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Ose

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Mini-brochettes de truite au concombre

Mini-brochettes de truite au concombreIngrédients pour 2 personnes
– 1 concombre
– 2 petits pavés de truite
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
– 1 cuillère à café rase de curcuma
– 1 cuillère à café rase de poudre de curry
– 2 cuillère à café de sésame blond
– fleur de sel et poivre du moulin

Préparation
1) Laver et éplucher le concombre. Le couper en dés.
2) Couper les pavés de truite en dés, de la même taille que ceux du concombre.
3) Disposer l’ensemble des dés de concombre et de truite dans un plat, ajouter un filet d’huile d’olive, le curcuma et le curry.
4) Mélanger puis assaisonner de fleur de sel et de poivre.
5) Monter les dés de poisson et de concombre pour former les brochettes.
6) Faire chauffer une poêle (ou une plancha), cuire les brochettes très rapidement jusqu’à une mi-cuisson de la truite et, au moment de servir, saupoudrer de sésame torréfié.
7) Rectifier l’assaisonnement avec de la fleur de sel et du poivre.

Relaxnews

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Une zone du cerveau serait responsable de la procrastination

procrastinationLa procrastination est un phénomène qui prend une bonne place dans nos sociétés au point qu’une Journée internationale lui est consacrée, tous les 25 mars.

Mais pourquoi remettons-nous autant les choses au lendemain ?  Selon une étude scientifique, la source de la procrastination se trouverait dans le cerveau.

Qu’est-ce qui nous pousse à remettre sans cesse au lendemain les tâches que l’on n’a pas envie d’accomplir ?  Ce phénomène qui touche largement nos sociétés porte un nom :  la procrastination. Cette journée du 25 mars lui est dédiée.

Selon une étude scientifique, la procrastination aurait un lien avec une zone bien particulière du cerveau : l’amygdale. C’est elle qui gère notamment notre rapport aux émotions et à la peur. A priori, peu de lien, donc, avec « la flemme » d’accomplir une tâche.

Pourtant, la tendance à tout remettre au lendemain aurait bel et bien une explication scientifique. Pour en arriver à cette conclusion, les six chercheurs à l’origine de cette étude ont observé 264 personnes, en leur faisant remplir un questionnaire de personnalité. Puis, ils ont analysé grâce à un IRM le cerveau des participants.

Grosse flemme, grande amygdale
Leurs résultats sont clairs : selon eux, les personnes qui ont plus de mal à se motiver ont également une amygdale plus importante.

« Cela pourrait signifier que les individus avec une amygdale d’un plus grand volume ont appris de leurs précédentes erreurs, et évaluent leurs futures actions et leurs possibles conséquences plus en profondeur », précisent les scientifiques.

Ils précisent toutefois que leur étude ne permet pas d’établir un « lien causal direct », mais plutôt de noter une surprenante corrélation. Des études plus poussées devront être menées pour confirmer ou infirmer ce lien étonnant.

Publié dans Texte Actualité divers

Voici pourquoi le Triangle des Bermudes n’est en fait pas si mystérieux

Le Triangle des Bermudes est un nom emprunt de mystère. Cette zone de l’océan, coincée entre la Floride, Porto Rico et les Bermudes, aurait vu sombrer de nombreux bateaux et avions, qui y auraient disparu sans laisser de trace.

Triangle des Bermudes.jpg

Pour certains, ces disparitions sont clairement le signe d’un intervention extra-terrestre. D’autres y voient l’influence de l’Atlantide, une distorsion spatio-temporelle ou encore des champs magnétiques surnaturels. Mais ces appareils disparaissent-ils réellement plus souvent dans le Triangle des Bermudes que dans toute autre zone du globe ?   N’en déplaise aux amateurs de paranormal : pour les experts, la réponse est non. Du moins, pas si l’on rapporte le nombre d’accidents à la quantité de trafic qui s’y trouve.

Triangle des BermudesL’œuvre du paranormal  ?
C’est dès 1975 que cette théorie émerge, avec la publication du livre The Bermuda Triangle Mystery resolved (littéralement, « Le mystère du Triangle des Bermudes résolu »). Écrit par le journaliste américain Larry Kusche, il décortique ce mythe en explicitant que, plus de trafic engendre forcément plus d’accidents.

Autre explication possible : selon les scientifiques, le sol de l’océan est relativement riche en méthane à cet endroit. Cela peut former un mélange de sédiments eau-glace à haute pression, et si un glissement de terrain se produit sous l’eau, ce mélange peut exploser à la surface jusqu’à atteindre l’atmosphère. Ce qui pourrait intoxiquer les pilotes ou changer la densité de l’air ambiant et ainsi interférer avec la navigation normale.

Une cartographie plus précise
Selon les scientifiques, ces explosions sont connues pour avoir endommagé des plateformes pétrolières. Elles pourraient donc avoir été suffisamment puissantes pour jouer un rôle dans certaines disparitions. Mais d’après les experts, une part de mystère demeurera tant que le sol de l’océan n’aura pas été cartographié en détails.

La dernière opération de ce genre remonte à 2014. Et, malgré l’avancée des nouvelles technologies, la carte établie n’a pu atteindre une résolution que de 5 km. Beaucoup moins que ce qu’il faudra pour percer une bonne fois pour toute le mystère du Triangle des Bermudes.

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Millefeuille de verdure à l’emmental et viande des grisons

millefeuilles 011Ingrédients pour 2 personnes
– 4 tranches de viande des grisons (60 g)
– 4 tranches d’Emmental français (160 g)
– 4 tomates confites
– 63 g de roquette
Assaisonnement
– 1 cuillère à soupe de vinaigre de Banyuls
– 2 cuillère à soupe d’huile de noix
– 1 cuillère à café de moutarde de Meaux
– sel et poivre

Préparation
1) Couper les tomates confites en fins quartiers.
2) Éplucher et laver la roquette puis l’assaisonner.
3) Répartir les quartiers de tomates sur 4 assiettes, puis, poser 1 tranche d’Emmental en forme de dôme.
4) Recouvrir avec 2 tranches de viande des grisons (ou Bresi), terminer par une tranche d’Emmental. Parsemer de feuilles de roquette.
5) Servir très frais.

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D’après une étude scientifique, nous ne ferons plus l’amour en 2030

couplesPartout dans le monde, un sombre avenir attend les couples. C’est la prédiction du chercheur britannique David Spiegelhalter.

Ce statisticien a mené une étude publiée par l’Université de Cambridge, qui annonce qu’à l’orée 2030, soit dans une dizaine d’années seulement, les couples n’auront plus de relations sexuelles.

Pour en arriver à cette tendance, il a interrogé des couples âgés de 16 à 64 ans sur la fréquence de leurs rapports sexuels chaque mois. Au fil des ans, il apparaît que les couples font de moins en moins l’amour. En 1990, la moyenne était de 5 parties de jambes en l’air par mois, contre 4 en 2000 et seulement 3 en 2010. D’ici 2030, ce chiffre pourrait donc bien arriver à 0.

Un problème pour la fertiltié
En cause : l’hyper-connexion de nos sociétés, qui invitent les écrans, séries et réseaux sociaux à remplacer notre intimité. D’après le scientifique, nous sommes bien trop sollicités et le temps que nous consacrions aux rapports sexuels est désormais dévoué  à notre amour des écrans.

« Cette connexion massive, conjuguée à la consultation constante de nos téléphones. Il y a quelques années, la télévision était éteinte à 22h30, et il n’y avait rien d’autre à faire. […] Aujourd’hui, les gens ont de moins en moins le temps de faire l’amour », regrette PR. Spieghalter.

Le scientifique poursuit en s’inquiétant des conséquences que cette tendance pourrait avoir sur la fertilité. « Si vous avez beaucoup de relations sexuelles, il est plus probable de concevoir avant le pic de fertilité », souligne-t-il. Alors, oublions un peu le binge-watching et revoyons le sens de nos priorités.