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Paroles Amérindiennes

parole amrtindienneTu as le pouvoir de rire et aussi celui de pleurer.
Tu as le pouvoir de dire le fond de ta pensée.
Tu as le pouvoir de changer ta propre destinée.
Mais tu n’as pas le pouvoir de revivre ton passé, ni celui de prévoir tout ce qui va t’arriver.
Tu choisiras avec tes rêves,  tes désirs et tes réalités, en sachant que ton corps peut te limiter.
Mais n’oublie pas que plus tu avanceras, plus tu t’éveilleras et plus tu grandiras.
Alors cesse d’avancer en regardant derrière toi et fait rejaillir avec intensité, toutes les qualités de ton « moi »

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Le visage

enfantChaque visage est un miracle. Un enfant noir, à la peau noire, aux yeux noirs, aux cheveux crépus ou frisés, est un enfant. Un enfant blanc, à la peau rose, aux yeux bleus ou verts, aux cheveux blonds et raides, est un enfant.

L’un et l’autre, le noir et le blanc, ont le même sourire. Quand une main leur caresse le visage, quand on les regarde avec amour et leur parle avec tendresse. Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie, si on leur fait mal.

Il n’existe pas deux visages absolument identiques, chaque visage est un miracle parce qu’il est unique. Deux visages peuvent se ressembler mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes. La vie est justement ce miracle, ce mouvement permanent et bougeant et qui ne reproduit jamais le même visage. Vivre ensemble est une aventure où l’amour, l’amitié est une belle rencontre avec ce qui n’est pas moi, ce qui est toujours différent de moi et qui m’enrichit.

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Votre façon de rire est un révélateur de votre personnalité

rireSi le rire est le propre de l’homme, la façon de rire est surtout propre à chaque individu.

Rire d’ogre, de père Noël ou cristallin, votre façon d’exprimer votre joie serait un puissant révélateur de votre personnalité. Les chercheurs se plaisent à observer tous nos gestes et actes du quotidien pour en tirer une esquisse de notre personnalité.

Si notre façon d’éternuer pourrait trahir notre caractère et notre position dans l’ascenseur définir notre statut social, notre façon de rire serait elle aussi une fenêtre ouverte sur notre âme. La marque Lambrini nous donne un aperçu de son étude sur le rire. Vous reconnaîtrez-vous dans une de ses descriptions ?

Vous avez un rire unique et contagieux : Votre rire est reconnaissable entre tous et fait immédiatement partir les membres de votre entourage dans un grand éclat de rire ? Cette démarcation peut être perçue comme un désir de se faire remarquer et comme un signe de vanité. Toutefois, si le rire est franc et naturel, vous passerez probablement pour une personne amusante, sociable et terre-à-terre.

Vous émettez un gloussement léger et contrôlé : Main devant la bouche, yeux qui se plissent, léger tressautement d’épaules et mignons gloussements, ce rire de petite fille trahit quelqu’un de timide ou qui veut sembler bien élevé en respectant les règles de bienséance.

Vous partez dans un rire d’ogre à gorge déployée : A l’inverse, si vous riez à gorge déployée, d’un son tonitruant et en vous tapant sur les cuisses, vous êtes sans doute dans la démonstration et avez besoin de vous faire remarquer car cette attitude témoigne d’un besoin d’être écouté et admiré.

Votre rire ressemble à un sifflement : Lorsque vous riez vous émettez un sifflement au lieu d’un gros éclat de rire, comme si vous reteniez votre rire dans votre gorge. Ceci résulte d’une habitude à la discrétion et à une déformation du monde professionnel qui nous impose d’être silencieux.

Vous vous forcez à rire : Le son et le mouvement de la bouche sont là, mais le haut du visage lui, reste impassible et neutre. « Cela suggère que le rire est une forme d’obligation, soit de politesse, soit pour attirer l’attention, soit pour entraîner le public à rire », expliquent les chercheurs responsables de l’étude. Un stratagème bien utile pour rire à la blague limite de votre patron.

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Explore ton bonheur

bonheur gif« Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l’âge, le poids, la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça.

Fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas. Continue de t’instruire. Apprends sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc …

Quand viennent les larmes, accepte, souffre et continue d’avancer. Accueille chaque jour qui se lève comme une opportunité, et pour cela, ose entreprendre.

Laisse tomber la routine, préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés. Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.

Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent. Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abats les frontières personnelles que le passé t’a imposées.

Mais, rappelle-toi,  l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même. Sois vivant dans tout ce que tu fais. Entoure-toi de tout ce que tu aimes,  famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby, tout ce que tu veux.

Ton foyer est ton refuge, mais n’en deviens pas prisonnier. Ton meilleur capital, la santé. Profites-en, si elle est bonne ne la détruis pas, si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage.

Sors dans la rue, visite une ville ou un pays étranger, mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs. Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.

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L’âne et le puits

l_âne et le puitsUn jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits, l’animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider, ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter.

Moralité : La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures, le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser, nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner, secoue-toi et fonce, rappelle-toi, les cinq règles simples à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres pour être heureux / heureuse : Libère ton cœur de la haine, libère ton esprit des inquiétudes, vis simplement, donne plus et attends moins.

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La beauté de la rose

roseUn homme planta une rose et l’arrosa fidèlement et avant qu’elle ne fleurisse, il l’examina. Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines, il pensa, comment est-il possible qu’une fleur si magnifique provienne d’une plante chargée d’autant d’épines pointues ?   Attristé par cette pensée, il négligea d’arroser la rose et avant qu’elle ne fut prête à fleurir elle mourut, il en est ainsi pour beaucoup.

A l’intérieur de chaque âme, il y a une rose, les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent parmi les épines de nos erreurs. Beaucoup d’entre nous se regardent eux-mêmes et voient seulement leurs épines « leurs défauts ». Nous désespérons en pensant peut-être que rien de bon ne peut sortir de nous.

Nous négligeons d’arroser le bien qui est en nous et finalement, il meurt. Nous ne réalisons jamais notre potentiel, quelques personnes ne voient pas la rose à l’intérieur d’elles-mêmes, quelqu’un d’autre doit la leur montrer.

Un des dons les plus extraordinaires qu’une personne puisse posséder est d’être capable de passer à travers les épines et de trouver la rose qui est à l’intérieur des autres. C’est la caractéristique de l’amour, de regarder une personne et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme et de l’aider à réaliser qu’elle peut dépasser ses erreurs.

Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines. Alors elle fleurira et plus loin fleuriront trente, soixante, une centaine de plants, comme celui qui lui a été donné. Notre devoir en ce monde est d’aider les autres en leur montrant leurs roses et non leurs épines, alors seulement nous atteindrons l’amour que nous devrions ressentir pour chacun, alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

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Être forte

femmeForte, ça veut pas dire que tu ne pleures jamais. Forte, ça ne veut pas que dire tu n’as jamais mal, que tu n’as jamais froid. Forte ça ne veut pas dire tout ça.

Forte, c’est quand tu te relèves, à chaque fois. Même quand on t’as enfoncé le visage dans la boue, et qu’on t’as ri au nez. Forte, c’est que même quand tu glisses, tu t’accroches à n’importe quoi, à n’importe qui, pas pour remonter, pas forcément, mais pour ralentir la chute.

Forte, ça veut dire que tu continues à vivre. Forte ça veut dire être fragile, avoir des faiblesses, mais essayer de faire avec. Forte ça veut dire que les larmes coulent, mais que tu t’efforces de les essuyer d’un revers de la main.

Forte ça veut dire être un peu enfant, encore, et avoir besoin de promesses et de secrets. Forte ça veut dire hurler quand il le faut, et se taire, quand on l’a trop fait. Forte ça ne signifie pas être invincible. Forte, ça veut dire humaine et bien plus.