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Les Britanniques attendent avec impatience l’arrivée du « royal baby »

couple royalLes rumeurs vont bon train quant à la naissance du bébé du prince Harry et de Meghan Markle.

Alors que des rumeurs affirmaient que la grossesse de Meghan Markle arrivait à terme dimanche dernier, le 28 avril, le “baby Sussex” tant attendu n’a toujours pas pointé le bout de son nez outre-Manche.

« Le moindre signe, le moindre mouvement du côté de Windsor, là où habite le couple, est scruté à la loupe par les journalistes spécialisés et par les fans de la royauté », expliquait ce samedi sur notre antenne Clémence Dibout, journaliste à BFMTV.

Un bébé déjà né ?
Mais nombreux sont les Britanniques à penser que le premier enfant de Meghan Markle et du prince Harry est déjà né. Un bookmaker britannique a même décidé de clore, vendredi 3 mai, ses paris liés à la naissance du royal baby, persuadé que Meghan Markle avait déjà accouché.

De nombreuses rumeurs fusent également dès que les fans de la royauté croient déceler le moindre petit indice.  « Cette semaine, il a fallu qu’une ambulance passe sirène hurlante aux abords de la résidence du couple pour alimenter les rumeurs les plus folles. En fait, il s’agissait d’une ambulance qui faisait un exercice pour une auto-école », explique notre reporter Clémence Dibout.

Un automobiliste aurait également affirmé avoir vu une couverture rose dans une Bentley qui s’est ensuite introduite dans le château, ce qui n’a pas tarder à alimenter les spéculations quant à la possible naissance du bébé du duc et de la duchesse de Sussex.

Buckingham Palace a tenu à démentir ces rumeurs, en affirmant que les journalistes spécialisés seraient prévenus dès le début du travail de Meghan Markle.  Le Royaume-Uni est en tout cas en ébullition, dans l’attente de l’annonce d’une naissance qui s’annonce imminente. L’annulation, vendredi 3 mai, d’un voyage officiel du prince Harry aux Pays-Bas, laisse en effet supposer que le royal baby arrivera sous peu.

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Le déclin du non-alimentaire au cœur de la « crise » des hypermarchés

grande surfaceAlors que Carrefour, Casino et Auchan restructurent drastiquement leur offre en matière d’hypermarchés, ceux-ci ont subi 30% de chiffre d’affaires en moins en 8 ans sur le non-alimentaire (textile, équipement de la maison, loisirs). Un univers qui a chuté, soit 20% de leur activité en 2018 contre 28% en 2010, selon Nielsen.

En annonçant hier vendredi 3 mai jusqu’à 3000 suppressions de postes concernant au premier chef ses rayons bijouteries et multimédia, Carrefour n’a fait que confirmer le déclin de l’hypermarché « à la française », offrant (presque) tout sous le même toit.

Sans surprise, les rayons non-alimentaires sont les premières victimes de cette vaste remise en cause de l’offre des hypers qui subissent, chez presque tous les acteurs de la grande distribution (Auchan, Casino, Carrefour), la vive concurrence, soit des enseignes spécialisées, soit des sites d’e-commerce.

Le cabinet d’études Nielsen fournit quelques statistiques mettant en lumière ce bouleversement qui conduit la plupart des géants français de la distribution à revoir le « modèle » économique de leurs hypermarchés, à coup de cessions de magasins notamment et de plans sévères de réduction d’effectifs.

infographie enseigne

Selon des chiffres récents calculés à partir de l’historique du chiffre d’affaires des hypermarchés et supermarchés, sur 8 années d’évolution des univers alimentaire et non-alimentaire au sein des magasins, le non-alimentaire (loisirs, équipement de la maison et textiles) qui représentait 21 milliards d’euros en 2010, ne génère plus que 14,7 milliards d’euros en 2018, soit une chute spectaculaire de 30% en 8 ans ! Résultat, le non-alimentaire est passé de 28% à 20% du chiffre d’affaires total des hypermarchés (ch infographie ci-dessus).

Dans le détail, les loisirs ont le plus baissé (-35% sur la période), subissant le
dynamisme des enseignes spécialisées, dans le sport par exemple. Le textile et l’équipement de la maison ont perdu respectivement 23 et 27% de leur chiffre d’affaires.

Dans le même temps, selon Nielsen, « l’alimentaire (au sens produits de grande consommation: tous les produits alimentaires, mais aussi entretien et hygiène beauté) a gagné 7% de chiffre d’affaires ». Mais cette progression n’est pas suffisante pour compenser le fort recul du non-alimentaire : au total le chiffre d’affaires tous produits (ou CATP) a baissé de 3,3% entre 2010 et 2018, fait remarquer le cabinet d’études.

Le contraste est flagrant avec les supermarchés, pour lesquels « le non-alimentaire est moins développé mais a réussi à se maintenir entre 2010 et 2018, passant même de 5,4 à 5,6 milliards d’euros » faisant ressortir le problème spécifique rencontré par les hypers et leur conception du « tout sous le même toit » .