Publié dans Texte Recette Cuisine

Soupe de légumes et de pâtes

soupe-de-lc3a9gumes-et-de-pc3a2tes.jpgIngrédients pour 2 personnes
– 50 g d’asperges
– 75 g de carottes planes
– 75 g de duo de courgettes
– 75 g de tomates en quartier
– 100 g de fusillis
– 2 cuillère à soupe de baies roses
– 1 litre de bouillon de légumes
– 1 cuillère à soupe de basilic
– Sel et poivre

Préparation
1) Couper les asperges en tronçons.
2) Porter le bouillon à ébullition dans une casserole à fond épais.
3) Baisser le feu.
4) Ajouter les pâtes, les carottes, le duo de courgettes et les tronçons d’asperges puis laisser cuire 5 à 10 min.
5) Les pâtes doivent être al dente.
6) Ajouter les tomates et laisser chauffer encore quelques minutes.
7) Saler et poivrer.
8) Verser la soupe dans les bols et saupoudrer de basilic.

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Brexit : ce que contient le nouvel accord conclu entre Européens et Britanniques

FILES-BRITAIN-EU-POLITICS-BREXITLondres et Bruxelles sont parvenus à trouver un nouvel accord sur le Brexit. Il prévoit un statut particulier pour l’Irlande du Nord qui devra respecter certaines règles du marché unique tout en appartenant à une union douanière avec la Grande-Bretagne.

Soulagement à Bruxelles. Après cinq jours d’intenses négociations et à deux semaines de la date butoir du 31 octobre, Européens et Britanniques sont parvenus à s’entendre ce jeudi sur un nouvel accord de Brexit.

Alors que les bases de ce traité de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne étaient « prêtes » depuis au moins mercredi, comme l’avait fait savoir le président du Conseil européen Donald Tusk, les dernières discussions techniques ont permis de trouver un compromis sur le principal point d’achoppement entre les deux camps depuis trois ans : le statut de l’Irlande du Nord.

Le nouveau traité conclu ce jeudi modifie en effet le protocole sur la République d’Irlande (qui restera dans l’UE) et l’Irlande du Nord (qui appartient au Royaume-Uni) inclus dans l’accord de retrait négocié précédemment. Une partie du texte que l’UE était pourtant réticente à changer. Toujours est-il que l’objectif principal restait le même : éviter le retour d’une frontière dure entre les deux pays (pour ne pas menacer la paix obtenue grâce à l’accord du Vendredi saint de 1998) sans pour autant créer une « brèche » dans le marché unique.

L’Irlande du Nord alignée sur les règles du marché unique
Pour résoudre cette équation, le nouvel accord prévoit que l’Irlande du Nord reste alignée « sur un ensemble limité de règles du marché unique » (législation sur les marchandises, règles sanitaires, contrôles vétérinaires, règles de production et de commercialisation agricoles, TVA …) tout en faisant partie du territoire douanier du Royaume-Uni, et non plus celui de l’Union européenne.

Cela signifie concrètement que les produits en provenance du Royaume-Uni entrant en Irlande du Nord devront faire l’objet de contrôles (sanitaires, vétérinaires…) pour respecter les règles du marché unique et protéger ce dernier. Toutes ces vérifications seront effectuées par les autorités britanniques à la frontière entre la Grande-Bretagne et l’île d’Irlande.

Distinguer la destination finale des produits
Parallèlement, l’Irlande du Nord restera dans le territoire douanier du Royaume-Uni, ce qui lui permettra de profiter des futurs accords de libre-échange conclus par Londres avec des pays tiers. Pour autant, elle continuera d’appliquer les droits de douane de l’UE pour les produits amenés à entrer sur le marché unique, ce qui doit permettre, là-encore, d’éviter le retour d’une frontière douanière sur l’île d’Irlande. À l’inverse, aucun droit de douane ne sera évidemment perçu si les marchandises en provenance du Royaume-Uni qui entrent en Irlande du Nord ne risquent pas de pénétrer sur le marché unique.

Il s’agira donc de distinguer chaque produit en fonction de sa destination finale (Irlande du Nord ou UE) pour que les autorités britanniques puissent appliquer les taxes qui conviennent. Un nouveau dispositif particulièrement complexe à mettre en œuvre qui nécessitera la mise en place d’un comité mixte chargé d’en fixer les règles.

Ces nouvelles règles permettent de contourner le backstop (filet de sécurité) inscrit dans l’accord conclu entre Theresa May et l’Union européenne mais dont Boris Johnson ne voulait pas entendre parler. Ce dispositif prévoyait initialement d’éviter le retour d’une frontière physique sur l’île d’Irlande en maintenant l’ensemble du Royaume-Uni dans l’union douanière jusqu’à ce qu’un nouvel accord de libre-échange soit conclu entre les deux camps. Inacceptable pour les Brexiters qui craignaient de rester arrimer indéfiniment à l’Union européenne.

Les mêmes règles de TVA qu’en UE
C’était le dernier point qui bloquait la conclusion d’un accord. Il concernait le taux à appliquer aux produits de première nécessité afin qu’il n’y ait pas de différences entre les taux appliqués dans la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande, a expliqué Michel Barnier. « Nous avons trouvé un mécanisme » pour permettre une cohérence des taux, a ajouté le négociateur de l’UE.

Pour éviter une frontière dure entre les deux Irlandes et protéger l’intégrité du marché unique européen, les règles de l’UE concernant la TVA sur les marchandises continueront de s’appliquer en Irlande du Nord. Le service des douanes britanniques sera chargé de l’application et de la collecte de cette TVA.

Période de transition et accord de libre-échange
Le nouvel accord de Brexit conclu ce jeudi fixe une période de transition. Elle durera jusque fin 2020, le temps de définir les relations commerciales futures entre les deux parties, et pourra être prolongée d’un ou deux ans si Bruxelles et Londres le désirent.

Le traité de sortie s’accompagne justement d’une déclaration politique qui tente de décrire ces futures relations commerciales. Il s’agira tout simplement d’un accord de libre-échange entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sans droits de douane ni quotas.

En contrepartie, Bruxelles exige des « garanties » de la part de Londres en vue de conditions de concurrence équitables. Le but est d’empêcher le Royaume-Uni de créer une sorte de « Singapour » aux portes de l’Union qui ne respecteraient pas les normes de l’UE en matière sociale, fiscale et environnementale.

Mécanisme de consentement
Le compromis trouvé ce jeudi établit enfin un mécanisme de « consentement » des autorités nord-irlandaises. À cet égard, l’assemblée d’Irlande du Nord pourra se prononcer quatre ans après la fin de la période de transition sur la poursuite de l’application de certaines règles de l’UE dans la province britannique.

Rien n’est joué pour autant. Si la signature de l’accord par le Conseil européen ne devrait pas poser de problème ce jeudi, une incertitude demeure quant à sa ratification par le Parlement britannique samedi. D’autant que les travaillistes comme le parti nord-irlandais DUP, soutien du Parti conservateur de Boris Jonhson, ont déjà indiqué qu’ils ne soutiendraient pas ce nouveau traité. De quoi s’attendre à de nouveaux rebondissements dans l’interminable feuilleton du Brexit.

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Le nom de Nordahl Lelandais apparaît dans l’enquête sur la mort de Thomas Rauschkold

Nordahl LelandaisCe jeudi, les parents de Thomas Rauschkolb ont intenté une action en justice pour le meurtre de leur fils.

Si cette plainte ne vise pas directement Nordahl Lelandais, elle relance les soupçons autour de son implication dans la mort de Thomas Rauschkolb, dont le cadavre a été retrouvé en 2015 près d’une rivière, en Savoie.

Classée en 2017 par les enquêteurs comme une mort accidentelle, l’affaire Thomas Rauschkolb pourrait prendre un nouveau tournant. Ce jeudi, les parents du jeune homme ont déposé une plainte contre X pour meurtre, a annoncé leur avocat à BFMTV, confirmant une information de RTL. Ils ne visent pas directement Nordahl Lelandais, mais le spectre de celui qui a déjà avoué les meurtres de Maëlys et d’Arthur Noyer pèse sur ce cold case.

« C’est une plainte avec constitution de partie civile entre les mains du doyen des juges d’instruction. Elle est contre X naturellement, puisque moi je ne dis pas que monsieur Lelandais est à l’origine de l’homicide de Thomas Rauschkolb. Simplement, on dit que c’est une piste à explorer », a déclaré ce jeudi matin sur notre antenne Me Bernard Boulloud, l’avocat des parents.

Photo troublante
Le 28 décembre 2015, Thomas Rauschkolb est retrouvé mort au bord d’une rivière après avoir passé une soirée dans une boîte de nuit de Grésy-sur-Aix, en Savoie. Après deux ans d’enquête, la police clôt les investigations estimant que le garçon de 18 ans a fait une chute accidentelle en sortant d’une soirée bien arrosée. Mais cette issue est loin de convaincre ses parents, qui pointent plusieurs éléments troublants.

Le jeune homme est retrouvé avec une chaussure en moins et sa ceinture pend à un grillage près de son corps comme s’il avait « tenté d’échapper à quelqu’un qui le poursuivait », avance son père dans les colonnes du Parisien. Surtout, une photo suspecte refait surface.

Celle de la victime posant aux côtés de Nordahl Lelandais au Studio 54, la discothèque où il se trouvait le soir de sa mort. La photographie date de 2012 et a été prise par une serveuse de l’établissement.

« Rien ne dit que Nordahl Lelandais n’y était pas aussi le jour de sa mort. Ça fait trop de coïncidences (…) Le caporal Noyer a été tué en sortant d’une boîte de nuit », avait alors réagi auprès du quotidien le père de la victime.

Son avocat, Me Bernard Boulloud avait toutefois nuancé : « Attention, cette photo ne prouve pas à ce stade qu’il est lié à la mort de Thomas Rauschkolb. Juste qu’il a fréquenté la même discothèque. »

Nordahl Lelandais soupçonné dans 40 dossiers de disparition
Mais lundi, l’interview d’une ancienne compagne du maître-chien vient à nouveau relancer les suspicions. Celle-ci déclare à nos confrères qu’il « faudrait notamment creuser le dossier du jeune Thomas Rauschkolb (…) A cette époque, je venais de quitter Nordahl Lelandais une première fois et il était dans le même état de colère, de frustration que lorsqu’il a tué le caporal Noyer. (…) La veille (…), il m’avait fait peur avec une tronçonneuse. »

Aujourd’hui, la mort de Thomas Rauschkolb fait partie des 40 dossiers encore non élucidés par la cellule de gendarmerie Ariane et pour lesquels Nordahl Lelandais est suspecté. Avec cette plainte pour meurtre, il appartient aux enquêteurs d’établir si Nordahl Lelandais est véritablement impliqué ou non dans la mort du jeune homme.