’Italie de l’après-guerre, dont l’occultation du drame des « foibe » est, selon lui, l’une des preuves les plus criantes.

Problème : de l’autre côté de la frontière, ces déclarations ne peuvent être ressenties autrement que comme des provocations. Ainsi, les gouvernements croate et slovène ont exprimé leur colère lundi. Le premier ministre conservateur croate, Andrej Plenkovic, pourtant allié de M. Tajani au Parlement européen, s’est ainsi dit « extrêmement mécontent » de ses propos et a immédiatement demandé des éclaircissements. Son homologue slovène a lui parlé « d’un révisionnisme historique sans précédent ».

Pas de « revendication territoriale »
« De telles déclarations ne facilitent pas la réconciliation, la coexistence et les valeurs de civilisation sur lesquelles l’Union européenne a été construite », a abondé la présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, elle aussi membre du Parti populaire européen comme M. Tajani.

De retour lundi à Strasbourg pour la session plénière du Parlement, M. Tajani a été forcé de s’expliquer. Sans s’excuser, l’allié de Silvio Berlusconi a dit être « désolé si [ses] paroles ont été mal comprises ».« J’ai fait référence à l’histoire et à la Dalmatie italienne mais cette référence n’est pas du tout une revendication territoriale. J’ai voulu rappeler les milliers de victimes italiennes qui ont été jetées dans les fosses communes », a-t-il affirmé.

Pas de quoi éteindre vraiment la colère des eurodéputés croates et des Slovènes présents dans l’hémicycle. « Vous savez que la Dalmatie et l’Istrie sont des régions croates qui ont beaucoup souffert de l’occupation italienne et du régime impérialiste. Il est scandaleux que le président du Parlement européen tienne des propos impérialistes », a notamment fustigé l’eurodéputée nationaliste Ruza Tomasic.

Publié dans Texte Actualité divers

Le drame secret de Nordahl Lelandais

Nordahl LelandaisL’homme au passé énigmatique assure aux experts psy qu’un événement l’a fait basculer en 2017.

« Un regard noir, intense, soutenu, fixe, vide de sentiment ». Un regard qui met « au défi » celui qui lui fait face. C’est par ces mots qu’un expert psychologue décrit Nordahl Lelandais dans un rapport inédit, versé à ce dossier criminel labyrinthique, en décembre 2018. Un an après les premiers aveux de l’ancien militaire pour l’affaire Maëlys, la noirceur de ce regard dissimule encore son lot de secrets.

Quatre affaires mettent aujourd’hui en cause le maître-chien. D’abord le meurtre en avril 2017, vers Chambéry, du caporal Arthur Noyer, que Nordahl Lelandais aurait pris en stop avant de lui asséner un coup mortel lors d’une bagarre, selon ses propres aveux. Ensuite, en juillet, l’agression sexuelle, filmée, d’une petite-cousine âgée de quatre ans. Puis en août, l’agression d’une autre petite cousine âgée de six ans, selon un mode opératoire identique. Et enfin, une semaine plus tard, le meurtre de la petite Maëlys, enlevée au cours d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère).

Il y a plus d’un an, l’écho médiatique de l’affaire avait permis de relancer plusieurs dossiers de disparitions non élucidées dans sa région, en Rhône Alpes, avec une lancinante question en toile de fond : Nordahl Lelandais, combien de victimes ?  La gendarmerie a même mis en place une cellule spéciale baptisée Ariane pour, d’une part, retracer « le parcours de vie » du suspect, et, d’autre part tenter de rapprocher ou d’éliminer pas moins de 900 cas de disparitions, de cold case ou d’enterrés sous X au regard de ce parcours. Un an après, les conclusions de cette cellule sont toujours attendues.

« Un litre de rhum et un gramme de cocaïne par jour »
Une évidence s’impose pour l’instant : si l’on excepte l’incendie criminel d’un snack à Paladru (Isère) commis avec des complices en 2008, tous les faits pour lesquels il est mis en cause se concentrent sur l’année 2017. Deux hypothèses demeurent : soit le jeune homme n’avait pas basculé dans le crime avant cette année-là. Soit des victimes plus anciennes restent introuvables à ce stade.

Face aux différents experts psy qui l’ont interrogé à plusieurs reprises l’année dernière, Nordahl Lelandais a accrédité la première théorie. Il a même identifié un épisode précis, en février 2017, qui lui aurait fait perdre pied : l’avortement de son ex-compagne A. qui attendait un enfant de lui. « C’est très dur à vivre sans (…) Je pourrais avoir un bébé et j’ai ôté la vie d’un enfant », s’est-il lamenté face à l’expert psychologue. A le croire, cette paternité impossible l’aurait plongé dans une profonde dépression : « J’étais no limit, un litre de rhum et un gramme de cocaïne par jour » Il aurait aussi développé des troubles de la personnalité : par exemple, « l’impression que tout le monde savait tout sur moi ».

Dans le rapport d’un expert psychiatre daté de 2018, Nordahl Lelandais avait déjà décrit cette sensation étrange mais en la datant cette fois de son enfance : celle d’être le héros du film Truman Show, dans lequel l’acteur Jim Carrey incarne un homme dont la vie est retransmise 24 heures sur 24 à la télévision, sans qu’il ne le sache.

Quand Nordhal Lelandais se fait passer pour un policier
« Depuis février, mars, j’étais plus moi du tout » répète Nordhal Lelandais. De fait, plusieurs événements troublants surviennent dans son quotidien à cette période. En février 2017, il se retrouve au cœur d’une altercation avec une automobiliste. Pour mettre fin au conflit, il brandit un insigne de police qu’il conservait dans sa voiture. Il sera condamné à quatre mois de prison avec sursis pour cette détention illégale.

En mars, c’est-à-dire quelques semaines avant la mort d’Arthur Noyer, le jeune homme occupe un poste d’intérimaire dans une usine de sirop mais obtient un arrêt de travail. « J’ai fait un faux mouvement en portant des cartons », raconte-t-il. Un détail qui n’en est pas un : sa vie professionnelle est jalonnée de congés maladie (une vingtaine rien qu’entre septembre 2001 et décembre 2005). Comme si « la désorganisation mentale de Nordhal Lelandais s’exprim[ait] au travers de son corps », selon les mots d’un expert psychologue.

Il « a pu s’identifier à ses chiens »
Ce même expert dresse un portrait glaçant du personnage, dépeint en dissimulateur hors pair. Selon lui, la personnalité du trentenaire comporte des troubles « déjà retrouvés chez les criminels en série » avec « un triptyque psychopathique, pervers narcissique et psychotique ». Le rapport souligne également que le meurtre de Maëlys est un « crime soigné, méthodique et ce n’est que grâce au développement des techniques d’investigation criminelle qu’il sera démasqué. Nul doute qu’il ne l’aurait jamais été sinon ».

L’expert développe d’ailleurs une analogie surprenante entre le comportement de Nordahl Lelandais et celui d’un chien, dont le suspect apprécie tant la compagnie (il avait deux malinois avant son interpellation) :  » Il partage (…) avec ces animaux des points communs qui lui ont notamment permis de retrouver la trace puis les restes de Maëlys ». Le tueur présumé explique lui-même être doté d’un « très bon sens de l’orientation » et d’un « très très bon odorat » : « vous me mettez à un endroit et dix ans après, j’y retourne comme ça « . Le psy note une similitude entre le comportement de Nordahl Lelandais et celui d’un « animal qui ramène sa proie morte au domicile de ses maîtres « . Avant d’ajouter : « cet homme a pu s’identifier, au cours d’expériences de dissociations pathologiques, à ses chiens, incorporant leur animalité, leurs instincts, perdant ainsi une part de son humanité.  »

« Je peux pas en avouer d’autres « 
D’autres corps sont-ils cachés dans la nature ?  Nordhal Lelandais le nie : « Je peux pas en avouer d’autres, il n’y en a pas d’autres. » Pour mieux dissiper l’ombre d’un serial killer qui lui colle à la peau, il cite d’ailleurs plusieurs affaires médiatisées pour lesquelles il a été mis hors de cause : celle d’Estelle Mouzin disparue en 2003 à Guermantes (il se trouvait en Guyane), celle de Lucas Tronche évaporé dans le Gard en 2014 (selon l’exploitation de ses données téléphoniques, Nordahl Lelandais se trouvait ailleurs) et celle d’Antoine Zoia, également dans le Gard en 2016 (l’adolescent a depuis été retrouvé pendu dans un bois).

Selon une source proche du dossier, « c’est davantage le profil de prédateur sexuel de Nordahl Lelandais qui devrait être creusé plutôt que celui de tueur en série ». Cette même source s’interroge sur d’éventuelles autres agressions commises sur des enfants de son cercle familial, cercle très large puisque sa mère compte 11 frères et sœurs. Après avoir nié ses penchants pédophiles dans un premier temps, le mis en examen a finalement avoué, en décembre dernier face à la juge d’instruction les agressions de deux petites-cousines.

Des penchants qui ne seraient pas récents (« ça m’est déjà arrivé quand j’étais plus jeune » a-t-il expliqué lors ses aveux) mais qui se seraient transformés en passage à l’acte en 2017. Toujours sous l’effet de la drogue et de l’alcool, selon lui. Stratégie de défense ou aveux sincères ?  Pour les enquêteurs, le « défi » consiste désormais à trouver la vérité derrière son « regard noir ».

Publié dans Texte Actualité divers

Theresa May demande «du temps» pour revoir son accord avec l’Union européenne

thérésa mayTheresa May a indiqué qu’elle échangerait de nouveau avec certains dirigeants des 27 autres pays de l’UE ce mardi et tout au long de la semaine

Theresa May tente toujours de sauver le Brexit. La Première ministre britannique a souligné ce mardi devant les députés qu’elle avait « besoin de temps » pour discuter avec l’Union européenne de modifications à l’accord de Brexit conclu avec Bruxelles qui puissent satisfaire son parlement, prolongeant ainsi l’incertitude sur les modalités du divorce.

Le Brexit, prévu le 29 mars, se rapproche dangereusement. Depuis le rejet massif de l’accord de retrait par les députés en janvier, la dirigeante britannique tente de rouvrir les négociations avec Bruxelles pour élaborer une nouvelle version du texte, mais se heurte jusqu’ici au refus de ses homologues européens.

Les discussions bloquées autour du « backstop »
« Après nous être mis d’accord avec l’UE sur des discussions supplémentaires, nous avons à présent besoin de temps pour achever ce processus », a-t-elle affirmé devant la Chambre des Communes. « Dès que nous aurons réalisé les progrès nécessaires, nous proposerons un nouveau vote » sur l’accord de retrait à l’agenda, a-t-elle assuré, sans donner de date.

Theresa May a ajouté qu’elle échangerait de nouveau avec certains dirigeants des 27 autres pays de l’UE mardi et tout au long de la semaine. Les discussions entre Theresa May et les dirigeants européens butent jusqu’ici sur la question du filet de sécurité irlandais (« backstop » en anglais), prévu pour éviter le retour d’une frontière physique entre l’Irlande du Nord britannique et la République d’Irlande. Ce dispositif prévoit, en dernier recours, de maintenir le Royaume-Uni dans une union douanière avec l’UE, ainsi qu’un alignement réglementaire sur l’UE plus poussé pour l’Irlande du Nord.

Publié dans Texte Recette Amour, Amitié

Beignets espagnols

Fried donuts, full frame view.Ingrédients pour 2 personnes
– 25 g de Maïzena (5 cuillère à soupe rases)
– 2 cuillère à soupe de sucre en poudre
– 1 cuillère à soupe de rhum
– 1 litre de lait
– 2 jaunes d’œufs
– 1 œuf entier
– amandes en poudre

Préparation
1) Délayez la Maïzena, les jaunes d’œufs et le sucre dans une petite casserole, ajoutez peu à peu le lait froid.
2) Mettez sur feu doux en tournant constamment jusqu’aux premiers bouillons. Retirez du feu et ajoutez le rhum.
3) Versez votre préparation dans un grand moule à manqué carré, huilé.
4) Démoulez froid. Découpez en morceaux et moulez à la main pour donner une forme de donuts.
5) Trempez dans l’œuf battu, puis dans la poudre d’amandes. Faites dorer à friture chaude et servez saupoudré de sucre.