Publié dans Texte Sport divers

André Greipel a franchi la ligne d’arrivée à pied

andré greipelPrésent dans l’échappée du jour lors de la sixième étape du Tour de France, mais rapidement distancé, le sprinteur allemand André Greipel a franchi la ligne d’arrivée à pied, avec son vélo sur l’épaule.

Il a été le premier à lâcher prise, présent dans l’échappée du jour lors de la sixième étape du Tour de France entre Mulhouse et La Planche des Belles Filles, jeudi, André Greipel a été distancé par ses compagnons à 63km du but.

Rien de surprenant, car le sprinteur allemand de 36 ans de l’équipe française Arkéa-Samsic n’est pas vraiment réputé pour être à l’aise quand la route s’élève. Il a finalement franchi la ligne d’arrivée avec 20 minutes et 54 secondes de retard sur le vainqueur du jour, le Belge Dylan Teuns (Bahrain Merida), après avoir grimpé la dernière montée à sa façon.

Visiblement à bout de force, Greipel a fini à pied avec son vélo sur l’épaule et sous les applaudissements nourris du public. « J’ai entendu que le cyclo-cross est à la mode donc j’ai essayé. J’espère que ça me permettra d’avoir de bonnes jambes comme Wout Van Aert, Mathieu van der Poel et les autres », s’est-il amusé dans un message posté sur son compte Twitter.

Une seule victoire cette année
La septième étape entre Belfort et Chalon-sur-Saône, vendredi, devrait mieux convenir à son profil. Vainqueur à onze reprises sur les routes du Tour de France, celui qui est surnommé « le Gorille de Rostock » tentera au moins de signer un top 10. Il n’a levé les bras qu’une seule fois cette année. C’était le 26 janvier dernier sur la sixième étape de la Tropicale Amissa Bongo.

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Ouverture d’une enquête contre l’ancien ministre du Budget Éric Woerth

Éric WoerthEn 2016, le parquet de Paris avait ouvert une première information judiciaire pour « concussion, complicité et recel. »

Nouvel épisode dans l’affaire Tapie, deux jours après que l’ancien homme d’affaires a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris dans une affaire d’escroquerie en marge du dossier autour de l’arbitrage sur son litige avec le Crédit Lyonnais.

Ce jeudi, une information du Parisien, depuis confirmée par BFMTV, rapporte que la Cour de justice de la république (CJR) a ouvert, il y a un mois, une enquête à l’encontre Éric Woerth pour « concussion. » A l’époque ministre du Budget du gouvernement Fillon, il est soupçonné d’avoir, en 2009, accordé une ristourne fiscale à Bernard Tapie après l’arbitrage.

Selon le quotidien, c’est en 2016 que le parquet de Paris avait ouvert une première information judiciaire pour « concussion, complicité et recel », qui avait permis la mise en examen d’un membre du cabinet d’Éric Woerth. Une situation qui avait poussé la CJR à ouvrir une enquête sur l’ancien ministre.

« Exonération fiscale »
Comme l’explique encore Le Parisien, c’est un rapport de Gilles Johannet, alors procureur de la Cour des comptes, qui attire l’attention de la justice. Il y est en effet expliqué qu’Éric Woerth a permis à Bernard Tapie de bénéficier d’une « exonération fiscale » à hauteur de 61 à 82 million d’euros.  « Je ne veux pas donner le sentiment de fuir mes responsabilités, mais je me suis tenu éloigné de ce dossier », expliquait en 2016 l’ancien ministre auprès de Mediapart.

Publié dans Texte Actualité divers

Le PNF enquête sur 15 parlementaires soupçonnés de détournement de fonds publics

Le PNF enquête sur 15 parlementaires soupçonnés de détournement de fonds publicsLe parquet national financier a décidé en novembre dernier l’ouverture d’enquêtes préliminaires, sur signalement de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, contre 15 parlementaires.

Le Monde livre le détail des faits ce jeudi et note que Jean-Christophe Cambadélis fait partie des concernés. Quinze parlementaires sont sous le coup de quinze enquêtes préliminaires distinctes lancées par le parquet national financier (PNF) car ils sont soupçonnés d’avoir utilisé leur indemnité représentative de frais de mandat pour des dépenses personnelles.

Ces procédures succèdent à un signalement opéré par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Ils sont plus précisément soupçonnés d’avoir fait un mauvais usage de leurs indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM), rebaptisées « avance de frais de mandat » en janvier 2018.

De 20.000 à 80.000 euros chacun
Les sommes concernées vont de 20.000 euros à 80.000 euros par élus, selon des informations livrées ce jeudi par Le Monde. Depuis janvier, on savait que Thierry Solère, député élu dans les Hauts-de-Seine, intégrait ce petit peloton. Le quotidien du soir détaille sur son site la composition de l’effectif concerné, évoquant sept députés et huit sénateurs, déjà élus lors de la législature précédente, dont respectivement deux et cinq sont encore en poste aujourd’hui. Le sénateur centriste Yves Détraigne et l’ex-député PS élu à Paris Jean-Christophe Cambadélis font notamment partie des concernés.

Il faut d’ailleurs noter que pour l’un ou l’autre siège, on ne parle pas tout à fait des mêmes sommes. Un député perçoit ainsi 5840 euros net mensuels d’IRFM tandis qu’un sénateur touche 6109 euros net mensuels. Si les conditions d’emploi de ces montants ont longtemps parues floues, elles ont été strictement définies à compter d’octobre 2015. Elles ne peuvent satisfaire qu’au règlement des frais de permanence et d’hébergement, de transport, de représentation, de réception, de communication et de formation. Le Sénat y ajoute la participation au fonctionnement de son groupe parlementaire.

Deux versements en question
Avant l’entrée en vigueur de ce nouveau cadre, on reproche à Yves Détraigne d’avoir utilisé ces fonds pour s’acheter deux voitures. Il s’en est expliqué auprès du Monde : « Je m’en servais aussi pour mes déplacements professionnels, j’avais eu l’aval du groupe centriste ». Les enquêteurs s’intéressent encore à plusieurs faits remontant à la période qui s’est étendue après la promulgation de la nouvelle législation, comme l’emploi d’une part de son indemnité pour l’aménagement d’un bureau pour son assistante parlementaire dans sa maison où il avait lui-même dû réinstaller sa permanence.

Enfin, son dossier pourrait comporter une dernière mention : il n’a pas rendu les trop-perçus de son indemnité d’une année sur l’autre, virant ensuite par deux fois les sommes constituées du compte dédié à son IRFM vers des comptes personnels. Ces deux transferts portent sur plusieurs dizaines de milliers d’euros chacun mais sont tous deux antérieurs à octobre 2015. Le juge pénal devra donc examiner l’ajout ou non de ces faits à la procédure.

Jean-Christophe Cambadélis est quant à lui soupçonné d’avoir réalisé des paiements personnels, pour un montant total de près de 80.000 euros, dont ses cotisations au PS grâce à son IRFM. Il a contesté auprès du quotidien du soir et assuré les avoir réglées en prenant sur son salaire.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Tatin de dinde aux tomates confites

Tatin de dinde aux tomates confitesIngrédients pour 2 personnes
– 200 g d’escalope de dinde
– 4 tomates
– 1 pâte brisée
– 1 cuillère à soupe de sucre en poudre
– 2 gousses d’ail
– 2 cuillère à soupe d’huile d’olive
– 1 brin de romarin
– thym
– sel et poivre

Préparation
1) Préchauffer le four thermostat 150 °C.
2) Couper les tomates en quartiers, les épépiner et les placer sur une plaque du four huilée.
3) Parsemer les tomates de l’ail pressé, de thym, romarin, sel, poivre et d’une cuillère à soupe d’huile d’olive.
4) Faire cuire 1 heure au four en retournant les tomates à mi-cuisson.
5) Couper l’escalope de dinde en cubes et les faire revenir dans 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.
6) Ajouter le sucre en poudre et laisser caraméliser. Saler, poivrer.
7) Disposer les tomates et la dinde dans un plat à tarte et abaisser la pâte brisée.
8) Faire cuire pendant 20 minutes à thermostat 175°C.
9) Démouler la tarte tatin dès sa sortie du four. Déguster tiède.

Publié dans Texte Actualité divers

Angela Merkel tente de rassurer après une nouvelle crise de tremblements en public

German Chancellor Angela Merkel welcomes Ireland's President Michael D. Higgins at the Chancellery in BerlinLa chancelière allemande Angela Merkel a assuré ce mercredi aller « très bien » après avoir été victime d’une nouvelle crise de tremblements.

Alors que les interrogations grandissent sur son état de santé, la chancelière allemande a assuré aller « très bien », réagissant ce mercredi à sa troisième crise de tremblements en moins d’un mois.

La dirigeante conservatrice, qui fêtera ses 65 ans dans une semaine, a de nouveau tremblé de tout son corps en fin de matinée lors d’une cérémonie officielle à la chancellerie où elle accueillait le Premier ministre finlandais, Antti Rinne. Les médias allemands s’interrogent depuis sur la santé de la chancelière.

« Il ne faut pas se faire de souci »
Apparue souriante devant la presse un peu plus d’une heure plus tard, la chancelière, au pouvoir depuis près de 14 ans, s’est voulue rassurante. « Je vais très bien. Il ne faut pas se faire de souci », a-t-elle insisté.

Elle a assuré qu’elle récupérait toujours psychologiquement d’un premier épisode impressionnant de tremblements intervenu le 18 juin lors d’une cérémonie avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky à la chancellerie. « Il y a des progrès et je dois vivre avec ça pendant un moment », a-t-elle ajouté.

Des sources gouvernementales avaient expliqué, après une deuxième crise intervenue neuf jours après, qu’il ne s’agissait pas d’un problème médical mais d’une réaction psychologique liée au souvenir anxieux de sa première crise le 18 juin.

Des tremblements moins intenses que la première fois
Ses tremblements ont été toutefois moins intenses que la première fois, en présence du président ukrainien. Elle les avait alors attribués à une déshydratation liée à la forte chaleur qui régnait sur Berlin. Mercredi les températures à Berlin, fraîches pour la saison, excluaient un incident lié à la chaleur.

La dirigeante avait également été prise de tremblements le 27 juin lors de la prise de fonction officielle de la nouvelle ministre de la Justice à Berlin, mais a jusqu’ici assuré être en bonne santé.

La cheffe de gouvernement est toujours accompagnée d’un médecin et d’un auxiliaire médical du ministère des Affaires étrangères lorsqu’elle se rend à des sommets internationaux ou effectue des visites d’État.

Victime d’une fracture de l’anneau pelvien en 2013 après une chute à ski de fond, elle avait caché durant des semaines la douleur avant finalement d’annoncer son problème de santé et réduit drastiquement son agenda.

Publié dans Texte Actualité divers

Vincent Lambert va être autopsié à Paris pour vérifier que l’arrêt des traitements a respecté la loi

Affaire Vincent LambertLe corps de Vincent Lambert sera autopsié vendredi à Paris dans le cadre d’une enquête en « recherche des causes de la mort ». Elle a pour but de vérifier que l’arrêt des traitements s’est fait dans le respect du cadre légal.

L’arrêt des traitements de Vincent Lambert s’est-il fait dans le respect de la loi ?   Pour le savoir, une autopsie aura lieu ce vendredi matin, à Paris, a annoncé ce jeudi le procureur de la République de Reims, Matthieu Bourrette. Cette opération médico-légale a été décidée dans le cadre d’une enquête en « recherche des causes de la mort » ouverte ce jeudi et confiée à la police judiciaire, a-t-il précisé lors d’un point presse. « Il ne s’agit pas d’une enquête de flagrance ni d’une enquête préliminaire pour meurtre. Cette procédure est conduite hors de tout soupçon de meurtre », a-t-il tenu à éclaircir.

Le procureur a estimé nécessaire d’ouvrir cette enquête afin de transmettre aux proches de Vincent Lambert « tous les éléments leur permettant de connaître les circonstances de la mort. Ne pas ouvrir d’enquête aurait pu être assimilé à un soutien aux personnels soignants. L’enquête en ‘recherche des causes de la mort’ est la manière la plus neutre de parvenir à la vérité », estime Matthieu Bourrette.

Le corps sera restitué à Rachel Lambert
Conscient qu’une autopsie est une épreuve « violente » pour les proches du défunt, il a néanmoins soutenu qu’elle était « indispensable ». Elle sera menée par deux médecins légistes experts dès vendredi matin pour que le corps soit restitué au plus vite à Rachel Lambert, la tutrice légale de Vincent Lambert.

« Son épouse et ses parents ont compris les motifs qui m’ont conduit à la décision d’ouvrir cette enquête, et le but poursuivi. Elle a pour seul objet de connaître les circonstances du décès et de s’assurer que les traitements ont été réalisés dans le respect de la loi », a assuré Matthieu Bourrette. Des analyses toxicologiques ainsi que des auditions doivent également avoir lieu.

Publié dans Texte Actualité divers

Affaire Carlos Ghosn : une nouvelle perquisition au siège de Renault

Carlos Ghosn,Le parquet de Nanterre a fait savoir qu’une perquisition a eu lieu mercredi au siège du constructeur, dans le cadre de l’enquête sur les soirées aux château de Versailles et les transferts de fonds suspects de l’ancien patron du groupe.

Une perquisition a eu lieu mercredi au siège de Renault dans l’enquête visant Carlos Ghosn pour deux soirées organisées au château de Versailles et des virements suspects entre le constructeur automobile et une entreprise omanaise, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Nanterre.

« L’exploitation des documents saisis lors de la première perquisition (le 3 juillet) a permis d’identifier des assistants personnels de Carlos Ghosn dans le bureau desquels le parquet de Nanterre a décidé de réaliser une perquisition supplémentaire », a précisé le parquet à l’AFP.

Des ordinateurs, des téléphones portables et des tablettes utilisés par ces assistants ont ainsi été saisis par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff).

Soirées au château de Versailles
L’ancien patron de Renault est visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre. La justice s’intéresse à deux soirées organisées au château de Versailles en échange d’une convention de mécénat entre la marque au losange et l’établissement qui gère le château.

La première a été organisée le 27 mars 2014 par Carlos Ghosn pour fêter ses 50 ans, sous couvert de célébrer les quinze ans de l’alliance Renault-Nissan. La seconde, qui remonte à octobre 2016, aurait été organisée pour le mariage de Carlos Ghosn avec son épouse Carole. Une perquisition avait déjà été menée le 3 juillet au siège de Renault dans le cadre de cette enquête.

Transferts de fonds suspects
L’enquête a depuis été élargie à des transferts de fonds suspects entre Renault et le distributeur de Renault et Nissan à Oman, Suhail Bahwan Automobiles (SBA). Les enquêteurs japonais se sont déjà penchés sur des transferts de fonds similaires entre Nissan et SBA.

Une somme de 35 millions de dollars issue de la « réserve du PDG » a été versée par l’entreprise japonaise au distributeur omanais selon une source proche du dossier au Japon.

L’argent aurait ensuite atterri dans une société libanaise, Good Faith Investments (GFI), gérée par des associés de Carlos Ghosn. Une partie de cet argent lui serait indirectement revenu pour acheter un yacht et investir dans une société dirigée par son fils aux États-Unis. Les enquêteurs français cherchent à savoir si un montage similaire a été utilisé avec les fonds transférés de Renault vers SBA.