Publié dans Texte Réflexion

Le train de la vie

train

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. On croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls, continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : Amis(es), Enfants, Fraternité, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand. D’autres seront si discrètes, qu’on ne réalisera pas qu’elles ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux. Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de soi-même.

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons. Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux /celles qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un(e) des passagers(ères) de mon train. Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis contente d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

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Publié dans Texte Santé

La contraception gratuite bientôt étendue aux mineures de moins de 15 ans

contraceptionCette mesure devrait permettre de réduire le recours à la contraception d’urgence ou à l’interruption volontaire de grossesse.

Le gouvernement veut étendre la prise en charge « intégrale » des frais liés à la contraception aux jeunes filles de moins de 15 ans, selon l’avant-projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, dont l’AFP a obtenu une copie.

Cette mesure étend le dispositif créé en 2013 pour les mineures de 15 à 17 ans, qui « bénéficient de la gratuité de la contraception prescrite par un médecin ou une sage-femme et de la dispense d’avance de frais sur ces soins », ainsi que de « la confidentialité de ces actes lorsqu’elles le souhaitent », rappelle le gouvernement dans ce texte.

Actuellement, les jeunes filles de moins de 15 ans doivent « supporter financièrement » le coût des contraceptifs, des consultations médicales et des éventuels examens biologiques, « ce qui peut constituer un frein (…) pour des publics souvent en situation de fragilité ».

1000 jeunes filles de 12 à 14 ans enceintes par an
Cela se traduit par un recours fréquent à la contraception d’urgence, voire à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). De fait, « chaque année, près de 1000 jeunes filles de 12 à 14 ans sont enceintes en France » et « parmi ces grossesses, 770 se concluent par une IVG », est-il précisé dans l’avant-projet de loi.

Pour leurs aînées de 15 à 17 ans, le taux de recours à l’IVG a nettement baissé ces dernières années, passant de 9,5 à 6 pour 1000 entre 2012 et 2018, alors qu’il est resté stable pour l’ensemble des femmes de 15 à 49 ans, autour de 14,5 pour 1000, selon la Drees, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques des Ministères Sociaux

Publié dans Texte Santé

Les méthodes pour prévenir l’arthrose

arthroseL’arthrose est une maladie chronique qui se manifeste généralement après 40 ans, se caractérisant par des douleurs et des difficultés à effectuer des mouvements articulaires.

Il faut savoir qu’une articulation est entourée par le liquide synovial aidant les surfaces osseuses à glisser les unes sur les autres, tout en limitant les frottements. Faute de mouvement, le cartilage, qui recouvre les os, absorbe ce liquide synovial qui ne peut plus jouer son rôle de lubrifiant. Ainsi, les cartilages frottent entre eux et s’abîment. C’est là qu’apparaît l’arthrose.

Bouger pour entretenir le cartilage
Limiter ses mouvements à cause de la douleur n’est pas une bonne solution pour lutter contre l’arthrose. Au contraire, parce que le cartilage s’use uniquement lorsqu’on ne le sollicite pas, il est indispensable qu’il subisse des variations de pression provoquées par les mouvements. Bouger est donc indispensable pour chouchouter son cartilage.

Perdre du poids pour soulager
L’obésité et le surpoids sont les principaux facteurs de risque d’arthrose puisque cela augmente les contraintes mécaniques et favorise la dégradation du cartilage. Ainsi, en perdant quelques kilos superflus, on diminue la pression sur les articulations qui sont alors soulagés, limitant ainsi leur usure.

Une alimentation saine pour des articulations saines
Réduire la sévérité de l’arthrose est possible avec une alimentation équilibrée, notamment composée de fruits, de légumes et d’épices, riches en phytoflavonoïdes, polyphénols et bioflavonoïdes qui réduisent les symptômes d’arthrose et diminuent la dégradation du cartilage. Il faut aussi miser sur la vitamine C stimulant la régénération du collagène, qui compose le cartilage.

Publié dans Texte Actualité divers

Retraite complémentaire Agirc-Arrco : ce régime à points qui applique déjà un âge d’équilibre

Agirc-ArrcoDepuis le 1er janvier 2019, le régime de retraite complémentaire à points Agirc-Arrco, applique un bonus-malus.

Le but : inciter les salariés à travailler au-delà de 62 ans, âge légal de départ à la retraite. CFDT, CFE-CGC et CFTC ont validé cet accord en 2015, mais certains syndicats souhaitent revenir sur ce dispositif.

Alors que plusieurs syndicats (CGT, FO, Sud-Rail) appellent à protester les 21 et 24 septembre contre le projet gouvernemental de régime universel de retraite par points assorti d’un âge d’équilibre ou âge-pivot à 64 ans, un système cumule déjà ces deux caractéristiques. Il s’agit du régime des retraites complémentaires Agirc-Arrco qui concerne tous les salariés du secteur privé.

Depuis le 1er janvier 2019, ce régime de retraite à points applique un système de bonus-malus, afin d’inciter les salariés à travailler au-delà de 62 ans, l’âge légal de départ à la retraite. Si un(e) assuré(e) né(e) à partir de 1957 et remplissant les conditions d’âge (62 ans) et de durée (166 trimestres) décide de liquider sa pension à la date à laquelle il bénéficie de retraite de base à taux plein, le montant de sa retraite complémentaire est minoré de 10%. Ce malus s’applique pendant trois ans et au plus tard jusqu’à 67 ans, âge automatique du taux plein.

Décote de 10% durant 3 années pour le nouveau retraité
Au terme de ces trois années de décote (appelée coefficient de minoration ou « de solidarité »), l’assuré récupérera 100% de ses droits au titre de sa retraite complémentaire. L’accord exonère de ce système de malus les assurés ayant liquidé leur pension de retraite de base au taux plein et qui sont exonérés de CSG sur leur pension de retraite complémentaire.

Comme l’âge d’équilibre de 64 ans prévu par le rapport de Jean-Paul Delevoye, ce système (cf infographie ci-dessous) a pour but de modifier les comportements des salariés proches de la retraite. Avec la réforme adoptée, s’ils souhaitent échapper à la décote, ceux-ci doivent se maintenir en activité après 62 ans (jusqu’à un âge qui varie selon les cas).

retraite

Dans ce cas, le système prévoit des bonus pour les salariés qui retardent leur retraite d’au moins deux ans (à partir du moment où ils remplissent les conditions du taux plein, toujours). Ceux-ci verront leur pension complémentaire bonifiée de 10% durant un an, coefficient de majoration qui passe à 20% pour trois ans de report et 30% pour quatre ans ou plus de décalage dans la date du départ à la retraite.

Cette réforme découle d’un accord signé le 30 octobre 2015 (cf document ci-dessous) par les organisations patronales et par trois confédérations syndicales (CFDT, CFE-CGC et CFTC). À l’époque, le contexte était celui de comptes lourdement déficitaires mettant en péril l’équilibre financier des caisses de retraites complémentaires Agirc-Arrco. À l’époque, la CGT et FO avaient refuser de signer l’accord, jugeant qu’il remettait en cause l’âge légal de départ à la retraite.

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Depuis, les résultats d’Agirc-Arrco pour l’exercice 2018, ont été, selon ce régime complémentaire, « en amélioration constante et en avance par rapport à la trajectoire prévue lors de la signature de l’accord de 2015 » ajoutant que « le régime prévoit un retour à l’équilibre en 2020 ».

Geoffroy Roux de Bézieux veut s’inspirer de la réforme Agirc-Arrco
Devant l’amélioration effective de ces comptes, les positions de plusieurs syndicats ayant signé la réforme ont un peu changé. Lors de la nouvelle négociation ouverte, fin janvier 2019, autour des orientations stratégiques de l’Agirc-Arrco de 2019 à 2022, la CFDT a souhaité remettre en cause le malus qui s’appliquait depuis le début de l’année.

En mai 2019, la CFDT a obtenu des concessions du Medef (inflexible sur le principe de bonus-malus). Les deux parties ont signé un nouvel accord Agirc-Arrco ajoutant de nouveaux cas d’exonération de la décote appliquée au titre de la solidarité. Les bénéficiaires sont les chômeurs ayant bénéficié, à la veille de leur retraite à taux plein, de l’allocation de solidarité spécifique de solidarité (ASS) ou les personnes qui se se sont vues reconnaître une incapacité permanente partielle de 20% ou plus à la suite d’un accident du travail (ou de trajet) ou d’une maladie professionnelle.

De son côté, Geoffroy Roux de Bézieux, bien décidé à soutenir l’instauration d’un âge-pivot dans le cadre du futur système universel de retraites à points, associé à un bonus-malus, a évoqué récemment une possible décote pendant seulement trois ans, en prenant l’exemple de la réforme de l’Agirc-Arrco. Cette suggestion pourrait-elle être une arme de négociation dans la discussion qui s’ouvre cet automne, les syndicats de salariés étant farouchement opposés à toute décote définitive sur la pension de retraite ?

Publié dans Texte Actualité divers

Le stress pèse au quotidien sur la vie des salariés

stressQuelle que soit la période de leur carrière, les salariés se disent exposés au stress, selon un sondage Indeed. Avec sur le podium des moments les plus angoissants, l’entretien d’embauche et les conflits au travail.

Même si on aime son boulot, celui-ci peut être source de stress. C’est en tout cas le sentiment qu’on 66% des Français interrogés par le moteur de recherche d’emploi Indeed. Et à en croire les chiffres, aucune période de la carrière professionnelle n’apporte un répit.

Le paroxysme de l’angoisse est atteint quand il faut décrocher un travail. Pour un Français sur deux la période où ils étaient à la recherche d’un emploi a été stressante, et même pour 15% d’entre eux cela a représenté la période la plus stressante de leur vie.

D’où vient cette angoisse ?   41% craignent qu’aucun recruteur ne s’intéresse à leur profil. 37% appréhendent de ne pas être à la hauteur, et enfin 29% ont peur de ne pas trouver un emploi correspondant à leurs valeurs.

Mais la pire source de stress est l’entretien d’embauche, qui est une source d’angoisse pour 61% des personnes interrogées et provoque même de la peur chez 34%. Et ces tensions peuvent jouer des tours aux candidats, qui en perdent leurs moyens. 1 Français sur 2 estime avoir déjà compromis ses chances d’obtenir le poste convoité à cause du stress.

Demander une augmentation, un moment difficile
Mais une fois embauchés, le stress continue d’accompagner les Français. Notamment lors des premières semaines de présence dans une nouvelle entreprise. En premier lieu, ils craignent de ne pas s’intégrer (40%), puis que leur travail soit mal jugé (31%), de se retrouver en conflit avec des collègues à l’esprit très compétitif (30%). A cela s’ajoute une épée de Damoclès : la crainte de ne pas transformer leur période d’essai en CDI (30%).

La fin de période d’intégration ne marque pas l’entrée dans une totale sérénité, d’autres motifs de stress vont apparaître. Le fait de devoir gérer une situation conflictuelle avec un collègue ou un supérieur hiérarchique est cité par 54% des sondés. Et il y a un moment que les salariés redoutent par-dessus tout : demander une augmentation. C’est une telle source d’angoisse que 75% des sondés appréhendent davantage de demander une augmentation que de demander leur conjoint(e) en mariage.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture du papillon

La posture du papillonPropice aux étreintes ardentes, l’union du papillon issue du Kamasutra demande une belle forme physique. Cette posture sexuelle, très acrobatique, booste la machine à fantasmes.

Le bien-aimé s’assoit, les jambes allongées, en appui sur ses bras tendus, prêt à recevoir sa bien-aimée brûlante de désir. Elle prend position face à lui, les jambes de part et d’autres de ses hanches, le buste basculé en arrière, le corps reposant sur les pieds et les mains, de manière à garder une grande mobilité du bassin. Dans une étreinte ardente, chacun s’active aiguillonné par Eros, dans des mouvements circulaires de va-et-vient.

Les bénéfices pour elle
Ainsi positionnée au-dessus, elle bénéfice d’une grande liberté de mouvements, pour stimuler les différentes zones de son plaisir (parois avant du vagin, point G, entrée du vagin…) C’est elle qui mène le bal, des étincelles de bonheur plein les yeux. Qu’elle peut planter dans ceux de son partenaire pour lui montrer les vagues de plaisir qui la submergent.

Les bénéfices pour lui
Ainsi dominé par sa partenaire, lui se laisse gagner par l’excitation communicative de son désir à elle, ébahi du bonheur sexuel qui la transporte, la rendant follement excitante. La vue de leurs deux sexes s’activant, de ses seins, boostent sa machine à fantasmes.  Avec ce petit plus de l’interdiction de toucher. La performance des ébats demande de garder les bras en appui.

Les plus de l’union du papillon
A la diversité de variantes d’angles de pénétration que favorise la posture, s’ajoute les bénéfices du face-à-face. Vous pouvez vous encourager, manifester vocalement votre émoi sexuel. Bouche ouverte et lèvres gonflées de plaisir, c’est sûr le paradis orgasmique, c’est maintenant.

Les moins de l’union du papillon
Mieux vaut avoir la forme, cette posture est très physique. Les mains n’étant pas disponibles ni pour l’un ni pour l’autre, l’aspect « tendresse et sensualité » est restreint, en faveur d’une étreinte triviale. Attention toutefois à ne pas montrer des ardeurs démesurées qui malmèneraient le pénis de votre partenaire, qui doit être bien rigide. Sinon s’abstenir.

L’astuce
C’est la position idéale pour les multi-orgasmes pour la femme. Messieurs, pour durer et tenir cette folle chevauchée sans mollir, respirez. De préférence en mode tantrique, pour refaire descendre l’excitation quand elle devient trop intense, afin de ne pas éjaculer trop vite. Faites circuler l’énergie d’amour cosmique.

Publié dans Texte Actualité divers

Les jeunes voyagent plus près que les seniors

voyageUne étude publiée mercredi décrypte les habitudes des résidents du Luxembourg pendant leurs vacances, en fonction de leur âge.

Les plus jeunes et leurs grands-parents passent leurs vacances de manière bien différente. C’est ce qu’a montré une étude menée au Luxembourg et en Belgique par Mastercard et publiée mercredi. Elle détaille les habitudes des baby-boomers (nés dans les années 1950) et des millennials (nés dans les années 1990).

La différence la plus notable concerne logiquement le budget, les jeunes du Luxembourg consacrant en moyenne 1 410 euros pour leurs vacances, quasiment moitié moins que leurs aînés (2 765 euros). Les millennials sont 22% à avoir opté pour un séjour en dehors de l’Europe, contre 34% pour les baby-boomers, même si ces derniers sont également nombreux (38%) à partir en voiture dans un pays limitrophe. Les plus jeunes partent en moyenne moins longtemps, 28% privilégiant même les visites sur un week-end prolongé.

Comme attendu, les vacanciers nés dans les années 1990 sont plus enclins à réserver via un site ou une application, les grands-parents restant fidèles aux agences de voyage. Pour les deux catégories, les plateformes Booking et Airbnb sont les plus populaires. Mais de manière plus surprenante, ce sont ces mêmes seniors qui utilisent le plus la carte bancaire pour régler leur logement (79% contre 63%). L’hébergement représente, pour les seniors comme pour les jeunes, autour de 40% des dépenses globales, à chaque fois devant le transport, la nourriture et le shopping.