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Médias et citoyens : une plateforme pour restaurer la confiance

media et citoyensLe groupe TF1, associé à d’autres rédactions, est partenaire de l’opération « Médias et citoyens », lancée ce lundi 4 novembre.

But de cette initiative d’envergure : restaurer la confiance entre les journalistes et le public grâce à la mise en place d’une plateforme collaborative. Toutes les infos ci-dessous.

« Parlons-nous ! » A compter de ce lundi 4 novembre et jusqu’au 20 janvier 2020, plusieurs médias, dont le groupe TF1, s’associent dans une démarche ambitieuse afin de retisser et de réinventer le lien entre journalistes et citoyens, mis à mal ces derniers temps. Par l’entremise de la société de technologie et de conseil Bluenove qui avait analysé les contributions libres du Grand débat national , une plateforme collaborative a été mise en ligne afin de faire vivre les discussions.

Certaines idées seront testées
En vous connectant sur cette plateforme (cliquez ici), vous pouvez débattre, réagir et même proposer des solutions sur différents sujets structurants, de l’éthique des médias à la lutte contre les « fake news », en passant par des réflexions autour du financement de l’information. Des ateliers d’écriture collective seront également organisés dans plusieurs villes de France au mois de décembre.

De leur côté, toujours via la plateforme collaborative, les médias partenaires peuvent directement répondre aux sollicitations du public et expliciter des facettes de leur travail. En février prochain, Bluenove effectuera une restitution de l’ensemble des échanges. Les idées les plus plébiscitées seront alors testées grandeur nature et les contributeurs les plus actifs pourront recevoir des abonnements ou visiter les rédactions.

Votre avis est important, faites-le connaître
La liste des médias partenaires : TF1-LCI, France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, La Croix, La Voix du Nord, Ouest-France et le groupe Ebra

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À partir de ce mardi 5 novembre à 16h47, les Françaises travailleront pour rien

egalité salaire homme femmeÀ partir de cette date, les Françaises cesseront d’être symboliquement payées pour leur travail, si l’on compare leur salaire moyen à celui des hommes.

C’est une date qui n’a presque pas évolué en dix ans. À partir de ce mardi 5 novembre, à 16h47 pétantes, les Françaises travailleront symboliquement, pour rien. Selon Eurostat, le salaire brut moyen des Françaises est toujours inférieur de 15,4% à celui des hommes, contre 15,6% en 2010.

Et si le calcul de l’écart salarial est parfois contesté et sa date précise varie selon les calculs, il n’en reste pas moins qu’un écart de rémunération entre les femmes et les hommes demeure. Pour faire émerger la question des inégalités salariales dans le débat public, l’économiste féministe Rebecca Amsellem a créé le mouvement #5novembre16h17 (la date et l’heure sont mis à jour chaque année) il y a quatre ans sur Twitter.

Les inégalités de salaires entre les femmes et les hommes sont complexes. Pour autant, il a été démontré que plus les femmes avaient d’enfants, plus elles faisaient des pauses dans leur carrière et travaillaient à temps partiel. Selon l’Observatoire des inégalités, les écarts de salaires entre les sexes sont les plus importants chez les cadres supérieurs, avec une différence de salaire de 21% entre les hommes et les femmes, à travail égal. À l’inverse, l’écart le plus faible est observé chez les employés (- 8%), une catégorie socio-professionnelle majoritairement féminine.

Un index pour pointer les inégalités entre les femmes et les hommes
Pour faire face à cette situation, le gouvernement  qui a décrété l’égalité entre les femmes et les hommes grande cause du quinquennat  a réagi en mettant en place un index d’inégalités entre les femmes et les hommes.

Instauré par la loi « pour choisir son avenir professionnel » de septembre 2018 et piloté par le ministère du Travail, cet index mesure une série d’indicateurs dans les entreprises parmi lesquels : les écarts de rémunération, les augmentations et les promotions, le pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation au moment du retour de congé maternité (une obligation depuis 2006) ou encore le nombre de femmes dans les plus hautes fonctions de l’entreprise.

Les sociétés ont l’obligation de communiquer leurs résultats à l’inspection du travail et publier le score global obtenu sur leur site internet. À ce jour, seules les entreprises de plus de 250 employés sont concernées. Au 1er mars, la mesure s’étendra aux entreprises de plus de 50 salariés.

L’écart de salaire entre les femmes et les hommes est de 16% dans l’Union européenne
Dans l’ensemble des 28 pays membres de l’Union Européenne, l’écart de salaire entre les femmes et les hommes est en moyenne un peu plus élevé (16%) qu’en France. Pour cette raison, Bruxelles a fixé la Journée européenne de l’égalité salariale au lundi 4 novembre.

« Cela fait 60 ans que l’égalité des salaires est inscrite dans les traités européens. Pourtant, les femmes européennes continuent de travailler gratuitement pendant deux mois par rapport à leurs collègues masculins et les progrès réalisés sont encore trop lents », ont écrit Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, ainsi que Marianne Thyssen et Vera Jourova, les deux commissaires chargées de l’emploi et de l’égalité des genres dans un communiqué.

L’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25,6% en Estonie et 21% en Allemagne, et de 5% seulement au Luxembourg. Pour réduire cet écart, l’Union européenne a récemment encouragé les pays membres à mettre en place des dispositifs qui visent à améliorer la transparence des salaires dans les entreprises et le renforcement du congé paternité.

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Facebook dévoile un nouveau logo, pour l’ensemble de ses applications

mark_zuckerberg.jpgLa firme californienne dévoile un logo pour sa maison-mère, afin de mieux la différencier de son application du même nom.

Facebook a désormais un nouveau logo. Sur son site, l’entreprise dévoile une nouvelle identité visuelle particulièrement sobre. La société américaine, qui détient le réseau social du même nom, mais également Instagram, WhatsApp et Messenger, entend mieux mettre en avant la proximité entre ces différents services. Ce logo est celui de la maison-mère, il n’a pas vocation à remplacer le célèbre “f” sur fond bleu du réseau social.

facebook

“Les gens devraient connaître les entreprises derrière les produits qu’ils utilisent. Nos principaux services incluent l’application Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger, ainsi que les produits Portal et Oculus. Aujourd’hui, nous faisons évoluer l’image de notre entreprise afin de mieux montrer que ces produits sont conçus par Facebook. Nous introduisons un nouveau logo d’entrepris afin de mieux distinguer l’entreprise Facebook de l’application Facebook, qui gardera sa propre identité” précise la firme.

D’après le visuel communiqué par l’entreprise, ce nouveau logo variera en fonction de son utilisation. Il prendra deux teintes de bleu lorsqu’il sera utilisé aux côtés des applications Facebook ou Messenger, et arborera le dégradé de couleurs chaudes d’Instagram lorsqu’il sera accolé au logo de l’application photo du groupe de Mark Zuckerberg. Une version verte est vouée à évoluer aux côtés du logo WhatsApp.

smarthphone

Toujours sur son site, Facebook explique que des lettres capitales ont été choisies afin de mieux différencier la maison-mère des différentes applications. Ce nouveau logo viendra s’intégrer à l’ensemble des plateformes dans les prochaines semaines, sous l’appellation « From Facebook ».

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Décès de Louis Lareng, fondateur du SAMU

Louis LarengLe professeur de médecine avait créé le Service d’aide médicale urgente (SAMU) en 1968. Un service hospitalier qui, 50 ans plus tard, tient un « rôle majeur dans notre système de santé », souligne Agnès Buzin.

Le fondateur du SAMU, le professeur Louis Lareng, est mort ce dimanche à Toulouse à l’âge de 96 ans, a annoncé dans un communiqué le préfet de la Haute-Garonne, Étienne Guyot.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a salué « la mémoire » de ce professeur de médecine, « qui a eu l’audace, en 1968, de créer le Samu, dont on connaît le rôle majeur dans notre système de santé. Notre médecine d’urgence lui doit beaucoup », a souligné la ministre.

Louis Lareng est né le 8 avril 1923, à Ayzac-Ost, dans les Hautes-Pyrénées, commune dont il sera le maire de 1965 à 1977. Professeur de médecine, il est à l’origine de la création du Samu, à Toulouse. Une circulaire de février 1969 autorise ces Services d’aide médicale urgente (SAMU), « service d’intérêt général », coordonnant les « secours privés et publics ». Dix-sept ans plus tard, la « loi Lareng », qui étend le Samu à tous les départements français avec un numéro unique et gratuit, le 15, est adoptée à l’unanimité.

Un « homme de progrès »
Député socialiste de Haute-Garonne de 1981 à 1986, conseiller municipal de Toulouse de 1983 à 1995, Louis Lareng était un « homme de progrès et d’innovation qui « s’est intéressé très tôt à la télémédecine », écrit dans son communiqué le préfet de la Haute-Garonne, Etienne Guyot, qui a rendu hommage « à un grand humaniste ».

Louis Lareng « était un homme politique engagé, un socialiste humaniste et un républicain également investi dans les ordres patriotiques », salue de son côté, dans un communiqué, le maire (LR) de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

« Son volontarisme faisait de Louis Lareng une personnalité remarquable. Je tiens à saluer sa mémoire aujourd’hui, lui qui fut mon parrain à la Légion d’honneur », ajoute le maire, qui rappelle que Louis Lareng a présidé l’Université Paul Sabatier de Toulouse de 1970 à 1976. En 2016, Louis Lareng avait été promu au rang de grand officier dans l’ordre de la Légion d’honneur.