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Si seulement il existait des mots

femme roseSi seulement il existait des mots qui sauraient te raconter, je trouverais les plus beaux, ceux qui ne peuvent rien briser. Je les placerais devant toi sur une tendre mélodie et ils t’exprimeraient ce que moi je n’ai encore jamais dit.

De ta tendresse et de ta douceur, ils sont le lien qui nous unit car j’y ai trouvé dans ton cœur un amour infini. Pourquoi donc cette solitude d’un cœur qui a tant souffert, vient blesser les habitudes comme si elles ne savaient que faire.

Ce matin je pense à toi et les mots dansent devant mes yeux, j’aimerais être prés de toi,  plus un seul mot rien que nous deux. Dans le silence de chaque mot, il y a tant de parole et d’amour que tout ce que mon cœur trouve beau, grandit à chaque jour.

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Mariage de Charlotte Casiraghi et Dimitri Rassam : la cérémonie religieuse a eu lieu aujourd’hui

Charlotte Casiraghi et Dimitri RassamQuatre semaines après s’être passé la bague au doigt, Charlotte Casiraghi et Dimitri Rassam ont renouvelé leurs vœux lors d’une cérémonie religieuse qui s’est déroulée ce samedi 29 juin à proximité de Saint-Rémy-de-Provence.

Un vent d’amour souffle sur le Rocher depuis maintenant plusieurs semaines. Le 1er juin, Charlotte Casiraghi disait « oui » à Dimitri Rassam au Palais princier à Monaco, à l’occasion d’une cérémonie civile.

Charlotte Casiraghi et Dimitri RassamUne première photo de l’événement avait été diffusée dans la journée sur le compte Instagram officiel du palais. Dans une robe courte à manches longues ornée de nœuds signée Saint Laurent by Anthony Vaccarello , la fille de Caroline de Monaco s’était présentée au bras de son mari, vêtu d’un costume bleu nuit.

Les jeunes mariés avaient immédiatement rejoint leurs nombreux invités pour une garden party avant la réceptiondonnée à la Villa La Vigie. Pour l’occasion, la maman de Raphaël et de Balthazar avait changé de tenue et était apparue dans une somptueuse robe bustier Chanel.

Ce samedi 29 juin, tous les regards étaient à nouveau portés sur le look des époux Casiraghi-Rassam. Après s’être unis devant Monsieur le Maire, ils ont décidé de se marier religieusement. Charlotte et Dimitri ont convié à nouveau leur famille et leurs amis les plus proches à proximité de Saint-Rémy-de-Provence pour une cérémonie en petit comité.

A noter que Caroline de Monaco a épousé religieusement son dernier mari, Philippe Junot le 29 juin 1978.  L’émotion était certainement au rendez-vous pour la petite fille du Prince Rainier qui remontait pour la première fois l’allée jusqu’à l’autel.

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Comment l’Occitanie veut devenir « la première région à énergie positive d’Europe » grâce à l’hydrogène

eolienneL’Occitanie a adopté un plan « hydrogène » de 150 millions d’euros inédit en France.

Ce dernier s’appuie sur les ressources en énergies renouvelables pour la production « d’hydrogène décarboné ». La région prévoit notamment le lancement d’un train à hydrogène dès 2022.

Premier train à hydrogène français dès 2022, première unité de production d’hydrogène sur un aéroport dès l’an prochain: dans la compétition entre régions autour du développement de ce carburant propre, l’Occitanie veut être pionnière.

La présidente de la Région, Carole Delga (PS), qui ambitionne de créer « la première région à énergie positive d’Europe », a soumis au vote des élus régionaux le 27 juin un vaste plan « hydrogène vert » adopté à l’unanimité de 150 millions d’euros. Un projet « inédit en France à l’échelle d’une collectivité », affirme l’élue.

Un milliard d’euros d’investissements attendu d’ici 2030
Ce plan qui s’appuie sur les ressources en énergies renouvelables pour la production « d’hydrogène décarboné », propose une « stratégie intégrée » de recherche, d’investissements et d’accompagnement des projets. Carole Delga espère ainsi entraîner d’ici 2030 un milliard d’euros d’investissements dans la région qui deviendrait « leader sur l’hydrogène vert ». « L’hydrogène ne fera sens que si il est produit de façon ‘verte' », relève Christophe Turpin, spécialiste de l’hydrogène au sein du laboratoire Laplace (CNRS Toulouse).

Si aujourd’hui, 95% de l’hydrogène est produit à partir des énergies fossiles, l’Occitanie veut développer une filière propre à partir de l’électrolyse de l’eau. Une technique qui consiste à décomposer les molécules d’eau (H20) à l’aide d’un courant électrique.

Stocker les énergies vertes
Pour produire cet hydrogène décarboné, la région compte exploiter ses ressources en énergies renouvelables. Un secteur où elle ne manque pas d’atouts : elle est la deuxième région de France en capacité de production d’énergie hydraulique avec ses barrages pyrénéens et d’énergie photovoltaïque, la troisième pour l’énergie éolienne.

« Le vent, le soleil sont des énergies intermittentes, donc il faut pouvoir stocker l’électricité pour l’adapter à la consommation. Et, la seule solution pour un stockage à long terme c’est l’hydrogène », affirme Laurent Selle, un autre chercheur qui travaille sur le sujet au sein de l’Institut de Mécanique des Fluides de Toulouse.

Pour Christophe Turpin, le plan « hydrogène vert » est ambitieux : « 150 millions d’euros, à l’échelle d’une région c’est beaucoup », estime-t-il, comparant l’enveloppe « aux 100 millions que Nicolas Hulot proposait pour un plan similaire au niveau national ». « Ce que nous faisons est exceptionnel en termes de budget consacré mais aussi de vision d’objectifs recherchés. Notre stratégie repose sur une vision intégrée de la filière, de la production, à la distribution, aux usages … », assume Carole Delga

Trains et avions du futur
La région est à l’initiative de deux expériences qui doivent lancer la filière : le projet HyPort sur les aéroports de Toulouse-Blagnac et de Tarbes début 2020, et un train à hydrogène en 2022 dans les Pyrénées centrales. Pour ce dernier projet, l’Occitanie a signé un protocole de commande de trois rames « Régiolis à hydrogène » représentant un investissement de 33 millions d’euros avec le groupe Alstom.

Elle emboîte ainsi le pas à la région de Francfort (Allemagne), qui vient de commander au groupe français 27 trains à hydrogène dont le « moteur » est fabriquée dans le site tarbais du groupe. Cette usine est devenue une spécialiste de la pile à combustible pour le ferroviaire. Ces nouvelles rames propres doivent permettre la réouverture de la ligne de Montréjeau,  Luchon, une liaison fermée en 2014 en raison de la vétusté du caténaire.

Autre projet phare, HyPort, créé en partenariat avec l’énergéticien Engie pour développer des infrastructures de production et de distribution d’hydrogène sur les aéroports de Toulouse-Blagnac et de Tarbes. L’enjeu : que les avions du futur, les navettes ou les engins de pistes puissent bénéficier d’énergie verte.

Si la feuille de route régionale pour la transition énergétique se concrétise, l’Occitanie pourrait compter d’ici 2030, deux usines de production d’hydrogène, une cinquantaine de station de production et de distribution de plus petites dimensions, une dizaine d’électrolyseurs et plus de 3.000 véhicules à hydrogène.

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Réforme des retraites : le voile se lève sur les premières propositions

retraiteAlors que son rapport sera dévoilé vers la mi-juillet, le Haut commissaire à la réforme des retraites a distillé des indices sur plusieurs recommandations qu’il contiendra.

Elles concernent les droits familiaux (liés au nombre d’enfants élevés), les pensions de réversion et la création d’une cotisation « déplafonnée » pour les hauts revenus.

Jean-Paul Delevoye, qui répète depuis des semaines que son rapport sera présenté « vers le 14 juillet », a révélé plusieurs pistes de réforme des retraites cette semaine lors d’un colloque à l’Institut des politiques publiques.

Ainsi, sur la délicate question des pensions de réversion, il a indiqué travailler « avec la Garde des Sceaux » à « un divorce pour solde de tout compte, qui permettrait de réattribuer des points » aux anciennes épouses. Une option privilégiée à la « garantie des ressources » pour la veuve du « dernier couple », à laquelle « nous pourrions envisager de réfléchir » dans un second temps, a-t-il ajouté.

Autre décision sur les « droits familiaux » : s’il était acté depuis octobre que les pensions seraient majorées « dès le premier enfant » et non plus à partir du troisième, restait à préciser comment. « Nous réfléchissons à une bonification proportionnelle », a déclaré Jean-Paul Delevoye. Un pourcentage plutôt qu’un nombre de points forfaitaire par enfant, ce qui profitera mathématiquement plus aux riches qu’aux pauvres.

Cotisation déplafonnée au-delà de 10.000 euros/mois ?
Les très hauts revenus seront cependant mis à contribution : au-delà de 10.000 euros brut par mois, ils devront s’acquitter d’une « cotisation déplafonnée non créatrice de droits », selon un document de travail projeté durant l’intervention publique du Haut commissaire, mais que son équipe n’a pas souhaité diffuser.

Ce prélèvement supplémentaire serait une entorse au projet du chef de l’État, fondé sur la promesse qu' »un euro cotisé donnera les mêmes droits à tous ». Quant aux fonctionnaires des « catégories actives », autorisés à partir en retraite à 57 ans, voire 52 ans, ils devront se plier au « principe de base à métier identique, retraite identique ». Un credo qui permet de conserver les « spécificités de départ anticipé » des « régaliens » (policiers, douaniers, pompiers, surveillants pénitentiaires), a-t-il souligné.

L’âge d’équilibre du système de retraites vers 64 ans
Pour les autres fonctionnaires, notamment les infirmières et aides-soignantes des hôpitaux publics, la règle du secteur privé s’appliquera, avec un départ à 62 ans. Lot de consolation, la réforme « ré embarquera le compte pénibilité dans les services publics », permettant à certains agents de partir au mieux à 60 ans.

Mais avec quel niveau de pension ?   « L’âge légal doit être le garant d’un plancher », tandis que « l’âge d’équilibre qui consolide le système c’est plutôt 64 ans », a justifié le Haut commissaire.

Un mécanisme de bonus-malus pourrait ainsi être intégré au système « universel » censé voir le jour en 2025. À moins que le gouvernement ne soit tenté de l’instaurer dès le budget 2020, pour combler un déficit qui pourrait atteindre 10 milliards d’euros en 2022.

Le scénario d’un allongement de la durée de cotisation à 43 ans dès 2025, au lieu de l’échéance actuelle fixée à 2035, est aussi évoqué. Plus enclin à retenir la deuxième option, Jean-Paul Delevoye a averti : « Nous devons être en cohérence entre la philosophie du projet, les valeurs qu’il porte et les mesures de court terme ».

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L’UFC-Que Choisir veut que Google indemnise les détenteurs de mobiles Android

L'UFC-Que Choisir veut que Google indemnise les détenteurs de mobiles AndroidL’association de défense des consommateurs lance une action de groupe contre Google devant le TGI de Paris, pour violation du Règlement général de protection des données (RGPD).

Google est cerné de toutes parts par les critiques à l’égard de son exploitation des données personnelles. Fin janvier 2019, l’entreprise américaine a écopé d’une lourde amende de la CNIL, 50 millions d’euros , dont elle a depuis fait appel, pour son opacité à l’égard de la collecte des informations de ses utilisateurs.

Estimant qu’aucun effort n’a été fourni depuis cette date, l’UFC-Que Choisir lance à son tour une action collective auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris contre le géant du Web. En cause : une violation, à ses yeux, du Règlement général de protection des données (RGPD), entré en application le 25 mai 2018 dans l’Union européenne.

« L’objectif de cette action est de mettre fin à l’exploitation insidieuse des données personnelles de ses utilisateurs, particulièrement ceux détenant un équipement Android avec un compte Google, et de les indemniser à hauteur de 1000 euros », fait savoir le communiqué de l’association de défense des consommateurs.

Cette somme de 1000 euros a été déterminée « comme étant celle assurant une juste indemnisation au regard du caractère massif et continu de cette violation et permettant d’assurer le respect de la vie privée des utilisateurs », complète l’UFC-Que Choisir, sans donner d’informations supplémentaires.

« Nous avons un niveau d’exigence élevé en matière de transparence et de consentement basées à la fois sur les recommandations des différentes autorités et sur des tests rigoureux auprès des utilisateurs », souligne un porte-parole de Google en réponse à cette annonce. « Nous fournissons des informations utiles et des outils de contrôles de confidentialité simples à utiliser dans nos produits. »

Le parc de smartphones Android étant selon nos estimations d’environ 33 millions dans l’Hexagone, si l’association obtient gain de cause, le géant américain pourrait devoir reverser quelque 33 milliards d’euros aux utilisateurs français, soit 25% de son chiffre d’affaires mondial annuel. Et c’est sans compter les tablettes.

1000 lignes de règles de confidentialité
L’UFC-Que Choisir entend également atteindre d’autres objectifs : mettre fin à l’exploitation des données personnelles des utilisateurs d’Android « collectées de façon illégale » et obtenir un réel consentement de leur part pour la collecte et le traitement de ces données par les services et applications de Google. La nécessité d’un consentement libre et éclairé est spécifiée dans le RGPD.

Google vient tirer profit des données personnelles de ses utilisateurs pour affiner et personnaliser ses services et recommandations. L’UFC-Que Choisir juge néanmoins que, malgré la condamnation de la CNIL, la société continue de noyer les consommateurs dans des règles de confidentialités interminables, « plus de 1000 lignes, 5700 mots, 57 renvois et 100 liens vers d’autres contenus »  et à maintenir un véritable parcours du combattant pour agir sur la géolocalisation.

L’association fait mention de six actions pour accéder aux informations sur les différentes méthodes utilisées à cet effet et rappelle qu’un smartphone, même immobile, transmet sa géolocalisation près de 340 fois par jour.

En août dernier, une enquête d’Associated Press avait relevé que les appareils Android et iPhone enregistraient la position de leurs détenteurs, même après désactivation de l’historique des positions sur les services Google. L’option « activité sur le Web et les applications » devait elle aussi être décochée pour faire cesser définitivement la collecte de données.