Publié dans Texte Recette Cuisine

Sauté de lotte au curry vert

sautc3a9-de-lotte-au-curry-vert.jpgIngrédients pour 2 personnes
– 325 g de lotte
– 1 gousse d’ail
– 1 oignon
– 25 g de gingembre frais
– 1 citron vert
– 1 dl de lait de coco non sucré
– 1 cuillère à café de pâte de crevette
– 1 cuillère à soupe de pâte de curry vert
– 75 ml de crème fleurette
– 25 ml de vin blanc
– 1 botte de mélisse
– 1 botte de coriandre
– Quelques feuilles de menthe
– Beurre, huile d’olive

Préparation
1) Émincez l’ail, l’oignon, et le gingembre.
2) Faites-les suer sans coloration avec beurre et huile d’olive dans une cocotte.
3) Ajoutez la lotte coupée en médaillons, faites-les revenir sur chaque face pendant 2 minutes.
4) Réservez la lotte, déglacez la cocotte au vin blanc et laissez réduire.
5) Ajoutez le lait de coco, la pâte de curry, la pâte de crevette, et la crème.
6) Laissez cuire doucement à petits frémissements pendant 30 minutes.
7) Mixez le tout directement dans la cocotte et réservez.
8) Dans la cocotte, réchauffez les médaillons de lotte.
9) Rajoutez au dernier moment les herbes ciselées, le jus du citron vert et le zeste râpé.

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Nordahl Lelandais : son ex-compagne veut porter plainte contre les gendarmes

Nordahl LelandaisEn couple avec Nordahl Lelandais entre mai 2015 et décembre 2016, la jeune femme assure avoir tenté d’alerter les gendarmes de Pont-de-Beauvoisin sur son compagnon. En vain.

« C’est le diable. » Dans l’ombre depuis deux ans, l’ancienne compagne de Nordahl Lelandais, accusé d’avoir tué Maëlys de Araujo et Arthur Noyer, prend la parole dans Le Parisien et sur RTL ce lundi.

Karine (son prénom a été changé) annonce qu’elle va porter plainte contre les gendarmes, qui ne l’ont pas écoutée lorsqu’elle les alertait sur la dangerosité de son compagnon de l’époque.

« Manipulateur », « psychopathe »
Pour respecter le deuil des familles des victimes présumées de l’ancien maître-chien, elle s’était fait discrète. Mais aujourd’hui, Karine ne mâche plus ses mots contre ce « manipulateur » et ce « psychopathe » avec lequel elle est sortie entre mai 2015 et décembre 2016 : « Je me suis bien fait avoir. Ses crimes, la pédophilie, son homosexualité, j’ai tout découvert dans la presse. Il n’y a que du mauvais en lui », déclare-t-elle dans les colonnes du Parisien.

La jeune femme raconte avoir dû rompre avec celui qui était « devenu insupportable, trop impulsif. Il avait des angoisses, des changements d’humeur, un décalage avec la réalité. Il prenait aussi beaucoup de cocaïne », se souvient-elle. Après leur rupture, l’accusé l’aurait harcelée, la « menaçant » à plusieurs reprises, la frappant ou la poursuivant lors de ses déplacements.

Les gendarmes alertés avant la disparition de Maëlys
Lorsqu’il lui aurait « ‘foncé dessus avec sa voiture », Karine se serait présentée à la gendarmerie  et ce pour la quatrième fois  afin de déposer plainte : « Les gendarmes ont d’abord refusé de prendre ma plainte. J’ai dû insister, pleurer, pour qu’ils le fassent. (…) Les gendarmes m’ont même demandé d’arrêter de le provoquer. Alors que c’est moi qui vivais un enfer », regrette-t-elle.

C’est à ce moment que Karine estime que les gendarmes ont commis une faute. Elle assure que si les autorités avaient pris ses craintes au sérieux, un drame aurait pu être évité. Nous sommes alors le 18 juillet 2017. Maëlys de Araujo a disparu le soir d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), moins d’un mois et demi plus tard, le 27 août.

« Savoir qu’un enfant est parti alors que vous auriez pu l’éviter, c’est très difficile », ajoute l’ancienne compagne du mis en cause. Elle va donc déposer plainte contre la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin qui n’a pas traité sa plainte et l’aurait ensuite accusée d’être « la méchante » alors qu’elle s’estime être, au contraire « une victime ».

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Le prix Nobel d’économie attribué notamment à la Française Esther Duflo

prix nobel economieLe prestigieux prix a été attribué à un trio : l’économiste franco-américaine, Abhijit Banerjee et Michael Kremer.

Le prix Nobel d’économie a été attribué lundi à la Franco-Américaine Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee (par ailleurs mari d’Esther Duflo) et Michael Kremer pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde.

Récipiendaire en 2010 de la médaille John Bates Clark, Esther Duflo, 46 ans, est seulement la seconde femme a recevoir le prix Nobel d’économie. Cette distinction vient couronner un parcours exceptionnel. « Cela montre qu’il est possible pour une femme de réussir et d’être reconnue pour ses succès, ce qui, je l’espère, inspirera de nombreuses autres femmes à continuer à travailler et de nombreux autres hommes à leur accorder le respect qu’elles méritent », a-t-elle réagi lors d’une conférence de presse, selon l’institut Nobel.

Les travaux conduits par les lauréats « ont introduit une nouvelle approche (expérimentale) pour obtenir des réponses fiables sur la meilleure façon de réduire la pauvreté dans le monde », a indiqué l’Académie royale des sciences. « En deux décennies seulement, leur nouvelle approche basée sur l’expérience a transformé l’économie du développement, qui est maintenant un domaine de recherche florissant », poursuit-elle.

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Des recherches reposant sur l’expérimentation
Au milieu des années 90, Michael Kremer, 54 ans, a « démontré à quel point cette approche peut être puissante en utilisant des expériences de terrain pour tester diverses interventions susceptibles d’améliorer les résultats scolaires dans l’ouest du Kenya », explique l’Académie.

Mariés à la ville, Abhijit Banerjee et Esther Duflo ont ensuite réalisé des études similaires sur d’autres questions et dans d’autres pays. Leurs méthodes de recherche expérimentale dominent désormais l’économie du développement.

Esther Duflo et Abhijit Banerjee enseignent au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Michael Kremer est professeur à Harvard. Ils se partageront le prix de 9 millions de couronnes (environ 830.000 euros).