Publié dans Texte Actualité divers

Kevin Costner révèle un secret sur Whitney Houston et Bodyguard

Kevin Costner révèle un secret sur Whitney Houston et BodyguardSur la célèbre affiche du film, Kevin Costner ne porte pas Whitney Houston dans ses bras.

Vingt-sept ans après sa sortie, Bodyguard avec Kevin Costner et Whitney Houston reste un des films cultes des années 1990.

Son affiche, aussi célèbre que le long-métrage, montre l’interprète de I Will Always Love You dans les bras de l’acteur des Incorruptibles.

Restée gravée dans les mémoires, ce poster a d’ailleurs été récemment parodié dans Hitman & Bodyguard.  Kevin Costner, pourtant, ne porte pas dans ses bras Whitney Houston, a-t-il révélé dans une interview accordée à Entertainment Weekly. « Ce n’était même pas Whitney, en fait », a-t-il confirmé.  « Elle était rentrée chez elle et c’était sa doublure, sa tête était enfouie dans mon épaule, ce qui était fort à propos : elle était effrayée. »

« C’était si évocateur »
Le comédien a tout de suite su que l’image était parfaite : « J’ai choisi cette photo parce qu’elle avait été prise par mon ami Ben Glass. J’ai envoyé ensuite le cliché à Warner Bros en leur disant que c’était l’affiche. C’était si évocateur. »

Il ajoute que le studio n’a pas apprécié au début la photo : « Ils estimaient que l’on ne voyait pas le visage de Whitney. Alors ils m’ont envoyé cinq maquettes avec sa tête. Je leur ai dit que c’était parfait du premier coup et c’est comme ça qu’on a eu cette affiche. »

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Quand pourra-t-on voir les films présentés à Cannes cette année ?

festival de canneCertains films présentés sur la Croisette sortent en même temps dans les salles françaises. Voici le guide des films à ne pas manquer et leur date de sortie.

Chaque année, c’est la même chose : pendant une quinzaine de jours, en plein mai, journalistes et cinéphiles se retrouvent sous le soleil de la Croisette pour découvrir les meilleurs films de l’année. Heureusement, certains longs-métrages sortent pendant le festival ou dans les semaines qui suivent. Suivez le guide.

Les films qui sortent pendant le festival
Film d’ouverture en compétition, The Dead Don’t Die est une comédie horrifique qui se moque des clichés des films de zombies et dénonce la société de consommation. Le nouveau Jim Jarmusch, avec Adam Driver, Bill Murray et Selena Gomez est sorti le 14 mai dernier, en même temps qu’à Cannes.

Tout comme Douleur et gloire de Pedro Almodóvar, avec ses acteurs fétiches Antonio Banderas et Penélope Cruz, sorti vendredi 17 mai. Salué par la critique, le film est déjà un succès en Espagne, où il est sorti en mars. Film-somme du maître madrilène, il pourrait figurer au palmarès, à en croire les critiques.

Mercredi 22 mai sortent deux films. Le premier, Le Jeune Ahmed, marque le retour des réalisateurs doublement palmés Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne. Il raconte la radicalisation d’un jeune de 13 ans. Dans Les Plus belles années d’une vie, Claude Lelouch retrouve de son côté le tandem Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée, 53 ans après le succès planétaire d’Un homme et une femme. Un film solaire sur la fin de vie.

Le 24 mai, sera visible en salles, le troisième long-métrage d’une cinéaste à la jeune filmographie: Sybil de Justine Triet, trois ans après le succès de Victoria. En compétition officielle, il réunit Virginie Efira, Adèle Exarchopoulos et Gaspard Ulliel.

Les films bientôt au cinéma
Il faudra en revanche patienter pour voir ces autres films présentés cette semaine à Cannes, mais il faudra patienter quelques semaines. Rocketman, l’histoire rêvée d’Elton John racontée avec Taron Egerton de Kingsman, débarque le 29 mai, une dizaine de jours seulement après sa présentation à Cannes.

Juin sera truffé de pépites cannoises: Parasite du maître coréen Bong Joon Ho (5 juin) ; Too Old to Die Young de Nicolas Winding Refn, le réalisateur de Drive (14 juin sur Amazon Prime), Le Daim de Quentin Dupieux avec Jean Dujardin et Adèle Haenel (19 juin), la comédie burlesque Yves avec William Lebghil, Doria Tillier et Philippe Katerine (26 juin).

Cet été, les salles obscures accueilleront le documentaire d’Asif Kapadia (Amy) sur le footballeur Diego Maradona (31 juillet), le très attendu Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino (14 août) et Une fille facile, un récit initiatique avec Zahia Dehar dans le premier rôle (28 août).

La rentrée et l’automne verront débouler dans les cinémas des productions ambitieuses alliant exigence formelle et aspirations commerciales : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma (18 septembre), la comédie politique Alice et le maire avec Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier (2 octobre), Hors Normes d’Eric Toledano et Olivier Nakache (23 octobre) et La Belle Époque de Nicolas Bedos (6 novembre).

Trois films d’animation made in France complètent le programme : Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Eléa Gobé Mévellec (4 septembre), La fameuse Invasion des Ours en Sicile de Lorenzo Mattotti (9 octobre) et J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin (6 novembre).

Les films sans date de sortie
Ils ne sont pas encore datés au calendrier des sorties, mais sont très attendus en raison de la renommée de leurs auteurs ou de leur retentissement lors du festival.

Parmi ces titres citons notamment Mektoub, My Love: Intermezzo d’Abdellatif Kechiche, Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin, Matthias et Maxime de Xavier Dolan, Sorry We Missed You de Ken Loach, Une vie cachée de Terrence Malick et Les Misérables de Ladj Ly (dont les droits ont été acquis par TF1).

Plusieurs films atypiques comme Lux Æterna de Gaspar Noé, The Lighthouse avec Robert Pattinson et Vivarium avec Jesse Eisenberg ont eux aussi séduit les festivaliers et attendent des dates de sorties françaises.

Publié dans Texte Actualité divers

Décès de la chanteuse et actrice américaine Doris Day

doris dayDoris Day, qui souffrait d’une pneumonie, est morte lundi à son domicile en Californie. Très populaire entre les années 1940 et 1960, elle a toujours incarné à l’écran des femmes saintes et vertueuses.

La chanteuse et actrice américaine Doris Day est morte à l’âge de 97 ans, a annoncé ce lundi sa fondation citée par les médias. Selon sa fondation, consacrée à la défense des animaux, Doris Day, qui souffrait d’une pneumonie, est morte lundi à son domicile en Californie.

Très populaire entre les années 1940 et 1960, elle a toujours incarné à l’écran des femmes saintes et vertueuses. Partageant l’affiche de comédies familiales avec Rock Hudson, elle a travaillé entre 1948 et 1968 avec les plus grands réalisateurs de son temps comme Michael Curtiz et Alfred Hitchcock.

Elle doit au maître du suspense son rôle le plus célèbre : celui de Jo, le rôle émouvant d’une mère dont l’enfant est enlevé par des espions venant du froid dans L’Homme qui en savait trop. Egalement chanteuse, elle y interprète dans une scène restée célèbre le standard Que será, será.

Aux côtés de James Stewart et de Daniel Gélin, Doris Day joue un rôle taillé sur mesure : celui d’une chanteuse célèbre qui interprète « Que sera, sera » à tue-tête pour signaler à son fils que l’heure de la libération est proche. Le morceau, signé Jay Livingston et Ray Evans, décroche l’Oscar de la meilleure chanson originale.

Adorée du public
Des Oscars, Doris Day n’en décrochera pourtant aucun, malgré une quarantaine de films et l’adoration du public. Son côté voisine sympa, joyeuse et sans histoires ne séduira pas la critique cinématographique et elle devra se contenter d’un « Grammy » pour sa carrière de chanteuse, avec 650 titres à son actif. Pour la critique de cinéma Molly Haskell, Doris Day est « l’actrice la plus sous-estimée, la moins bien reconnue qui soit jamais passée par Hollywood ».

Sur le plan personnel, la vie n’aura pas été facile pour Doris Mary Anne Kappelhoff, née le 3 avril 1924 à Cincinnati (nord), dans une famille d’origine allemande. Ses parents divorcent alors qu’elle a 13 ans et Doris se retrouve avec une mère qui la pousse à monter sur scène. Après un grave accident de voiture, elle doit abandonner la danse pour se consacrer au chant.

Sa carrière commence au début des années 1940. Doris Day chante pour le « big band » de Les Brown, avec qui elle interprète Sentimental journey, futur hymne du retour des soldats à la maison après la victoire de 1945. Mais la jeune femme a déjà divorcé d’un premier mari, violent, mettant fin au premier de quatre mariages dont aucun ne durera.

En 1948, elle tourne son premier film, Romance à Rio, qui sera suivi d’autres succès comme La Blonde du Far-West (1953), Les Pièges de la Passion (1955) ou Ne mangez pas les marguerites (1960).

Star du vaudeville
Doris Day brille surtout dans le vaudeville, un genre qui culmine en 1959 avec Confidences sur l’oreiller, où elle tourne aux côtés de Cary Grant et Rock Hudson. Le film est le seul qui lui vaudra une sélection aux Oscars. Le jour de ses 29 ans, elle épouse Martin Melcher, qui deviendra son imprésario. Mais lorsqu’il meurt en 1968, elle découvre qu’il l’a criblée de dettes.

La star obtient 22 millions de dollars de dédommagement d’un homme d’affaires embauché par Melcher pour gérer sa fortune. Elle garde de ce second mari son seul enfant, Terry Melcher, qui mourra d’un cancer en 2004. Tout au long de sa carrière, Doris Day s’efforce de défendre son image d’Américaine propre sur elle, refusant en 1967 le rôle de Mme Robinson dans Le Lauréat, qu’elle juge osé.

« J’aime être gaie. J’aime m’amuser sur un tournage. J’aime porter de beaux vêtements et être belle. J’aime sourire et que les gens rient. C’est tout ce que je veux », résume-t-elle lors d’une interview.

Depuis qu’elle ne tournait plus, Doris Day était devenue une amie des animaux, qu’elle accueillait dans son hôtel de Carmel, en Californie. En 2004, le président George W. Bush lui a remis la « médaille de la Liberté », la plus haute récompense civile américaine, pour avoir « ravi les cœurs des Américains tout en enrichissant notre culture ».

Publié dans Texte Actualité divers

Décès de l’actrice Anémone

AnémoneL’actrice aux 50 ans de carrière est morte des suites « d’une longue maladie », a-t-on appris mardi. Le succès de son rôle de Thérèse dans Le père Noël est une ordure en a fait une actrice très populaire des années 1980.

L’actrice Anémone est morte ce mardi à 68 ans d’une « longue maladie » a annoncé son agent Elisabeth Tanner ce mardi. Elle avait remporté le César de la meilleure actrice pour son rôle dans Le Grand Chemin en 1988. Inoubliable dans Le père Noël est une ordure où elle incarnait Thérèse, l’acolyte de l’acteur Thierry Lhermitte à la permanence de SOS Amitié, Anémone avait démarré sa carrière dans le café-théâtre au sein de la troupe du Splendid.

« Anémone, c’était une géniale actrice, ravissante, avec beaucoup de charme et piquante » au début de sa carrière, a réagi Josiane Balako sur RTL. « Elle avait une sorte de folie. Parfois, ça nous faisait rire car c’était extrême mais c’était une artiste qui avait une présence incroyable », a ajouté son ancienne acolyte. « C’est la première d’entre nous qui disparaît. Le Splendid a perdu un de ses membres honoraires. C’est triste. Anémone, c’était des souvenirs à la fois joyeux et à la fois extrême ».

La classe politique a elle-aussi rendu hommage à Anémone, ce mardi. La maire de Paris Anne Hidalgo a salué « une formidable actrice de théâtre et de cinéma ». « Elle a marqué plusieurs générations. Beaucoup de tristesse », a-t-elle ajouté sur Twitter. « Et là, Anémone qui s’en va. Quel crève-cœur. Mille pensées aux siens », a tweeté le socialiste Benoît Hamon.

Une actrice phare des années 80
Le succès de son rôle de Thérèse, acolyte de Thierry Lhermitte à la permanence de SOS Amitié dans Le père Noël est une ordure, au théâtre en 1979 puis au cinéma en 1982 dans l’adaptation réalisée par Jean-Marie Poiré, en fait une actrice très populaire dans les années 1980.

À l’affiche de nombreuses comédies comme Viens chez moi, j’habite chez une copine (1982), elle incarne aussi des rôles plus sensibles comme le personnage de Marcelle dans Le Grand chemin (1987), qui lui valut un César l’année suivante. Ces dernières années, elle avait été à l’affiche de Jacky au royaume des filles (2014), Rosalie Blum (2016) et la Monnaie de leur pièce (2018), son dernier film.

Elle se produisait aussi régulièrement sur les planches jusqu’à sa dernière pièce en 2011, Grossesse nerveuse, une comédie dans laquelle elle incarnait une grande bourgeoise aussi inattendue que désespérée.

Malade depuis quelques années, elle avait pris du recul et n’avait aucun engagement à venir, ni au cinéma ni au théâtre. De son vrai nom Anne Bourguignon, elle était la fille du psychiatre André Bourguignon et de Claire Justin-Besançon. Elle était mère de deux enfants.

Publié dans Texte Actualité divers

Laetitia Milot dévoile une adorable vidéo de sa fille Lyana

leatitia milotLundi 14 janvier était un grand jour pour Laetitia Milot. Et pour cause, sa fille Lyana fêtait ses huit mois. À cette occasion, la comédienne a publié une adorable vidéo où l’on peut voir son bébé marcher à quatre pattes.

Le 14 mai dernier, Laetitia Milot donnait naissance à son premier enfant, une petite fille prénommée Lyana. Comblée, la comédienne de 38 ans avait annoncé l’heureuse nouvelle deux jours plus tard, sur son compte Twitter. « Sans le moindre doute le plus beau jour de notre vie. Toujours garder espoir, merci la vie pour ce trésor », avait-elle écrit en légende d’une photo, où elle posait avec son bébé dans les bras. Un cliché symbole d’espoir pour les nombreuses femmes qui, comme elle, souffrent d’endométriose et se battent pour pouvoir porter la vie.

Depuis ce jour, Laetitia Milot partage régulièrement ses moments de joie avec ses fans. Très active sur Instagram, elle y publie d’adorables photos de famille, sur lesquelles elle apparaît tout sourire aux côtés de son mari Badri et de leur fille. Ce lundi 14 janvier, la jeune maman a d’ailleurs offert une très belle surprise à ses 477 000 abonnés. Désormais âgée de huit mois, Lyana marche à quatre pattes.  Un exploit que l’ancienne star de Plus belle la vie a tenu à montrer dans une courte vidéo. « Déjà 8 mois, que le temps passe vite. Joyeux moiniversaire Lyana », a-t-elle commenté.

Si elle a réalisé son rêve de devenir maman, Laetita Milot lutte toujours contre la maladie. Dans un entretien accordé à Sept à Huit en décembre dernier, la comédienne a précisé que sa grossesse ne signifiait pas qu’elle était guérie pour autant. « Le combat continue pour toutes les autres et pour moi aussi, a-t-elle confié. De toute façon, la maladie reprend le dessus malheureusement. Une grossesse ne guérit pas, on ne guérit pas de l’endométriose. »

Instagram : Laetitia Milot

Publié dans Texte Actualité divers

Après trois ans dans la rue Mallaury Nataf s’en est sortie

mallaury natafAprès trois ans et demi dans la rue, SDF, à faire la manche, Mallaury Nataf retrouve un semblant de vie normale. Dans une nouvelle interview touchante, elle raconte le rôle qu’ont joué sa mère et son beau-père dans ce nouveau départ.

Après de très longs mois sans nouvelle, Mallaury Nataf est sortie du silence en septembre. L’ancienne star du Miel et les abeilles expliquait qu’elle n’était plus SDF et qu’elle avait enfin remonté la pente. L’actrice de 46 ans vit cependant toujours séparée de ses trois enfants et seule. Dans le nouveau numéro de Closer, en kiosques ce 4 janvier, elle raconte comment sa mère l’a aidée à reprendre pied.

Quand Mallaury Nataf s’est vue retirer la garde de ses deux aînés, Raphaël (19 ans) et Angéline (16 ans), nés de pères différents, la séparation a été vécue comme un arrachement : « Le choc émotionnel a été tel que je n’ai plus eu envie de m’occuper de quoi que ce soit », explique l’intéressée. C’est alors qu’elle se retrouve à la rue avec son petit dernier, Shiloh-Kitavoh, 9 ans aujourd’hui. L’enfant lui est alors enlevé un an plus tard. Mallaury Nataf ne sera repêchée que deux ans et demi plus tard : « Mon beau-père, avec qui elle [sa mère] vit depuis vingt-cinq ans dans le Sud, était à Paris. Il m’a reconnu alors que j’étais assise sur un muret à l’Opéra. Je l’ai envoyé balader. Il m’a quand même donné un numéro de téléphone. Quinze jours plus tard, j’ai appelé ma mère, qui m’a trouvé dans les deux heures une colocation. »

Installée à Issy-les-Moulineaux depuis plus d’un an et demi, Mallaury Nataf dit avoir « digéré le choc émotionnel » qui l’a conduite dans la rue. Elle travaille quand elle a besoin d’argent et ne cache pas son envie de refaire des choses : « J’aimerais faire de la radio. J’ai une idée d’émission. Si un directeur des programmes est intéressé… Je me sens aussi prête à tourner un film avec un réalisateur d’avant-garde. » L’appel est lancé.