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Abdelaziz Bouteflika a remis sa démission

16-11-08 Argelia: La Presidenta junto a su par argelino.La rue algérienne, se mobilisait depuis plus de six semaines, a été entendue.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a informé le Conseil constitutionnel de sa démission « à compter d’aujourd’hui » mardi, ont annoncé les médias officiels algériens.

M. Bouteflika « a avisé officiellement le Conseil constitutionnel de la fin de son mandat de président de la République » à partir « d’aujourd’hui », mardi, indique un bandeau déroulant à la télévision nationale, quelques heures après la remise en cause par l’armée algérienne de l’autorité de la présidence.

Quelques minutes plus tôt, le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, avait demandé que soit « appliquée immédiatement » la procédure constitutionnelle permettant d’écarter le chef de L’État du pouvoir, selon un communiqué du ministère de la Défense à l’issue d’une réunion de hauts gradés de l’armée.

Selon ce texte, l’armée algérienne considère non authentique le communiqué présidentiel annonçant le 1er avril la démission du président Abdelaziz Bouteflika avant la fin de son mandat, estimant qu’il n’émane pas du chef de L’État mais « d’entités non constitutionnelles et non habilitées ». « Dans ce contexte particulier, nous confirmons que toute décision prise en dehors du cadre constitutionnel est considérée comme nulle et non avenue », poursuit le chef d’état-major, laissant entendre que l’armée pourrait ne plus se soumettre aux décisions venant de la présidence.

Le général Gaïd Salah, longtemps un fidèle du président Bouteflika, fustigeait ensuite « l’entêtement, la tergiversation et la sournoiserie de certains individus qui œuvrent à faire perdurer la crise et la rendre plus complexe ».

Publié dans Texte Famille

L’Espagne allonge le congé paternité à 8 semaines

congé paternitéDepuis lundi, les Espagnols disposent de 8 semaines de congé paternités contre 5 auparavant.

Ces congés sont rémunérés à 100 % «en cas de naissance, d’adoption ou d’accueil d’un enfant». Les pères devront prendre deux premières semaines de ce congé au moment de la naissance de l’enfant. Les six semaines suivantes peuvent être prises de façon discontinue mais avant le premier anniversaire de l’enfant.

Les semaines de congé paternité ne sont pas transférables entre les parents. Ainsi, les femmes ne mettent pas davantage entre parenthèses leur carrière au profit de leur conjoint, souligne El Pais. Cette loi a été votée à l’unanimité et sans aucune abstention en juin 2018, pour «lutter contre les inégalités hommes-femmes».

Dans cette optique, le congé paternité sera progressivement allongé à 12 semaines en 2020 puis 16 semaines en 2021, devenant ainsi de même durée que le congé maternité. En 2021, les jeunes pères devront prendre 6 des 16 semaines après la naissance puis les 10 autres durant la première année de l’enfant.

En France, la durée du congé paternité est de 11 jours week-ends compris  pour les pères salariés. Pour favoriser «l’égalité professionnelle», un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), recommandait récemment de rallonger le congé paternité à trois, voire quatre semaines. «Un allongement de sa durée serait de nature à renforcer ces bénéfices, à sécuriser la prise en charge de la mère et du nouveau-né dans les premiers jours du retour au domicile», précise le rapport.

Sept pères sur dix prennent ce congé en France
Actuellement, sept pères sur dix prennent ce congé «de paternité et d’accueil du jeune enfant». Instauré en 2002, ce dispositif optionnel, indemnisé par l’Assurance maladie en fonction du salaire, vient compléter le congé de naissance obligatoire de trois jours, à la charge de l’employeur.

Pour pousser le gouvernement à engager une réforme sur cette question, de nombreuses voix se sont récemment élevées pour réclamer un congé paternité obligatoire et mieux rémunéré en France.

Le magazine mensuel féminin Causette avait réuni une quarantaine de personnalités françaises autour d’une pétition qui a réuni plus de 50.000 signatures. Les écrivains Frédéric Beigbeder et David Foenkinos, les chanteurs Julien Clerc et Vincent Delerm, le footballeur Vikash Dhorasoo, l’humoriste Guillaume Meurice, l’économiste Thomas Piketty, le journaliste Mouloud Achour, le médecin urgentiste Patrick Pelloux, les acteurs Jalil Lespert et Jean-Pierre Darroussin … figuraient parmi les signataires.

L’entrée en vigueur de la nouvelle loi espagnole pourrait inciter l’exécutif à se pencher sur la question. D’autant que la France figure parmi les pays les moins généreux en Europe.

Publié dans Texte Actualité divers

De plus en plus de Britanniques souffrent de « strexit »

brexit.jpgLe stress lié au Brexit, cette nouvelle pathologie dont souffrent les Britanniques et appelée « strexit », est principalement due à l’insécurité de l’emploi et au manque de visibilité sur l’avenir liés à la sortie du marché unique.

Plusieurs études récentes ont mis en lumière le stress généré par le Brexit.  Plusieurs études récentes ont mis en lumière le stress généré par le Brexit.

Amis anglais, si depuis quelques semaines, voire plusieurs mois, l’angoisse vous gagne, les migraines sont de plus en plus fréquentes ou encore, si vous souffrez d’insomnies, vous êtes peut-être atteint d’un nouveau syndrome : le strexit. Comprenez : le stress lié au Brexit.

Plusieurs études récentes ont mis en lumière ce mal de société qui touche le Royaume-Uni. Depuis juin 2016 sur le Brexit, date du référendum, le nombre de prescriptions d’antidépresseurs est en nette hausse (+13,4 %), attestent des travaux de chercheurs de Harvard et du King’s college de Londres publiés dans le British medical journal.

Un autre rapport publié fin 2018 révèle également que 57 % de l’absentéisme au travail est dû au stress, à l’anxiété et à la dépression, « alors que pendant des années, les problèmes de dos figuraient en tête de liste », précise le professeur de psychologie et de santé organisationnelle à l’université de Manchester, Cary Cooper, contacté par France 24.

Insécurité de l’emploi
S’il est difficile de mesurer l’effet du Brexit sur la santé de nos voisins, que ce soit en terme de lien de cause à effet ou de proportion, l’insécurité de l’emploi suscitée par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne aurait un impact particulièrement néfaste sur eux. « Les salariés ont peur de perdre leur travail, notamment dans le secteur automobile où les fermetures d’usines se multiplient”, assure le professeur qui co-écrit un livre sur l’impact psychologique du Brexit sur la population outre-Manche. Pour le constructeur Ford, un Brexit sans accord coûterait plus de 700 millions d’euros en 2019. La City résiste mais n’exclut pas des délocalisations à Paris, Francfort ou Amsterdam.

Conséquence : le temps de présence sur le lieu de travail a fortement augmenté ces derniers temps, révèlent les études. « Les gens, même malades de la grippe, viennent travailler de peur d’être sanctionnés ou licenciés en cas de crise économique post-Brexit ”, commente Cary Cooper.

Manque de contrôle
Au-delà de l’insécurité professionnelle, les Britanniques vivent mal la gestion du processus politique autour du Brexit sur laquelle ils n’ont pas la main. « Ce manque de contrôle est très pesant sur le moral des gens », note le chercheur.

Hommes, femmes, jeunes et moins jeunes,  toutes les classes de la société sont concernées car elles craignent l’impact au quotidien de la sortie du marché unique, que ce soit leur travail, leur pension de retraite ou encore leur système national de santé (NHS).

« C’est comme un divorce, cela peut laisser des traces »
« Les gens sont en mesure de gérer ce genre d’instabilité six mois, voire un an. Mais cela dure depuis trois ans. Et cela n’est pas prêt de s’arrêter », poursuit-il. Pas étonnant donc, pour Cary Cooper, que six millions de Britanniques aient récemment signé une pétition anti-Brexit et que près de deux millions soient descendus dans la rue pour appeler à un nouveau référendum. « C’est une façon pour eux de reprendre le contrôle sur leur avenir », décrypte-t-il. Sauf que l’option d’un nouveau vote a été rejetée par la Chambre des communes et par la Première ministre Theresa May.

Pour sortir de cette bulle de stress, Cary Cooper préconise de reprendre le contrôle sur sa vie professionnelle en s’enquérant auprès de son employeur sur ses intentions. « Obtenir des informations sur un éventuel déménagement de son entreprise est un très bon moyen de reprendre le dessus », estime-t-il. Idem dans sa vie personnelle : « Il faut trouver des activités où l’on redevient acteur et maître du jeu ».

L’issue de l’accord sera aussi déterminante pour tourner la page du strexit. « S’il n’y a pas d’accord, la population active aura beaucoup de mal à relever la tête, analyse-t-il. C’est comme un divorce, cela peut laisser des traces. »

Publié dans Texte Recette Cuisine

Boulettes de colin sur compotée de tomate au citron

Boulettes de colin sur compotée de tomate au citronIngrédients pour 2 personnes
– 250 g de colin surgelé
– 1 œuf
– 1 cuillère à soupe de farine
– 1 cuillère à soupe de coriandre surgelée
– 125 g de quartiers de tomates surgelés
– 75 g d’oignons émincés surgelés
– 1 cuillère à café d’ail surgelé
– 1 cuillère à café de sucre en poudre
– le zestes d’un citron non traité
– huile d’olive
– sel et poivre au moulin

Préparation
1) Sortir le poisson et le laisser décongeler au réfrigérateur le temps indiqué sur l’emballage du produit.
2) Une fois décongelés, couper les filets en cubes et mixer au robot avec l’œuf, la coriandre et la farine. Saler, poivrer et mixer.
3) Confectionner des boulettes de la taille d’une noix.
4) Mettre une poêle à chauffer à feu doux avec 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive, ajouter les oignons émincés et l’ail. Laisser fondre quelques minutes. Ajouter les tomates surgelées, saler, saupoudrer de sucre et des zestes de citron.
5) Déposer les boulettes sur les tomates, couvrez et laisser compoter à feu doux 20 min avant de servir.

Relaxnews

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Qu’est-ce que le nouveau radar « tourelle »

radar tourelleUne nouvelle arme anti-infraction face aux automobilistes.

Alors que 75 % des radars ont été détruits ou dégradés, notamment à la suite du mouvement des gilets jaunes, le gouvernement entend les remplacer par une nouvelle génération bien plus performante. 400 radars « tourelle » doivent ainsi être installés en France en 2019, rapporte Franceinfo. Mais quelles sont les caractéristiques de ce nouveau « super-radar » ?

Plus difficile à détruire
Depuis la mise en place de la limitation à 80 km/h sur des routes secondaires sans séparateur central, le nombre de radars détruits ou dégradés a augmenté significativement avant d’exploser avec la crise des gilets jaunes. Actuellement le ministère de l’Intérieur estime que 75 % des radars sont hors-service. Un chiffre par ailleurs suspecté d’être à l’origine de l’augmentation du nombre de morts sur les routes en hausse de 17 % en février 2019, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière.

Face à cette situation, le premier avantage du radar « tourelle », baptisée « Mesta Fusion 2 », est sa taille. Perché en haut d’un mât de 4 mètres, il est moins accessible que ses prédécesseurs plus courts sur pattes. « Il sera beaucoup plus difficile de le casser », juge ainsi le ministère de l’Intérieur interrogé par la chaîne.

Plus performant
Le « Mesta Fusion 2 » se distingue aussi par ses performances hors-norme. Grâce à un radar à large spectre portant sur 200 mètres et une caméra de 36 millions de pixels, il est capable de détecter la vitesse de 32 véhicules simultanément, sur huit voies différentes. Ce nouveau radar est par ailleurs en mesure de détecter deux infractions en même temps. Il peut donc par exemple détecter un automobiliste qui ne s’arrête pas à un feu rouge, tout en étant en excès de vitesse.

Ce radar multifonction peut aussi contrôler de nombreuses autres infractions. Il lui est possible de vérifier que les automobilistes respectent bien les distances de sécurité, si un véhicule circule sur la bande d’arrêt d’urgence, si un conducteur dépasse par la droite, et si ce dernier est en train de téléphoner ou n’est pas attaché.

En phase de test aux quatre coins de la France
Actuellement, une dizaine de radars « tourelle » sont opérationnels dans l’Hexagone. Ils sont, selon La Dépêche, en phase de test sur les voies rapides de Marseille, sur des passages à niveau à Lyon ou au niveau des feux rouges à Strasbourg et Roubaix.

D’ici 2020, 6 000 radars de ce type doivent être installés sur le territoire indique par ailleurs Le Parisien. Un chiffre qui contient également le nombre de leurres prévus pour contraindre les automobilistes à rester toujours vigilants.

Pour l’instant les radars « tourelle » ne sont homologués que pour les contrôles de vitesse. Mais selon la loi de modernisation de la justice au XXIe siècle, d’autres infractions, comme l’usage du téléphone au volant ou l’absence du port de la ceinture pourront être contrôlées progressivement.