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Plusieurs personnalités s’unissent pour une meilleure représentation du clitoris dans les manuels scolaires

manuels scolairesDaphné Burki, Élie Sémoun et bien d’autres signent une tribune dans Le Monde afin de lutter contre « l’analphabétisme sexuel » qui résulte d’une méconnaissance de l’organe sexuel féminin. Et interpellent le gouvernement afin d’apporter une solution.

Plusieurs personnalités se mobilisent contre une inégalité instaurée entre les sexes dès le collège : la mauvaise représentation du clitoris dans les manuels scolaires tandis que le pénis y figure. À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, une centaine de personnes, hommes comme femmes, célèbres ou pas, demandent la fin de l' »analphabétisme sexuel » dans une tribune publiée par Le Monde. Parmi les signataires, Clara Luciani, Lio, Bruno Solo ou encore Lisa Azuelos.

« En 2019, seul un manuel de sciences de la vie et de la Terre (SVT), celui des éditions Magnard sur huit représente correctement le clitoris. Les sept autres éditeurs ont conservé leurs dessins erronés », peut-on lire en introduction du texte, signé également par Angèle, Daphné Burki ou encore Élie Sémoun.

Les sexualités « sur un pied d’égalité »
La tribune, qui voit dans cette représentation égalitaire « une condition sine qua non d’égalité de traitement des deux sexes », détaille les enjeux de cette requête : « Mettre sur un pied d’égalité les sexualités masculines et féminines, c’est lancer les bases d’une sexualité dans laquelle les deux partenaires, dans le cadre d’une relation hétérosexuelle, sont aussi importants l’un que l’autre et ont chacun leur mot à dire (…). »

Lutter contre la culture du viol
« Parler du clitoris et de plaisir féminin s’inscrit aussi dans une lutte contre la culture du viol », poursuit la tribune. « En faisant du plaisir féminin un tabou (…) on alimente la représentation d’un plaisir masculin prédominant (…). » Et de rappeler quelques chiffres sur le fléau de l’excision : « l’INED (Institut national d’études démographiques, ndlr) décomptait 53.000 personnes excisées résidant en France en 2004. »

Les signataires, qui souhaitent faire tomber le « bastion du patriarcat » qu’est la « non-reconnaissance du clitoris comme organe du plaisir féminin », alertent Marlène Schiappa et Jean-Michel Blanquer, et demandent à ce que soit mentionné « explicitement le clitoris dans les programmes de SVT. » Une pétition en ce sens a déjà rassemblé près de 35.000 signatures.

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Facebook aurait perdu 15 millions d’utilisateurs aux États-Unis

facebookD’après un institut de sondage, le réseau social souffrirait d’une baisse importante du nombre d’utilisateurs outre-Atlantique. Les plus jeunes sont les premiers à le déserter.

Face aux nombreux scandales liés à la protection de la vie privée de ses utilisateurs, Facebook ferait face à un désamour croissant de ses habitués. D’après l’institut de sondage Edison Research, 15 millions d’Américains ont cessé d’utiliser le réseau social depuis 2017. L’étude se base sur un échantillon de 1.500 personnes âgées de plus de 12 ans. Comme le laissait entendre une enquête réalisée par le centre de recherche américain Pew en 2018, l’érosion est particulièrement marquée chez les jeunes.

D’après les données publiées par Edison Research, 79% des Américains âgés de 12 à 34 utilisaient Facebook en 2017, contre 62% en 2019. Sur cette tranche d’âge et sur cette période, le nombre d’utilisateurs de Facebook est ainsi passé de 82 à 65 millions de personnes. A l’inverse, Facebook séduit toujours une bonne part des internautes de plus de 55 ans. Ils étaient 49% à utiliser le réseau social en 2017 et sont désormais 53%.

Facebook remplace Facebook
Si Facebook peine à séduire les jeunes, d’autres réseaux sociaux tirent leur épingle du jeu. Et le grand gagnant n’est autre que Facebook, cette fois en tant que maison-mère d’Instagram. L’application de partage de photos et vidéos a vu sa popularité grimper en flèche en quatre ans. En 2015, 15% des 12-34 ans affirmaient qu’Instagram était le réseau social qu’ils utilisaient le plus, contre 58% pour Facebook. En 2019, le chiffre grimpe à 26%, contre 29% pour Facebook. Malgré son ralentissement, Snapchat faut toujours figure de réseau social préféré pour 28% des 12-34 ans.

Sur la base de ses propres chiffres, Facebook assure que le nombre des membres de son réseau social croît au niveau mondial. Le 30 janvier dernier, l’entreprise annonçait une hausse de 9% sur un an, pour un total de 2,32 milliards d’utilisateurs dans le monde.

Les méthodologies employées par Facebook et Edison Research ne sont pas les mêmes. Si le second se base sur un sondage, le premier utilise des outils internes liés à des mesures techniques, dont le fonctionnement n’est pas détaillé par la firme. “Les chiffres des mesures clés de Facebook, qui comprennent ses utilisateurs actifs quotidiens (DAU), ses utilisateurs actifs mensuels (MAU) […] sont calculés à partir des données internes de l’entreprise, basées sur l’activité des comptes utilisateurs” déclare Facebook à BFM Tech sur le sujet.

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Omar Raddad continue de se battre pour obtenir une révision de son procès

omard raddadDepuis des mois, la défense Omar Raddad, condamné en 1994 à 18 ans de prison pour le meurtre de Ghislaine Marchal, réclame les résultats de contre-expertises obtenues en juillet dernier auprès de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Une association a lancé une pétition pour accélérer les choses.

« A ce jour, il ne se passe rien, on n’est au courant de rien. » Me Sylvie Noachovitch qualifie auprès de BFMTV.com la situation d' »insupportable« . L’avocate d’Omar Raddad, condamné à 18 ans de prison en 1994 pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, réclame depuis plusieurs mois les résultats de contre-expertises ordonnées par le procureur général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence au mois de juillet dernier. Depuis, rien n’a été communiqué.

L’hypothèse d’une nouvelle piste dans cette célèbre affaire criminelle remonte à 2015. Grâce à une loi votée un an plus tôt pour faciliter la révision des procès, de nouvelles expertises ont permis de retrouver sur les deux portes où avait été écrit, en lettres de sang, « Omar m’a tuer », quatre empreintes génétiques correspondant à quatre hommes, dont deux sont parfaitement exploitables et deux autres le sont partiellement. Des tests avaient exclu l’ADN d’Omar Raddad.

2.200 signatures sur une pétition
Une des empreintes exhumées dans ce dossier qui remonte à 1991, date de la mort de Ghislaine Marchal assassinée de 13 coups de couteau au thorax et 5 à la tête avec un chevron dans sa villa de Mougins dans les Alpes-Maritimes, a toutefois « matché » avec un ADN inscrit au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Les gendarmes avaient localisé ce nouveau suspect dans la Nièvre. Connu uniquement de la justice pour « des faits d’une relative banalité », de nouvelles comparaisons avaient écarté cette piste en février 2018.

Quelques jours plus tard, le procureur de Nice estimait que l’affaire était close, précisant qu’il n’était pas possible de faire plus pour la manifestation de la vérité. Un recours avait été déposé auprès de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, les nouvelles contre-expertises avaient alors été ordonnées pour tenter d’innocenter définitivement Omar Raddad qui a obtenu une grâce partielle présidentielle en 1996. L’ancien jardinier de nationalité marocaine aujourd’hui âgé de 56 ans souhaite la tenue d’un procès en révision de sa condamnation.

En parallèle de cette bataille judiciaire, une association Dynamic Maroc, qui œuvre à l’amitié entre la France et le Maroc, a lancé une pétition en ligne pour alerter l’opinion publique sur la situation. « L’objectif de la pétition, c’est d’obtenir les résultats de ces nouvelles expertises dans un délai raisonnable à la fois pour Omar Raddad mais aussi pour trouver les véritables auteurs de ce crime », explique Najwa El Haïté, la présidente de l’association. « C’est une bonne piqûre de rappel », conclut Me Sylvie Noachovitch alors que la pétition a atteint un peu plus de 2.200 signatures.

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Alerte sur l’acrylamide, substance cancérogène présente dans les frites, les chips ou le café

Alerte sur l'acrylamide, substance cancérogène présente dans les frites, les chips ou le caféDix associations de consommateurs alertent sur la teneur en acrylamide trop élevée dans de nombreux aliments.

Face à cette substance potentiellement cancérogène pour l’homme, le Bureau européen des unions de consommateurs en appelle à une modification de la réglementation.

Des chips, des biscuits, des céréales …  Le bureau européen des unions de consommateurs (Beuc) a analysé plus de 500 aliments contenant de l’acrylamide. Découvert dans les aliments en 2002, ce composé chimique se forme dans les denrées riches en amidon cuites, frites ou rôties à plus de 120 degrés.

C’est le cas par exemple des frites, des pommes de terre sautées, des pains grillés mais aussi du café et d’un certain nombre de produits transformés. Problème : cette substance est potentiellement cancérogène et génotoxique pour l’homme.

1/3 des biscuits dépasse les valeurs recommandées
Le constat de ces dix associations de consommateurs, dévoilé  mercredi, est peu rassurant. Le Beuc alerte particulièrement sur la teneur en acrylamide des biscuits car un tiers des produits analysés dépassent le seuil recommandé, affirme l’étude. Pis encore, ces friandises « sont souvent consommées par des enfants de moins de 3 ans alors qu’elles contiennent déjà plus d’acrylamide autorisé dans les produits pour bébés ».

Et d’ajouter : « Lorsqu’on leur applique les seuils plus stricts réservés aux produits pour bébés, ce sont près de deux biscuits ‘ordinaires’ sur trois qui ne conviennent pas aux jeunes enfants ».

En avril 2018, l’Union européenne a édicté un texte pour encadrer les teneurs en acrylamide dans les produits industriels, les fast-food et les restaurants. Mais cette initiative ne satisfait pas le Beuc qui sollicite une diminution des teneurs indicatives actuelles. Il réclame également que ces seuils soient contraignants pour les fabricants.

« Tant que certains fabricants ne prendront pas cette question au sérieux, les clients pourront toujours être exposés à des niveaux élevés de ce composé »  qui n’est pas indiqué sur les emballages, martèle Monique Goyens, la directrice générale du bureau européen des consommateurs.

Des conseils pour éviter les risques
Elle propose que la Commission diminue le seuil autorisé d’acrylamide dans les gâteaux classiques afin de se rapprocher du niveau des biscuits pour enfants, puisque « beaucoup de parents donnent à leurs bébés des biscuits pour adultes. (…) De cette manière on protégera davantage les plus petits qui sont les plus vulnérables à cette substance”, détaille Monique Goyens.

Et comme le composé ne concerne pas que les produits industriels mais peut aussi se former lorsque l’on fait trop cuire certains aliments, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) propose « quelques gestes simples » pour s’en protéger.

Elle recommande notamment de « surveiller l’huile de friture ou de cuisson pour ne pas la laisser surchauffer, de ne pas faire dorer à l’excès les produits et de ne pas consommer les zones les plus brunies lors de la cuisson, qui sont les plus riches en acrylamide ».

De quoi réduire l’exposition aux risques sanitaires le temps que le cri d’alerte du Beuc soit entendu par les autorités.

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Facebook : nouvelle polémique autour de la collecte de nos numéros de téléphone

facebookLe réseau social fait l’objet de critiques concernant le traitement des numéros de téléphone de ses utilisateurs, initialement collectés à des fins de sécurité.

Que fait Facebook de nos numéros de téléphone ?   La question est abordée par de nombreux médias spécialisés depuis 48h, en raison d’un tweet de Jeremy Burge, qui dirige le site Emojipedia. Partagé plus de 10.000 fois à l’heure où nous écrivons ces lignes, le message évoque la collecte faite par Facebook des numéros de téléphone de ses utilisateurs.

“Depuis des années, Facebook indiquait que le numéro de téléphone utilisé pour l’authentification à deux facteurs n’était collecté qu’à des fins de sécurité. Désormais, il peut faire l’objet d’une recherche et il n’y a aucun moyen de désactiver cette option” affirme-t-il.

Le message évoque en réalité plusieurs éléments distincts. Tout d’abord, l’authentification à deux facteurs, chaudement recommandée pour sécuriser son compte. L’opération consiste à ajouter un second élément pour se connecter, en plus du mot de passe. Dans ces conditions, un utilisateur désirant se connecter depuis un nouvel appareil est invité à entrer son mot de passe, puis un code reçu par SMS.

La gestion opaque de Facebook
C’est justement l’envoi de ce SMS qui est au centre du débat. Pour effectuer l’opération, Facebook réclame à ses membres leur numéro de téléphone. Afin de les convaincre de partager cette précieuse information, le réseau social a souvent communiqué sur une exploitation à des fins sécuritaires. Sauf que comme le dévoilait le site Gizmodo en septembre 2018, Facebook a également utilisé les numéros fournis par des utilisateurs à des fins publicitaires.

Dans le même temps, ces numéros de téléphone ont longtemps permis de rechercher un membre du réseau social, sous la forme d’un annuaire inversé. Il suffisait alors d’inscrire le numéro d’une personne l’ayant partagé pour voir apparaître son profil. Les critiques liées à la mauvaise protection de la vie privée des utilisateurs ont poussé Facebook à désactiver cette fonction en avril 2018.

Une fonction déportée sur Messenger
En évoquant la recherche par numéro de téléphone sur Facebook, Jeremy Burge mentionne donc une option disparue, bien que Facebook utilise toujours ces données d’autres manières, par exemple pour retrouver des membres en synchronisant le répertoire du smartphone d’un nouvel utilisateur. Toutefois, Facebook n’a fait que déporter son annuaire inversé sur son autre application phare: Messenger.

Comme le précise l’entreprise américaine, il est possible de retrouver un utilisateur en inscrivant son numéro de téléphone dans la barre de recherche de Messenger. Par défaut, un profil est accessible à tout le monde par ce biais. Pour limiter la portée de l’outil, il est possible de modifier les paramètres de confidentialité  depuis Facebook.

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Le bruit blanc, nouvelle baguette magique pour s’endormir ?

bébé sommeilLe bruit blanc, une sorte de superposition des fréquences auditives, connaît son petit succès auprès de parents exténués souhaitant endormir leur bébé. Toutefois, les spécialistes s’interrogent sur les effets à long terme.

Roulement de la voiture, aspirateur, sèche-cheveux, télévision en arrière-plan …  Le sommeil des bébés est bien mystérieux et les bruits qui leur permettent de s’endormir le sont également. La dernière mode est le « bruit blanc », une superposition des fréquences auditives qui masque en quelque sorte les autres perturbations sonores.

« On sature le système auditif », explique à Numerama le docteur en neurosciences Thomas Andrillon, spécialiste du sommeil. « Les récepteurs dans l’oreille interne ne sont pas sensibles aux mêmes fréquences : si on les active tous en même temps avec le bruit blanc, on peut avoir la sensation que les sons extérieurs sont atténués », détaille-t-il.

YouTube s’est infiltré dans le procédé, et abracadabra : des centaines de vidéos proposant une, deux ou dix heures de « bruit blanc » sont à portée de main pour endormir son enfant ou soi-même. Avec des variantes : « bruit rose », pluie, orage, aspirateur, climatisation … Tout ce qui est susceptible de relaxer quelqu’un suffisamment pour l’aider à s’endormir.

Une manne commerciale
Pour éviter de laisser un téléphone allumé à côté d’un bébé qui s’endort, des peluches diffusant du bruit blanc sont même aujourd’hui en vente. Thibault, 3 ans, ne peut plus s’endormir sans sa peluche qui diffuse une sorte de grésillement.

« Ses nuits étaient très perturbées. Il se réveillait très souvent. On a tout essayé, les veilleuses, les boîtes à musique … Mais non. Quand la peluche est arrivée, j’ai vu tout de suite la différence : des nuits un peu plus apaisées, plus longues », explique Milène, sa mère, au micro de BFMTV.

Mouton, hippopotame, ourson, hibou, âne, pingouin …  Le bruit blanc se décline aujourd’hui en toutes sortes d’animaux, parfois non identifiés dans les rayons puériculture. Cela alors même que, malgré plusieurs études, son effet sur la santé et le cerveau reste méconnu.

« On stimule le cerveau, il peut y avoir des effets à long terme »
« Probablement, puisqu’on stimule le cerveau, il peut y avoir des effets à long terme et c’est pourquoi il faut rester prudent et ne pas le considérer comme la panacée », prévient sur notre antenne le docteur de l’AP-HP Arnaud Metlaine, spécialiste en troubles du sommeil.

« Ce qui est encore en suspens, ce sont les réels avantages pour les dormeurs. Il reste encore compliqué de démontrer les effets sur la qualité du sommeil et les fonctions cognitives », abonde dans Numerama Thomas Andrillon. « Par ailleurs, il faudra aussi savoir quels sont les effets nocifs sur le long terme : on est quand même en train de stimuler un cerveau dormant avec un perturbateur externe. »

D’autant plus que les bébés sont censés apprendre à s’endormir seuls, afin de développer leur propre rythme de sommeil. En cas d’important trouble du sommeil, il est recommandé de consulter un médecin.