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Code de la route : un pigeon flashé en excès de vitesse par un radar automatique

pigeonSur Facebook, les autorités de la ville de Bocholt, en Allemagne, ont publié la photo d’un pigeon pris en flagrant délit d’excès de vitesse. Il avait été flashé à 45 km/h dans une rue limitée à 30 km/h en février dernier.

Pris en flagrant délit de vol, le contrevenant a pris la fuite. En février dernier, un radar fixe de la ville de Bocholt, en Allemagne, a flashé un individu à 45 km/h. Surprise, il s’agissait en fait d’un pigeon. Les autorités de la ville ont affiché le coupable sur les réseaux sociaux.

24 euros d’amende
Car, et ce même si le message à envoyer était urgent, le volatile n’avait pas le droit de circuler à une telle allure.  Son vol en rase-mottes dépassait la limitation à 30 km/h de cette ville de l’ouest de l’Allemagne. La municipalité a donc rappelé qu’avec un tel comportement, l’oiseau encourait au minimum 24 euros d’amende. Toutefois clémentes, les autorités ont fait savoir sur Facebook qu’elles ne lançaient pas d’appel à témoins.

Ce n’est pas la première fois que ces volatiles qui peuplent nos villes enfreignent le code de la route. Ils sont en effet des habitués des vols à vitesse grand V. En juillet 2016, une vidéo dans laquelle l’un d’eux s’élance à 100 km/h sur une autoroute des Pays-Bas avait impressionné les internautes.

A l’époque, France Info avait même demandé des explications à un spécialiste de la question. « On a déjà observé des pigeons à plus de 120 km/h sur 150 km de distance », expliquait alors Yves Degiovanni, classificateur pour les concours de pigeons voyageurs. Face à de telles prouesses, le volatile allemand semble donc battre de l’aile.

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Les Européens sont toujours les plus grands consommateurs d’alcool dans le monde

alcoolD’après une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, c’est en Europe que la consommation par habitant est la plus élevée au monde, même si celle-ci est en baisse. À l’inverse, elle augmente dans les pays émergents.

Si la consommation d’alcool diminue ou stagne dans les pays riches, elle tend à augmenter dans les pays dont le niveau de vie s’élève, comme l’Inde et la Chine, compromettant la lutte contre ses méfaits pour la santé, selon une étude publiée mercredi dans la revue médicale britannique The Lancet.

Risque de maladie, blessures et accidents
Ce « changement de paysage » doit inciter les pays concernés à adopter les mesures qui ont prouvé leur efficacité ailleurs, comme « la hausse des taxes, une restriction de la disponibilité et l’interdiction du marketing et de la publicité pour l’alcool », plaident les auteurs de l’étude. L’alcool représente « un facteur de risque majeur » dans l’apparition de nombreuses maladies ainsi que dans la survenue de blessures et d’accidents, rappellent-ils.

En moyenne, chaque adulte dans le monde a consommé 6,5 litres d’alcool pur en 2017, contre 5,9 litres en 1990, et cette quantité devrait atteindre 7,6 litres d’ici 2030, selon des estimations établies à partir des données de 189 pays.

En Europe, 9,8 litres d’alcool par habitant
Aujourd’hui c’est en Europe que la consommation par habitant est la plus élevée au monde, mais celle-ci est en baisse (-20% en 27 ans, à 9,8 litres par habitant), en raison notamment d’un net recul dans certaines anciennes républiques soviétiques et certains pays d’Europe de l’Est.

À l’inverse, on observe un phénomène de rattrapage dans des pays à revenu intermédiaire tels que la Chine, soutenu par « les transitions économiques et l’accroissement de la richesse ». Ce pays a désormais des niveaux de consommation supérieurs à certains pays européens » avec 7,4 litre, souligne l’article.

Dans l’ensemble de l’Asie du sud-est, la consommation moyenne a doublé entre 1990 et 2017 pour atteindre 4,7 litres par habitant et dans la région « Pacifique occidental », qui inclut notamment la Chine, le Japon et l’Australie, elle s’est accrue de 54%. Le niveau de consommation enregistré reste en revanche stable et très limité en Afrique du Nord et au Moyen-Orient (moins d’un litre par adulte et par an).

Les hommes consomment plus que les femmes
Les habitudes sont également très différentes selon le sexe : les hommes consommaient en moyenne 9,8 litres d’alcool pur en 2017, contre seulement 2,7 litres pour les femmes. Cet écart « devrait diminuer légèrement » d’ici 2030, estiment les chercheurs.

Alors qu’une majorité de la population mondiale (53%) ne boit pas régulièrement d’alcool aujourd’hui, « les estimations indiquent que d’ici 2030 la moitié des adultes boira de l’alcool » au moins une fois par an. Par ailleurs, près d’un quart (23%) connaîtra une alcoolisation massive (au moins six verres standards en une occasion, soit au moins 60g d’alcool pur) au moins une fois par mois, alors qu’ils n’étaient que 18,5% en 1990.

Fardeau sanitaire
Cette tendance met à mal l’objectif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de réduire de 10% d’ici à 2025 la « consommation nocive d’alcool », avertit Jakob Manthey, chercheur en psychologie clinique à l’Université technique de Dresde, auteur principal de l’étude. Le fardeau sanitaire lié à l’alcool va même « probablement augmenter en comparaison avec d’autres facteurs de risque », ajoute-t-il.

Les mesures de hausse des prix de vente et de contrôle de la distribution, qui ont fait leurs preuves dans les pays riches, pourraient toutefois être moins efficaces dans des pays où une grande partie de la consommation échappe aux circuits officiels, avertit Sarah Callinan, du Centre for Alcohol Policy Research de l’Université La Trobe à Melbourne (Australie).

41.000 décès par an en France
Aussi recommande-t-elle de mettre l’accent sur « de strictes restrictions à la publicité et autres activités promotionnelles » ainsi qu’à des « mesures rigoureuses contre l’alcool au volant ».

La consommation nocive d’alcool entraîne 3 millions de morts par an, des hommes pour plus des trois quarts, selon l’OMS. En France, l’alcool est responsable de 41.000 décès chaque année, soit la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac.

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UNO met une règle au clair et risque bien de bouleverser vos parties de cartes

unoFini les tricheries, c’est UNO qui le dit

Tout le monde a déjà dû piocher huit, douze, ou même seize cartes d’un coup lors d’une partie de UNO, après que ses adversaires aient enchaîné les cartes +2 ou +4.

Et bien cela n’arrivera plus jamais, puisque le célèbre jeu a tenu à éclaircir cette règle assez floue dans les indications écrites qui accompagnent généralement le paquet de cartes  via son compte Twitter, le samedi 4 mai : « Si quelqu’un joue une carte +4, vous devez piocher quatre cartes et passer votre tour. Vous ne pouvez pas jouer une carte +2 pour obliger la personne suivante à en piocher 6. Nous savons que vous avez essayé. »

Lorsqu’un internaute demande, à la suite de ce tweet, s’il est possible de jouer une seconde carte +4 sur cette même carte, la réponse est sans appel : « non ». Plus de risque, donc de se retrouver à devoir piocher un tiers du paquet de cartes d’un seul coup.

Cette mise au point, qui a d’ores et déjà été retweeté plus de 34.000 fois et récolté 43.000 like, risque bien de chambouler les parties d’été de UNO, un jeu souvent pratiqué avec des règles maison plus ou moins valides. Mais elle aura le mérite de mettre fin aux interminables discussions et litiges sur ces fameuses cartes +4 et +2.

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Ces inventions primées au Lépine font désormais partie de nos vies

concours LépineLe concours Lépine, qui existe depuis 1901, a souvent été visionnaire en primant des inventions largement entrées dans notre quotidien. En voici cinq que vous allez trouver extrêmement familières.

L’application « X-tag », qui permet aux allergiques de savoir si le produit qu’ils veulent acheter est inoffensif pour eux, a reçu le grand prix du Concours Lépine ce mercredi. Un concours qui, en près de 120 ans d’existence, a été tenté par des milliers d’inventeurs. Mais seuls quelques-uns d’entre eux ont vu leur invention s’imposer dans notre quotidien. Voici cinq objets primés qui nous sont devenus extrêmement familiers.

1) L’aspirateur
En 1907, Robert Bimm remporte le concours avec son Birum, un aspirateur électrique qui fonctionne avec un système de pompe à vélo inversé. L’année suivante, en 1908, un aspirateur est commercialisé pour la première fois, mais c’est celui d’autres inventeurs, James Spangler et de son cousin William Hoover. Le modèle est très cher, et il faudra attendre la seconde guerre mondiale pour voir l’aspirateur se démocratiser.

2) Le stylo bille
En 1919, le jury du Lépine accorde la plus haute distinction au dénommé Pasquis, qui présente un modèle de stylo bille. Mais ce n’est alors qu’une ébauche de ceux que nous connaissons aujourd’hui. Le prototype sera amélioré par deux Hongrois, les frères Biro : ils y ajoutent de l’encre à séchage rapide, pour éviter les tâches, et surtout la bille qui va permettre à cette encre visqueuse de s’écouler correctement. C’est leur brevet qui sera racheté par le Baron Bich, qui va fonder Bic.

3) Le fer à repasser
En 1921, un dénommé Caroni présente le tout premier fer à repasser fonctionnant à la vapeur. Il est déjà équipé d’un thermostat. Avant son invention, on mouillait le tissu, puis on chauffait le fer sur une plaque avant de repasser.

4) La semelle crêpe
Les semelles qui ont fait le succès des Clarks, et que Rihanna a choisi pour une grande partie des baskets qu’elle a conçues pour Puma (photo) ont été inventées en France. Cette matière 100% naturelle, fabriquée à partir de la sève de l’arbre à caoutchouc, l’Hévéa, a été présentée sous la forme de semelle en 1927 par le Français Delbon, qui a remporté avec le concours Lépine.

5) Les lentilles de contact
En 1948, l’inventeur Rouvereau remporte le concours avec ses verres de contact correcteurs. Une idée qui va révolutionner le quotidien de millions de personnes jusque-là obligées de porter des lunettes. Actuellement en France, plus de 3 millions de personnes préfèrent les lentilles aux lunettes

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Harry et Meghan dévoilent le prénom de leur bébé

Meghan Markle est apparue ce 8 mai au côté du prince Harry pour présenter leur bébé, né le 6 mai dernier.Le prince Harry et Meghan Markle ont dévoilé ce mercredi le prénom de leur bébé.

Le « Baby Sussex » a enfin un prénom. Le bébé de Meghan et Harry, né lundi 6 mai et présenté officiellement au public de mercredi s’appelle Archie Harrison Mountbatten-Windsor.

Les jeunes parents ont annoncé le prénom de leur enfant sur leur compte officiel Instagram. Dévoilant par la même occasion une photo de la reine et du prince Philip, en compagnie de Harry et Meghan et de la mère de celle-ci, Doria Ragland.

famille royale

Arthur, Alexander, Philip, James … Les spéculations allaient bon train depuis la naissance du bébé, et même bien avant, dès l’annonce de la grossesse de Meghan Markle. Archie est le diminutif du prénom Archibald. Prénom d’origine germanique, il signifie « audacieux » ou « courageux ». Ce prénom a fortement gagné en popularité ces dernières d’années en Angleterre et au Pays de Galles, passant de la 192e place en 1996 à la 18e en 2017, selon l’office de statistiques national. Harrison signifie « fils de Harry ».

Marge de manœuvre
L’attente a été de courte durée, pour les Britanniques qui avaient dû attendre toute une semaine pour découvrir le prénom de William, fils de Charles et Diana et un mois pour connaître celui de Charles, premier enfant de la reine Elizabeth.

Si le poids des traditions est important, les jeunes parents ont eu une certaine marge de manœuvre, estime sur BFMTV .  Jean des Cars, historien de la monarchie et des grandes dynasties. Parce que « ce petit garçon n’est que septième sur la ligne de succession. Il n’est pas dans le même ‘couloir’ que les enfants de William et Kate ». Les jeunes parents ont ainsi choisi de s’affranchir des noms les plus traditionnels puisés dans les tréfonds de la monarchie britannique, pour trouver un prénom moderne et inédit à leur enfant.

Quant à son nom de famille, Mountbatten-Windsor, c’est le patronyme du duc d’Edimbourg (Philip Mountbatten avant d’épouser Elizabeth) et de ses descendants de lignée masculine qui ne portent pas de titres royaux.

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Le tendre message de Jamel Debbouze à Mélissa Theuriau

Jamel Debbouze à Mélissa TheuriauJamel Debbouze et Mélissa Theuriau sont mariés depuis 11 ans. L’humoriste a rendu hommage à son épouse ce mercredi sur Instagram.

« I love her 3000 », c’est avec cette petite phrase et une photo que Jamel Debbouze a évoqué son épouse depuis 11 ans, Mélissa Theuriau. Le couple s’est marié le 7 mai 2008 dans les Yvelines.

L’humoriste a choisi pour l’occasion un cliché pris lors de festival de Cannes en 2010.

« 11 ans déjà »
La journaliste, productrice de l’émission Au tableau sur C8, a également évoqué cet anniversaire dans une story Instagram. Posant à côté d’un bouquet de roses rouges, elle écrit : « 11 ans déjà ».

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau ont deux enfants, Léon, 10 ans et demi et Lila, 7 ans. L’humoriste, créateur du Jamel Comédy Club et du Marrakech du rire, est actuellement en tournée dans toute la France, avec son spectacle Maintenant ou Jamel. Lors de son passage à Dunkerque le 1er avril dernier, il a défié la championne du cri de la mouette.

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Meghan et Harry présentent leur nouveau-né au monde

Meghan Markle est apparue ce 8 mai au côté du prince Harry pour présenter leur bébé, né le 6 mai dernier.Meghan Markle est apparue ce 8 mai au côté du prince Harry pour présenter leur bébé, né le 6 mai dernier.

Le prince Harry et son épouse Meghan Markle présentent au public leur bébé, né le 6 mai dernier. Le couple est apparu ce mercredi pour la première fois depuis la naissance de leur fils. Meghan Markle, rompant avec la tradition, avait choisi de ne pas apparaître à sa sortie de la maternité, comme l’avaient fait avant elle, la princesse Diana ou Kate Middleton.

Autre signe de « modernité », c’est le prince Harry et non la duchesse de Sussex qui portait le nouveau-né pour cette présentation au public dans le hall Saint-George du château de Windsor. Le bébé, était emmailloté dans un lange blanc et sa tête couverte d’un petit bonnet blanc. Le couple n’a pas encore dévoilé le prénom du « baby Sussex », comme le surnomment les Britanniques.

Présentation à la reine
« C’est magique », a déclaré le jeune mère. « Il a le plus doux des tempéraments, il est très calme », a-t-elle affirmé, évoquant le bébé. « Je me demande d’où il tient ça! », a plaisanté le prince Harry, en costume gris clair et cravate foncée. Le cadet du prince Charles et de Lady Di était jadis connu pour être le trublion de la famille royale. « C’est un rêve. Ces deux derniers jours ont été très particuliers », a déclaré la duchesse.

Le couple s’apprête à présenter le nouveau-né à la reine Elizabeth et au prince Philip, ses arrières-grands-parents. « Cela va être un joli moment », a déclaré Meghan Markle. « Nous allons présenter le bébé à la famille. Et ma mère est là aussi … » a ajouté la duchesse, qui était vêtue d’une robe blanche et juchée sur des talons vertigineux. Le nouveau venu dans la famille royale est le huitième arrière-petit-enfant de la reine Eilzabeth et de son mari Philip.