Publié dans Mon blog

Envie de vous remercier

tendresseMerci à vous qui venait  de France, du Canada, des USA, de Belgique, d’Angleterre, du Brésil, de Suisse, de L’Inde, L’Italie, L’Espagne  etc … pour lire mes mots.

Tisser des mots pour broder l’espoir, au cœur de ceux qui broyaient du noir. Délicatement entremêler,  les fils de couleur pour faire pousser la fleur du bonheur.

Sur la toile quelques fils de soie avaient enlacé chacun chez soi, devant la porte ouverte du monde, les mots voyageant par les ondes.

Silencieusement certains passent, d’autres laissent leurs pensées, les fils du monde ainsi se tissent, ornant ma vie vers des pays qui dansent sur de jolies cartes postales  ouvrant mes jours sur le monde entier.

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Des facteurs qui déterminent si on est un gros ronfleur

ronflementLes habitudes de sommeil, l’activité sportive, le lieu où on vit : voilà autant de facteurs qui influent sur nos ronflements, selon une étude réalisée par une entreprise spécialisée dans ce secteur.

Vendredi 22 mars est la journée nationale du sommeil. L’occasion de s’intéresser à un bruit qui empêche de nombreux français de bien dormir : les ronflements.

L’entreprise Withing, filiale de Nokia spécialisée dans les « objets santé connectés », a analysé les données enregistrées par ses capteurs de sommeil en 2018 sur 25.500 utilisateurs. Et selon elle, certaines personnes sont davantage susceptibles de devenir des ronfleurs ou des ronfleuses.

Le sexe est en effet un critère primordial : les hommes ronflent nettement plus que les femmes. Cette tendance s’inverse cependant au fil du temps, comme l’illustre l’infographie ci-dessous.

infographie ronflement

L’âge semble encore plus déterminant. La plupart des femmes commencent par exemple à ronfler à partir de 30/35 ans.

Une bonne hygiène de vie aide à moins ronfler
Il est cependant possible de changer son mode de vie afin de moins ronfler :
1) Avoir une activité physique régulière : 40% de ronflements en moins par heure pour ceux qui font 12.000 pas par jour contre ceux qui n’en font que 2000.
2) Ne pas être en surpoids : entre 2,5 et 3 fois plus de chances de devenir un gros ronfleur si son IMC est supérieur à 25.
3) Ne pas dormir avec des horaires décalées : environ 30% de chances de devenir un gros ronfleur* si on dort l’après-midi.

Une bonne hygiène de vie ne garantit pas de ne jamais ronfler, mais pourra aider à moins ronfler, indique l’étude.

Le lieu où on vit influence aussi nos nuits
Contrairement à une idée reçue, les gros ronfleurs seraient moins nombreux dans les grandes villes. D’après Withing, « la probabilité d’être un gros ronfleur augmente de 17% lorsque l’on vit dans une zone de moins de 200.000 habitants ».

L’entreprise a cependant dressé un classement des profils de ronfleurs dans les plus grandes villes du monde. Résultat : les Romains et les Tokyoïtes sont les plus gros ronfleurs au monde. Les Parisiens sont quant à eux « relativement peu touchés par le ronflement par rapport aux habitants des autres grandes villes étrangères », d’après l’étude.

Les « gros ronfleurs » sont les personnes qui ont plus de 10 minutes de ronflement par heure et ce au moins 4 jours par semaine.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Kouign-Amann aux pommes et caramel au beurre salé

Kouign-Amann aux pommes et caramel au beurre saléIngrédients pour 2 personnes
Kouign-Amann
– 2 g de sel
– 12 g de sucre semoule
– 118 g de farine
– 6 cl de lait
– 4 g de levure
– 6 g de beurre
– 1 pommes golden coupées en dés
– 66 g de beurre
Caramel au beurre salé
– 10 g de beurre demi-sel
– 48 g de sucre semoule
– 6 cl de crème

Préparation
1) Réaliser une pâte « détrempe » avec le sel, la farine, le sucre, le lait, la levure et les 15 g de beurre.
2) Laisser reposer 1h.
3) Taper les 165 g de beurre pour le ramollir et lui donner une forme carrée.
4) Étaler la pâte en croix et mettre la plaque de beurre au centre.
5) Refermer cette pâte et étaler deux fois dans la longueur, puis mettre 30 min au réfrigérateur.
6) Étaler de nouveau à deux reprises en saupoudrant de sucre à chaque fois.
7) Laisser de nouveau 30 min au réfrigérateur, couper les pommes en dés.
8) Étaler la pâte dans le sens de la longueur en effectuant un grand rectangle.
9) Saupoudrer de sucre et rajouter les dés de pommes.
10) Rouler le feuilletage en « escargot » selon la taille désirée, détailler.
11) Mettre en timbale (ou dans une plaque moule à muffin) et cuire à160°C (th.5/6) pendant 20 min.
12) Arroser de caramel beurre salé et laisser cuire durant 6 min, démouler à chaud.
13) Cuire le sucre et le beurre à feu doux.
14) Ajouter la crème pour déglacer.
15) Servir agrémenté d’une quenelle de sorbet au lait ribot ou de glace vanille.

Relaxnews

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Comment soigner une bronchite ?

BRONCHITEDéfinition : la bronchite, qu’est ce que c’est ?
La bronchite est comme son nom l’indique, une inflammation des bronches, les conduits menant l’air inspiré de la trachée aux poumons. En cas de bronchite, les parois de ces conduits se mettent à enfler et produisent une grande quantité de mucus, entraînant une toux grasse et profonde.

On distingue la bronchite aiguë qui dure généralement de 2 à 3 semaines, la toux pouvant persister un peu plus longtemps, de la bronchite chronique, qui elle dure plus de 3 mois par an. La bronchite est une maladie fréquente qui n’épargne ni les enfants ni les nourrissons. Elle survient le plus souvent en automne ou en hiver. Selon les estimations, la plupart des individus en sont atteints au moins une fois au cours de leur vie.

Quelles sont les causes de la bronchite ?
Le plus fréquemment, la bronchite aiguë est due à une infection virale. Elle survient souvent à la suite d’un rhume ou d’une grippe. Les virus ayant été inhalés, ils se propagent alors jusqu’aux bronches où ils provoquent une inflammation.

La bronchite peut aussi être d’origine bactérienne mais ces cas sont plus rares. La bronchite peut aussi être due à l’inhalation de fines particules dans l’air qui irritent les poumons, par exemple la fumée de cigarette, ou encore les émanations d’un poêle à bois.

Plus rarement, une bronchite aiguë peut aussi être un signe d’asthme. En effet, certains patients ayant consulté un médecin pour une bronchite aiguë se sont en réalité avérés avoir de l’asthme.

Symptômes : comment reconnaître une bronchite ?
La bronchite se caractérise par des symptômes typiques
– Une toux profonde
– des expectorations (glaires) visqueuses de couleur claire, jaunâtre ou verdâtre
– un malaise général comprenant des frissons, de la fatigue, une baisse d’appétit, des maux de tête, une fièvre éventuellement mais qui ne dépasse pas les 38,5°C.
– Un souffle court Si la bronchite affecte un enfant de moins de trois mois ou si l’enfant présente des symptômes importants, il est conseillé de consulter un médecin dès que possible.

Si la bronchite affecte un adulte et que celui-ci présente une fièvre supérieure à 38°C depuis plusieurs jours, il est également recommandé de consulter rapidement.

Traitement et contagion : comment soigner la bronchite ?
La bronchite étant une maladie bénigne, elle guérit d’elle-même dans la plupart des cas. Du paracétamol peut être employé en cas de fièvre ou de maux de tête. Il est en revanche déconseillé de prendre des antitussifs.

En effet dans le cas d’une bronchite, la toux a pour fonction d’évacuer le mucus et de dégager les voies respiratoires. Mais les antitussifs peuvent être employés si la bronchite perturbe trop le sommeil ou certaines activités.

En cas de respiration sifflante ou de râles, les bronchodilatateurs permettent d’ouvrir les bronches et faciliter la respiration. Enfin dans la mesure où la plupart des bronchites sont causées par un virus, les antibiotiques ne sont d’aucune utilité. Excepté en cas de bronchite d’origine bactérienne, plus rare.

En dehors des traitements médicamenteux, il est important, en cas de bronchite de prendre du repos, de bien s’hydrater (au moins 8 tasses par jour d’eau et de boissons chaudes), de prendre des bains chauds.

Éviter l’exposition à la fumée, à l’air froid ainsi qu’aux polluants atmosphériques durant la maladie est fortement recommandé. La bronchite étant contagieuse, il est conseillé d’éviter les contacts trop rapprochés durant la maladie.

Il est aussi important de se couvrir la bouche en éternuant et en toussant, d’utiliser des mouchoirs à usage unique et de les jeter après usage, de se laver régulièrement les mains et d’aérer les pièces au moins trois fois par jour.

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Pourquoi, avec la même température, on a plus chaud au printemps qu’en automne ?

printemps15°C en mars, premiers rayons de soleil, et voilà que les shorts et débardeurs fleurissent. Pourtant, à la même température en octobre, on se précipite sur nos pulls et nos écharpes.

Dans un article initialement publié en octobre et ressorti récemment, le New York Times explique pourquoi on a l’impression d’avoir plus chaud au printemps qu’en automne.

Certains experts estiment que cette différence de perception est essentiellement psychologique, relève le journal. L’été arrive, après de longs mois d’hiver, on a donc envie de laisser les blousons au placard.

Notre comportement influence aussi notre tolérance au froid : «Les êtres humains excèlent quand il s’agit de limiter les conditions hivernales, ce qui peut alourdir les effets du froid», résume le New York Times. Concrètement, en automne, on aura tendance à empiler les couches de vêtements et à allumer le chauffage une fois dehors, la température nous semble d’autant plus basse.

Mais d’autres spécialistes donnent des raisons physiologiques à nos différences de perception de la chaleur. Tout d’abord, selon leur taille, leur masse graisseuse ou encore leur âge, deux personnes ne ressentiront pas le froid ou le chaud  de la même manière.

En outre, «le corps apprend à tolérer le froid au fil du temps», notent des recherches scientifiques, quand notre peau perçoit le froid, des capteurs envoient un message à notre cerveau. En réaction, nos vaisseaux sanguins se rétrécissent, pour envoyer du sang chaud dans tout notre corps. Autre réflexe de notre corps pour «se protéger de l’intérieur»: frissonner. Or, chez certaines personnes longtemps exposées au froid, ces phénomènes corporels tendent à s’amoindrir.

Ainsi, après un été chaud, notre corps réagira plus vivement à un petit 15°C qu’à la sortie de l’hiver. Cette même température qui apparaît après des températures rudes demandera moins d’efforts à notre peau, notre cerveau, et nos vaisseaux sanguins. On comprend donc mieux pourquoi les écharpes laissent rapidement place aux tongs au printemps.

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Anémie : définition, traitement, symptômes, causes, de quoi s’agit-il ?

AnémieDéfinition : l’anémie, qu’est-ce que c’est ?
L’anémie est une baisse anormale du taux d’hémoglobine dans le sang. L’hémoglobine est une protéine contenue dans les globules rouges qui leur permet de transporter l’oxygène dans le corps via le sang.

C’est pourquoi les personnes atteintes d’anémies s’essoufflent et se fatiguent plus rapidement, en effet leur cœur doit redoubler d’efforts pour transmettre la même dose d’oxygène. On parle d’anémie quand le taux d’hémoglobine tombe en dessous des 140 grammes par litre de sang chez le nouveau-né, des 130 g/l chez l’homme adulte et des 120 g/l chez la femme adulte.

Il existe deux grands types d’anémie
Les anémies centrales se caractérisent par une insuffisance de production des globules rouges et de l’hémoglobine par la moelle osseuse. En cas d’anémie périphérique en revanche, la production est normale mais une baisse survient à cause d’une perte importante des globules rouges par exemple via des hémorragies, ou à cause d’une destruction de ces mêmes cellules, on parle d’hémolyse.

Les causes de l’anémie
Ce problème de santé peut être dû à des causes variées. Mais le plus souvent, elle est liée à une carence nutritionnelle en fer ou en vitamines. Des éléments qui sont indispensables à la fabrication de l’hémoglobine et au fonctionnement des globules rouges.

L’anémie peut aussi être liée à une maladie rénale qui va perturber la fabrication d’un autre élément essentiel appelé érythropoïétine. Une maladie inflammatoire ou un trouble au niveau de la moelle osseuse peuvent également déclencher l’insuffisance de globules rouges. Les femmes qui ont des menstruations abondantes, les enfants d’âge préscolaire et les femmes enceintes sont les plus à risque de développer une anémie.

Les symptômes : comment reconnaître une anémie ?
La plupart des individus qui souffrent d’une anémie légère ne le remarquent pas. En effet, selon la gravité, le type d’anémie et sa vitesse d’apparition, les symptômes seront plus ou moins intenses. Globalement, les symptômes de l’anémie sont assez typiques, ils se caractérisent par :
– de la fatigue
– un teint pâle
– une accélération du rythme cardiaque
– un essoufflement plus rapide lors de l’effort

On peut également constater
– des extrémités des membres froids
– des maux de tête
– des étourdissements
– une plus grande vulnérabilité aux infections

Il est possible de voir apparaître dans les cas d’anémies les plus graves, des douleurs dans les membres, dans l’abdomen le dos ou la poitrine, des troubles visuels ainsi qu’une jaunisse.

Diagnostic de l’anémie
Le diagnostic d’une anémie se fait via un examen clinique complété par des analyses sanguines, plus précisément par un hémogramme, qui va évaluer le taux d’hémoglobine dans le sang. Si ce dernier est inférieur aux valeurs citées ci-dessus, l’anémie est confirmée. L’hémogramme va également permettre d’obtenir des informations quant à l’origine du trouble, notamment s’il est lié à une carence ou non.

Traitements contre l’anémie
Les traitements de l’anémie varient ensuite selon le type et la cause de l’anémie.
– Si l’anémie est due à une carence en fer, le médecin va tenter d’en identifier la cause et prescrire une supplémentation sous forme de comprimés.
– S’il s’agit d’un manque de vitamine B12 ou bien d’acide folique (vitamine B9), une supplémentation pourrait également être prescrite.
– Si l’anémie est causée par un médicament, il faut arrêter la prise de celui-ci.
– Si l’anémie est associée à une maladie, cette dernière doit être traitée pour réduire les symptômes
– Pour les femmes ayant des règles abondantes, un traitement hormonal peut aider à réduire les symptômes
– En cas d’anémie hémolytique acquise (non congénitale), des immunosuppresseurs et des corticostéroïdes sont prescrits
– En cas d’anémie grave, des injections d’érythropoïétine synthétique, une transfusion sanguine ou une transplantation de moelle osseuse peuvent être envisagées, selon le patient.

Si l’anémie est sévère ou qu’elle dure longtemps sans être prise en charge, elle peut conduire à des complications cardiaques et pulmonaires.