Publié dans Texte Recette Cuisine

Pavé de saumon au basilic

Pavé de saumon au basilicIngrédients pour 2 personnes
– 2 pavés de saumon
– 1 bouquet de basilic
– 2 courgettes
– 100 g de tagliatelles
– 2 cuillère à soupe de crème fraîche
– 2 cuillère à soupe de fumet de poisson
– 5 g de beurre
– 1 échalote
– sel et poivre

Préparation
1) Hacher les feuilles de basilic.
2) Piquer les pavés de saumon, mettre dans chaque trou un peu de basilic, saler et poivrer.
3) Peler et émincer l’échalote.
4) Faire cuire les tagliatelles dans de l’eau bouillante salée.
A l’aide d’un zesteur, découper des spaghettis de courgettes, les faire pocher 2 minutes dans de l’eau bouillante salée. Les égoutter et les réserver au chaud.
5) Dans une casserole, faire fondre le beurre sans le laisser colorer. Y faire revenir les échalotes. Ajouter le basilic haché, laisser cuire 2 minutes à feu doux. 6) Ajouter le fumet de poisson, laisser réduire de moitié, puis incorporer la crème, saler modérément et poivrer. Réserver au chaud. D
7) ans une poêle, faire cuire les pavés de saumon côté peau pendant 6 minutes sur feu moyen.
8) Dans les assiettes, déposer les pavés de saumon, ajouter les tagliatelles et les spaghettis de courgettes. Verser un peu de sauce au basilic. Décorer de feuilles de basilic et servir.

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Publié dans Texte Recette Cuisine

Courgettes farcies à la polenta

Courgettes farcies à la polentaIngrédients pour 2 personnes
– 2 courgettes
– 25 g de polenta
– 125 g de fromage de chèvre frais
– 50 g de faisselle
– 1 œufs
– 25 g d’emmental râpé
– sel, poivre du moulin

Préparation
1) Préchauffer le four à 210°C (th.7).
2) A l’aide d’une petite cuillère, évider les courgettes et conserver la chaire.
3) Dans un saladier, verser la polenta, le fromage de chèvre frais, la faisselle, les œufs, le sel et le poivre. Rectifier l’assaisonnement.
4) Garnir chaque demi-courgette de la préparation, et parsemer d’emmental râpé.
5) Les disposer dans un plat ou le lèche-frites.
6) Enfourner pendant 30 minutes.
7) Servir aussitôt.

Relaxnews

Publié dans Texte Humour

C’est la crise

Les boulangers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière, les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Les bouchers se battent pour défendre leur bifteck.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce, ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs c’est une tuile.
Les menuisiers sont payés avec des chèques en bois.
Les kinés se massent devant les grilles de l’hôpital en revendiquant.
L’on raconte des salades aux épiciers.
Le salaire des coiffeurs frise le ridicule.
Les cyclistes sont mis au régime sans sel.
Les teinturiers meurent à la tâche et sont payé au rabais.
Les faïenciers en ont raz le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d’occuper les loco, ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d’arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pêcheurs haussent le ton.
Les prostituées sont dans une mauvaise passe.
Sans oublier les imprimeurs qui sont déprimés et font mauvaise impression et les cafetiers qui trinquent.

Bref, c’est la crise

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Service national universel

service-national-universel.jpg2000 volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, participeront dès juin 2019 au Service national universel.

A quelques semaines seulement du lancement du Service national universel (SNU), l’uniforme porté par les volontaires a été officiellement présenté ce mercredi par Gabriel Attal, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en compagnie des premiers appelés.

Si quelques réglages sont encore à prévoir, notamment au niveau de l’ourlet et de la taille, l’habit est, de l’avis de tous, une réussite. « Je ne m’attendais pas à une tenue comme ça, je voyais plus du kaki », explique Manon, ambassadrice du SNU de Haute-Savoie.

De couleur bleu marine, l’uniforme est accompagné d’une cocarde tricolore siglée « SNU ». « Très confortable, il est très beau et les couleurs représentent bien la France », détaille de son côté Angélique, venue du Vaucluse. Pour Gabriel Attal, l’uniforme aura une fonction multiple.

« C’est une tenue qui sera à la fois utilisée pendant le service national, mais qui pourra aussi être porté par les jeunes pour toutes les cérémonies patriotiques qui sont organisées pour commémorer les grandes dates de l’Histoire. »

2000 volontaires pour 2019
Pour cette année 2019, 2000 jeunes volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, feront leur Service national universel. Ce dernier sera divisé en deux phases : 15 jours de cohésion en juin organisés dans 13 départements, puis 15 jours de service, plus tard dans l’année, auprès d’associations ou de services de secours.

Les volontaires bénéficieront de formation, notamment de self-défense, une demande en nette augmentation auprès des jeunes filles. « Les gens pensent que les filles sont plus faibles que les garçons, il y a aussi les agressions sexuelles, alors ce sera très utile de savoir se défendre face à quelqu’un qui nous agresse », souligne Bertille, une ambassadrice venue de Guyane.

L’objectif du SNU est, au dire de certains jeunes, de construire une société plus solidaire. « Je pense que le SNU peut servir à essayer de refaire une cohésion, de la citoyenneté, que l’on veille les uns sur les autres. » L’objectif pour 2020 est d’accueillir 40.000 volontaires.

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Le Medef veut repousser l’âge légal de départ à 64 ans d’ici 2028

MedefL’organisation patronale souhaite relever l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans sur huit ans, à raison d’un trimestre par an à compter de 2020.

Le Medef a proposé ce jeudi de relever l’âge légal de départ en retraite de 62 à 64 ans d’ici 2028, afin d’assurer l’équilibre comptable du système et de financer la réforme de la dépendance. « Nous proposons, à partir de 2020, de procéder au relèvement de l’âge légal de 62 à 64 ans, sur huit ans, à raison d’un trimestre par an », a déclaré son président Geoffroy Roux de Bézieux lors d’une conférence de presse.

Cette mesure générerait, selon l’organisation patronale, 17 milliards d’euros de « ressource nette », en tenant compte du surplus de cotisations, de pensions plus tardives mais plus élevées, ainsi que de la hausse prévisible des dépenses liées au chômage, à la maladie et à l’invalidité. Une manne qui « permettrait de faire deux choses : la prise en charge de la dépendance et l’adaptation de l’offre de soins aux pathologies du vieillissement », a indiqué Geoffroy Roux de Bézieux.

Et qui éviterait en outre de creuser de nouveaux déficits. « L’équilibre des retraites est atteint si on arrive à une âge effectif de départ de 64 ans. L’important c’est d’y arriver », a expliqué son vice-président Claude Tendil.

« Dire la vérité aux Français »
Le Medef privilégie cependant un report de l’âge légal, plutôt qu’un mécanisme de décote-surcote dont « l’effet financier est beaucoup moins fort », a justifié Geoffroy Roux de Bézieux, affirmant que « si on ne fait rien, le régime tombera dans le rouge dès l’année prochaine ». « Il faut qu’on dise la vérité aux Français », a-t-il insisté, appelant le gouvernement à « sortir de ce mensonge par omission qui consiste à dire ‘on ne touche pas à l’âge légal de la retraite' ».

L’exécutif peine à afficher une position claire sur le sujet depuis un mois, plusieurs ministres ayant plaidé pour un allongement de la durée de travail, quand le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, est resté arc-bouté sur le maintien de l’âge légal à 62 ans, comme l’avait promis Emmanuel Macron.