Publié dans Texte Réflexion

Le quotidien du net

ordinateur femmeToi Internet tu es à la fois, un compagnon, un ami, un confident, un refuge, une passion, un besoin. Tous les jours, on abuse et l’on s’amuse de toi suivant notre humeur, tu es toujours présent quant on te sollicite  jour et nuit sans te poser de questions tu exécutes les ordres au doigt et à l’œil.

Tu ne discutes jamais les choix de nos errances de par le monde, quelque fois tu t’essouffles sur l’impatience de nos doigts qui pianotent sur un rythme effréné pour ne pas oublier nos idées qui fusent.

Quel bonheur de passer d’un endroit à un autre sans bouger de sa place, on voyage à l’œil, et nos yeux en prennent plein les mirettes de ces beaux texte, de ces belles images, vidéos, clips, etc …

Nous y voyons aussi des choses que nous préférerions pas voir, mais c’est toi qui nous pousses à les voir par tes messages intempestifs et nous bataillons avec toi pour faire cesser ce tintamarre journalier, tu es notre bouée de sauvetage pour combler une solitude et apaiser bien des maux par des mots.

Alors les jours où tu fais la tête et tu refuses de nous donner la connexion, c’est le drame, nous sommes là à trépigner d’impatience et guetter le moindre signe de vie. Avec toi nous pouvons tout faire, tout  dire, jamais de critiques intempestives, avec toi on choisit un pseudo, on choisit de s’évader du quotidien, mais il y a le revers de la médaille, tout n’est pas si idyllique et parfait dans ton cerveau.

Tu peux être pervers, sournois, sous tes traits de ta bonne mine, tu véhicules de tout sur tout. En quelque sorte une boîte de pandore à savoir manipuler avec précaution. Tous les internautes n’ont pas que de bonnes intentions et la malveillance est là, elle attend tapis derrière l’écran à guetter sa proie au moment fatidique.

Le danger est là,  il suffit d’un clic voir deux clics et la proie est ferrée, les âmes peu méfiantes se prennent dans la toile du Net, tu es une fenêtre ouverte sur le monde et sur les hommes, un moyen de communication irremplaçable, une bouffée d’oxygène, un jour sans surfer avec toi et un jour sans joie.

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Le quotidien de la solitude

femme roseQui ne connaît pas ces moments de « grandes solitudes » qui nous tourmentent de temps en temps, nous plongeant dans l’incertitude de l’existence.

Qui n’a pas jamais subit l’isolement du cœur et du corps face aux turpitudes de la vie. Rien n’est plus accablant que de se sentir délaisser, isoler de tous sans personne à l’horizon.

Le destin se joue de nous en permanence, il n’est pas un fleuve tranquille mais un torrent intrépide qui nous ballote de rivage en rivage au gré de son humeur. Les obstacles ne peuvent pas tous s’éviter et des blessures indélébiles y demeurent.

Comment repousser cet isolement qui pèse tant de personnes  jour après jour, comment retrouver le goût à la vie quand la flamme de l’espoir s’affaiblit, comment relever la tête face à tant d’injustice et d’incompréhension.

La porte reste invariablement fermée sur le futur, pas d’issue de sortie, le passé est le passé, pas de marche arrière, quel tristesse. Alors comment dompter cet exil de l’esprit. A quand la délivrance de cette existence si rien ne se peaufine à l’horizon, si rien de concret ne se dessine, si plus rien ne survient pour briser les chaînes de la solitude.

Inlassablement les jours finissent par se ressembler et l’espoir de trouver sa bonne étoile s’amenuise. La solitude qu’elle soit journalière ou épisodique ne devrait jamais pouvoir exister, mais elle est là, tapie dans l’ombre prête à faire surface pour beaucoup d’entre nous. La moindre faille et elle trône devant nous pour nous faire de l’ombre.

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La beauté d’une femme

femmePour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.  Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.  Pour rester mince, partager vos repas avec ceux qui ont faim.  Pour avoir de beau cheveux, faites qu’un enfant y passe sa main chaque jour.  Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule.

Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin.  Repérez-les, bichonnez-les, redonnez-leur vie, sauvez-les, ne les jetez jamais. En vieillissant vous vous rendez compte que vous avez 2 mains, la beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux.

La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, la beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime car c’est la porte ouverte sur son cœur, la source de son amour.

L’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin. Pensez-y , si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras, cultivez cette beauté intérieure au jour le jour.

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Un jour à la fois

klk8zmq9Tu possèdes en toi le pouvoir de rire mais aussi celui de pleurer, le pouvoir de dire le fond de ta pensée et aussi le pouvoir de changer ta destinée.

Mais tu n’as pas et n’auras jamais le pouvoir de revivre le passé, ni celui de prévoir ce qui va t’arriver, alors avance, pas à pas, lentement, vers un monde que toi tu choisiras grâce à tes désirs, tes rêves, même les plus fou, et tes réalités, tout en sachant bien que ton corps a ses limites.

N’oublie jamais que plus tu avanceras, plus tu te réveilleras et  plus tu grandiras. Surtout, cesse de toujours regarder en arrière, tourne la page, essaie plutôt de faire rejaillir avec intensité et de la volonté, toute ces belles qualités de ton moi et accepté en toute modestie et honnêteté, d’être un être imparfait.

C’est vrai que la route de la vie est semée d’embûches. Mais le plus important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus que des occasions de grandir encore plus. Afin justement d’aller chercher au fond de toi, une force, un courage dont tu as besoin pour avancer dans la vie pas à pas, un jour à la fois.

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Nous ne vendons pas de parents

fille tristeUn jeune couple entra dans le plus beau magasin de la ville.
L’homme et la femme regardaient les nombreux jouets colorés, alignés sur les étagères, suspendus au plafond ou présentés en un gai désordre sur les rayonnages.

Il y avait des poupées qui pleuraient, d’autres qui riaient. Il y avaient des jouets électriques, des cuisines miniatures où l’on pouvait confectionner des gâteaux ou des pizzas.Ils n’arrivaient pas à se décider, quand une gracieuse vendeuse s’approcha d’eux.

« Voyez », explique la jeune femme, « nous avons une petite fille, toute jeune encore, mais nous sommes absents toute la journée et souvent le soir. »

« C’est une petite fille qui ne sourit pas beaucoup », ajouta l’homme.

« Nous voudrions quelque chose qui la rende heureuse, reprit la femme, même quand nous ne sommes pas là. Quelque chose qui la rende heureuse aussi quand elle est seule. »

« Je regrette », dit la vendeuse avec un gentil sourire, « mais nous ne vendons pas de parents. »

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Je m’appelle …

sentimentJe m’appelle blessure, je suis comme un trou dans un mur,
j’apparais quand tu as mal que la vie est bien trop fatal.

Je m’appelle Souffrance, je hante ton âme douloureuse,
quand tu vis la dépendance lors d’une histoire amoureuse ou autre.

Je m’appelle Désir, j’anime ton corps lorsque les sentiments sont trop fort qu’une preuve d’amour tu veux offrir.

Je m’appelle Espoir, il envahit ton esprit et te fait croire en ce que tout haut tu ne dis, loin de toi, il exile le noir.

Je m’appelle Jalousie, j’apparais Quand elles sont trop près de lui, quand tu veux que ça soit juste lui et toi.

Je m’appelle Sentiment, je remplis ton petit cœur, sème en toi le tourment, te fais souvent peur.

Je m’appelle Complicité, un sentiment primordiale qu’entre lui et toi, il faut préserver, pour avoir une vie formidable.

Je m’appelle Magie, je te fais planer et de couleurs vives peint ta vie, je te fais rêver.

Je m’appelle Amour lorsqu’on pense à moi, on pense à tous ces mots là, je rime avec toujours, je rend les gens heureux, leur montre que la vie est belle, qu’une vie à deux, c’est une vie éternelle.

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Quel est le secret du coup de foudre ?

coup de foudreL’amour vous tombe dessus comme ça, sans crier gare, au moment où vous vous y attendez le moins.

Votre cœur bat la chamade, vos jambes tremblent, vous avez des papillons dans le ventre, c’est le coup de foudre. Mais que se passe-t-il exactement à ce moment où l’on tombe amoureux ?

Depuis la nuit des temps, le coup de foudre est un concept qui fait rêver. Pourtant, au risque de vous décevoir mesdames, l’amour au premier regard ne relève pas du hasard et n’est donc pas si romantique que ça. La vérité, c’est que l’on est attiré et séduit par une personne qui nous renvoie inconsciemment des signes positifs d’appartenance à notre milieu. Des détails comme une coupe de cheveux, un style vestimentaire, une démarche, ont leur importance dans notre choix de partenaire, même si cela est inconscient.

Le coup de foudre, une histoire d’hormones
Avez-vous remarqué que lorsqu’on parle de coup de foudre, on décrit en premier lieu des symptômes physiques comme des sueurs, des palpitations, la gorge nouée, le cœur serré ?   Il y a une explication à cela : les phéromones. Ces substances chimiques, perçues par le cerveau à 1 mètre de distance, jouent un rôle déterminant dans notre quête de l’amour.

C’est d’ailleurs pour cette raison que les soirées pour célibataires où l’on choisit son futur partenaire à l’aide d’un t-shirt imprégné de son odeur ont le vent en poupe. Le coup de foudre est avant tout chimique.  Difficile donc d’avoir un coup de foudre sur Internet puisque le contact physique et les odeurs sont essentiels pour activer les mécanismes amoureux dans notre cerveau. D’après les neurobiologistes, lorsque l’on sourit en regardant son partenaire, c’est que l’ocytocine et la dopamine, hormones du bien-être et de l’attachement, ont été déversées.

Pas tous égaux
Si certains tombent amoureux plus vite que d’autres, c’est parce que leur cortex préfrontal, directement impliqué dans le raisonnement et la prise de décision, prend le contrôle et stimule leur noyau accumbens, siège du plaisir et de l’addiction. C’est donc l’affectif qui prend le dessus sur la raison et on n’y peut pas grand chose.

Les pièges à éviter
Le coup de foudre est soudain, inattendu. On a envie de croire de toutes ses forces à cette nouvelle romance qui a tout d’un conte de fées. Le hic, c’est que cet amour résulte avant tout d’un processus chimique dans lequel on a idéalisé l’autre. Une illusion qui peut faire mal le jour où la réalité va reprendre le dessus.

Cet homme que l’on croyait si parfait ne l’est finalement pas tant que ça, il a des défauts comme tout le monde. Puis, lorsque le temps de la rupture viendra, les relations qui suivront nous sembleront sans saveur, fades. La question que l’on doit véritablement se poser, c’est : lorsque une histoire s’enflamme aussi rapidement, ne risque t-elle pas de s’éteindre d’autant plus vite ?