Publié dans Mon blog

Mes pensées s’envolent vers vous

amitie virtuelMes pensées s’envolent vers vous, oui vous, devant votre écran à ce moment précis ou vous lisez mes mots,  je serais dans vos pensées. Peu de choses nous séparent juste un écran, il suffirait de tendre la main pour vous toucher mais seules, mes doigts effleurent votre esprit le temps de me lire.

Sommes nous réelles ou irréelles dans cet espace virtuel, l’errance de nos écrits passe d’un coup de clip vers un clap de fin. Et pourtant derrière cet écran nos mots dessinent un visage, notre imagination ébauche l’image d’une silhouette qui prend forme.

Au fur et à mesure que nos yeux lisent un texte, une citation, regarde une photo où tout simplement écouter de la musique, notre esprit devient créatif pour parfaire cette apparence invisible qui au fil du temps devient réalité et prend vie de jour en jour.

Devons nous lever ce voile de mystère ou cultiver celui-ci, là ou nous évoluons,  tout est permis mais si audacieux. Doit-on ouvrir les volets de notre fenêtre pour se livrer en toute quiétude, peut importe l’essentiel se trouve devant mes yeux,  à chaque fois que je vous lis et le plaisir est tel que j’en oublie ma présence, seule la vôtre compte.

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Publié dans Texte Réflexion

Le quotidien du net

ordinateur femmeToi Internet tu es à la fois, un compagnon, un ami, un confident, un refuge, une passion, un besoin. Tous les jours, on abuse et l’on s’amuse de toi suivant notre humeur, tu es toujours présent quant on te sollicite  jour et nuit sans te poser de questions tu exécutes les ordres au doigt et à l’œil.

Tu ne discutes jamais les choix de nos errances de par le monde, quelque fois tu t’essouffles sur l’impatience de nos doigts qui pianotent sur un rythme effréné pour ne pas oublier nos idées qui fusent.

Quel bonheur de passer d’un endroit à un autre sans bouger de sa place, on voyage à l’œil, et nos yeux en prennent plein les mirettes de ces beaux texte, de ces belles images, vidéos, clips, etc …

Nous y voyons aussi des choses que nous préférerions pas voir, mais c’est toi qui nous pousses à les voir par tes messages intempestifs et nous bataillons avec toi pour faire cesser ce tintamarre journalier, tu es notre bouée de sauvetage pour combler une solitude et apaiser bien des maux par des mots.

Alors les jours où tu fais la tête et tu refuses de nous donner la connexion, c’est le drame, nous sommes là à trépigner d’impatience et guetter le moindre signe de vie. Avec toi nous pouvons tout faire, tout  dire, jamais de critiques intempestives, avec toi on choisit un pseudo, on choisit de s’évader du quotidien, mais il y a le revers de la médaille, tout n’est pas si idyllique et parfait dans ton cerveau.

Tu peux être pervers, sournois, sous tes traits de ta bonne mine, tu véhicules de tout sur tout. En quelque sorte une boîte de pandore à savoir manipuler avec précaution. Tous les internautes n’ont pas que de bonnes intentions et la malveillance est là, elle attend tapis derrière l’écran à guetter sa proie au moment fatidique.

Le danger est là,  il suffit d’un clic voir deux clics et la proie est ferrée, les âmes peu méfiantes se prennent dans la toile du Net, tu es une fenêtre ouverte sur le monde et sur les hommes, un moyen de communication irremplaçable, une bouffée d’oxygène, un jour sans surfer avec toi et un jour sans joie.

Publié dans Texte Réflexion

Le quotidien de la solitude

femme roseQui ne connaît pas ces moments de « grandes solitudes » qui nous tourmentent de temps en temps, nous plongeant dans l’incertitude de l’existence.

Qui n’a pas jamais subit l’isolement du cœur et du corps face aux turpitudes de la vie. Rien n’est plus accablant que de se sentir délaisser, isoler de tous sans personne à l’horizon.

Le destin se joue de nous en permanence, il n’est pas un fleuve tranquille mais un torrent intrépide qui nous ballote de rivage en rivage au gré de son humeur. Les obstacles ne peuvent pas tous s’éviter et des blessures indélébiles y demeurent.

Comment repousser cet isolement qui pèse tant de personnes  jour après jour, comment retrouver le goût à la vie quand la flamme de l’espoir s’affaiblit, comment relever la tête face à tant d’injustice et d’incompréhension.

La porte reste invariablement fermée sur le futur, pas d’issue de sortie, le passé est le passé, pas de marche arrière, quel tristesse. Alors comment dompter cet exil de l’esprit. A quand la délivrance de cette existence si rien ne se peaufine à l’horizon, si rien de concret ne se dessine, si plus rien ne survient pour briser les chaînes de la solitude.

Inlassablement les jours finissent par se ressembler et l’espoir de trouver sa bonne étoile s’amenuise. La solitude qu’elle soit journalière ou épisodique ne devrait jamais pouvoir exister, mais elle est là, tapie dans l’ombre prête à faire surface pour beaucoup d’entre nous. La moindre faille et elle trône devant nous pour nous faire de l’ombre.

Publié dans Texte Réflexion

La beauté d’une femme

femmePour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.  Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.  Pour rester mince, partager vos repas avec ceux qui ont faim.  Pour avoir de beau cheveux, faites qu’un enfant y passe sa main chaque jour.  Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule.

Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin.  Repérez-les, bichonnez-les, redonnez-leur vie, sauvez-les, ne les jetez jamais. En vieillissant vous vous rendez compte que vous avez 2 mains, la beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux.

La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, la beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime car c’est la porte ouverte sur son cœur, la source de son amour.

L’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin. Pensez-y , si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras, cultivez cette beauté intérieure au jour le jour.

Publié dans Texte Sexualité

Où préférez-vous faire l’amour ?

coupleDe nombreux couples aiment faire l’amour dans des lieux plutôt insolites. Les Français par exemple se dévergondent en pleine nature ou carrément au bureau. Les Italiens eux préfèrent le sexe dans leur voiture ou sur la machine à laver.

Faire l’amour en pleine nature ou dans un ascenseur, vous l’avez sûrement envisagé ou même déjà fait. Vous n’êtes pas seuls à chercher de nouveaux horizons, mais quel sont les lieux les plus en vogue ?

Les Italiens et l’électroménager
Selon une enquête réalisée par une radio italienne auprès de 2000 couples, la machine à laver arriverait en tête des lieux préférés pour faire l’amour. Selon les utilisateurs, c’est lors de l’essorage que la chose prendrait tout son intérêt.  Malheureusement pour ces couples, les fabricants font des machines de plus en plus stables. Dans quelques années, les vieux lave-linge risquent d’être très recherchés. Toujours selon cette étude, le garage arriverait en seconde place, suivi par un grand classique : la voiture. L’enquête ne précise d’ailleurs pas si la voiture est dans le garage.   Bien placés également, on remarque : la cabine de douche, les escaliers d’immeubles ou encore les vestiaires de clubs de gym.

Les Français plutôt nature
Côté français, les lieux favoris sont différents. En effet, selon un sondage de la Sofres, réalisé auprès de 480 hommes, faire l’amour en pleine nature arrive en numéro un  des fantasmes. L’enquête ne s’attachait qu’aux désirs et ne précisait pas s’ils avaient déjà été réalisés. En deuxième position, on trouve faire l’amour au bureau. Les Français mélangeraient ainsi sans complexe travail et plaisir. Faire l’amour dans un avion est également très bien placé. Le succès du film Emmanuelle n’y est sûrement pas étranger, mais tous ceux qui ont pris l’avion savent que cela reste un fantasme difficilement réalisable. Enfin, les Français plébiscitent un grand classique : atteindre le septième ciel dans l’ascenseur.

Home sweet home
Certes, dans ce sondage, il s’agit de fantasmes. Entre les désirs et la réalité, il y a un pas difficile à franchir. Les Français osent-ils mettre en scène ce qu’ils ont en tête ?

Apparemment ils ne le font pas souvent. Dans une analyse du comportement sexuel dans l’hexagone, réalisée par l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) en 1992, le problème du lieu était évoqué. La question posée à plus de 20 000 personnes portait sur l’endroit ayant hébergé leur dernier rapport sexuel. Résultat : 95 % des gens avaient fait l’amour chez eux !!! Pour les autres, environ 2 % avaient préféré l’hôtel (l’enquête ne précise pas s’il s’agissait là de relations extraconjugales). Enfin, un peu moins de 2 % avaient opté pour la voiture. Remarquez que cette enquête avait été réalisée en hiver.

Goût du risque
Comment expliquer cet engouement pour des lieux insolites chez les couples ?   Car il est clair qu’un lit est certainement plus confortable qu’un ascenseur ou un avion.  La recherche d’aventure, l’excitation provoquée par le risque, la volonté de briser la monotonie ou encore une dose d’exhibitionnisme peuvent certainement être évoquées. Sans oublier ceux qui n’ont pas forcément d’alternative, notamment les jeunes encore chez leurs parents. Si l’envie de faire l’amour en pleine nature ou dans un lieu public vous taraude, assurez-vous tout de même de ne pas vous faire surprendre : cela peut vous coûter jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 €uros d’amende.

Publié dans Texte Réflexion

Un jour à la fois

klk8zmq9Tu possèdes en toi le pouvoir de rire mais aussi celui de pleurer, le pouvoir de dire le fond de ta pensée et aussi le pouvoir de changer ta destinée.

Mais tu n’as pas et n’auras jamais le pouvoir de revivre le passé, ni celui de prévoir ce qui va t’arriver, alors avance, pas à pas, lentement, vers un monde que toi tu choisiras grâce à tes désirs, tes rêves, même les plus fou, et tes réalités, tout en sachant bien que ton corps a ses limites.

N’oublie jamais que plus tu avanceras, plus tu te réveilleras et  plus tu grandiras. Surtout, cesse de toujours regarder en arrière, tourne la page, essaie plutôt de faire rejaillir avec intensité et de la volonté, toute ces belles qualités de ton moi et accepté en toute modestie et honnêteté, d’être un être imparfait.

C’est vrai que la route de la vie est semée d’embûches. Mais le plus important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus que des occasions de grandir encore plus. Afin justement d’aller chercher au fond de toi, une force, un courage dont tu as besoin pour avancer dans la vie pas à pas, un jour à la fois.

Publié dans Texte Histoire, Légende

La légende des deux faucons

légende fauconLe roi d’un pays lointain reçut un jour comme offrande deux jeunes faucons qu’il remit sans tarder au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. Il confia alors la mission aux membres de la cour, mais rien de plus ne se passa.

Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon. Et dès le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : « Amenez-moi l’auteur de ce miracle ». Et un modeste paysan se retrouva alors devant lui.

Le roi lui demanda : « C’est toi qui as fait voler le faucon ?   Comment as-tu fait ?   Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : « Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé. Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler. »

La légende raconte que depuis ce jour, le faucon vola librement et sans restriction aucune et le roi simplement prenait plaisir à le regarder.