Publié dans Vidéo Musique

En Équilibre

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Meghan et Harry dévoilent une nouvelle photo du petit Archie

Meghan et Harry dévoilent une nouvelle photo du petit ArchieÀ l’occasion de la Fête des pères ce dimanche, le duc et la duchesse de Sussex ont publié sur Instagram un nouveau cliché de leur fils de six semaines, sur lequel on aperçoit pour la première fois son visage.

Pour la Fête des mères il y a quelques semaines, les followers Instagram du duc et de la duchesse de Sussex avaient eu droit à une photo des pieds du jeune Archie. Mais à l’occasion de la Fête des pères ce dimanche, les jeunes parents publient pour la première fois un cliché sur lequel on voit en partie le visage de leur fils, aujourd’hui âgé de six semaines.

« Joyeuse Fêtes des pères. Et nous souhaitons une première Fête des pères très spéciale au duc de Sussex », peut-on lire en légende de la photographie sépia, sur laquelle on peut voir le petit Archie agrippé au doigt de son père.

Il s’agit du premier cliché montrant Archie Harrison, né le 6 mai dernier, les yeux ouverts. La dernière fois que le duc et la duchesse de Sussex étaient apparus devant les caméras et les photographes avec leur fils, le 8 mai, ce dernier était en effet profondément endormi.

À moitié caché derrière la main de son père, difficile pour l’instant de dire si le tout jeune bébé royal ressemble plus au prince Harry ou à Meghan Markle.

Publié dans Texte Actualité divers

Brexit : l’économie britannique en zone de turbulences

Brexit l'économie britannique en zone de turbulencesPlongée dans l’incertitude, l’économie britannique montre de sérieux signes d’essoufflement à quatre mois et demi du Brexit. Les entreprises espèrent toujours une sortie de l’Union européenne avec accord pour limiter la casse.

Le roseau plie mais ne rompt pas, du moins pas encore. À quelques mois du Brexit, les derniers signaux envoyés par l’économie britannique ne sont pas vraiment rassurants. Il faut dire que le Royaume-Uni vit depuis le référendum de 2016 avec son lot d’incertitudes, les députés étant incapables de s’accorder sur les modalités de sortie. Or c’est bien connu : incertitudes et prospérité économique vont rarement de pair.

Certes l’annonce du Brexit n’a pas conduit au désastre annoncé. L’économie britannique s’est même montrée plutôt résistante au lendemain des résultats du référendum. Mais sa capacité de résilience n’est pas infinie alors que la dégradation entamée dès 2018 se poursuit à un rythme lent et progressif. Il faut surtout rappeler que le Brexit n’a pas encore lieu, celui-ci étant programmé au 31 octobre. Autrement dit, les effets les plus dévastateurs qui pourraient survenir, surtout en cas de no deal, ne se sont pas encore manifestés.

Une croissance qui ralentit
Les derniers indicateurs témoignent en tout cas d’un essoufflement. Après une baisse de 0,1% en mars, l’activité économique du Royaume s’est contractée de 0,4% en avril, a annoncé lundi l’Office des statistiques nationales (ONS). Une baisse plus sévère que celle anticipée par le consensus d’analystes établi par Bloomberg qui tablaient sur -0,1%. Si l’on ne peut pas parler de récession -laquelle correspond à deux trimestres consécutifs de baisse du PIB- difficile de dire que ce recul relève d’un simple accident.

Pas de quoi se montrer trop alarmiste pour autant. Grâce à une consommation toujours aussi solide, la Trésor britannique prévoit une croissance du PIB de 1,4% sur 2019, soit 0,1 point de plus que les prévisions de la Banque de France pour la croissance de l’Hexagone. « Nous sommes rétifs à conclure que l’économie a fondamentalement perdu de l’élan, compte tenu des perspectives encore solides pour le revenu des ménages », souligne auprès de l’AFP Samuel Tombs, économiste chez Pantheon Macroeconomics.

En effet, le Royaume-Uni, malgré le Brexit, est paradoxalement en situation de quasi plein emploi avec un chômage de 3,8%, au plus bas depuis les années 1970. En tension, le marché du travail encourage les hausses de salaires qui augmentent plus vite l’inflation et stimulent donc la consommation des ménages. Autre point rassurant : le pays, et notamment sa capitale, continue d’attirer les investissements étrangers à quatre mois et demi du Brexit.

Le problème, c’est que le Royaume-Uni affichait la croissance la plus forte des pays du G7 avant le référendum et qu’il se retrouve désormais plutôt dans la deuxième partie du classement des économies européennes. Le Figaro rappelle à ce titre que la Banque d’Angleterre estime à 1,5% la perte de PIB depuis 2016. Goldman Sachs parle même d’une perte de 2,5%.

Les entreprises fragilisées
Si elles ne viennent pas de la demande, les raisons de la perte de vitesse de l’économie britannique sont donc plutôt à chercher du côté l’offre. Rien d’étonnant puisque les entreprises sont les plus exposées aux incertitudes qui règnent outre-Manche. Il suffit de voir l’évolution de la production industrielle qui a accusé un repli de 2,7% en avril. Ou encore du puissant secteur des services qui, lui, a stagné.

La baisse de la production industrielle s’explique par la décision des entreprises de faire une pause dans la constitution de stocks en prévision du Brexit qui était initialement prévu fin mars. C’est d’ailleurs cette augmentation des stocks qui avait en partie soutenu la croissance en début d’année, mais ce coup de pouce n’a été que temporaire. « Le soutien des commandes passées en anticipation de la date initiale de sortie de l’UE s’est estompé », relève Rob Kent-Smith, responsable du PIB pour l’ONS.

Le secteur automobile dégringole
C’est surtout le secteur automobile qui a le plus souffert en raison de fermetures temporaires d’usines, là-encore pour faire face aux incertitudes du Brexit. Selon les chiffres de l’Association des constructeurs et des vendeurs automobiles (SMMT), la production a dégringolé de 24% sur un mois en avril et de 44,5% sur un an pour tomber à 70.971 unités. Déjà en 2018, les investissements dans ce même secteur avaient chuté de 46%.

Cette dégringolade reflète la décision prise par de nombreux constructeurs implantés au Royaume-Uni d’avancer à avril leur pause annuelle dans la production, traditionnellement prise pendant l’été. Il s’agissait pour eux de se préparer à toute perturbation liée au Brexit. Si la date de sortie de l’UE a finalement été repoussée à fin octobre compte tenu du blocage politique au Royaume-Uni, la décision a été prise trop tard pour que les industriels changent leur plan.

Ces fermetures d’usines interviennent une fois par an et ne pourront pas se répéter le 31 octobre, prévient la SMMT, observant qu’elles s’ajoutent à toute une série de mesures coûteuses, comme la constitution de stocks et la préparation à de nouvelles procédures douanières.

« Un no deal doit être écarté »
« Les chiffres du jour sont une preuve du coût énorme et du bouleversement liés aux incertitudes du Brexit qui affectent les entreprises et les travailleurs de l’industrie automobile britannique », a prévenu Mike Hawes, directeur général de la SMMT. « C’est la raison pour laquelle un ‘no deal’ doit être écarté immédiatement et de manière permanente », selon lui. La SMMT prévoit un recul de 10,5% de la production pour l’ensemble de 2019 mais estime que la baisse devrait être moindre en fin d’année si jamais le Royaume-Uni parvient à valider l’accord de Brexit.

Et le Royaume-Uni n’est pas épargné par les turbulences du commerce international. En avril, ses importations ont baissé de 14,4% sur un mois, le plus fort recul jamais enregistré depuis la création de cette statistique en 1998. De leur côté, les exportations ont chuté de 10,9%. Du jamais vu depuis 2006.

Reste à connaître les conditions dans lesquelles les Britanniques quitteront l’Union européenne. Une sortie avec accord permettra sûrement de limiter la casse tandis qu’un « no deal » risque fort de faire plonger un peu plus l’économie du Royaume-Uni.

Publié dans Texte Actualité divers

L’Italie teste une monnaie parallèle, un premier pas vers une sortie de la zone euro ?

italie teste monnaieLe parlement italien a autorisé le test d’une monnaie parallèle. Si, sur le principe, le système peut paraître astucieux, son inventeur l’a en réalité pensé pour préparer l’Italie en cas de sortie de la zone euro.

Le gouvernement italien joue-t-il avec le feu ?   Fin mai, le parlement a voté à l’unanimité une motion sur le paiement des arriérés de l’État aux entreprises. Jusque-là rien de surprenant. Sauf que l’exécutif avait inclus un paragraphe, passé sous les radars de l’opposition selon les dires d’élus du Parti démocrate notamment (la formation de l’ancien Premier ministre Matteo Renzi, ndlr). Celui-ci autorise le test de certains instruments, comme les petits bons du Trésor, ces dettes émises par les pouvoirs publics.

Concrètement, au lieu de régulariser des factures impayées ou de verser des crédits d’impôt, l’État italien pourrait remettre à ses fournisseurs ou aux contribuables une reconnaissance de dette, sous la forme de petites coupures. Ces derniers pourraient ensuite s’en servir pour payer leurs impôts. Ce système donnerait plus de souplesse à l’administration dans la gestion de la trésorerie. Mais pas seulement. Puisque l’État est garant de ces petites coupures, les détenteurs pourraient aussi les utiliser comme moyen de paiement, elles deviendraient alors une monnaie parallèle à l’euro.

À première vue, le système peut sembler plutôt astucieux. Pourtant, il inquiète les dirigeants européens et les marchés. Car celui qui a inventé ces petites coupures, baptisées « mini-BOT » (pour « mini bon ordinaire du Trésor »), est l’économiste Claudio Borghi. Membre de la Ligue, le parti d’extrême-droite du ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, il a été élu député en mars 2018. Il fait partie d’un courant eurosceptique, pour qui « l’euro, tel qu’il est réalisé et géré, est à l’origine de la plupart des maux économiques de l’Italie », résume Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG.

« Il craint que si l’Italie se retrouve sur le point de quitter l’euro, elle ne puisse pas le faire parce qu’elle risque d’être asphyxiée financièrement et contrainte de capituler comme les Grecs en 2015 », explique Éric Dor. Dans la tête de Claudio Borghi, « émettre une monnaie parallèle permettrait d’avoir assez de liquidités pendant la transition. »

Un levier de négociation ?
Les mini-BOTs pourraient ainsi, aux yeux des marchés, crédibiliser la menace par l’Italie de quitter la zone euro. C’est en tout cas ce qu’a affirmé l’agence de notation Moody’s début juin : « Nous estimons que l’émission de ces titres est très improbable, mais le fait que la proposition ait refait surface est noté négativement », a-t-elle déclaré selon Reuters. « Nous considérerions l’émission de mini-BOTs comme la première étape vers l’établissement d’une monnaie parallèle préparant l’Italie à une sortie de la zone euro. »

Le gouvernement italien, composé d’une coalition fragile de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles, compte-t-il réellement quitter l’euro ?   Les Italiens sont majoritairement pour garder la monnaie commune, surtout les petits patrons du nord, qui forment une partie importante de l’électorat du parti de Matteo Salvini qui, pour mémoire, est arrivé largement en tête des élections européennes.

Hasard du calendrier ou non, le vote du parlement autorisant le test des mini-BOTs a eu lieu la même semaine où Rome a été informé que la Commission européenne proposait l’ouverture d’une procédure disciplinaire à son encontre, la fameuse procédure pour déficit excessif. Pour le gouvernement italien, cette monnaie parallèle pourrait surtout servir de levier pour mener ce nouveau bras de fer avec Bruxelles. Mais à ses risques et périls.

La dette italienne est notée BBB, mais si elle descend de deux crans, elle sera considérée comme risquée. Ainsi, elle ne profitera plus de la politique de la Banque centrale européenne et les banques italiennes risquent d’être chahutées.

Publié dans Texte Actualité divers

Affaire Daval : les 3 enjeux de la reconstitution du meurtre d’Alexia lundi

alexia davalLa reconstitution du meurtre d’Alexia Daval se déroule lundi à Gray, en Haute-Saône, et dans le bois d’Esmoulins, où le corps de la jeune femme avait été retrouvé le 30 octobre 2017.

Son mari, qui a reconnu les faits, participe à la reconstitution. Les parents d’Alexia espèrent qu’elle permettra de répondre aux interrogations qui demeurent.

« Ce que mes clients attendent, c’est de connaître ce qui s’est réellement passé. » Voici l’enjeu de la reconstitution du meurtre d’Alexia Daval, selon maître Gilles-Jean Portejoie, qui défend Stéphanie et Grégory Gay, la sœur et le beau-frère de la jeune femme. « Les aveux se sont faits a minima », rappelle encore le conseil à France 3 Bourgogne Franche-Comté. La reconstitution débutera tôt, lundi matin, à Gray-la-Ville, en Haute-Saône, en présence des enquêteurs, des experts, des magistrats et des avocats mais aussi, évidemment, de l’accusé, Jonathann Daval.

Les parents d’Alexia, sa sœur Stéphanie et son beau-frère Grégory Gay, seront également présents, selon la chaîne, qui précise que c’est à leur demande. « Bien sûr que mes clients seront là. C’est un moment de confrontation familiale qui sera intense », prédit maître Gilles-Jean Portejoie.

jonathan davalLes allers-retours de Jonathann Daval
La famille d’Alexia Daval espère que cette reconstitution permettra de faire émerger la vérité. Car les derniers aveux de Jonathann Daval, en décembre et après une confrontation avec la mère de la jeune femme, n’ont pas permis de répondre à toutes les questions.

Pour rappel, l’informaticien avait d’abord déclaré la disparition de sa femme, partie faire un jogging, et joué les veufs éplorés, avant de faire des premiers aveux en janvier 2018, évoquant la personnalité écrasante de sa femme. Il était finalement revenu sur cette version des faits quelques mois plus tard, accusant son beau-frère, Grégory Gay, d’avoir tué la jeune femme en tentant de la calmer, alors que celle-ci faisait une « crise » dont elle était selon lui coutumière.

Mais face à Isabelle Fouillot, la mère d’Alexia, dans le bureau du juge en décembre dernier, il avait finalement craqué, quand celle-ci lui avait montré une photo de sa fille et du chat du couple.

Il avait ensuite livré des aveux, qui n’ont toutefois pas permis
de répondre à trois questions :

1) Que s’est-il réellement passé dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017 ?
Jonathann Daval évoque une bagarre au domicile du couple après un dîner chez les parents d’Alexia, puis une chute de sa femme dans l’escalier. Mais l’autopsie fait état de nombreuses traces de coups, notamment au visage.

Le procureur de la République en charge du dossier, Etienne Manteaux, a fait état de « violences incontestables ». « Je pense qu’il y a pour Jonathann Daval des choses difficilement avouables », avait-il ajouté lors d’une conférence de presse après les aveux du trentenaire. « Il y a encore des incohérences sur les coups portés, Jonathann Daval les minimise », a de nouveau rappelé le magistrat sur France 3.

Et d’ajouter : « Le but de cette reconstitution est de savoir le plus précisément ce qui s’est passé. Les gestes de Jonathann Daval seront examinés par les enquêteurs pour voir s’ils sont compatibles avec les éléments médicaux-légaux retrouvés sur le corps de la victime.

2) Qui a mis le feu au corps de la jeune femme ?
Lui a toujours nié l’avoir fait. C’est d’ailleurs le seul élément constant dans sa défense. Ses avocats ont maintes fois évoqué l’hypothèse d’un complice. Mais rien n’est jamais venu étayer cette thèse.

« Aucun élément dans le dossier ne laisse à penser à l’intervention d’un tiers », avait balayé Etienne Manteaux en décembre. Il avait par exemple précisé que la mère de Jonathann Daval, indirectement désignée comme complice par Grégory Gay, qui avait fait un rapprochement, à la lecture du dossier d’instruction, entre une trace ADN retrouvée dans le coffre de la voiture professionnelle de l’informaticien et l’ADN de sa mère Martine Henry, avait un alibi à l’heure à laquelle Jonathann Daval a déposé le corps de sa femme dans la forêt.

Des éléments matériels peuvent en revanche incriminer Jonathann Daval : une bombe aérosol a été découverte au domicile du couple et un capuchon pouvant lui correspondre, sous le bras d’Alexia, dans la forêt d’Esmoulins. Or, selon un expert, une telle bombe aurait pu être utilisée pour mettre le feu au corps.

3) Comment expliquer la présence de trois médicaments suspects dans le corps d’Alexia ?
Ce n’est certes pas la reconstitution en tant que telle qui permettra de répondre à cette question, mais reproduire ses propres gestes, en présence des parents d’Alexia, pourrait le conduire à livrer de nouveaux détails. Ces trois molécules, dont l’une avait été retirée du marché en 2013, sont contre-indiquées en cas de grossesse, alors que la jeune femme souhaitait un enfant.

Par ailleurs, sa famille, dont elle était très proche, n’avait pas connaissance d’un tel traitement. Comme demandé par la famille, le dossier médical de Jonathann Daval a été saisi afin de voir si ces molécules ont pu, à un moment donné, lui avoir été prescrites. Avant les aveux de décembre, les proches d’Alexia et leurs conseils s’interrogeaient sur un empoisonnement de la jeune femme.

Le procureur de la République ne semblait toutefois pas croire à ce scénario. Les médicaments, « ça ne nous permet pas de penser à une thèse d’empoisonnement, même si on a pas d’explication sur ce point », avait-t-il ainsi déclaré lors de la conférence de presse. « Si vraiment il y avait eu préméditation, je pense que Jonathann Daval s’y serait pris différemment. Il a fait preuve d’amateurisme en laissant énormément d’indices pour qu’on remonte jusqu’à lui. Rien n’accrédite la thèse d’une crime réfléchi. »

Mis en examen pour meurtre sur conjoint, Jonathann Daval encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le procès devrait se tenir courant 2020.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Soupe glacée d’asperges vertes au fromage frais

Soupe glacée d'asperges vertes au fromage fraisIngrédients pour 2 personnes
– 1 oignon jaune
– 1 gousse d’ail
– 250 g d’asperges vertes
– 1 cuillère à café de bicarbonate
– 8 g de beurre demi-sel
– ½ cube de bouillon de légumes
– 75 g de fromage frais
– 3 cl d’huile d’olive
– gros sel
– sel et poivre du moulin

Préparation
1) Peler, laver et hacher l’oignon.
2) Éplucher et écraser l’ail.
3) Éplucher et couper le bout des asperges.
4) Dans un faitout, porter de l’eau à ébullition, saler au gros sel et au bicarbonate, y plonger les asperges et les cuire 4 minutes. Les retirer et les refroidir immédiatement dans une eau glacée. Égoutter et réserver.
5) Dans une casserole, faire fondre le beurre, cuire sans coloration l’oignon haché, ajouter 25 cl d’eau, ½ cube de bouillon de légumes et l’ail. Poursuivre la cuisson à feu doux 5 minutes. Laisser totalement refroidir (environ 2 heures).
6) Mixer les asperges avec le bouillon refroidi. Rectifier l’assaisonnement.
7) Verser la soupe glacée dans des bols. Dans chacun d’eux disposer des billes de fromage frais réalisées à l’aide d’une cuillère parisienne.
8) Dresser avec un filet d’huile d’olive et du poivre.
9) Servir aussitôt.

Relaxnews