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Les allergies aux pollens sont déjà de retour

allergieAvec les températures plus douces de ce mois de février, l’arrivée des pollens d’arbres a été plus précoce, tout comme les vagues d’allergies qui l’accompagne.

Les premières alertes-allergies ont été lancées. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.) a alerté cette semaine sur le niveau élevé de concentration des pollens dans plusieurs départements français, qui entraîne un risque, parfois « très élevé », d’allergies.

Onze départements du sud de la France sont concernés  vendredi par une alerte rouge, avec un risque « très élevé » d’allergie, dix départements sont en alerte orange pour « risque élevé ». Le R.N.S.A prévient que la situation pourrait empirer dans les prochains jours, car les concentrations de pollens devraient augmenter.

Le pic des allergies aux pollens avait été atteint mi-avril l’année dernière, mais la météo clémente de ces derniers jours a avancé le processus : « On a une arrivée précoce des pollens d’arbres, il s’agit des arbres de la famille des Bétulacées, qui comprend aulne, bouleau, charme et noisetier », explique Patrick Ruffin, allergologue, à BFMTV.

C’est en partie contre les pollens de ces arbres que le R.N.S.A, alerte sur son site : « Dans le Sud-Ouest le risque est de niveau élevé pour le mélange des pollens d’aulne, de frêne, de cyprès et de noisetier. Sur le reste de la France ce sont essentiellement les pollens de noisetier et d’aulne qui sont responsables d’un risque d’allergie variant entre le niveau faible à localement élevé. »

Un pic de pollution en parallèle
« Cette pollinisation n’est pas énorme, mais parallèlement, on a un pic de pollution  en particulier aux particules fines  suffisant pour amplifier la réaction allergique liée à la pollinisation », explique Patrick Ruffin.

L’Île-de-France vit en effet en ce moment son premier épisode de pollution de l’année. Airparif, agence pour la surveillance de la qualité de l’air dans la région, prévoit notamment un indice de pollution élevé aux particules fines  vendredi. Un pic de pollution a également été relevé dans les Hauts-de-France, où les limitations de vitesse ont été abaissées.

Si vous êtes une personne allergique, le R.N.S.A conseille notamment : de se rincer les cheveux le soir, pour éliminer les particules de pollens qui s’y seraient nichées dans la journée, d’éviter les produits allergisants et les activités extérieures qui entraînent une sur-exposition aux pollens.

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Alexandre Benalla et Vincent Crase restent en prison

Vincent et Alexandre BenallaLes avocats des deux hommes ont interjeté appel de leur placement en détention provisoire. Il sera examiné mardi prochain.

Placé en détention provisoire mardi dernier pour non-respect de son contrôle judiciaire, Alexandre Benalla, ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, devra encore passer quelques jours à la prison de la Santé.

Vendredi, le président de la Chambre de l’instruction a rejeté la demande de suspension des effets du mandat de dépôt, a annoncé une source judiciaire consultée par BFMTV. La décision concerne également Vincent Crase, qui quant a lui a été écroué à la prison de Bois-d’Arcy dans les Yvelines.

Un appel examiné mardi prochain
Ils avaient été convoqués le matin même au tribunal de Paris, conséquence de la révélation par Mediapart d’enregistrements clandestins d’une conversation entre les deux hommes, datée du 26 juillet, soit quatre jours après leur mise en examen et alors que la justice leur avait interdit d’entrer en contact.

Outre cette procédure d’urgence du référé-liberté, les avocats d’Alexandre Benalla et Vincent Crase ont également interjeté appel de leur placement en détention provisoire. Il sera examiné mardi matin par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, réunie en formation collégiale.

La légalité des enregistrements en question
Les avocats contestent la légalité des enregistrements publiés par Mediapart, estimant leur origine douteuse car ne provenant selon eux ni d’écoutes judiciaires, ni d’écoutes administratives.

La défense d’Alexandre Benalla a déposé une plainte le 14 février pour « détention illicite d’appareils ou dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d’interceptions », « atteinte à l’intimité de la vie privée », « atteinte à la représentation de la personne » et « faux ». Vincent Crase a lui aussi porté plainte.

Une affaire qui empoisonne l’exécutif
L’affaire Benalla, qui a débuté en juillet, n’a cessé depuis d’empoisonner l’exécutif, avec ses multiples volets et rebondissements. Cette semaine encore, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire afin de déterminer s’il y a pu avoir des « dissimulations de preuves » dans le cadre des différentes procédures visant l’ancien chargé de mission de l’Élysée et son entourage.

Au Sénat, la commission d’enquête mise sur pied l’été dernier a rendu ses conclusions et demandé au président de la Chambre haute de saisir le parquet pour « faux témoignage », soupçonnant MM. Benalla et Crase d’avoir menti sous serment.

Elle a également mis en cause les témoignages de trois hauts responsables au palais présidentiel, Patrick Strzoda, Alexis Kohler et le général Lionel Lavergne,  les soupçonnant d' »omissions, incohérences » et « contradictions ».

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Grèce : le distributeur automatique de cannabis fait son entrée

distributeur cannabisPresque deux ans après la légalisation en Grèce de la vente et de la culture du cannabis à des fins industrielles, une société grecque en a installé un distributeur automatique dans le centre d’Athènes, a-t-on appris vendredi auprès de son propriétaire.

C’est « une première en Grèce, d’ici à la semaine prochaine, il sera opérationnel et toute personne intéressée pourra acheter des fleurs de cannabis », a affirmé à l’AFP Grigoris Morakos, un représentant d’Hempoil, une société créée en 2016 et spécialisée dans la vente de cannabis industriel (CBD) bio.

Installé devant un magasin de la chaîne Hempoil en collaboration avec la société italienne de production Terre di cannabis, ce distributeur devrait fournir aux consommateurs des doses d’un à trois grammes de fleurs de cannabis, bud cannabis, d’un coût de 10 à 15 euros/gramme », a précisé Grigoris Morakos.

Le distributeur de cannabis (du Sativa L ou chanvre cultivé) vise surtout « la saison touristique qui va bientôt commencer », a-t-il souligné.

La vente et la culture de cannabis à des fins industrielles sont légales depuis 2017 en Grèce tandis qu’en mars 2018, une loi votée par le parlement en a autorisé la production à des fins thérapeutiques. Même chose pour les produits pharmaceutiques dérivés.

En novembre dernier, les autorités ont délivré les premiers permis de cultiver du cannabis à usage médical : ils ont été attribués à deux sociétés, Biomecann et Bioprocann, dont le siège se trouve respectivement à Larissa et à Corinthe, tandis que des sociétés surtout canadiennes et israéliennes avaient exprimé leur intérêt.

Douze autres projets, représentant 185 millions d’euros d’investissements, sont en attente d’autorisation, selon les experts.  La Grèce mise sur cette industrie qui pourrait créer de nouveaux emplois étant donné son climat et l’ensoleillement, considérés comme très favorables à la culture du cannabis. La police découvre fréquemment des plantations illégales dans la campagne grecque.

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Une faille de sécurité vieille de 14 ans découverte pour WinRAR

Le célèbre logiciel de décompression WinRAR, utilisé par plus de 500 millions de personnes dans le monde, souffre d’une faille de sécurité vieille de 14 ans.

WinRAR

La vulnérabilité est en effet présente dans le fichier UNACEV2.DLL, qui n’a pas été mis à jour depuis 2005.

Un faille en âge d’écrire son propre correctif
Ce sont les chercheurs de chez Check Point Software qui ont en effet mis en lumière cette étonnante faille de sécurité, qui pouvait être utilisée par un utilisateur malveillant pour pirater les systèmes des utilisateurs. Pas de panique toutefois, les développeurs de WinRAR ont d’ores et déjà corrigé le souci, via la dernière mise à jour du programme.

Concrètement, via la librairie UNACEV2.DLL, il était possible de mettre au point des archives ACE « malveillantes », permettant à leur décompression d’installer des fichiers sur le système cible, en dehors bien sûr du fichier de décompression. Selon Check Point Software, il était tout à fait possible d’injecter des fichiers dans le dossier de démarrage Windows.

« UNACEV2.DLL n’avait pas été mis à jour depuis 2005 et nous n’avons pas accès à son code source », ont déclaré les équipes de WinRAR. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format d’archive ACE afin de protéger la sécurité des utilisateurs WinRAR ».

Le groupe invite évidemment les utilisateurs à ne pas ouvrir les archives ACE dont la provenance est inconnue, mais aussi à mettre à jour le logiciel WinRAR. Un programme qui est installé dans de très (très) nombreux systèmes domestiques, mais aussi dans les entreprises, et que dont on ne prend rarement (voire jamais) le soin de mettre à jour.

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Les Pages jaunes, c’est bientôt fini

pages-jaunes-e1550874941128.jpgLes derniers annuaires des Pages jaunes seront livrés fin 2020, les annuaires papier ayant perdu leur pertinence avec l’accès généralisé à Internet.

Les célèbres annuaires téléphoniques des Pages blanches et des Pages jaunes, c’est bientôt fini. Leur éditeur SoLocal a fait savoir, vendredi 22 février, que les derniers bottins des Pages blanches seront livrés à la fin 2019 et les derniers annuaires professionnels (les Pages jaunes) à la fin 2020, confirmant une information du Parisien.

Mais la décision de SoLocal était attendue, les annuaires papier ayant perdu leur pertinence avec l’accès généralisé à Internet. Neuf millions d’annuaires ont ainsi été diffusés cette année contre 57 millions en 2007.

La diffusion des bottins a déjà été arrêtée dans des aires géographiques considérées comme suffisamment numérisées comme l’Ile-de-France, le Rhône, les Bouches-du-Rhône et le Nord. SoLocal éditera dans certains départements une version « collector » de ce dernier annuaire, selon les informations du Parisien, confirmées par SoLocal.

Reconversion vers le numérique
C’est donc une page qui se tourne, les annuaires téléphones existaient depuis les années 1880 et l’apparition du téléphone. Et son nom usuel, « bottin », vient de Sébastien Bottin, un statisticien du XIXe siècle qui fut l’éditeur d’un almanach du commerce, devenu ensuite « Almanach-bottin du commerce de Paris, des départemens (sic) de la France et des principales villes du monde ».

Dans un secteur des annuairistes mis à mal par l’émergence de nouveaux champions du numérique comme le moteur de recherche Google, SoLocal, qui possède les sites Pagesjaunes et Mappy, tente de se distinguer en se spécialisant dans l’accompagnement des petites et moyennes entreprises dans leur communication numérique. Mais en 2018, SoLocal a annoncé un plan visant à supprimer 1 000 postes sur 4 500. Et son chiffre d’affaires a reculé de 9,3 % en 2018, à 670 millions d’euros.

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5 plantes à avoir chez soi pour purifier l’air

Dans la maison, et surtout l’hiver puisque nous avons tendance à moins aérer, l’air stagne et se mélange avec des particules polluantes que nous produisons constamment.

Ces particules sont encore plus présentes si l’on réside en ville. Néanmoins, il existe des solutions pour pallier ce problème de pollution de l’air, notamment les plantes d’intérieur. Voici 5 plantes d’intérieur efficaces pour dépolluer l’air et vivre dans un environnement plus sain.

La langue de belle-mère1) La langue de belle-mère
Cette plante, aussi appelée sansevieria est très efficace pour supprimer les toxines contenues dans l’air notamment le formaldéhyde et le benzène. De plus, elle est très simple d’entretien : simplement un peu d’eau et de lumière et elle peut survivre plusieurs semaines sans soins particuliers.

Chlorophytum comosum2) Chlorophytum comosum
Cette plante pousse facilement donc si vous n’avez pas forcément la main verte ou que vous êtes un simple amateur, elle est parfaite pour vous. C’est une plante qui fait naître des fleurs, et c’est donc aussi très joli à mettre dans une maison.

La fleur de lune3) La fleur de lune
Cette plante est non seulement une grande nettoyeuse d’air mais en plus, elle ne meurt pas. Elle fleurit surtout en été et il est préférable de la mettre à l’ombre.

L’aloe4) L’aloe
Elle est connue pour ses propriétés médicales et son huile est un excellent hydratant mais ce ne sont pas les seules qualités de cette plante qui est aussi un excellent purificateur d’air.

Nephrolepis exaltata5) Nephrolepis exaltata
Cette plante préfère les endroits à haute humidité et il ne faut pas l’exposer directement à la lumière. A noter que les salles de bains sont des endroits parfaits pour les placer.

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Un nouveau test préoccupant alerte sur la composition des tampons et serviettes hygiéniques

Un nouveau test préoccupant alerte sur la composition des tampons et serviettes hygiéniquesL’alerte a de quoi inquiéter : des substances indésirables ont été détectées dans des tampons et serviettes hygiéniques.

Des molécules aux effets potentiellement délétères, et qui peuvent donc représenter un danger. Mais avant de s’affoler, mieux vaut se pencher sur la question du risque.

« Les contaminations par des résidus de molécules à risque persistent », révèle le magazine 60 millions de consommateurs dans son dernier numéro, paru jeudi. Entre autres résidus détectés lors d’analyses menées sur différentes marques de protections périodiques : des phtalates, ou encore du glyphosate, herbicide controversé dont l’utilisation, en France, devrait encore se poursuivre pendant au moins trois ans.

Des concentrations inférieures aux seuils sanitaires
Comme l’indiquent les termes employés par le magazine, les substances détectées dans les protections intimes l’ont été à l’état de « résidus ». Autrement dit, des traces, présentes « à un niveau largement inférieur aux seuils sanitaires », comme le souligne dans un communiqué le syndicat des fabricants de protections hygiéniques Group’hygiène.

Les révélations du magazine 60 millions de consommateurs succèdent à celles effectuées par l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, qui en juillet dernier, publiait un rapport indiquant lui aussi la présence de substances indésirables dans certaines protections périodiques. Mais comme c’est le cas aujourd’hui, les molécules décelées il y a sept mois l’avaient été « en très faibles concentrations », si bien que l’Anses avait conclu à une absence de risque pour les utilisatrices, comme le rappelle le syndicat Group’hygiène dans son communiqué : « L’Anses a clairement conclu en juillet dernier à l’absence de risques pour l’utilisation de ces produits ».

L’immobilisme des fabricants dénoncé
Reste que l’Agence sanitaire française en avait alors appelé au principe de précaution, en demandant aux industriels « d’améliorer la qualité de [leurs] produits afin d’éliminer ou de réduire au maximum la présence des substances chimiques ». Des recommandations visiblement non-suivies d’effets, au vu des résultats d’analyse que vient de dévoiler 60 millions de consommateurs.

Au-delà du risque sanitaire, c’est donc plutôt le manque de transparence des fabricants que les révélations du magazine permettent de mettre en lumière. « Encore trop de marques restent floues sur les ingrédients utilisés dans leurs protections périodiques », dénonce le mensuel, qui conclut que « Les marques mises en cause ne sont pas forcément les mêmes mais [que] le constat demeure ».

Un statu quo pour le moins regrettable, mais dont les conséquences en terme de risque sanitaire restent à considérer avec précaution. L’alerte sur le danger a de quoi inquiéter, mais le risque, lui, ne semble pas inviter à céder à la panique.