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Trois bonnes raisons de faire l’amour selon la science

couplesIl y a quelques jours, une étude alarmiste révélait que nous ne ferions plus l’amour d’ici 2030.

Quelle tristesse et surtout quelle mauvaise idée. Pour éviter ce désastre, Maxisciences revient sur les raisons scientifiques qui rappellent que le sexe c’est bon pour la santé.

C’est bon pour le cœur
Décédé dans les bras de sa maîtresse à la suite d’un rapport sexuel, la mort du Président Félix Faure, en 1899, a laissé quelques traces et craintes dans la mémoire collective. Pourtant l’accident cardiaque lors d’une partie de jambes en l’air reste rare. Selon la Fédération française de cardiologie, 0,016% des décès par arrêt cardiaque seraient liés à un rapport sexuel pour les femmes contre 0,19% pour les hommes.

Mieux encore, les coïts seraient même très bons pour la santé cardiaque. « Les bénéfices d’une activité sexuelle régulière pour le cœur sont multiples : un rapport sexuel représente un effort physique modéré comparable à la montée de 20 marches à bonne allure. Comme toute activité physique, il contribue à muscler le myocarde, c’est-à-dire le muscle cardiaque, ce qui permet d’éliminer les toxines de l’organisme », tient à rappeler le Pr François Carré, cardiologue au CHU de Rennes et ambassadeur de la FFC.

De plus, une étude menée par des chercheurs du centre médical de la défense nationale de Taïwan a montré que chez les hommes une activité sexuelle régulière permettait de faire baisser le taux d’homocystéine, un marqueur de risque cardiovasculaire.

Un antistress naturel
Petite crise d’anxiété avant un entretien ?   Oubliez les médicaments et optez pour une session de sexe. D’après une expérience dont les résultats ont été publiés dans la revue Biological Psychology, les personnes ayant eu un rapport avec pénétration au cours de la semaine étaient moins stressées et avaient constaté un retour à la normale de leur pression artérielle plus rapidement que celles qui n’avaient eu aucun rapport ou sans pénétration (masturbation, jeux sexuels …).

Des résultats qui s’expliquent par la libération d’une multitude hormones, dont celle de l’attachement qu’est l’ocytocine, qui participent au bien-être et à la détente.

Le sexe agit également comme un somnifère naturel. Lors d’un rapport sexuel, le corps libère de nombreuses hormones telles que la sérotonine et la prolactine. Cette dernière est connue pour participer à l’endormissement. Alors mordez l’oreiller de plaisir pour être certain(e) de sombrer ensuite dans les bras de Morphée.

Du sexe pour un cerveau plus jeune
Et si le secret de jouvence de certains seniors était une sexualité épanouie ?   On le sait, un mode de vie stressant et certaines épreuves du quotidien ont un impact négatif sur nos cellules cérébrales. Mais le contraire est-il vrai ?   Des sensations positives peuvent-elles avoir un rôle bénéfique sur notre cerveau ?

Pour le savoir des chercheurs ont mené une expérience et leurs résultats ont montré qu’une activité sexuelle régulière stimulait la neurogenèse (création de nouvelles cellules nerveuses) dans l’hippocampe des rats.

Une autre étude réalisée, cette fois sur des humains, par les universités anglaises de Coventry et d’Oxford, corrobore l’hypothèse selon laquelle le sexe protégerait du déclin cognitif. D’après les travaux publiés dans le Journal of Gerontology, en janvier dernier, les personnes (de 50 à 83 ans) qui sont les plus actives sexuellement ont obtenu de meilleurs résultats aux tests mesurant leurs capacités cognitives dont l’aisance verbale et leur perception visuelle des objets dans l’espace.

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Le pire tue-l’amour se trouve peut-être dans votre chambre

tue-l'amourLa télévision au lit serait-elle un véritable tue-l’amour ?

Le petit écran peut en effet creuser la distance au sein d’un couple si elle est utilisée à mauvais escient. En revanche, il peut également engendrer de savoureux moments de partage et n’empêche en aucun cas les rapprochements physiques.

La télévision n’est pas forcément idéale pour les discussions de couple. Il peut-être difficile d’en décrocher les yeux et l’attention une fois qu’elle est allumée. Lorsqu’elle s’invite dans le lit conjugal, elle peut également devenir le pire ennemi de la libido.

« Un couple ne fonctionnera qu’en établissant des rituels, y compris érotiques. La télé tue ces derniers car elle vient les perturber » a déclaré Jacques Waynberg, sexologue à l’Institut de sexologie de Paris, au Figaro.fr. La psychosociologue Patricia Delahaie le rejoint sur ce sujet et affirme que « tout ce qui détourne du conjoint, du partage et du peau contre peau est menaçant pour un couple. La télévision détourne de l’autre et l’on se retrouve seul, à deux ».

Une activité sexuelle réduite
La distance qu’instaurerait la télévision au sein du couple aurait un véritable impact sur la fréquence des rapports sexuels. Pour Jacques Waynberg, « être face à un écran crée forcément une diminution du temps pour l’activité érotique, puisque l’on est occupé à la regarder ».

Alors que la chambre est un lieu censé rapprocher le couple, la télévision viendrait perturber cet espace intime propice au contact physique et pourrait même devenir « une excuse pour éviter de faire l’amour ». De plus, elle s’ajoute à des facteurs comme l’hyper connexion ou le stress qui nous empêchent d’écouter notre corps et nos désirs. Alors que la chambre devrait être un rempart à ces facteurs, elle peut en devenir un à son tour lorsqu’elle accueille une télévision.

Il ne faut cependant pas diaboliser totalement le petit écran, qui peut également permettre à un couple de se souder davantage lorsqu’il est bien utilisé. Discuter ou avoir un contact physique devant un programme sont par exemple deux moyens de provoquer un rapprochement et de ne pas enterrer sa libido. L’important est simplement de faire passer son partenaire avant l’activité afin d’en profiter pleinement à deux.

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D’après une étude scientifique, nous ne ferons plus l’amour en 2030

couplesPartout dans le monde, un sombre avenir attend les couples. C’est la prédiction du chercheur britannique David Spiegelhalter.

Ce statisticien a mené une étude publiée par l’Université de Cambridge, qui annonce qu’à l’orée 2030, soit dans une dizaine d’années seulement, les couples n’auront plus de relations sexuelles.

Pour en arriver à cette tendance, il a interrogé des couples âgés de 16 à 64 ans sur la fréquence de leurs rapports sexuels chaque mois. Au fil des ans, il apparaît que les couples font de moins en moins l’amour. En 1990, la moyenne était de 5 parties de jambes en l’air par mois, contre 4 en 2000 et seulement 3 en 2010. D’ici 2030, ce chiffre pourrait donc bien arriver à 0.

Un problème pour la fertiltié
En cause : l’hyper-connexion de nos sociétés, qui invitent les écrans, séries et réseaux sociaux à remplacer notre intimité. D’après le scientifique, nous sommes bien trop sollicités et le temps que nous consacrions aux rapports sexuels est désormais dévoué  à notre amour des écrans.

« Cette connexion massive, conjuguée à la consultation constante de nos téléphones. Il y a quelques années, la télévision était éteinte à 22h30, et il n’y avait rien d’autre à faire. […] Aujourd’hui, les gens ont de moins en moins le temps de faire l’amour », regrette PR. Spieghalter.

Le scientifique poursuit en s’inquiétant des conséquences que cette tendance pourrait avoir sur la fertilité. « Si vous avez beaucoup de relations sexuelles, il est plus probable de concevoir avant le pic de fertilité », souligne-t-il. Alors, oublions un peu le binge-watching et revoyons le sens de nos priorités.

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4 bonnes raisons de dormir nu

Romantic couple on grass. Vector illustration.Sous la couette, il est bon pour la santé et le couple de dormir nu. Alors adieu vieux t-shirt, pyjama et chemise de nuit et vive la tenue d’Adam ou Eve.

Dormir nu est excellent pour le couple
Les couples qui se couchent nus comme des vers seraient plus heureux que ceux qui dorment en pyjama ou en chemise de nuit.

Sous la couette et avec votre amoureux, c’est nu qu’il faut se coucher et dormir d’après les résultats d’un sondage réalisé par la société de promotion du coton « Cotton USA ». En effet, la tenue d’Adam et Eve serait un gage de réussite dans le couple et le secret d’un mariage heureux.

La nudité pousse d’ailleurs aux câlins, ce pourquoi elle est bonne pour la sérénité du couple et pour les réconciliations. Le contact dans le sommeil est essentiel, car la caresse développe une production d‘endorphine et de dopamine, et le contact corporel rassure.

Dormir nu réchauffe et relaxe
Aucune excuse même pour les frileux, le corps humain de votre partenaire est une excellente bouillotte.  Nu, vous libérez la chaleur sous la couette ou lieu de la stocker dans vos vêtements. Ne pas subir les coutures des vêtements permet au sang de mieux circuler et à vos muscles de se relaxer.

Dormir nu permet de maigrir
Une atmosphère fraîche permet non seulement de mieux dormir, mais aussi de perdre du poids. Une étude du Garvan Institute en Australie suggère que se reposer un mois dans une chambre dont la température n’excède pas 19 °C permettrait de fondre.

A l’inverse une atmosphère trop chaude (27°C) ferait prendre du poids. Étape numéro 1, on abandonne pyjama et nuisette et on laisse l’air circuler dans la pièce.

Dormir nu limite les infections
Couvert toute la journée, le corps a besoin de prendre l’air. On profite de la nuit, de son intimité pour laisser le corps respirer. On abandonne chemise de nuit, pyjama et sous-vêtements pour limiter la production de bactéries, donc les infections.

Pour apprécier ce mode couchage et en profiter au maximum, une règle d’or.  Il faut que le lit reste doux, soyeux et propre. Exit donc le petit-déjeuner au lit qui génère une perte de miettes et changement de draps régulier.

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Amour et sexe dans vos rêves

Amour et sexe dans vos rêvesJoutes charnelles sur une peau de bête ou au contraire effleurements sensuels avec un inconnu dans l’ascenseur, vos songes sont souvent très hot.

Mais au-delà des rêves érotiques, ce sont ceux chargés de symboles qui nous parlent plus d’amour et de sexualité. Encore faut-il réussir à les décoder.

Amour et sexe dans vos rêves avec  » Amour et sexe dans vos rêves « , l’analyste Christiane Riedel signe un ouvrage de référence sur la compréhension des rêves touchant au thème universel de la sexualité. Résultat de trente années de pratique d’analyses de ses patients, ce livre est un outil remarquable pour aider chacun de vous à l’interprétation de vos propres symboles, livrés par votre inconscient au détour de vos nuits. C’est ainsi pas moins de 126 exemples qui sont décodés et validés par les rêveurs.

Cet ouvrage a été écrit pour vous raconter ce que disent vos rêves quand ils vous parlent d’amour : infiniment bienveillants, ils savent ce dont vous avez besoin et vous l’indiquent sous de multiples images, inlassablement, jusqu’à se frayer un chemin dans votre conscience. Nantis d’une nouvelle connaissance de vous-même, vous saurez ainsi orienter votre vie amoureuse dans le bon sens et continuer ou repartir sur des bases saines et solides.

Dans une première partie, vous découvrirez comment le rêve vous parle de votre sexualité : ici, paradoxalement, n’apparaissent pas des images sexuelles, mais des images d’objets (bougie, clef, robinet, chaussures, panier …) d’animaux, d’aliments, de plantes ou de lieux (pièces de la maison, paysages naturels, magasins …), et ce, dans les rêves des hommes comme des femmes.

La seconde partie vous expose comment le rêve vous guide dans un processus de transformation et d’harmonisation intérieures : vous comprendrez alors le symbolisme des parties sexuelles du corps, celui des types de femmes (épouse, mère, patronne …) et d’hommes (artiste, militaire, père …), le sens des différents scénarios amoureux (positions variées, homosexualité, inceste …), et de toutes sortes de contacts, les caresses les plus tendres ou les agressions. Vous verrez ainsi, nuit après nuit, le rêve venir vous initier à une dimension plus spirituelle de la vie sexuelle.

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Qu’est-ce que la pansexualité ?

pansexualiteAprès les bisexuels, voici l’ère des pansexuels. C’est la popstar Miley Cyris qui en 2015 a fait son coming out de pansexualité.

Depuis la pansexualité est une orientation sexuelle bien reconnue, revendiquée par de nombreuses personnalités comme la chanteuse Christine and The Queens. Alors en quoi consiste cette nouvelle attitude sexuelle ?  Quelles en sont les caractéristiques ?

L’une des singularités du pansexuel, c’est qu’il aime tout le monde. L’étymologie grecque « pan » signifie en effet « tout ». La pansexualité est donc une sexualité sans frontières.

Une sexualité sans frontières
Est pansexuel tout individu qui se trouve attiré sexuellement ou sentimentalement par d’autres personnes sans se soucier du sexe ou du genre des individus. Peu importe qu’il s’agisse d’un homme, d’une femme ou d’un transsexuel ou travesti. Le pansexuel n’affiche aucune préférence. La pansexualité n’a donc rien à voir avec une quelconque perversion ou maladie.

C’est également une façon de se différencier des autres et d’afficher sa singularité en se démarquant sexuellement. Loin d’être ignorée, la pansexualité a même sa journée, le 23 septembre en même temps que la bisexualité, ce qui permet à chacun de partager des expériences et de se rencontrer en dehors de tout jugement.

La personnalité avant le sexe
La pansexualité correspond à un état d’esprit, une certaine ouverture qui privilégie la personnalité de l’individu à son genre ou son sexe. En ce sens, le pansexuel fait preuve de tolérance et s’intéresse vraiment à la personne.

En bref, ce qui séduit le pansexuel, c’est avant tout l’âme d’une personne, ce qu’elle dégage. Ainsi il est possible d’être attiré par un travesti tout simplement parce que l’on trouve magnifique et qu’il nous fait nous sentir bien, indépendamment de son sexe.

Pour autant, cela ne signifie pas que le pansexuel s’autorise une sexualité débridée. La pansexualité n’a rien à voir avec la débauche ou la luxure. Le pansexuel comme tout hétérosexuel ou homosexuel peut aussi être fidèle. Seulement lorsqu’il tombe amoureux, il ne se met pas de barrières et laisse ses sentiments le porter vers d’autres possibilités.

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Les zones érogènes

femme sensuelPour décupler le désir tant lors des préliminaires que pendant l’amour, rien de tel que des caresses et des baisers ciblés, sur tout le corps, et en particulier sur les zones érogènes.

Faire monter l’excitation
D’après le Petit Larousse, une zone érogène est une partie du corps susceptible de provoquer une excitation sexuelle.

Il existe trois sortes de zones érogènes
• Primaires : il s’agit des organes qui doivent absolument être excités pour déclencher un orgasme. Chez la femme, les zones érogènes sont le clitoris et le vagin. Le premier s’excite par caresses et mouvements circulaires. Quant au vagin, il n’est sensible que par l’atteinte du fameux point G (afflux de sang) et par la contraction des muscles grâce à la pénétration par le sexe de l’homme. Les zones érogènes primaires de l’homme se situent au niveau du gland et de la verge. Là encore, l’excitation se produit par frottements avec la masturbation ou la pénétration.

• Secondaires : elles sont caractérisées par certaines parties de la peau et des muqueuses qui, excitées par caresses, déclenchent également l’excitation des zones primaires et donc multiplient le plaisir sexuel. Cependant, celles-ci ne sont pas indispensables pour atteindre la jouissance. Chez la femme, il s’agit du pubis, des fesses, des grandes et petites lèvres, de l’entrée du vagin, du périnée, de l’anus, et bien sûr des mamelons. Et chez les hommes, il s’agit de la verge, des bourses jusqu’à l’anus, ainsi que l’intérieur des cuisses. Certains hommes aussi sont friands des mordillements et autres caresses sur les mamelons.

• Potentielles : le but est de déclencher un ensemble de sensations excitantes qui peuvent stimuler les zones primaires et entraîner érection et mouillure vaginale. Ces zones érogènes ont davantage une dimension érotique et varient d’une personne à l’autre, tant au niveau de leur localisation que de l’intensité.  A chacune de découvrir ces zones de désir, présentes sur tout le corps.

Sont-elles les mêmes chez tout le monde ?
En principe, les zones érogènes sont assez semblables d’une personne à l’autre. Mais il arrive parfois que certaines aient d’autres préférences. Pour le savoir, rien de plus simple : il suffit de demander à son partenaire quelles parties de son corps sont les plus sensibles à l’érotisme. Baisers langoureux et autres caresses feront le reste.

Comment se développent-elles ?
Il y a une partie d’inné et d’acquis, c’est-à-dire une sensibilité naturellement développée sur certaines zones tandis que d’autres parties du corps se sensibilisent au fil du temps et ce, dès l’enfance. Certains spécialistes ont montré que le contact physique de la mère serait pour beaucoup dans la perception sensorielle voire même dans l’épanouissement de la sexualité à l’âge adulte.

Ainsi, un bébé qui aurait eu juste des attouchements fonctionnels sans tendresse particulière ne gardera pas de souvenirs agréables sur sa peau et aurait moins de confiance en lui. Et inversement. Il paraîtrait même que les bébés filles seraient davantage touchés, câlinés et embrassés que les bébés garçons. Ce qui expliquerait que les femmes aient donc plus de zones érogènes que les hommes.

Les caresses sur les zones érogènes suscitent-elles toujours du plaisir ?
Tout dépend du degré de décontraction de la personne lors des préliminaires. Si vous êtes totalement relaxée et prête à recevoir l’attention de votre partenaire, les zones érogènes qui seront touchées susciteront beaucoup de plaisir et d’excitation.

Par contre, si vous êtes stressée, crispée ou encore soucieuse, votre corps tout entier sera sur la défensive. Ces attouchements sur ces parties sensibles risquent d’entraîner des chatouilles ou encore une vraie réaction de rejet fort désagréable. Il n’est donc pas rare que certaines femmes soient prises de fous rires lors des préliminaires, ce qui pourra aller à l’encontre de la dimension érotique recherchée.

Les précautions à prendre
Bien évidemment, les zones érogènes sont très sensibles avant de passer à l’acte, l’excitation et le désir pour l’autre aidant. Cependant, il peut arriver que ces attouchements, baisers, léchages et caresses soient détestables voire douloureuses après l’orgasme. Cela sera notamment le cas pour le gland du pénis de l’homme, le clitoris de la femme ainsi que les mamelons des deux sexes. Il est donc important de respecter une courte période dite « réfractaire », durant laquelle les partenaires n’ont plus vraiment d’excitation sexuelle à cause de l’hypersensibilité de leurs zones érogènes.