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Le nom du successeur de Google+ est connu

currentsC’est sous l’appellation Currents que les utilisateurs de la suite bureautique payante G Suite vont retrouver le réseau social.

L’appellation restante Google+ a été remplacée par Currents qui aspire à devenir le réseau social interne pour les utilisateurs de la suite bureautique G Suite. Google espère ainsi concurrencer les solutions de Slack, de Yammer (Microsoft) et Facebook Workplace.

Google venait de fermer la version grand public de son réseau social Google+. Des fuites successives d’informations personnelles concernant plus de 50 millions de comptes avaient définitivement sonné le glas du réseau social. Lancé en 2011, Google+ s’était attaqué à l’hégémonie de Facebook.

Instauré d’office par Google, le réseau social s’est fait remarquer seulement pour son inactivité. La fermeture de Google+ n’a eu aucun impact sur les autres services grand public Gmail comme Google Drive.

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Qui veut goûter une bière à base de sel marin ?

biere sel marinDes canadiens ont mutualisé leur savoir-faire pour créer un breuvage aux accents marins, qui se marie avec le goût du homard.

Un couple de Canadiens vendant du sel de l’océan Atlantique s’est associé avec un ami brasseur pour créer une bière à base de sel marin, dont la distribution commerciale va bientôt débuter.

Chaque jour, Colin Duggan plonge son seau dans les froides eaux de la côte est du Canada puis remplit d’imposantes marmites dans sa maison du centre-ville de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, où son épouse Audrey fait bouillir l’eau et filtre le sel. Le couple a démarré Tidal Salts, sa petite entreprise, il y a trois ans, et vend ses contenants de sel marin en ligne et dans des épiceries spécialisées partout au Canada. «J’ai grandi au bord de l’océan, ce premier goût du sel évoque des souvenirs de plage», raconte M. Duggan à l’AFP.

Se marie avec le goût du homard
Son ami Stefan Gagliardi, qui travaille dans une des plus vieilles brasseries du continent, Alexandre Keith’s, était à la recherche d’une bière qui se marie avec le goût du homard, fer de lance de la Nouvelle-Écosse qui en est le premier exportateur mondial.

«D’habitude, on marie le homard avec du champagne, mais cela est coûteux et je voulais une alternative moins chère», explique M. Gagliardi. Après avoir essayé une Gose allemande pour accompagner un plat de homard, il a décidé d’utiliser le sel de l’entreprise de son ami pour créer Le Passage, bière d’inspiration allemande aux accents marins. Les bières Gose, amères et salées, ont été brassées pendant environ mille ans en Allemagne avant de disparaître temporairement pendant la Seconde Guerre mondiale.

«J’ai grandi au bord de l’océan»
Récemment, cette sorte de bière a fait un retour sur le devant de la scène avec l’essor des microbrasseries en Amérique du Nord, mais aussi en Jordanie, où la première microbrasserie du pays, Carakale Brewing Company, utilise du sel de la Mer morte pour confectionner sa Gose maison.

«Les saveurs que vous obtenez de ce sel sont uniques, et ils rendent la bière unique», avec «une acidité citronnée, un côté sec accentué par la salinité» selon M. Gagliardi. La première livraison de la bière, pour l’instant confinée aux provinces atlantiques, aura lieu début mai. «Si c’est un succès, nous pourrions étendre sa distribution au reste du Canada et aux États-Unis», estime M. Gagliardi.

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Lancement d’une campagne contre les violences éducatives

stop-veo.jpgL’association Stop Veo lance une campagne afin de sensibiliser les parents à la non-violence éducative. 3 parents sur 4 reconnaissent pratiquer la gifle dans l’éducation de leurs enfants.

Une campagne d’information est lancée ce lundi dans tous les cabinets médicaux, à l’initiative de l’association Stop Veo pour sensibiliser les parents à la non-violence éducative, alors que près de neuf parents sur dix pratiquent la violence ordinaire avec leurs enfants.

La gifle pratiquée par 3 parents sur 4
Selon une enquête réalisée par l’Union des Familles en Europe en 2006-2007, 85% des parents reconnaissent pratiquer la violence ordinaire. Comme Isabelle, qui nous explique : « J’ai dû donner une ou deux gifles dans des moments de grandes colères où je ne pouvais pas me contrôler », concède cette mère de quatre enfants à notre antenne.

L’enquête estime que 71,5% ont recours à la gifle, la plupart du temps occasionnellement. Une pratique, qui ne pose pas de problème pour de nombreux parents : « Une petite tacle sur la main ou une légère fessée, moi ça ne m’a jamais fait de mal. Je suis certain que quand c’est fait avec parcimonie et justice, il y a aucun problème », estime de son côté Xavier, père de trois enfants.

Un effet sur le QI de l’enfant ?
Pourtant, l’association Stop Veo estime que ces violences ordinaires peuvent avoir un effet sur le développement de l’enfant : « Même une petite claque, c’est un coup, c’est une violence, cela va induire une sidération, du stress. L’enfant ne va pas comprendre et va arrêter de penser. On a un grand nombre d’études qui montrent que si on utilise ces moyens, l’enfant va moins bien apprendre et il aura un QI qui peut baisser », nous explique Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne d’information.

À partir de ce lundi, un kit « C’est grave docteur ? » est donc proposé par l’association aux pédiatres, médecins généralistes et médecins de PMI. Il comporte une affiche et des brochures, avec au recto, un cœur et au verso un bonnet d’âne.  « Choisir l’amour et la tendresse, plutôt que l’humiliation et la peur », est-il écrit sur l’une des affiches.

Seuls 6 pays européens n’interdisent pas la fessée
Cette campagne est lancée à l’approche de la Journée de la non-violence éducative qui a lieu le 30 avril et alors que les fessées et autres punitions devraient bientôt bannies par la loi. Le texte voté par l’Assemblée qui vise à ce que « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques » doit bientôt être validé par le Sénat.

La France fait partie des six pays de l’Union européenne n’ayant pas encore voté de loi bannissant toute forme de violence vis-à-vis des enfants, avec la Belgique, l’Italie, la République Tchèque et le Royaume-Uni.

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L’UE donne son feu vert pour négocier un accord commercial avec les USA

Brussels - EU USA flagsLes discussions, qui ont pour objectif d’éviter une guerre commerciale, commenceront dès que possible. Ce futur accord doit être limité aux biens industriels, et n’inclure ni l’agriculture, ni les services ou les marchés publics.

En dépit de l’opposition de la France, les États membres de l’Union européenne ont approuvé lundi l’ouverture de négociations commerciales avec les États-Unis, ont indiqué à l’AFP plusieurs sources européennes. Elles commenceront « dès que possible », a précisé Cecilia Malmström, Commissaire au commerce, lors d’une conférence de presse. Elle estime que cet accord était « une étape cruciale ».

Lors du vote organisé pour approuver le lancement de ces négociations, la France a voté contre et la Belgique s’est abstenue ont précisé ces sources. L’objectif est d’éviter une guerre commerciale avec les États-Unis.

L’opposition de Paris a été sans effet, car les décisions en matière commerciale se prennent dans l’UE à la majorité qualifiée. La voix française n’était donc pas indispensable. La France était sous la pression des autres États membres, en particulier de l’Allemagne. Ces discussions commerciales ont pour objectif de mettre fin aux tensions avec le président américain Donald Trump, qui menace de taxer les automobiles européennes, un secteur ultra sensible pour Berlin.

Un accord espéré avant le 31 octobre
Le futur accord UE/USA doit être limité aux biens industriels, c’est-à-dire qu’il n’inclura pas l’agriculture, les services ou les marchés publics. Washington veut cependant intégrer l’agriculture dans la négociation.

La Commission européenne compte commencer à discuter avec Washington dès que les États-Unis auront adopté leur mandat de négociation, dans l’espoir d’arriver à un accord avant la fin de son mandat, c’est-à-dire le 31 octobre.

Si les négociations vont à leur terme, Bruxelles anticipe une augmentation des échanges transatlantiques d’un peu moins de 10% d’ici à 2033 dans les secteurs concernés, ce qui correspond à 53 milliards d’euros.