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Cappuccino de carottes à l’orange, coriandre et cumin

Cappuccino de carottes à l'orange, coriandre et cuminIngrédients
– 1 kg de carottes
– 1,5 litre d’eau
– 1 orange
– 1 oignon
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
– 1 pincée de sel
– 1 pincée de coriandre en poudre
– 1 pincée de cumin
– 2 petits suisses
Facultatif
– 4 branches de coriandre fraîche.

Préparation
1) Peler, rincer sous l’eau et couper les carottes en grosses rondelles.
2) Émincer l’oignon et le mettre à suer dans une grande casserole avec un fond d’huile d’olive. Ajouter les carottes et verser l’eau. Saler et épicer d’un peu de coriandre en poudre.
3) Laver soigneusement l’orange. La sécher puis la zester entièrement (retirer au zesteur ou à l’économe toute la partie orange de l’épiderme) pour en parfumer les carottes.
4) Faire cuire à feu moyen environ 30 min.
5) Dans un bol, déposer les petits suisses et les épicer de cumin. Bien mélanger.
6) Mixer la soupe finement. Servir dans des verrines individuelles et déposer au-dessus du velouté une cuillerée de petit suisse au cumin.

Relaxnews

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Les polémiques font chuter les ventes de cigarettes électroniques de près de 30% en France

cigarettes électroniquesAlors qu’en France le vapotage sert de sevrage, la filière craint que les fumeurs se disent que le vapotage est plus dangereux que la cigarette.

La filière française de la cigarette électronique souffre depuis la mise en cause du vapotage aux États-Unis, avec une chute d’activité de l’ordre de 25% à 30%, a indiqué lundi l’un des grands acteurs du secteur.

« Nous craignons que des fumeurs en viennent désormais à se dire que la vape est plus dangereuse que la cigarette », souligne Rémi Baert, le PDG de Kumulus Vape, qui présente ses produits comme une aide à la réduction de la dépendance des fumeurs envers la nicotine.

Quelque 805 cas de maladies pulmonaires liées au vapotage ont été recensés aux États-Unis, avec douze décès. Le Massachusetts a interdit dans la foulée la vente de cigarettes électroniques, tandis que deux autres États (New York et Michigan) ont prohibé les e-cigarettes aromatisées.

« Le marché américain n’est pas régi par les mêmes loi qu’en France », fait valoir Rémi Baert, interrogé par l’AFP. « Aux États-Unis, la composition des produits est totalement libre », relève-t-il, alors qu’en France les liquides de recharge doivent être déclarés auprès des autorités de santé.

Les profils différents des fumeurs français et américains
Le profil des consommateurs est aussi très différent : en France, ce sont des fumeurs qui tentent d’arrêter, alors qu’aux États-Unis ce sont souvent des jeunes qui n’ont jamais fumé auparavant.

« Le drame que vivent les Américains ne semble pas être lié au vapotage mais à la présence d’une forme huileuse du THC (la substance psychotrope du cannabis) dans le liquide de recharge. C’est une forme de consommation de drogue », dénonce Rémi Baert qui estime que l’usage de l’e-cigarette « a été détourné ».

Son entreprise, qui est cotée en Bourse depuis le mois de mai, est à la fois grossiste (distribuant ses produits à quelque 400 boutiques) et vendeur grand public, à travers son site internet.

Les produits de recharge commercialisés par la société sont « majoritairement français », assure-t-il. « Et nous pouvons clairement affirmer que les producteurs français sont les meilleurs au monde », en s’imposant d’eux mêmes des critères allant au-delà des exigences réglementaires et certifiées par la norme Afnor.

Basée à Corbas (métropole de Lyon), Kumulus Vape a réalisé un chiffre d’affaires de 4,8 millions d’euros (+79%) au premier semestre et devrait atteindre les 11 millions d’euros en année pleine, avec un résultat bénéficiaire.

Mais la polémique a fait plonger le titre en Bourse. Depuis son pic de juillet, l’action Kumulus Vape a perdu la moitié de sa valeur pour tomber aux alentours de 4 euros. A ce prix, la société était valorisée 8 millions d’euros.

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Le fisc souhaite surveiller Facebook et Le Bon Coin pour traquer les fraudeurs

fiscLe projet de loi finances 2020, présenté le 27 septembre, comporte un article destiné à « collecter en masse » les données rendues publiques sur les réseaux sociaux et sur les sites de vente en ligne, pour mieux repérer les comportements frauduleux.

Facebook, Instagram et Le Bon Coin, nouveaux terrains de jeu des inspecteurs du fisc ?  D’après le site spécialisé Next INpact, un article du projet de loi de finances 2020, porté par le gouvernement, entend donner « la possibilité pour les administrations fiscales et douanières de collecter et exploiter les données rendues publiques sur les sites internet des réseaux sociaux et des opérateurs de plate-forme ».

Cet outil de collecte massive de données sera essentiellement nourri d’informations à caractère public, sans restriction décidée par l’utilisateur. Le périmètre des supports étudiés sera néanmoins très large : il embrassera non seulement les publications postées sur des réseaux sociaux tels que Facebook ou Instagram, mais aussi des sites de vente en ligne, au premier rang desquels eBay ou Le Bon Coin. La surveillance par reconnaissance faciale a, elle, été écartée.

Le projet en question est mentionné à l’article 57 du projet de loi. Il implique concrètement que les photos, vidéos, commentaires ou petites annonces des internautes puissent être passés au crible, par le biais d’un système automatisé, l’idée étant de juger de la cohérence entre les revenus déclarés et le train de vie affiché en ligne ou d’apporter des indices sur la résidence fiscale d’une personne. L’article prévoit de confier cette mission à des « agents spécialement habilités à cet effet par les administrations fiscale et douanière », à même d’appréhender cette « méthode statistique innovante ».

Une expérimentation de trois ans
Toujours d’après l’article 57, les enquêtes de Bercy pourront être menées sans que les principaux intéressés ne soient mis au courant. En revanche, ces derniers pourront accéder aux documents détenus à leur sujet sous réserve d’en faire la démarche. Les éléments jugés dignes d’intérêt pourront être conservés pendant un an. Si les éléments sont utilisés dans le cadre d’une procédure pénale, ils seront gardés jusqu’à son terme. Les autres seront effacés après 30 jours.

Après décret du Conseil d’État et avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), l’expérimentation est vouée à s’étendre sur trois ans. Six mois avant que cette dernière prenne fin, un rapport sera remis au Parlement et à la CNIL, afin d’évaluer l’apport du dispositif et de déterminer de quelle manière il reste proportionné « à l’atteinte portée au respect de la vie privée ».

Dans un avis rendu public ce 30 septembre, la CNIL a en l’occurrence émis de fortes réserves au sujet de ce dispositif « susceptible de porter atteinte à la liberté d’opinion et d’expression ». L’institution appelle le législateur à l’accompagner de « garanties fortes » et réclame son « évaluation rigoureuse ».

A l’heure actuelle, l’administration peut déjà se servir des images enregistrées par satellite afin, par exemple, de vérifier l’existence d’une piscine extérieure non déclarée chez un particulier. En novembre dernier, l’administration fiscale avait déjà annoncé, par la voix du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, le lancement d’une expérimentation, début 2019, pour surveiller les comptes des contribuables.

L’expérimentation se limitait alors à Twitter, Facebook ou LinkedIn, sans prendre en compte les petites annonces commerciales. L’expérimentation s’inscrivait par ailleurs dans les mesures de la loi contre la fraude fiscale, adoptée en octobre 2018 au Parlement. D’après le Parisien, l’investissement informatique réalisé à cet effet s’élevait à 20 millions d’euros.

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Épargne retraite, factures, ascenseur, gaz : ce qui change au 1er octobre

changement 1 octobreRefonte de l’épargne retraite, nouvelles mentions obligatoires sur les factures, baisse des tarifs réglementés du gaz, réduction de cotisations patronales d’assurance chômage: tels sont les changements au 1er octobre ayant un impact sur la vie quotidienne des Français.

Plusieurs mesures entrant en vigueur à partir du 1er octobre, exerceront une influence sur la vie quotidienne et le porte-monnaie des Français. En voici la liste détaillée.

Gaz
Les tarifs réglementés de vente du gaz, appliqués par Engie à quatre millions de foyers français, vont baisser de 2,4% au 1er octobre. Cette baisse est de 0,6% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,4% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 2,5% pour les foyers qui se chauffent au gaz. Cette évolution traduit l’application d’une formule tarifaire définie fin juin par un arrêté du gouvernement.

Épargne retraite
Trois nouveaux produits d’épargne retraite sont lancés à partir du 1er octobre. Ils remplaceront à terme les dispositifs actuels (Perp, Perco, Préfon, « Madelin », …) qui ne seront plus commercialisés à partir d’octobre 2020, même si on pourra continuer à verser de l’argent dessus. Deux nouveaux produits d’épargne retraite d’entreprise sont créés: un plan collectif ouvert à tous les salariés afin de remplacer les plans d’épargne pour la retraite collectif (Perco); un plan d’épargne retraite d’entreprise réservé à certaines catégories de salariés qui prendra la succession des actuels contrats dits « article 83 » (pour cadres et dirigeants). Un 3e produit d’épargne, individuel, est commercialisé sous forme d’un compte-titres ou d’un contrat d’assurance. Il vise à succéder aux actuels contrats Perp et « Madelin » (professions libérales). Les épargnants pourront transférer leur épargne retraite actuelle vers ces nouveaux produits, selon le site service-public.fr. (cliquez ici)

Factures
Toutes les factures émises à compter du 1er octobre 2019 doivent comporter deux mentions obligatoires supplémentaires. Il faut désormais mentionner non plus seulement l’adresse des parties (le siège social du vendeur et le siège social ou le domicile de l’acheteur), mais également l’adresse de facturation si elle est différente de celle du siège social. Il conviendra aussi d’ajouter le numéro de bon de commande lorsqu’il aura été préalablement établi par l’acheteur. L’ajout de ces mentions a pour objectif d’accélérer le règlement des factures (envoi direct au service compétent, lorsqu’il n’est pas situé au siège social de l’entreprise) et d’en fluidifier le traitement. Tout manquement est passible d’une amende maximale de 75.000 euros pour une personne physique et 375.000 euros pour une personne morale.

Cotisations patronales pour l’assurance chômage
La réduction générale des cotisations patronales sur la rémunération versée à chaque salarié, applicable de manière dégressive aux rémunérations brutes inférieures à 1,6 Smic, est étendue aux contributions d’assurance chômage à compter du 1er octobre 2019 (taux à 4,05%). Ces réductions de cotisations sociales font partie du programme gouvernemental de remplacement du crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) et du crédit d’impôt de taxe sur les salaires (CITS) dont les suppressions ont été entérinées en 2018.

Ascenseur obligatoire dans le neuf à partir de 3 étages
De nouvelles dispositions s’appliquent aux demandes de permis de construire d’immeubles déposées à compter du 1er octobre. Ainsi, entre en vigueur l’obligation faite aux bâtiments neufs d’habitation collectifs de disposer d’un ascenseur dès lors qu’ils comportent au moins trois étages (contre quatre auparavant). Cette règle a été fixée par le décret no 2019-305 du 11 avril de la même année. L’objectif : renforcer l’accessibilité des logements aux personnes en situation de handicap et tenir compte du vieillissement de la population. Cette décision vient en complément des mesures annoncées dans le projet de loi ELAN (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique).

Régime juridique de l’entrepreneur de spectacle vivant
À compter du 1er octobre 2019, le régime de licence (3 ans renouvelables) délivrée par le préfet est remplacé par un régime déclaratif pour l’exercice d’activité d’entrepreneur de spectacles vivants (théâtre, danse, musique, …). Cette déclaration (attribuée pour 5 ans renouvelables) doit être effectuée en ligne sur le site internet du ministère de la Culture. Elle donne lieu à la délivrance d’un récépissé de déclaration d’entrepreneur de spectacles vivants valant licence.