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Décès de Philippe Tome, co-créateur du Petit Spirou

plilipe tomeLe scénariste belge Philippe Tome, co-créateur du Petit Spirou, est mort à l’âge de 62 ans.

Le Petit Spirou est orphelin. Philippe Vandevelde, dit Philippe Tome, scénariste qui a co-créé le petit personnage, vient de mourir à l’âge de 62 ans.

« C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre la mort de Philippe Tome survenue hier à l’âge de 62 ans. Nous présentons nos condoléances à la famille et aux amis de cet immense auteur », a publié le compte Facebook Franquin et Cie ce dimanche.

Polar noir et humour potache
Il avait imaginé en 1987 avec Janry, son complice de toujours, rencontré à un cours de BD, Le petit Spirou. Ensemble, ils avaient auparavant écrit pendant six ans des aventures de Spirou et Fantasio chez Dupuis, prenant la suite de Fournier et Broca, et avant eux Jijé et Franquin. L’idée était de « rajeunir le lectorat », évoquait Philippe Tome dans ActuaBD en 2012, mais aussi de « renouer avec le 100% humour ».

Le scénariste originaire de Bruxelles avait aussi créé en 1985, avec le dessinateur Luc Warnant (suivi à partir de 1989 par Bruno Gazzotti, puis par Dan Verlinden), la bande dessinée policière et humoristique SODA.

Scénariste inclassable, il signe également en 2008, Berceuse assassine, dessiné par Ralph Meyer. Un thriller sombre, aux airs de film noir américain, aux antipodes de SODA et du Petit Spirou. « Ce que j’aime, disait-il à ActuaBD, c’est que si on enlève la signature de mes albums, les gens ne peuvent pas se rendre compte que c’est le même gars qui fait Le Petit Spirou et Berceuse Assassine ».

Sur les réseaux sociaux, les hommages à Philippe Tome sont nombreux, et montrent à quel point il a marqué l’histoire de la bande dessinée. Et l’enfance de bien des lecteurs.

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Londres et Bruxelles s’appellent à des compromis sur le Brexit

FILES-BRITAIN-EU-POLITICS-BREXITBoris Johnson a invité les européens à « la table des négociations dans un esprit de compromis et de coopération ».

De son côté, Bruxelles demande au gouvernement britannique de revenir avec de nouvelles propositions.

Londres et Bruxelles se sont mutuellement exhortés au « compromis » avant le début de négociations sur le Brexit lundi, le gouvernement britannique laissant entendre qu’il pourrait assouplir sa position sur les points « problématiques » du plan de Boris Johnson.

Le projet du Premier ministre, présenté mercredi, vise à mettre fin au casse-tête de la frontière irlandaise, en évitant le retour de contrôles après le Brexit entre la république d’Irlande, membre de l’UE, et la province britannique d’Irlande du Nord, qui quittera l’UE comme le reste du Royaume-Uni. Mais les Européens ont accueilli ce projet avec scepticisme, estimant qu’il comportait des points « problématiques » et devait être retravaillé. Boris Johnson a de son côté estimé avoir fait sa part du chemin.

« un Brexit qui fonctionne pour les deux parties »
Dans une lettre publiée par le Sunday Express et le Sun on Sunday, deux journaux pro Brexit, le dirigeant conservateur affirme avoir fait des « compromis » et appelle l’UE à faire de même. « Je dis à nos amis européens : saisissez l’opportunité offerte par nos nouvelles propositions. Rejoignez nous à la table des négociations dans un esprit de compromis et de coopération. Et réalisons un Brexit qui fonctionne pour les deux parties » écrit Boris Johnson.

De son côté, Bruxelles renvoie la balle à Londres, l’appelant à de nouvelles propositions. Le négociateur en chef du Brexit pour l’UE Michel Barnier a déclaré au Monde qu’un accord était « très difficile » mais restait « possible ». Il a souligné que si le gouvernement britannique ne « revient pas avec de nouvelles propositions sur deux problèmes graves que nous leur avons signalés, je ne vois pas comment nous pourrions avancer ».

Ces problèmes sont le retour de contrôles douaniers entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, et le droit de veto que Londres souhaite accorder au parlement nord-irlandais. Le ministre chargé du Brexit Steve Barclay s’est montré dimanche ouvert au compromis sur la question du consentement requis de l’Irlande du Nord : « nous pouvons regarder cela et discuter cela », a-t-il déclaré.

Trouver une solution d’ici une semaine
Quant au deuxième problème identifié par les Européens, la complexité des propositions britanniques pour éviter le rétablissement d’une frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord, « nous pouvons bien sûr entrer dans les détails de leur fonctionnement opérationnel », a affirmé M. Barclay, mais il a appelé l’UE à montrer de son côté « flexibilité » et « créativité ».

La conclusion d’un accord de Brexit « dépend entièrement de la volonté de Mr Johnson car du côté européen, nous sommes toujours ouverts », a déclaré dimanche le Premier ministre letton Krisjanis Karins à la BBC.

A 25 jours de la date prévue du Brexit, Boris Johnson a répété qu’il n’y aura « plus de report » du Brexit, déjà retardé deux fois. Une loi récemment adoptée par le Parlement britannique le contraint pourtant à repousser la date de divorce faute d’accord lors du prochain sommet européen les 17 et 18 octobre, afin d’éviter un « no deal » aux conséquences économiques et sociales potentiellement désastreuses. Mais, déterminé à faire sortir son pays « coûte que coûte » de l’UE le 31 octobre, Boris Johnson pourrait ignorer cette loi et s’accrocher à son poste, mettant alors la reine Elizabeth au défi de le limoger, affirme le Sunday Times, citant des sources au sein du gouvernement.

Autre carte qu’il pourrait jouer: le véto d’un pays de l’UE à la demande de délai. Un report doit en effet être approuvé à l’unanimité des États membres, et une seule défection suffirait à bloquer cette demande.

Le Telegraph a évoqué samedi la possibilité que la Hongrie de Viktor Orban vienne au secours de Boris Johnson. « Jusqu’à présent, il n’y a pas de demande de report, aussi il n’y pas matière à spéculations », a déclaré à l’AFP une source au ministère hongrois des Affaires étrangères.

S’il était finalement forcé de demander un nouveau délai, Boris Johnson pourrait se montrer le plus difficile possible, en « sabotant » les projets de l’Union européenne, par exemple en mettant son véto au budget de l’UE, selon le Sunday Telegraph, qui s’appuie sur des sources gouvernementales.

En attendant la reprise des négociations lundi, Boris Johnson s’entretient avec des dirigeants européens. L’un de ses interlocuteurs, le Premier ministre finlandais Antti Rinne, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne, a déclaré avoir dit à M. Johnson qu’il était « important de trouver une solution d’ici une semaine ». « Johnson a dit qu’il était d’accord avec ce calendrier », a-t-il ajouté.

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Profiteroles de pomme, coulis pomme-poire épicé

Profiteroles de pomme, coulis pomme-poire épicéIngrédients
– 2 pommes
– 1 poire
– 1/2 citron
– 8 chouquettes
– 20 cl de crème liquide entière
– 1 cuillère à café d’épices à colombo

Préparation
1) Laver puis peler les fruits.
2) Ôter le cœur puis les tailler en dés.
3) Prélever l’équivalent de 2 cuillère à soupe de dés de pomme.
4) Mélanger les 2 cuillère à soupe de dés de pomme avec les dés de poire puis citronner.
5) Mixer ce mélange avec la crème liquide et les épices à colombo pour obtenir le coulis épicé.
6) Cuire le reste des pommes en compote (compter 15 min de cuisson).
7) Étêter les chouquettes (à 1/3 de leur hauteur) et les farcir de compote de pomme.
8) Les refermer en reposant au-dessus le petit chapeau.
9) Servir avec le coulis épicé (soit les napper, soit napper l’assiette et poser la chouquette sur le coulis).

Relaxnews