Publié dans Texte Famille

Je n’aime pas les vacances

peur-angoisse.jpgCertaines personnes reconnaissent bien volontiers qu’elles n’aiment pas les vacances. Pour Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste et auteur de « Peurs, angoisses, phobies, par ici la sortie », les raisons peuvent être multiples. Mais rassurez-vous, il y a aussi des solutions

Si pour beaucoup de Français, partir en vacances est un moment de plaisir, certains clament haut et fort ne pas aimer cette période.

Pour Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste, cela repose surtout sur des peurs et il y a toujours une cause à ce désamour. « Il y a une multitude de possibilités quand on parle de vacances : on peut partir à dix heures d’avion de son domicile comme aller à une heure de chez soi.  Si l’on dit que l’on n’aime pas les vacances, malgré leur variété, c’est qu’il y a une raison derrière. Cela peut être du à une phobie sociale, par exemple. La personne craint alors de croiser des gens qu’elle ne connait pas et ne veut pas se sentir mal à l’aise à leur contact », explique le spécialiste.

L’envie de rester dans sa zone de confort
Pour beaucoup, il s’agit d’une peur de quitter son domicile, sa zone de confort, un proche qui ne peut pas partir ou son animal de compagnie. « Ce trouble s’accroit si la personne est hypocondriaque. Elle peut alors redouter de ne pas avoir un médecin de confiance, une pharmacie, un hôpital à proximité de son lieu de villégiature. Elle imagine ce qui pourrait lui arriver de pire », ajoute Rodolphe Oppenheimer.

Ainsi, les vacances supposent généralement de rompre avec des rituels quotidiens bien organisés et rassurants. Les congés estivaux amènent à mettre de côté ses repères et à devoir s’adapter à une situation nouvelle le temps des vacances. Certaines personnes se sentent alors perdues, désœuvrées, désemparées par cette période d’inactivité forcée. Elles attendent impatiemment la rentrée pour se sentir revivre.

trouble anxieuxLes vacances, un « rendez-vous avec la vérité »
Par ailleurs, les vacances (si elles se font en famille) conduisent souvent à passer du temps avec ses proches. « Au quotidien, on se croise mais là on vit 24h sur 24 ensemble. Si l’on a des relations fragiles avec son partenaire et ses enfants, on peut redouter de séjourner en vase clos avec eux. On ne peut pas s’échapper, c’est le rendez-vous de la vérité ». Dans ce cas, fuir les vacances, c’est ne pas subir ces tête-à-tête redoutés, ces conversations inexistantes ou houleuses, et surtout ne pas se heurter à ses différences.

Selon le psychanalyste, outre la peur de devoir davantage côtoyer son entourage, on peut également craindre « de se retrouver seul face à soi-même, surtout après une dépression ». Ces personnes remplacent le « je pense donc je suis » par « je m’arrête donc je pense ». « Or cela peut les amener à affronter des angoisses existentielles, à réfléchir au sens de leur vie. Elles ne le souhaitent pas car leur vie est probablement trop difficile pour eux ».

Des souvenirs douloureux
Les vacances peuvent également raviver des souvenirs douloureux que l’on préfère éviter prétextant l’excuse « je n’aime pas les vacances ». On peut, par exemple, avoir eu un accident en vacances, un traumatisme qui peut déclencher une certaine appréhension à chaque départ en vacances. « On peut refuser de partir sur un lieu où on allait depuis des années avec son compagnon, si celui-ci vient de décéder. Ou bien, suite à un divorce, on se retrouve seul pour les vacances.

Et sans ses enfants, cela n’a plus le même attrait », affirme le psychanalyste. Ces raisons multiples ont causé des blessures psychiques qui n’ont pas encore été pansées. Pourtant, les vacances restent salutaires pour se déconnecter du rythme « métro-boulot-dodo », se ressourcer et se reconnecter à soi-même.

Comment apprécier les vacances ?
Pour changer d’avis et trouver du plaisir à partir en vacances, « c’est avant tout une question de motivation. Et l’élément déclencheur peut venir du conjoint ou des enfants si l’on souhaite leur faire plaisir », déclare Rodolphe Oppenheimer.

Aussi, repérez tout ce qui vous déplaît dans les vacances (la foule, le fait de toujours partir avec le même groupe d’amis, le manque d’activités, le coût du séjour, le lieu des vacances … ) et efforcez-vous d’opter pour des vacances à l’opposé de celles qui vous déplaisent.

Vous détestez bronzer sur la plage ?   Pourquoi ne pas faire des randonnées en montagne ?   Regardez les activités proposées à proximité et qui vous tenteraient. Pour vous rassurer, relevez les coordonnées des lieux qui vous semblent importants (médecins, hôpitaux…). « Au final, la pire chose qui peut arriver, c’est l’angoisse. Il faut profiter de la vie, se focaliser sur ce qui fonctionne et être dans l’instant présent.

La méditation de pleine conscience peut y aider », conseille le psychanalyste. Changez donc vos habitudes et rassurez-vous autant que possible, qui sait, peut-être que d’ici peu vous serez le premier à attendre les vacances avec impatience.

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Publié dans Texte Actualité divers

Le gouvernement veut vous inciter à travailler jusqu’à 64 ans avant de prendre votre retraite

Pension reform in FranceLe gouvernement souhaite fixer un « âge pivot » à 64 ans à partir duquel un retraité pourra profiter de sa retraite à taux plein. L’âge légal de départ de 62 ans est néanmoins maintenu.

L’exécutif a tranché, dans le cadre de la réforme des retraites, le gouvernement a décidé d’inscrire un nouvel « âge pivot » de 64 ans, rapporte Challenges. Autrement dit, il faudra au moins travailler jusqu’à 64 ans pour profiter de sa retraite à taux plein.

Chacun aura la possibilité de partir avant s’il le souhaite, l’âge légal de départ restant fixé à 62 ans. Mais un système de bonus-malus réduira mécaniquement le montant de la pension. À l’inverse, une personne qui partira après 64 ans bénéficiera d’une pension plus élevée.

« L’idée était dans l’air depuis plusieurs mois, mais cette fois Matignon l’a actée avec l’aval de l’Élysée. Cela permet d’équilibrer financièrement le système et d’éviter les déficits prévus dans les décennies à venir », explique un connaisseur du dossier à Challenges.

Allonger la durée de cotisation sans toucher à l’âge légal
Cette piste d’inscrire un nouvel « âge pivot » était dans les tuyaux depuis un certain temps. « On part aujourd’hui à la retraite à peu près au même âge qu’en 1980 », avait déclaré Emmanuel Macron lors d’un déplacement en Bretagne début avril. Quelques jours plus tard, lors de la restitution du grand débat, le chef de l’État s’était opposé au recul de l’âge légal de départ en retraite, estimant que « travailler plus, ça peut se faire d’une autre manière. C’est d’allonger la durée de cotisation et de laisser le libre choix ».

L’âge pivot de 64 ans entrerait en vigueur le 1er janvier 2025, date à laquelle le nouveau système de retraites doit voir le jour. Il devrait en outre augmenter d’un mois par génération et atteindre les 65 ans en 2037. Reste à convaincre les syndicats qui se montrent déjà particulièrement hostiles à cette idée. Selon la Drees, l’âge de départ en retraite était de 62 ans et un mois en moyenne en 2017.

Publié dans Texte Actualité divers

Un jeune Français sur 20 illettré, un sur dix en difficulté de lecture

Un jeune Français sur 20 illettré, un sur dix en difficulté de lectureSelon une étude réalisée par le ministère de l’Éducation, 11,5% des 713.000 jeunes à avoir participé à la Journée Défense et citoyenneté en 2018 « sont en difficulté de lecture ».

C’est l’un des objectifs de la Journée Défense et citoyenneté (JDC) que les jeunes Français suivent à l’adolescence : faire un état des lieux des capacités de lecture et d’écriture parmi les plus de 16 ans.

D’après une étude du ministère de l’Éducation publiée ce jeudi, plus d’un jeune Français sur dix (11,25%) est « en difficulté de lecture » et un sur vingt en situation d’illettrisme. L’étude s’appuie sur les tests conduits auprès des 713.000 participants à la JDC en 2018, âgés de 16 à 25 ans.

Ceux qui rencontrent les difficultés les plus sévères et qui représentent 5,2% de l’ensemble « peuvent être considérés en situation d’illettrisme » caractérisé notamment par « un déficit important de vocabulaire ». Les jeunes du niveau au-dessus (6,3% de l’ensemble) ont, quant à eux, « un niveau lexical oral correct, mais ne parviennent pas à comprendre les textes écrits ».

Plus de trois quarts de « lecteurs efficaces »
On trouve ensuite, selon les données de l’enquête, 10,9% de jeunes « aux acquis limités », qui « parviennent à compenser leurs difficultés pour accéder à un certain niveau de compréhension ». Pour ces profils, la lecture « reste une activité laborieuse mais qu’ils savent mettre en œuvre pour en retirer les fruits ».

Selon la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), à l’origine de la note, quelque 77,6% de jeunes sont enfin des « lecteurs efficaces ». Les jeunes en difficulté de lecture sont « de moins en moins nombreux à mesure que le niveau d’études s’élève », souligne l’étude. Ils représentent 45,8% chez ceux qui n’ont pas dépassé le niveau collège et 4,7% chez ceux qui déclarent suivre ou avoir suivi une filière générale ou technologique au lycée.

Par ailleurs le pourcentage de jeunes en difficulté est très différent selon le sexe : 13,2% des garçons contre 9,6% des filles, poursuit l’enquête, qui est menée tous les ans depuis 2009.

La fréquence des difficultés de lecture est enfin plus prononcée dans les départements du Nord et certains en Île-de-France (17,2% de jeunes en difficulté de lecture dans l’Aisne, 15,4% dans la Somme, 12,3% en Seine-Saint-Denis).

Publié dans Texte Sexualité

Comment aborder le sujet de la pornographie avec son enfant ?

Comment aborder le sujet de la pornographie avec son enfantAvec Internet, les adolescents ont accès à la pornographie de plus en plus jeunes.

Cette banalisation des relations sexuelles se ressent dans leur comportement : en Gironde, une directrice de collège a tiré la sonnette d’alarme face à l’attitude « hypersexualisée » des élèves. BFMTV.com a interrogé un psychologue et un médiateur scolaire afin de savoir comment aborder la question de la pornographie avec les enfants.

Les adolescents visionnent des images pornographiques de plus en plus jeunes. Mardi, la principale d’un collège de Mios, en Gironde, a tiré la sonnette d’alarme concernant « l’hypersexualité » des élèves de 6e et de 5e dans son établissement. Elle évoque le « visionnage de films à caractère pornographique, l’exhibitionnisme, la masturbation dans la cour de récrée » ou encore la « réalisation de vidéos à caractère pornographique » par une quinzaine de collégiens. La directrice constate, effarée, que dès 10 ans et demi, les enfants de son établissement ont accès à ce type de contenu via leurs ordinateurs et téléphones portables.

8% des ados regardent du porno plusieurs fois par jour
Le phénomène ne se limite pas à l’enceinte du collège de Mios. D’après une étude réalisée en 2018 par la Fondation pour l’innovation politique, le Fonds actions addictions et la fondation Gabriel-Péri, 8% des jeunes garçons de 14-15 ans affirment regarder du porno plusieurs fois par jour, et 21% en consomment au moins une fois par semaine.

« On peut estimer que ces chiffres sont en partie dus à la facilité d’accès des mineurs aux produits censés leur être prohibés; 92% des mineurs jugent qu’il est facile d’accéder à la pornographie », note l’étude.

Pourtant, l’article 227-24 du Code pénal français dispose que la diffusion d’un message à caractère pornographique « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support […] est punie de trois ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur ». Reste que, sur les sites de streaming, la loi est largement contournée.

« Les contenus pornographiques sont à la portée des enfants, ils n’ont même pas besoin de savoir lire pour y accéder. Il leur suffit de cliquer sur un onglet pour atterrir sur un site qui propose des vidéos en streaming », rappelle à BFMTV.com Christophe Butstraen, médiateur scolaire et auteur de Parlez du porno à vos enfants avant qu’Internet ne le fasse.

Limiter l’accès à Internet
« Avant, on découvrait la sexualité par les témoignages de nos copains qui nous racontaient leur premier baiser, leurs premières caresses. Désormais, notre référent c’est Google, sauf que le navigateur ouvre tous les champs des possibles et nous renvoie très rapidement vers la pornographie. Et les ados prennent ce qu’ils voient comme les pratiques à appliquer », nous détaille le psychologue Samuel Comblez.

Pour rétablir les standards de la sexualité, Christophe Butstraen recommande aux parents d’installer des logiciels de contrôle parental sur le matériel informatique qu’ils mettent à la disposition de leur enfant. « Dès qu’il a accès à Internet, il faut le limiter. Puis, petit à petit, on lâche un peu de lest. Comme quand on demande à un enfant de nous tenir la main pour traverser, au début on est strict puis on apprend à lui laisser plus de liberté », illustre-t-il.

Le médiateur scolaire souligne toutefois que tous les efforts mis en place dans le cadre familial pour limiter l’accès à la pornographie « seront anéantis par les copains qui eux ne sont pas bridés dans leur usage d’Internet. C’est pourquoi les parents doivent avant tout mettre l’accent sur le dialogue ».

Instaurer le dialogue le plus tôt possible
« Plus tôt on parle de sexualité avec son enfant, plus sa candeur lui permet d’entendre le message », affirme Christophe Butstraen. « C’est à l’adulte de faire le premier pas et de dédramatiser la situation car de toute façon l’adolescent finira par être confronté à la pornographie », abonde Samuel Comblez.

« Il faut lui expliquer qu’en allumant sa tablette ou son ordinateur il risque de tomber sur des photos de gens nus qui peuvent avoir des comportements qui le dégoûtent ou l’émoustillent mais que ce n’est pas grave », expose-t-il.

Une fois le tabou dépassé, il est nécessaire que les parents expliquent à leur enfant que l’univers pornographique ne correspond pas à la réalité. Christophe Butstraen note d’ailleurs que le porno d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec les films érotiques des années 1970.

« Les pratiques qui y sont présentées sont de plus en plus violentes. Dans les titres des vidéos on retrouve souvent la notion de ‘viol’, d’’inceste’ et autres fantasmes des plus bizarres. Ces vidéos diffusent des images que les enfants ne sont pas prêts à digérer et véhiculent des stéréotypes dont il est difficile de se défaire », déplore-t-il. Le médiateur scolaire constate que le porno développe des complexes chez les garçons concernant la taille de leur sexe, leurs performances. Les filles, elles, ont tendance à avoir une idée distordue du corps de la femme.

Remettre l’ado en phase avec la réalité
« Chez les adolescentes âgées de 13 à 15 ans, les esthéticiens constatent une explosion des demandes d’épilation intégrale. Un standard établi par les images pornographiques », assure Christophe Butstraen.

Pire encore, selon le médiateur scolaire, les films pour adultes annihilent l’importance du consentement dans les relations sexuelles. « Le porno fait croire aux garçons que quand une fille dit non elle veut en réalité dire oui. L’absence de consentement est très utilisée dans le porno : on nous montre une femme qui ne souhaite pas avoir de relation sexuelle mais qui finit par y prendre du plaisir. »

Il incombe donc aux parents d’expliquer à leur enfant que les films pornographiques sont à regarder comme un spectacle, « une fiction et non comme un manuel », assurent le psychologue ainsi que le médiateur scolaire.

« Les adolescents doivent comprendre que dans le porno, des acteurs sont payés pour jouer un rôle. C’est de la mise en scène. Les séquences qui durent 15 minutes sont parfois tournées en plusieurs heures, avec des reprises, des montages. On ne nous montre pas la réalité comme les pannes, l’envie ou le respect de la femme », ajoute Samuel Comblez.

Vérifier l’identité des visiteurs des sites porno
Pour lutter contre cette banalisation du sexe que les adolescents consultent et reproduisent de plus en plus tôt, le dialogue semble donc primordial. « La sexualité, tout le monde y pense mais personne n’en parle. Or, les parents ne doivent pas avoir peur d’aborder le sujet », conclut Samuel Comblez.

En attendant qu’ils osent briser le tabou, le Royaume-Uni va tester un système de vérification de l’âge. A partir du 15 juillet prochain, les majeurs devront scanner leur carte d’identité pour accéder aux sites pornographiques.

Publié dans Texte Sexualité

Les Français plus nombreux que jamais à souffrir de troubles de l’érection

troubles de l'érectionEn France, 61% des hommes ont déjà été victimes de troubles de l’érection, d’après une nouvelle étude de l’Ifop publiée ce mercredi. Un sujet encore majoritairement « tabou » chez la gente masculine, souligne l’étude.

Une étude de l’Ifop pour la plateforme de santé Charles.co, publiée ce mercredi, révèle que les Français n’ont jamais été aussi nombreux à souffrir de problèmes d’érection. Pas moins de 6 hommes sur 10 ont déjà rencontré des troubles érectiles au moins une fois au cours de leur vie : un chiffre en hausse continue ces 15 dernières années.

En 2005, ils n’étaient « que » 44% à en avoir déjà rencontré, contre 61% aujourd’hui. Et pour bon nombre de ces hommes, il ne s’agit pas d’un souvenir lointain ou d’une vague expérience de jeunesse, dans la mesure où ils sont plus d’un sur trois (38%) à admettre avoir connu une forme de troubles du désir ou de l’érection au cours des 12 derniers mois.

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Dépendance aux écrans et baisse de libido
Parmi les variables lourdes qui influent sur ce type de troubles, on trouve l’âge, le stress ainsi que le lieu de résidence. Les hommes habitants en agglomération parisienne (46%) y étant nettement plus sujets que les ruraux (36%).

Pour la toute première fois, cette étude montre aussi que la dépendance aux écrans peut avoir un impact sur la libido masculine. Chez les moins de 35 ans, le nombre d’individus victimes de troubles du désir est nettement supérieure à la moyenne chez les hommes visionnant quotidiennement « des vidéos pornographiques, les réseaux sociaux, les applis d’information ou les films et séries tels qu’en offrent des services comme Netflix ».

« Étant happés par le contenu hautement addictif figurant sur leurs écrans, les jeunes auraient moins d’intérêt physique pour leur partenaire au point de relayer le sexe au second plan », explique François Kraus, directeur du pôle « Genre, sexualités et santé sexuelle » à l’Ifop.

Un sujet encore tabou
Or, même en 2019, ces troubles génèrent des complexes chez les hommes, qui ont « une vision très phallocentrée du plaisir sexuel ». D’après l’étude, les hommes concernés ne sont pas toujours disposés à parler de ces troubles, que ce soit à leur partenaire ou à un professionnel de santé.

Près de deux tiers d’entre eux (63%) ont déjà eu des complexes sur leur capacité à avoir une érection, et 62% sur le fait de garder leur sexe en érection pendant tout un rapport. Par conséquent, le nombre d’hommes n’ayant jamais consulté de médecin à ce sujet s’élève à 72%, et seul un quart des hommes concernés en ont déjà parlé à quelqu’un.

Un homme sur trois (33%) reconnaît avoir déjà donné à son conjoint une fausse excuse pour masquer un problème sexuel, la fatigue physique étant de loin l’argument le plus avancé. Par ailleurs, les chiffres montrent que les hommes ayant des troubles de l’érection sont deux fois plus nombreux à être complexés par la taille de leur sexe.

« Une conception pénétrative du plaisir sexuel »
Cette étude révèle que « la gent masculine a encore « une conception très pénétrative du plaisir sexuel masculin ». 56% des hommes, et 64% des hommes de moins de 30 ans, estiment qu' »un rapport sexuel doit impliquer une pénétration pour être pleinement satisfaisant ».

Pour retrouver du désir, la grande part des hommes concernés fait marcher la fabrique à fantasmes. 43% ont recours au porno, et 42% repensent à de précédents rapports sexuels. Mais dans l’ensemble, les Français restent réticents à recourir à des médicaments permettant d’améliorer les problèmes d’érection, même si 56% d’entre eux pourraient l’envisager.

Les jeunes hommes âgés de moins de 30 ans se distinguent de leurs aînés du fait qu’ils recourent davantage aux produits psycho-actifs tels que le Viagra, la forte quantité d’alcool, ou encore la drogue et les produits aphrodisiaques.

Étude IFOP pour Charles.co réalisée en ligne du 19 au 24 avril 2019 auprès d’un échantillon de 1957 personnes, de la population masculine française âgée de 18 ans et plus, résident en France métropolitaine.

Publié dans Texte Beauté et Soin

Peeling à domicile : une peau comme neuve

PeelingDécidément, les produits de beauté n’en finissent pas de nous étonner.

Après les traditionnels masques et gommages maison, place au peeling dermatologique à réaliser dans l’intimité de sa salle de bain. Zoom sur un soin d’exception.

Injections de toxine botulique, collagène, traitements au laser, micro-dermabrasion, peelings …  Les dermatologues disposent aujourd’hui d’un arsenal redoutable pour nous rendre irrésistibles et nous permettre de lutter contre les effets du temps. Femmes et hommes n’hésitent plus à recourir à ce type de traitements, à l’action immédiatement visible. Et si l’effet « peau neuve » pouvait désormais se réaliser chez soi, grâce à une nouvelle génération de peelings alliant douceur et simplicité avec efficacité dermatologique ?  Le point sur ces produits révolutionnaires.

Le peeling maison, une nouvelle alternative dermatologique
Conserver une peau lisse, fraîche et lumineuse, le rêve. Un rêve inaccessible ?  Pas si sûr avec l’apparition, made in USA, des « resurfaçants » ou peelings dermatologiques à domicile.

A ne pas confondre avec un simple gommage. Le peeling a pour objectif de faire disparaître une couche plus ou moins fine de la peau pour faciliter sa régénération tout en diminuant, voire en supprimant les défauts tels que le teint terne, les irrégularités, les pores dilatés, les rides et ridules, les taches brunes.

On distingue deux types de peelings : d’abord le peeling dit mécanique ou dermabrasif qui consiste à poncer une partie de l’épiderme pour aplanir le micro relief de la peau et le peeling chimique où il convient d’appliquer une solution permettant de débarrasser la peau de ses cellules mortes. Plus la peau est marquée, plus l’action doit être profonde, sachant qu’il existe trois degrés de peeling : superficiel, moyen et profond.

Le peeling dermatologique superficiel exécuté en cabinet offre une alternative plus douce que les deux autres et peut s’utiliser sur tous les types de peau, y compris noires ou asiatiques et aux épidermes sensibles, à raison de 4 à 5 séances réparties sur 1 mois. Ses actifs, des acides de fruits, de l’acide salicylique et de l’acide glycolique essentiellement, « décollent » les cellules mortes de la couche cornée et aident à accélérer le renouvellement cellulaire.

Le peeling maison, testé et approuvé
La nouveauté : ce fameux « coup d’éclat » peut aujourd’hui être obtenu sans passer par un cabinet médical. Vendus en parapharmacies ou en parfumeries, ces fameux « resurfaçants » se présentent soit sous forme de masque à laisser poser, soit sous forme de crème gommante à appliquer en massage. « La principale différence entre un peeling réalisé en cabinet et un peeling maison réside dans la concentration des principes actifs », affirme le docteur Robert Gabbai, dermatologue à Paris.

« Le peeling fait à la maison aura certes un effet éclaircissant du teint mais il sera moins efficace et plus éphémère qu’un peeling dermatologique ». Si ces nouveaux produits ne font pas le bonheur des dermatologues, les femmes, elles semblent y trouver leur compte : ces soins réalisés à la maison sont plus rassurants (il n’y a pas d’acte médical) et il faut souligner qu’ils sont plus confortables. Les éventuels picotements et rougeurs qui suivent parfois le soin en cabinet sont extrêmement rares à la maison.

Même s’il ne remplace pas totalement un peeling professionnel, les résultats peuvent être étonnants. C’est une alternative de choix pour toutes celles qui ne souhaitent pas franchir la porte du cabinet médical, préférant prendre soin d’elle dans l’intimité de leur salle de bains

Publié dans Texte Réflexion

Un jour à la fois

klk8zmq9Tu possèdes en toi le pouvoir de rire mais aussi celui de pleurer, le pouvoir de dire le fond de ta pensée et aussi le pouvoir de changer ta destinée.

Mais tu n’as pas et n’auras jamais le pouvoir de revivre le passé, ni celui de prévoir ce qui va t’arriver, alors avance, pas à pas, lentement, vers un monde que toi tu choisiras grâce à tes désirs, tes rêves, même les plus fou, et tes réalités, tout en sachant bien que ton corps a ses limites.

N’oublie jamais que plus tu avanceras, plus tu te réveilleras et  plus tu grandiras. Surtout, cesse de toujours regarder en arrière, tourne la page, essaie plutôt de faire rejaillir avec intensité et de la volonté, toute ces belles qualités de ton moi et accepté en toute modestie et honnêteté, d’être un être imparfait.

C’est vrai que la route de la vie est semée d’embûches. Mais le plus important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus que des occasions de grandir encore plus. Afin justement d’aller chercher au fond de toi, une force, un courage dont tu as besoin pour avancer dans la vie pas à pas, un jour à la fois.