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Les légendes du cinéma : Astor Mary

Aphadolie

Mary Astor - 1

 Mary Astor (1906-1987)

Mary Astor, de son vrai nom Lucile Vasconcellos Langhanke, naît le 3 mai 1906 à Quincy dans l’Illinois.

Elle est la belle-sœur du réalisateur Howard Hawks.

Elle fait ses études à Chicago. A 15 ans elle gagne un concours de beauté.

Elle débute aussitôt à Hollywood et devient, une actrice de premier plan, jouant son premier grand rôle dans « Beau Brummell » avec John Barrymore dont elle devient la maîtresse. Il la délaisse et elle se console auprès du réalisateur Kenneth Hawks (1898-1930).

Ils se marient le 24 février 1928 jusqu’au 2 janvier 1930. Son mari se tue dans un accident d’avion.

Elle sortira d’une profonde dépression. En 1931, elle épouse le Dr. Franklin Thorpe jusqu’en 1936. Ils eurent une fille : Marylyn Hauoli Thorpe née le 16 juin 1932. Son mari livre au public son journal intime provoque l’un des plus retentissants scandales d’Hollywood.

Mary Astor…

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Gelati, Sorbetti&Granite « senza Gelatiera »

NemoInCucina

Cari amici oggi vi proponiamo una piccola raccolta di Gelati/Sorbetti freschi, facili e golosi, adatti a queste giornate afose. L’intento è quello di aiutarvi a creare un proprio prodotto artigianale senza l’utilizzo di grandi strumentazioni.

Potete consultare le ricette complete andando nelle sezioni Dolci e Dolci G.F. del nostro menù, li vi ritroverete a sfogliare tanti primi golosi con e senza glutine..Raccolta Gelati.jpg

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Avant les mots

Dandanjean

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Les mots sont parfois des ponts nous amenant directement au cœur de nos émotions, et certains plus que d’autres. Un mot, amour, vient parfois nous propulser sur l’autre rive….

Je…

Et parfois des mots ont cette connotation d’un mur qui se dresse devant nous et qui renvoie des émotions qui font mal au ventre, mal au cœur. Un mot, haine, s’échappe, agresse et amène à nous terrer dans nos retranchements les plus lointains.

Je voudrais…

Nous n’avons pas toujours conscience de la portée de nos paroles, de la portée des mots que nous utilisons. Autant ils peuvent être doux et attentionnés, mais utilisés dans le but de manipuler l’autre pour répondre à ses propres besoins, ils deviennent dans les faits des armes. Et il y a aussi ces mots durs dans leur expression, mais dont l’intention n’est pas malveillante, bien au contraire, comme un acte manqué.

Je voudrais te partager…

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Allemagne : la fin du miracle économique ?

angela merkelLe PIB de l’Allemagne s’est contracté au deuxième trimestre de 2019 et les entreprises tirent la sonnette d’alarme : les exportations reculent

Les beaux jours de l’économie allemande sont-ils en train de toucher à leur fin ?  L’Allemagne est-elle à la veille d’une récession ?  Depuis quelque temps, les indicateurs économiques sont au rouge et les rapports alarmants se succèdent. Celui de l’Office fédéral des statistiques est le dernier en date.

Après une décennie de forte croissante marquée par un taux de chômage très bas, des exportations record, une hausse régulière des salaires et de la consommation des ménages et des caisses de l’État pleines à craquer, les chiffres officiels sont en berne, comme le note l’Office fédéral des statistiques.

Pour le deuxième trimestre de cette année, le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne s’est contracté de 0,1 % par rapport au trimestre précédent et surtout la sonnette d’alarme  pour ce pays champion à l’exportation, les entreprises annoncent une nette réduction de leurs ventes à l’étranger. « Les exportations ont diminué plus fortement que les importations », confirme l’Office des statistiques.

Ces chiffres ne sont pas une surprise, mais la confirmation d’une tendance observée depuis quelque temps déjà. Les experts mettent en garde depuis un moment et annoncent un net ralentissement de la croissance dans ce pays traditionnellement meilleur élève de la classe européenne.

Au mois de mai déjà, l’hebdomadaire Der Spiegel faisait son titre de la gueule de bois prévisible. On y voit un aigle en train de scruter le fond vide d’une bouteille de champagne et cette légende : « Les années grasses sont terminées. Pourquoi le miracle économique allemand est menacé. » Pessimiste, alarmiste presque, le journal s’attend à ce que l’Allemagne glisse en deuxième division des grandes puissances économiques.

Pas de plan de relance en vue
Selon le dernier rapport de la Bundesbank, la banque centrale allemande, la raison principale de cet essoufflement réside dans la chute des exportations qui représentent presque la moitié du PIB de ce pays troisième exportateur au monde. Et pas d’amélioration en vue. Les analystes estiment que cette tendance va se poursuivre pour le troisième trimestre 2019 déjà entamé, ce qui confirmerait officiellement la récession, définie comme une contraction du PIB pendant deux trimestres consécutifs.

Le ralentissement de l’économie mondiale, les incertitudes face à la guerre commerciale entre les USA et la Chine et les conséquences d’un Brexit imminent et brutal, voilà les facteurs responsables de cette détérioration. C’est avant tout l’industrie automobile allemande qui trinque. Trump, estiment les analystes, touche au cœur le succès du modèle allemand.

Et que fait le gouvernement face à cette situation préoccupante ?  Il continue de prêcher l’épargne. Il est exclu, vient de décider Angela Merkel, de s’endetter pour mettre en place un plan de relance destiné à revigorer l’économie. Pas question par conséquent de délier les cordons de la bourse de l’État pour le moment. La chancelière reconnaît que son pays traverse « une phase difficile » et attribue ce coup de mou aux tensions commerciales internationales ainsi qu’aux « nombreuses erreurs » commises par l’industrie automobile allemande.

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La Trump Tower bientôt située dans l’avenue Barack Obama ?

trump towerUne pétition lancée en octobre 2018 pour changer le nom de la célèbre avenue connaît un nouveau souffle, comme le repère Newsweek.

À mesure qu’approche l’élection présidentielle américaine, l’antipathie qu’inspire Donald Trump à une partie de la population américaine s’expose sous diverses formes. C’est en ce sens qu’une pétition lancée en octobre 2018 pour changer le nom de la célèbre Cinquième avenue à New York, où se trouve la fameuse Trump Tower, fait de nouveau parler d’elle, comme le souligne Newsweek.

Initiée par Elizabeth Rowin, une Américaine de 56 ans, elle vise à renommer l’illustre artère en « President Barack H. Obama Avenue ». L’actuel locataire de la Maison-Blanche, qui possède un somptueux penthouse au sommet de sa propre tour, résiderait dans la rue nommée du nom de son prédécesseur démocrate, dont il s’est appliqué à défaire plusieurs mesures fortes.

Près de 300 000 signatures jeudi soir
Alors que la pétition visait à l’origine les 75 000 signatures, elle en avait d’ores et déjà glané près de 280 000, jeudi soir, dont quelques célèbres noms comme Patricia Arquette ou la chanteuse Cher. De quoi satisfaire Elizabeth Rowin, qui n’en espérait probablement pas tant, selon ce qu’elle a indiqué au site Newsweek. « J’ai vu le sketch d’un comédien sous-entendant que cela rendrait Trump furieux si [la rue] était baptisé du nom de l’ancien président Obama et je me suis dit pourquoi pas », a-t-elle détaillé.

La loi new-yorkaise impose qu’une personnalité soit morte depuis deux ans pour en attribuer le nom à une rue. Pour qu’elle puisse être véritablement considérée, une pétition doit atteindre les 300 000 signatures et être envoyée au maire de la ville, Bill de Blasio, rappelle Le HuffPost. Selon les déclarations d’Elizabeth Rowin, plusieurs membres du conseil municipal de la Grosse Pomme lui ont toutefois d’ores et déjà confirmé qu’ils examineraient bel et bien sa demande.

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L’opposition tente de faire tomber Boris Johnson

Jeremy CorbynJeremy Corbyn, le leader du parti travailliste, a proposé un plan aux autres partis d’opposition du Royaume-Uni. L’idée : évincer le Premier ministre Boris Johnson pour éviter un Brexit dur.

Malgré leurs divisions, ils se rejoignent sur un point : la peur de voir Boris Johnson précipiter le Royaume-Uni vers un Brexit dur. Le nouveau Premier ministre conservateur a en effet promis de faire sortir le pays de l’Union européenne au 31 octobre, avec ou sans accord.

Dans ce second cas, ce serait un scénario cauchemardesque pour les partis d’opposition, qui réfléchissent à s’unir pour faire tomber le locataire du 10 Downing Street. Ils pourraient profiter de la position fragile de Boris Johnson au Parlement : depuis une défaite des Torries à une élection partielle, sa majorité ne tient plus qu’à une voix. Et son propre camp est fragmenté.

L’idée vient du Labour, le parti travailliste. « Nous devons travailler ensemble, même si nous n’aimons souvent pas ce que les uns et les autres disent, nous devons empêcher un Brexit sans accord », a plaidé jeudi Rebecca Long-Bailey, ministre de l’Économie au sein du shadow cabinet (gouvernement fantôme) des travaillistes, à la BBC.

Le plan : une motion de censure et des élections
Mercredi soir, le leader du Labour, Jeremy Corbyn, a écrit une lettre aux principaux chefs de partis, ainsi qu’à quatre conservateurs opposés à un Brexit dur. « Ce gouvernement n’a pas de mandat pour une sortie sans accord, et le référendum de 2016 n’a pas fourni de mandat pour une sortie sans accord », a-t-il affirmé. Sa suggestion ?  « Déposer une motion de censure dès que possible, quand nous sommes assurés de gagner. » Ensuite, Corbyn pourrait prendre la tête d’un « gouvernement temporaire, strictement limité dans le temps, avec l’objectif de convoquer des élections générales ». Il faudrait alors demander à Bruxelles un nouveau report du Brexit.

Sur le papier, les principaux partis d’opposition sont d’accord pour contrecarrer les plans de Boris Johnson. Ian Blackford, du SNP, a apporté son soutien à une motion de censure. Du côté du petit parti gallois, le Plaid Cymru, Liz Saville Roberts s’est dite ouverte à un gouvernement de coalition. Caroline Lucas, la seule députée écologiste, y est également favorable.

Le point de blocage : Jeremy Corbyn
Ce qui bloque, c’est l’hypothèse d’un gouvernement dirigée par Jeremy Corbyn. Jeudi, la cheffe des Libéraux-Démocrates, Jo Swinson, s’est dite « prête à travailler avec n’importe qui pour arrêter Boris Johnson ». N’importe qui  sauf Jeremy Corbyn, qu’elle juge « facteur de divisions » et donc peu apte à construire une majorité hétéroclite. Le travailliste est en effet critiqué au sein de son propre camp, notamment pour sa ligne peu claire au sujet du Brexit.

« Il n’a aucune chance d’unir les conservateurs rebelles et les indépendants, a poursuivi Jo Swinson lors d’un discours à Londres, citée par Bloomberg. Ce n’est même pas certain qu’il puisse sécuriser toutes les voix travaillistes au Parlement. » La dirigeante des Lib-Dems propose à la place des personnalités plus consensuelles. Il s’agit de deux vétérans de la Chambre des communes : le conservateur Ken Clarke ou la travailliste Harriet Harman.

Les quatre députés conservateurs contactés par Corbyn sont sur la même longueur d’ondes. Nick Boles, Dominic Grieve, Oliver Letwin et Caroline Spelman ont répondu favorablement à l’invitation du leader travailliste dans une lettre et ont accepté de le rencontrer. « Nous sommes d’accord que la priorité commune devrait être de travailler ensemble au Parlement pour empêcher un Brexit sans accord et acceptons votre invitation à discuter des différents moyens pour y parvenir », ont-ils écrit. Mais Caroline Spelman a précisé à Sky News qu’elle ne soutiendrait « en aucune circonstance » un gouvernement mené par Corbyn.