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Theresa May tente de sauver son accord

thérésa mayAprès s’être entretenue au téléphone avec Jean-Claude Juncker en début d’après-midi, la Première ministre britannique se rend à Strasbourg ce lundi soir pour tenter une dernière fois d’obtenir des concessions de l’Union Européenne.

Pour Theresa May, c’est la semaine de la dernière chance. À la veille d’un vote décisif au Parlement britannique, la Première ministre se rend à Strasbourg ce lundi soir afin d’essayer de finaliser un compromis sur le Brexit, dans une ultime tentative pour sauver l’accord de divorce d’un nouveau rejet par les députés.

Plus tôt dans la journée, Theresa May s’est entretenue par téléphone avec le président de la Commissoin européenne, Jean-Claude Juncker. « Je confirme un entretien téléphonique en début d’après-midi. Nous continuons à nous parler et à travailler », a déclaré le porte-parole de la Commission Margaritas Schinas.

Theresa May et Jean-Claude Juncker avaient déjà eu une conversation téléphonique dimanche, après un week-end de contacts entre les deux équipes de négociation, qui n’a pas permis de sortir de l’impasse actuelle des discussions sur le Brexit.

Ultime rencontre à Strasbourg
Il faut dire que le temps presse pour la dirigeante conservatrice qui n’a jusqu’ici pas réussi à obtenir de concessions suffisantes pour convaincre son Parlement d’approuver ce traité de retrait, destiné à mettre en oeuvre un Brexit ordonné, mais recalé en janvier une première fois, massivement, par les députés.

Alors que les chances de parvenir à une solution semblaient s’amenuiser au fil des heures, le ministre irlandais des Affaires étrangères Simon Coveney a affirmé que la dirigeante conservatrice se rendrait à Strasbourg dans la soirée pour « tenter de finaliser un accord ». Un déplacement confirmé quelques heures plus tard par le porte-parole de Downing Street. En effet, la capitale alsacienne accueille cette semaine de nombreux responsables européens dans le cadre d’une session plénière du Parlement européen.

« Les négociations sont en cours. Beaucoup avaient espéré que nous aurions des éclaircissements à ce stade, en particulier avant le vote de demain. Mais ce n’est pas encore le cas », a ajouté Simon Coveney, évoquant des « obstacles ».

Le backstop au centre des débats
Le principal point d’achoppement des discussions réside dans le « filet de sécurité » (backstop), un dispositif de dernier recours visant à éviter le retour d’une frontière physique en Irlande du Nord, afin de préserver les accords de paix de 1998 et l’intégrité du marché unique européen, mais dont les Brexiters ne veulent pas.

Alors que les dirigeants européens ont refusé de rouvrir les négociations sur le texte de l’accord, le négociateur en chef de l’UE sur le Brexit Michel Barnier a redit être prêt à « donner une force juridique » contraignante à l’engagement maintes fois répété de tout faire pour que le « backstop » ne s’éternise pas, signifiant ainsi qu’il n’irait pas plus loin.

« Nous avons fait des propositions constructives que j’ai rappelées vendredi », a-t-il déclaré ce lundi matin. Désormais, a-t-il insisté, « les négociations, sont entre le gouvernement à Londres et le Parlement à Londres ». En écho, la chancelière allemande Angela Merkel a également souligné ce lundi à Berlin que les Européens avaient proposé une « offre importante » au Royaume-Uni.

Faute de garanties satisfaisantes pour les députés, Theresa May s’exposerait à une nouvelle défaite humiliante lors du vote mardi. L’accord est « dans le pétrin, vraiment dans le pétrin », soulignait la BBC. Le porte-parole de Theresa May a néanmoins assuré que le vote aurait bien lieu, précisant qu’elle devait publier une déclaration écrite dans la journée.

Trois votes possibles cette semaine
L’opposition travailliste a en outre obtenu une question urgente au Parlement pour obtenir de l’exécutif un compte-rendu de l’état des discussions. Il est temps que Theresa May « accepte que son approche ne fonctionne pas », a estimé Yvette Cooper, une influente députée du Labour, ajoutant que le Parlement était prêt à prendre les rênes du processus.

Un rejet de l’accord pourrait signifier que le Royaume-Uni quittera l’UE dans le chaos le 29 mars, après 46 ans d’une relation souvent houleuse. Il pourrait aussi aboutir à un report de la sortie. Si le texte devait effectivement être rejeté, Theresa May a décidé d’organiser un vote mercredi sur la possibilité de sortir de l’UE sans accord.

Si les députés refusent cette option, ils voteront jeudi sur une proposition de report « limité » du Brexit. Mais les 27 devront donner leur accord et les dirigeants européens ont prévenu que tout report devra être justifié. Les Européens n’accepteront pas « d’avancer à l’aveugle », leur position sera fonction « de la durée et de la finalité de l’extension demandée », a estimé un diplomate.

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Rouleaux de printemps

Rouleaux de printempsIngrédients pour 2 personnes
– 4 crêpes de riz
– 15 g de champignons noirs séchés
– 100 g de porc
– 1 petite boîte de 100 g de crabe
– 25 g de vermicelle chinois
– 1 petite boîte de 50 g de crevettes
– 1 œuf
– sel et poivre
– 1 cuillère à soupe d’oignons hachés
– 1 pincé de coriandre
– huile
– 1 gousse d’ail
– quelques feuilles de menthe

Préparation
1) Faites tremper séparément dans de l’eau chaude et pendant une vingtaine de minutes, les champignons et le vermicelle.
2) Hachez la viande de porc finement.
3) Versez-la dans une poêle contenant 2 cuillerées à soupe d’huile chaude avec les oignons et l’ail hachés. Laissez revenir 5 minutes.
4) Ajoutez à ce hachis les crevettes, le vermicelle égoutté, le crabe émietté, les champignons coupés en petits dés, l’œuf, du sel, du poivre et une pincée de coriandre.
5) Faites ramollir les crêpes en les emballant dans des linges mouillés. Posez une cuillerée à soupe de farce sur chaque crêpe et enroulez.
6) Faites chauffer de l’huile dans une poêle et mettez les crêpes à dorer.
7) Dressez les rouleaux sur des feuilles de laitue.
8) Garnissez-les avec quelques feuilles de menthe.
9) Servez avec de la sauce soja et des piments à l’huile.

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Enquête ouverte sur les conditions financières du mariage de Carlos Ghosn

mariage de Carlos GhosnL’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

C’était un beau mariage  évalué à 50.000 euros. Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire sur les conditions dans dans lesquelles a été organisé mariage de Carlos Ghosn au château de Versailles en octobre 2016, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

L’ancien patron de Renault avait obtenu la location du château de Versailles et du Grand Trianon pour l’organisation de son mariage, une prestation évaluée à 50.000 euros, en contrepartie d’une convention de mécénat signée entre l’établissement public et la marque au losange. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff).

L’affaire a été découverte dans le cadre des investigations lancées par Renault, dès le 23 novembre dernier, trois jours après l’arrestation de Carlos Ghosn au Japon. Et révélée par « le Figaro » le 8 février.

« Un événement totalement privé »
Signée en juin 2016, la convention de mécénat permet au château de Versailles de financer une partie de sa rénovation grâce à Renault. En contrepartie, le groupe automobile a bénéficié d’un certain nombre de prestations.

« Et, dans un document, le château de Versailles a listé la location du Trianon le 8 octobre [2016] comme une de ses contreparties », pointait « le Figaro ». « Une prestation évaluée à 50.000 euros. Et que s’est-il passé le 8 octobre 2016 ?  La réception pour le mariage de Carlos et Carole Ghosn.  « Il ne fait aucun doute qu’il s’agissait d’un événement totalement privé qui n’a aucun lien avec le mécénat de Renault », confie une source proche du dossier au « Figaro ».

Cette location pourrait constituer un abus de bien social de la part de Carlos Ghosn. « La situation juridique n’est toutefois pas aussi simple », écrit cependant le quotidien. Une facture de la société d’événementiel ayant organisé le mariage présente la location comme étant « offerte par Versailles ».

Ce qui pourrait laisser supposer un cadeau fait directement à Carlos Ghosn, personne privée. « Ce qui n’est pas tout à fait la même chose », expliquait à l’époque « le Figaro ».

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Grenailles de Princesse Amandine aux oignons nouveaux

Grenailles de Princesse Amandine aux oignons nouveauxIngrédients pour 2 personnes
– 400 g de grenailles de pommes de terre Princesse Amandine
– 125 g d’oignons nouveaux
– 65 g de beurre
– sel et poivre

Préparation
1) Couper les oignons en deux.
2) Gratter et laver les grenailles de pommes de terre.
3) Dans une cocotte, faire mousser le beurre et jeter en même temps les pommes de terre et les oignons dans le beurre mousseux.
4) Assaisonner et laisser cuire à feu moyen pendant 10 minutes.

Relaxnews

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Quelle est la différence entre le Web et Internet ?

le Web et InternetÀ l’occasion des trente ans du World Wide Web, le Figaro revient sur ces deux termes souvent confondus, mais qui ne désignent pas la même chose.

En mars, on fête les trente ans du World Wide Web. C’est en effet en 1989 que Tim Berners-Lee a écrit le premier document qui donnera, plus tard, naissance au Web tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Quand on pense au Web, on imagine généralement nos sites préférés : Facebook, Instagram, Youtube, notre service de mail, des sites d’e-commerce que nous aimons fréquenter …  Et, souvent, on pense que le Web est synonyme d’Internet, un autre mot utilisé pour désigner toutes ces activités en ligne. Pourtant, les deux termes désignent deux choses très différentes.

● Internet
Internet est un système de réseaux informatiques reliés entre eux. C’est d’ailleurs de là que vient son nom: Internet est la contraction d’«interconnected network», réseau interconnecté en anglais. Il est la structure qui permet d’envoyer des «paquets» d’informations d’un ordinateur à un autre, grâce à un système complexe d’adresses qui font parvenir ces informations au bon endroit. L’ancêtre d’Internet, baptisé ARPANET, a été inventé par le département américain de la Défense dans les années 1960.

Il a d’abord été utilisé à des fins militaires, puis pour faciliter la transmission d’informations entre des universités et des centres de recherche. Internet permet l’utilisation de différentes applications, comme le mail ou le pair à pair, utilisé pour le partage de fichier. Or, l’une de ces applications est justement le World Wide Web.

● Le World Wide Web (ou Web)
On considère généralement que le Web est né en 1989. Il s’agit en fait de la date d’écriture du premier document décrivant ce qui sera appelé, par la suite, le World Wide Web. Son inventeur est Tim Berners-Lee, alors physicien au CERN, le Conseil européen pour la recherche nucléaire. Le Web permet de consulter des pages sur des sites, grâce à des navigateurs adaptés, et via des machines comme des ordinateurs ou des smartphones.

Il s’agit un peu d’une immense bibliothèque de documents, qui repose sur les fondations complexes d’Internet. Le Web utilise de nombreuses technologies et protocoles pour être simple d’utilisation. C’est par exemple le cas de l’hypertexte, qui permet d’aller d’un site à un autre en cliquant sur un lien, ou les URL, qui identifient simplement l’adresse d’un site ou d’un contenu.