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Le corbeau et ses mystères

corbeauLe corbeau vole, libre et confiant dans le ciel. Représentant la magie du grand-mystère, le vide, là ou se crée les idées qui deviendront concrètes par leur manifestation. Il est un guide dans la manifestation, étant naturellement attiré par ce qui brille, le corbeau conduit vers la lumière.

Sa mémoire phénoménale lui permet de reconnaître les gens qui bordera sa route. Il est la transition entre deux états indiquant que rien ne reste indéfiniment car tout se transforme tôt ou tard. Résister aux changements ne les empêchera pas de se manifestés, il amène au lâcher prise et à fixer un point lumineux comme but et s’y rendre.

Voyageant entre les mondes immatériels tout comme ceux des pensées et des sentiments il ne peut s’y perdre. Souvent perçu comme un oiseau de malheur par les croyances des gens, il n’en est rien, bien au contraire.  Symbole du chaman il représente la magie de la création encore non matérialisée. Quand le corbeau se manifeste,  il veut vous montrer une route,  il faut le suivre, il conduit vers de la lumière. Très social envers ses pairs rien ne lui échappe, il voit tout et sait tout ce qui se passe sur son territoire.

Il y a un corbeau dans l’essence des gens en quête de vérité et de lumière. S’il se pointe dans votre vie ou qu’il se manifeste autour de vous, il serait temps que vous écoutiez et que vous preniez le temps de voir en vous qu’est-ce qui brille et qui vous attire en laissant la magie du grand-mystère manifester dans votre vie ce que vous recherchez.

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Des risques de pénurie d’eau au Luxembourg ?

Des risques de pénurie d'eau au LuxembourgPrès d’un quart de la population mondiale, vivant dans 17 pays, est en situation de pénurie hydrique grave, proche du «jour zéro» lors duquel plus aucune eau ne sortira du robinet, selon un rapport rendu public mardi.

La carte établie par l’Institut World resources (WRI) mesure les risques de pénurie en eau, de sécheresse et d’inondations fluviales. «L’agriculture, l’industrie et les municipalités absorbent 80% de la surface disponible et des eaux souterraines lors d’une année moyenne» dans les 17 pays concernés, principalement situés au Moyen-Orient et dans le nord de l’Afrique, a écrit l’institut.

Ceux-ci sont le Qatar, Israël, le Liban, l’Iran, la Jordanie, la Libye, le Koweït, l’Arabie saoudite, l’Érythrée, les Émirats arabes unis, Saint-Marin, Bahreïn, le Pakistan, le Turkménistan, Oman, le Botswana et l’Inde, deuxième pays le plus peuplé du monde.

Risque «moyennement» élevé au Luxembourg
«La pénurie en eau est la plus grande crise, dont personne ne parle. Ses conséquences prennent la forme d’insécurité alimentaire, de conflit, de migration et d’instabilité financière», a indiqué le PDG de l’institut, Andrew Steer.

«Lorsque la demande rivalise avec les réserves, même de petits épisodes de sécheresse qui vont augmenter avec le changement climatique  peuvent provoquer de terribles conséquences», comme les récentes crises au Cap, Sao Paulo ou Chennai, détaille l’institut.

Vingt-sept autres pays figurent sur la liste des pays présentant une «pénurie hydrique élevée». Parmi eux figurent plusieurs pays européens comme l’Italie, l’Espagne, le Portugal ou la Grèce, mais aussi la Belgique.

Quant au Luxembourg, il figure dans la catégorie juste en dessous avec un risque «moyennement élevé». Pas de quoi être totalement à l’abri non-plus.

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Londres veut renforcer les liens économiques avec le Canada

Londres veut renforcer les liens économiques avec le CanadaLe Royaume-Uni veut que les relations commerciales avec le Canada passent « au niveau supérieur » après le Brexit, a annoncé mardi à Toronto le nouveau ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab lors de sa première visite bilatérale à l’étranger.

« Nous voulons élargir nos horizons et élever notre niveau d’ambition dans le monde », a déclaré M. Raab lors d’une conférence de presse en compagnie de son homologue canadienne, Chrystia Freeland.

« Dans ce contexte, nous voulons faire passer notre amitié avec le Canada et le peuple canadien à un niveau supérieur », notamment dans les domaines du commerce, de la coopération en matière de sécurité ou de la lutte contre le changement climatique, a-t-il précisé.

Le Royaume-Uni est le premier partenaire commercial du Canada en Europe et le commerce bilatéral s’élevait à 25,5 milliards de dollars canadiens (17,2 milliards d’euros) en 2018, selon le gouvernement canadien.

« Nous bénéficions tous les deux de liens économiques et commerciaux florissants, nous recherchons des investissements gagnant-gagnant dans le libre-échange », a poursuivi le ministre britannique. Le Royaume-Uni « espère arriver à un accord » avec Bruxelles mais « quittera dans tous les cas l’Union européenne fin octobre », a-t-il rappelé.

« La priorité numéro 1 pour le Royaume-Uni est d’avoir une transition aussi fluide que possible », a estimé M. Raab, ancien ministre du Brexit et diplomate en chef depuis deux semaines au sein du nouveau gouvernement de Boris Johnson.

« Nous n’avons pas seulement des liens étroits, nous ne sommes pas seulement des alliés, mais nous sommes cousins, nous sommes une famille », a estimé Mme Freeland, sans rentrer dans les détails d’un éventuel accord commercial entre le Royaume-Uni et son ancienne colonie nord-américaine après le Brexit.

« Pour le Royaume-Uni, le Brexit n’est pas seulement de la gestion de crise » mais une occasion de « saisir l’énorme opportunité de notre liberté retrouvée », a affirmé M. Raab, qui doit ensuite se rendre aux États-Unis et au Mexique.

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Les frontaliers, une manne pour le Luxembourg

Les frontaliers, une manne pour le LuxembourgL’État luxembourgeois a encaissé un bénéfice net de 211 millions d’euros grâce aux frontaliers, qui cotisent plus qu’ils ne «coûtent».

11,5 milliards d’euros, c’est la somme versée en salaires par le Luxembourg aux frontaliers français, allemands et belges en 2018. En Europe, seuls la Suisse (avec 24 milliards d’euros) et l’Allemagne (15 milliards d’euros) ont connu des dépenses en salaires versés aux frontaliers supérieurs en chiffre absolu, comme le rapporte le Statec, dans un récent rapport.

L’année dernière, les frontaliers ont également rapporté plus d’argent à l’État luxembourgeois qu’ils ne lui en ont coûté. En 2018, le montant des cotisations sociales versées s’élevait à 2,172 milliards d’euros, alors que les frontaliers n’ont «coûté» que 1,961 milliard d’euros, soit un bénéfice de 211 millions pour l’État. D’après le rapport du Statec, ce solde a toujours été en faveur du Grand-Duché au cours des quinze dernières années.

Peu de résidents travaillent dans les pays voisins
Le nombre de travailleurs frontaliers au Luxembourg a progressé de manière significative, ces dernières années. On est passé de 118 000 travailleurs frontaliers en 2005 à 192 000 en 2018, ce qui représente une augmentation annuelle moyenne de 3,7%. Plus de la moitié des frontaliers sont Français (52%), suivis par les Allemands (24%) et les Belges (24%). Le salaire annuel moyen des frontaliers allemands en 2018 s’élevait à 57 000 euros. Fin mai, on recensait près de 206 000 frontaliers actifs au Grand-Duché, selon des chiffres en possession de L’essentiel.

Avec un chiffre qui ne dépasse pas les 12 800, le nombre de résidents travaillant en dehors du Luxembourg est bien inférieur. Parmi eux, seuls 1 500 franchissent effectivement la frontière pour aller travailler en France, en Belgique ou en Allemagne, contre 88% qui travaillent du Luxembourg pour le compte d’organisations européennes ou internationales, d’après le rapport.

Selon le Statec, plus de 14 600 personnes travaillaient pour des organisations internationales au Luxembourg, en 2018. 11 300 d’entre elles étaient résidentes au Grand-Duché, alors que les autres avaient élu domicile dans un pays voisin. Parmi les institutions européennes présentes au Luxembourg, on compte notamment la Commission européenne, la Cour de justice de l’Union européenne et la Banque européenne d’investissement.

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Décès de Toni Morrison, première femme noire à avoir reçu le prix Nobel de littérature

Toni MorrisonDescendante d’une famille d’esclaves, Toni Morrison est connue pour avoir donné une visibilité littéraire aux Noirs.

La romancière américaine Toni Morrison, prix Nobel de littérature en 1993, est morte lundi soir à l’âge de 88 ans, annonce le site Vulture, citant son éditeur Knopf. Connue pour le best-seller Beloved, qui lui a valu le Pulitzer en 1988, mais aussi Sula, Jazz et Paradise, Toni Morrison est considérée comme une des autrices les plus importantes de la littérature américaine.

« Toni Morrison est décédée paisiblement la nuit dernière, entourée de sa famille et de ses amis », a précisé un communiqué de ses proches. Le texte précise que l’écrivaine est décédée à l’issue d’une courte maladie, sans préciser laquelle. Descendante d’une famille d’esclaves, Toni Morrison est connue pour avoir donné une visibilité littéraire aux Noirs.

Unique femme noire à avoir décroché le Nobel de littérature, « son art romanesque, caractérisé par une puissante imagination et une riche expressivité, brosse un tableau vivant d’une face essentielle de la réalité américaine », avait indiqué à l’époque l’Académie suédoise.

L’ex-président démocrate Barack Obama lui a rendu mardi un vibrant hommage, la qualifiant dans un tweet de « trésor national ». « Son écriture représentait un superbe et profond défi à notre conscience et à notre imagination morale », a écrit l’ancien président, qui avait décerné la prestigieuse médaille de la Liberté à la romancière lors d’une cérémonie à la Maison Blanche le 29 mai 2012.

Son premier livre publié à 39 ans
Toni Morrison a écrit onze romans sur une période couvrant six décennies, mais également des essais, des livres pour enfants, deux pièces de théâtre et même un livret d’opéra. Elle a exploré toute l’histoire des Noirs américains depuis leur mise en esclavage jusqu’à leur émancipation dans la société américaine actuelle.

Superstar aux États-Unis, chacun de ses livres et chacune de ses apparitions publiques étaient acclamés. Éditrice dans les années 1960 et 1970 chez Random House, elle a contribué à cette époque charnière à la mise en avant de nombreux auteurs noirs et à la publication des autobiographies de Mohamed Ali et Angela Davis. Professeur d’anglais à l’université de New York, elle a longtemps enseigné la littérature à Princeton.

The Bluest Eye (1970)Née en 1931, Toni Morrison a attendu d’avoir 39 ans pour publier son premier roman, The Bluest Eye (1970). C’est en écrivant son deuxième, Sula (1973), qu’elle eu le déclic et a décidé de devenir romancière: « Avant, l’écriture n’était qu’un jeu », avait-elle raconté en 2009 à L’Express.

Le « premier président noir des États-Unis »
Certaines de ses déclarations ont pu choquer. En octobre 1998, la romancière avait ainsi qualifié Bill Clinton de « premier président noir des États-Unis »: « Il présente toutes les caractéristiques des citoyens noirs. Un foyer monoparental, une origine très modeste, une enfance dans la classe ouvrière, une grande connaissance du saxophone et un amour de la junk food digne d’un garçon de l’Arkansas. »

Un « horrible malentendu » qu’elle avait tenté de dissiper des années plus tard dans les colonnes de L’Express: « C’était dans le New Yorker, au moment où une procédure d’impeachment était lancée contre Bill Clinton dans le cadre de l’affaire Lewinsky. En écrivant cela, je voulais simplement dire qu’on traitait le président des États-Unis comme la police traitait les Noirs, c’est-à-dire comme un coupable. »

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Faut-​​il interdire la cigarette dans la rue ?

megotInterdire la cigarette dans les rues pour éviter les jets de mégots et le tabagisme passif. C’est ce que propose une pétition en ligne.

Une loi entrée en vigueur début 2016 prévoit une amende de 49 euros pour les gens qui jettent leurs mégots, ou leurs chewing-gum et autres déchets par terre. Pourtant, le texte est rarement appliqué et les bouts de cigarettes fumées jonchent encore souvent le sol dans les rues du Luxembourg. Et on en voit par centaines dans les gares, le long des voies ferrées, où les gens attendent souvent le train en s’en grillant une. De quoi passablement agacer certains résidents.

Des mégots par milliards
Dans le monde, 137 000 mégots sont jetés dans la nature chaque  seconde, soit 493 millions chaque heure ou encore 11,8 milliards par jour. Chaque année, ce sont donc 4 320 milliards de mégots qui se retrouvent dans la nature, où ils restent jusqu’à douze, voire quinze ans, avant de se décomposer.

Ainsi, une pétition ouverte aux signatures jusqu’à fin août sur le site Internet de la Chambre des députés propose tout simplement «l’interdiction de fumer dans la rue», en échange de la «mise en place de zones fumeur publiques». Le pétitionnaire y voit «une nouvelle façon de lutter contre le jet des mégots de cigarette sur la voie publique».

Le texte rappelle que, selon les études scientifiques, le mégot n’est pas biodégradable et met jusqu’à douze ans pour disparaître. En outre, «les produits chimiques qu’il contient représentent une menace pour la faune et la flore, particulièrement en milieu aquatique». Un mégot peut ainsi polluer 500 litres d’eau. Or, il existe des entreprises qui revalorisent ces déchets.

En outre, relève le pétitionnaire, «l’interdiction de jeter son mégot dans la rue ne suffit pas à atteindre les objectifs de réduction». D’où l’idée de zones fumeurs à certains coins de rues, d’où les fumeurs repartiraient en ayant jeté leur mégot dans un endroit approprié. Le principe existe déjà depuis longtemps au Japon, où il est interdit de fumer en marchant, et où l’idée fonctionne bien.

D’après l’auteur de la pétition, l’Ukraine aussi a adopté le système. Et pour sensibiliser encore davantage les fumeurs, la pétition propose aussi de condamner les fautifs jeteurs de mégots à ramasser une certaine quantité de mégots ou de déchets dans l’environnement plutôt qu’à payer une amende.