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La petite fille de la mer

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Moins taxés, les dividendes rapportent pourtant davantage à l’État

dividendesLa « flat tax » sur les dividendes a généré 3,5 milliards d’euros de recettes en 2018. C’est davantage que les prévisions du gouvernement.

S’ils sont désormais moins imposés, les dividendes ont rapporté davantage à L’État en 2018. Ce paradoxe s’explique par une forte hausse des dividendes versés, notamment par les petites et moyennes entreprises, en raison de cette fiscalité plus avantageuse.

Depuis l’an passé, les revenus du capital (dividendes et intérêts) sont en effet taxés sur la base d’un taux fixe de 30%. Précédemment, ils étaient imposés de manière progressive: entre 29,5% et 60,5%, en fonction de la tranche d’imposition du bénéficiaire.

Selon des chiffre de l’administration fiscale, cités par Les Echos, l’imposition forfaitaire sur les dividendes a généré 3,5 milliards d’euros de recettes en 2018. C’est mieux qu’en 2017. Et également mieux que le prévisions du gouvernement, qui tablait sur 2,9 milliards d’euros.

La Sécurité sociale en profite aussi
L’allègement de la fiscalité a créé un « effet d’entraînement », selon la Cour des comptes. Ainsi, les versements des dividendes ont augmenté de 24% en 2018, d’après les calculs de l’Insee. Cette hausse est deux fois plus importante que celle anticipée par le ministère des Finances.

Cette dynamique a également profité aux comptes de la Sécurité sociale, avec un surcroît de recettes, plus important qu’espéré, de 900 millions d’euros. L’imposition forfaitaire prévoit en effet un taux de 17,2% au titre des prélèvements sociaux, contre 15,5% dans le précédent barème forfaitaire.

Passé l’impact de la nouvelle fiscalité, la progression des dividendes devrait cependant être bien moins élevée cette année, prédit l’Insee. L’institut table sur une hausse de 8%, similaire à celle enregistrée ces dernières années.

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Impôt sur la fortune immobilière: premier bilan pour le successeur de l’ISF

rapport parlementaireSelon un rapport parlementaire, l’IFI payé par 132.722 foyers fiscaux a rapporté 1,3 milliard d’euros en 2018 pour un montant moyen de 9730 euros.

Parmi les assujettis, les 10% les plus aisés ont vu leur impôt baisser de près de 20% par rapport à ce qu’ils payaient avec l’ISF.

Plus d’un an après l’entrée en vigueur de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), l’administration fiscale tire les premiers enseignements. Selon le rapport du député Joël Giraud sur l’application des mesures fiscales repéré par Les Echos, le remplaçant de l’impôt sur la fortune (ISF) a permis à l’État de récupérer 1,3 milliard d’euros en 2018 alors que Bercy avait initialement estimé les recettes à 850 millions d’euros.

Cela reste évidemment bien moins que l’ISF (5 milliards d’euros de recettes en 2017). Et pour cause, l’assiette de l’IFI, qui repose uniquement sur le patrimoine immobilier net taxable, est beaucoup plus restreinte, alors que le seuil de déclenchement n’a pas bougé (1,3 million d’euros). Résultat, 132.722 contribuables sont soumis à ce nouvel impôt, contre 358.000 avant la réforme (-63%).

Et il est évident que les plus de 200.000 foyers fiscaux sortis du champ d’application de l’IFI se composent essentiellement de « petits riches » qui déclaraient un patrimoine global légèrement supérieur à la limite des 1,3 million d’euros à l’époque de l’ISF, et qui ont depuis bénéficié de l’exclusion des autres actifs de l’assiette du patrimoine taxable. De fait, le revenu moyen déclaré par les redevables de l’IFI (234.000 euros) est supérieur à celui des contribuables soumis l’an passé à l’ISF (165.000 euros).

Un impôt en grande partie payé par les très riches
Autre constat intéressant, la valeur totale du patrimoine taxé au titre de l’IFI a considérablement été amputée par cette réforme. Elle se limite à 309,5 milliards d’euros contre 1028 milliards d’euros l’an passé. Ainsi, le patrimoine moyen des foyers assujettis à l’IFI est désormais de 2,33 millions d’euros pour un impôt moyen de 9730 euros.

À titre de comparaison, le patrimoine moyen des contribuables concernés par l’ISF était de 2,8 millions d’euros en 2016, selon la Cour des Comptes. Autrement dit, le montant des actifs financiers dont la détention n’est plus taxée représente en moyenne près de 500.000 euros par contribuable assujetti. Mais les disparités restent fortes entre les moins aisés et les plus aisés de ces Français fortunés.
repartition impot
Avec un impôt moyen de 43.697 euros, les 10% les plus riches paient 45% des recettes de l’IFI contre 48% avec l’ISF. Mais ce sont tout de même eux qui ont le plus profité de la réforme avec une baisse moyenne du montant versé au titre de cet impôt d’un peu plus de 20% entre 2016 et 2018, tandis que la baisse moyenne globale tous contribuables confondus est de 15% environ. Rien d’étonnant pour autant puisque le patrimoine des foyers fiscaux les plus fortunés est généralement plus diversifié et comporte davantage d’actifs financiers, lesquels sont désormais exonérés.

Économies sur le plafonnement et baisse des dons
Autre enseignement: les contribuables soumis à l’IFI ont beaucoup moins eu recours au mécanisme du plafonnement qui leur permet de limiter leur impôt total à 75% de leurs revenus. En effet, celui-ci coûtait 1,3 milliard d’euros à l’État à l’époque de l’impôt sur la fortune. Il ne représente aujourd’hui plus que 91 millions d’euros.

Enfin, si la niche fiscale existe toujours, les dons aux associations ont été beaucoup moins nombreux compte tenu de la baisse de l’impôt à payer au titre de l’IFI. L’an passé, 19.861 foyers ont déclaré des dons au titre de cet impôt, soit une baisse de 60%. Le montant, lui, a chuté de 30% à 137 millions d’euros.

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Décès de Maurice Jallier, compositeur et ambassadeur de la culture créole

Maurice JallierDevenu aveugle, il avait milité également en faveur de la reconnaissance des non-voyants.

La ministre des Outre-Mer Annick Girardin a rendu hommage lundi à l’auteur-compositeur martiniquais Maurice Jallier, mort vendredi à l’âge de 90 ans à son domicile de Fort-de-France. Elle a salué l’importance du rôle de cet artiste dans la promotion de la culture créole.

Maurice Jallier, né le 12 janvier 1929 au Bénin, a composé plusieurs centaines de chansons, autant de petites peintures sociales. Parmi celles-ci, « Lazazou, Céfilon, Mirogréa resteront parmi les chefs d’œuvre de la musique antillaise », a twitté la SACEM, dont il était le plus ancien sociétaire martiniquais.

Artiste prolixe, guitariste et pianiste, celui qui avait exercé également comme kinésithérapeute jusqu’au milieu des années soixante, a vécu l’apogée de sa carrière d’artiste dans les années 1950 à 1970.

Outre le domaine de la composition, il a également exercé ses talents dans celui de la comédie en écrivant des sketches et des pièces de théâtre, et a signé plusieurs ouvrages sur la musique aux Antilles.

Devenu aveugle, il avait milité également en faveur de la reconnaissance des non-voyants. « Maurice Jallier n’aura de cesse tout au long de sa carrière de promouvoir le patrimoine culturel antillais à l’international, avec notamment la création du groupe Créolita et du célèbre Carnaval antillais de Paris, grâce auquel la richesse culturelle des Antilles continue encore à ce jour de rayonner sur la plus belle avenue de la capitale », écrit la ministre dans son communiqué.

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La Suisse aura son premier procès impliquant les responsables d’une affaire de corruption internationale

Beny SteinmetzL’homme d’affaires franco-israélien Beny Steinmetz va être jugé à Genève pour corruption et faux dans une concession de mines africaines en Guinée entre 2005 et 2010, a annoncé ce lundi le Ministère public genevois.

Les sommes versées à titre de pots-de-vin s’élèvent à environ dix millions de dollars (8,9 millions d’euros).

Pour la première fois de son histoire judiciaire, la Suisse sera le théâtre d’un procès jugeant les participants supposés d’un réseau de corruption internationale. L’affaire concerne dans l’attribution de licences minières en République de Guinée (Afrique de l’ouest) entre 2005 et 2010 qui aurait été obtenues en échange du versement d’importants pots-de-vin.

Le procureur suisse Claudio Mascotto, en charge de la procédure depuis son ouverture en 2013, a retenu contre l’homme d’affaires franco-israélien, Beny Steinmetz, et deux de ses collaborateurs, un Français et une Belge, selon les médias suisses, les infractions de « corruption d’agents publics étrangers » et de « faux dans les titres ». Il a saisi le Tribunal correctionnel d’un acte d’accusation contre les trois prévenus, induisant la tenue d’un procès dont la date n’a pas été précisée.

« Au terme de son instruction, qui a nécessité une intense coopération avec diverses autorités étrangères, le Ministère public accuse les trois prévenus d’avoir promis dès 2005, puis versé ou fait verser, des pots-de-vin à l’une des épouses de l’ancien président guinéen Lansana CONTÉ en vue de faire évincer un concurrent puis de faire octroyer au Beny Steinmetz Group Resources (BSGR) des droits miniers dans la région de Simandou en République de Guinée » explique le ministère public (Parquet) suisse.

10 millions de dollars pour évincer un groupe rival
Selon le Parquet, les pots-de-vin versés s’élèveraient à environ dix millions de dollars. Ces sommes, dont une partie a transité par des comptes suisses, auraient permis d’évincer le groupe minier rival, le géant britannique Rio Tinto.

L’homme d’affaires franco-israélien, qui résidait et travaillait à l’époque à Genève, avait obtenu la licence d’exploitation d’une mine de minerai de fer à Simandou, juste avant le décès du président Conté en 2008. En 2013, il avait affirmé dans une interview à un journal français avoir investi 170 millions de dollars dans cette mine, puis d’en avoir revendu 51% en 2010 au groupe brésilien de matières premières Vale pour 2,5 milliards de dollars, soit presque 30 fois plus cher. Dans cet article, Benu Steinmetz accusait l’actuel président guinéen Alpha Condé d’avoir orchestré « des machinations » contre lui avec le milliardaire américain George Soros.

En février 2019, le milliardaire et la présidence guinéenne avaient annoncé avoir trouvé un accord à l’amiable, à savoir le retrait des poursuites pour corruption contre Beny Steinmetz en échange de son renoncement à ses droits sur le gisement de Simandou.

Mais cet arrangement n’a pas mis fin aux poursuites engagées par le Parquet genevois qui devrait requérir des peines allant de deux à dix ans d’emprisonnement.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Granités menthe-melon

Granités menthe-melonIngrédients pour 2 personnes
– 1 gros melon de 750 g
– 2 cuillère à soupe de peppermint (type Get 27)
– 25 g de sucre glace
– quelques feuilles de menthe fraîche

Préparation
1) Couper le melon en deux, puis éliminer les fibres et les pépins.
2) Prélever sa chair et la mixer. Mettre ce coulis dans un saladier, saupoudrer de sucre glace, délayer, puis verser le peppermint additionné d’un demi-litre d’eau.
3) Délayer soigneusement.
4) Verser la préparation dans un récipient de congélation ou dans un bac à glaçons sans alvéoles et placer 20 à 30 minutes au congélateur.
5) Sortir le sorbet du congélateur et briser les paillettes à l’aide d’une fourchette pour le transformer en granité.
6) Répartir le granité dans 4 coupes ou verres à cocktail.
7) Décorer avec des feuilles de menthe.

Astuce : préparer le coulis de melon mentholé à l’avance et le conserver au réfrigérateur dans un saladier recouvert de film étirable. Le placer au congélateur seulement 20 à 30 minutes avant de le servir.