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Plancha de Saumon caramélisé, croquant de chou chinois

plancha-de-saumon-caramc3a9lisc3a9-croquant-de-chou-chinois.jpgIngrédients pour 2 personnes
– 250 g de filet de Saumon sans peau coupé en tranches
de 5 mm d’épaisseur environ
– 8 cl de sauce soja
– 1 cuillerée à soupe de miel liquide
– 200 g de chou chinois
– 3 cl d’huile d’olive
– 1 cuillerées à soupe de vinaigre de riz
– Sel, poivre du moulin

Préparation
1) Mélanger le miel avec la moitié de l’huile d’olive, la moitié de la sauce soja et du poivre dans un bol.
2) Émincer finement le chou chinois. Le mélanger dans un saladier avec le reste de l’huile d’olive, le vinaigre de riz, le reste de la sauce soja, du sel et du poivre, réserver au frais.
3) Enfoncer une pique en bois dans chaque tranche de saumon. Assaisonner le saumon, le faire griller 1 minute de chaque côté sur la plancha ou dans une poêle anti-adhésive sans matière grasse.
4) Verser le mélange miel et soja sur les morceaux de saumon, laisser caraméliser quelques secondes et servir aussitôt avec la salade de chou chinois croquant.

Relaxnews

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Trois conseils pour se protéger des ondes de son smartphone

smartphoneFace aux craintes grandissantes des utilisateurs de smartphones concernant les dangers des ondes émises par leur appareil, voici quelques recommandations pour réduire son exposition facilement et à moindre frais.

Le sujet est très sensible pour certains, au point de les mener devant les tribunaux. Le 23 avril, on apprenait que des clients d’Enedis étaient déboutés à Bordeaux, après avoir demandé le retrait du compteur intelligent Linky en raison de ses émissions d’ondes électromagnétiques. Le jugement a toutefois imposé à l’entreprise de poser des “filtres à ondes” pour 13 clients électro-sensibles.

Plusieurs entreprises profitent de ces craintes pour lancer des produits censés protéger l’utilisateur des ondes de son smartphone, classées comme “peut-être cancérogènes” pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé. Voici, par ordre d’efficacité, les bons réflexes à avoir. Le tout sans dépenser un centime.

Ce qui fonctionne

1) Éloigner l’appareil de son oreille
En matière d’exposition aux ondes, le moindre millimètre compte. En éloignant son smartphone de son oreille, il est ainsi possible de faire chuter drastiquement l’impact des émissions sur son cerveau. A ce titre, la méthode la plus efficace reste d’opter pour des oreillettes, filaires ou Bluetooth, qui émettent largement moins d’ondes que le smartphone. Faute de matériel adapté, utiliser le haut-parleur de son mobile se révélera également très efficace, à condition de se trouver dans un environnement adapté.

Notons que le pic d’émissions d’ondes a lieu lorsque l’on déclenche l’appel vers un correspondant. A ce moment, le téléphone va interagir avec les antennes-relais à proximité pour établir une connexion. Si les conditions imposent de tenir son mobile à l’oreille, il est très recommandable d’attendre que la première sonnerie soit émise, une fois la connexion établie pour placer le smartphone près de sa joue, si possible sans le coller à la surface de la peau.

2) Faire très attention à la qualité du réseau
Pour établir le DAS (débit d’absorption spécifique), une norme d’émissions que doivent afficher tous les fabricants, des tests sont effectués en laboratoire. Ce chiffre correspond aux émissions maximales d’un smartphone, que l’on retrouvera dans le cas d’une connexion très difficile. Autrement dit, lorsque la qualité du réseau sera la moins bonne.

Et selon les conditions d’appel, les écarts peuvent être immenses. D’après de récents calculs publiés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), la quantité d’ondes émises par un smartphone utilisé dans un environnement difficile peut en moyenne être multipliée par 32.000, par rapport à la quantité d’ondes émises par un appareil utilisé dans des conditions idéales.

Il est donc primordial de s’assurer que l’on dispose d’une bonne réception avant de passer un appel. A l’inverse, appeler depuis un endroit où le réseau est mauvais ou dans un véhicule en mouvement (par exemple dans le train) conduit à s’exposer au maximum aux ondes.

3) Limiter la durée des appels
La nocivité des ondes se manifeste par un échauffement des tissus biologiques de notre organisme. Cet échauffement est lié à l’intensité des ondes, mais également à la durée de l’exposition. Un long appel dans de mauvaises conditions de réception avec le smartphone collé à la joue est donc la pire situation possible.

Ce qui ne fonctionne pas

1) Tout miser sur le DAS
Pour se prémunir contre les ondes électromagnétiques de notre smartphone, certains sont tentés de se concentrer sur la valeur du DAS pour choisir un appareil. Si l’intention semble bonne, il est impossible de s’assurer qu’un smartphone ayant un DAS plus faible émettra globalement moins d’ondes qu’un appareil ayant un DAS plus élevé.

Pour rappel, ce chiffre est une valeur maximale. Mais avec de bons composants notamment au niveau des antennes  et une bonne gestion du réseau, un mobile ayant un pic d’émissions élevé (symbolisé par le DAS) peut au quotidien et en moyenne assurer un niveau d’émissions modéré. A ce titre, le DAS n’est pas l’élément le plus pertinent pour limiter son exposition.

2) La plupart des accessoires anti-ondes
Sont également déconseillés les accessoires anti-ondes, comme les patchs à coller à l’arrière de son smartphone, que l’on trouve sur Internet ou dans la grande distribution. Ces produits promettent une diminution des ondes pouvant aller jusqu’à 99%, que l’on obtient naturellement (et gratuitement) dès lors que l’on téléphone avec une bonne qualité de réseau et/ou avec une oreillette.

Dans des conditions plus difficiles, ces patchs peuvent effectivement bloquer les émissions d’ondes électromagnétiques, mais ont alors des effets négatifs, voire contre-productifs : la qualité d’appel est très impactée, ce qui pousse le smartphone à émettre encore plus d’ondes.

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Vous avez été piqué par une tique ? Des scientifiques ont besoin de vous

Tique (Ixodes ricinus) au stade de nymphe (1 à 2,5 mm) observée au micrscope.

L’Inra, l’institut Pasteur et quatre hôpitaux sont à la recherche de volontaires pour participer à une étude sur les maladies transmises par les tiques.

Le printemps est de retour et avec lui, les tiques, ces petits acariens qui transmettent de nombreuses bactéries et sont responsables des cas de maladie de Lyme. En 2016, l’agence nationale Santé publique France a recensé 84 cas pour 100.000 habitants en France alors qu’elle n’en comptait que 55 en 2009.

Outre l’apparition d’une plaque rouge appelée érythème migrant, les victimes de la Borrélia Burgdorferi,  nom de la bactérie transmise par les tiques,  souffrent principalement de manifestations neurologiques, d’arthrites, de complications ou de manifestations oculaires. Entre 2009 et 2016, 799 personnes ont été admises chaque année à l’hôpital pour soigner ces symptômes.

Identifier les agents microbiens
Mais certaines affections, résistantes aux antibiotiques, apparaissent parfois chez les personnes piquées par une tique. Il est donc possible que d’autres microbes soient transmis lors de la piqûre. C’est ce que des scientifiques du projet Oh! Ticks!, développé par l’institut Pasteur et l’Inra dans les centres hospitaliers de Paris, Garches, Besançon et Saint-Etienne, tentent de découvrir.

Pour cela, ils sont à la recherche de personnes ayant été piquées par l’acarien dans les six derniers mois et « présentant différents symptômes, soit un érythème migrant, soit des symptômes cliniques ou biologiques inexpliqués sans érythème migrant », peut-on lire sur le site du projet Oh! Ticks .  (cliquez ici)

« L’objectif est de rechercher les agents microbiens responsables de ces symptômes », est-il précisé. Pour participer à la recherche, il faut avoir plus de 18 ans, avoir signalé sa piqûre et une photo de la tique aux laboratoires concernés.

Plan national de lutte contre ces maladies
Les tiques sont également le premier vecteur de maladies animales dans le monde, en particulier chez les animaux d’élevage (bovins, ovins, caprins, équidés) et les animaux de compagnie (le chien en particulier). En France, certaines régions sont plus prisées des tiques que d’autres comme l’Auvergne et l’Alsace-Lorraine, la Bretagne ou encore la Savoie.

Pour tenter d’endiguer ce fléau, le gouvernement a mis au point en 2016 un plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les autres maladies transmissibles par les tiques, dont le projet Oh! Ticks! fait partie. Le but est de renforcer la surveillance et la prévention autour des maladies transmissibles par les tiques et d’améliorer le diagnostic et la prise en charge des patients.

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Fondants aux pruneaux

Fondants aux pruneauxIngrédients pour 2 personnes
– 7 pruneaux dénoyautés
– 1 orange
– 2 œufs
– 1 jaunes d’œufs
– 8 cl de crème liquide
– 25 g de sucre roux
– 1 cuillère à soupe de cognac

Préparation
1) Préchauffer le four à 150°C (th.5).
2) Laver l’orange, prélever le zeste puis presser le jus.
3) Mixer 4 pruneaux.
4) Dans un saladier, mélanger la purée de pruneaux avec les œufs battus, le sucre, la crème, le jus d’orange et le cognac.
5) Ajouter le zeste de l’orange.
6) Disposer 3 pruneaux par ramequin et verser la préparation par dessus.
7) Cuire au bain-marie pendant 45 minutes à 1 heure, jusqu’à ce que la préparation soit prise.
8) Servir tiède ou froid.

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Plus belle la vie : Michel Cordes, alias Roland, quitte la série

Michel CordesLe comédien, âgé de 73 ans, veut mettre un terme à sa carrière. Il devrait faire ses adieux au feuilleton de France 3 cet automne.

Triste nouvelle pour les fans de Plus belle la vie : Michel Cordes, qui joue depuis 2004 Roland, le patron du Mistral, quitte la série, révèle TéléStar. Âgé de 73 ans, il a réduit ces derniers temps ses apparitions à l’écran et souhaite « mettre un terme à sa carrière de comédien », précise le site. Son départ fera l’objet d’un épisode spécial ou d’un prime cet automne.

Laurent Orry, qui joue Jérôme Belesta depuis 2015, a lui aussi annoncé son intention de quitter le feuilleton. Il avait déjà menacé de claquer la porte en 2017, mécontent du traitement de son personnage.

Absente depuis plus d’un an de Plus belle la vie, Laetitia Milot reviendra quant à elle « cette année, c’est sûr », a-t-elle assuré dans une interview accordée il y a plusieurs semaines à Télé 7 Jours : « Les auteurs préparent un retour surprise de Mélanie dans la quotidienne. Peut-être pour le prime time des 15 ans, on verra … »