Publié dans Texte Poéme, Poésie

Confidence du cœur

poemeQuand on ne peut rien dire, parce qu’on a trop de peine, quand on ne sait plus rire, il faut vivre quand même. Il faut pouvoir se confier, je le fait dans mes poèmes, mes cahiers.

Petits poèmes, petits cahiers, mes confidents, vous êtes toujours présents et aussi vous me comprenez, vous ne pouvez faire autrement, vous gardez mes secrets, pour ça, vous êtes parfaits.

Quand j’ai le cœur à la joie, vous en profitez parfois, je vous parles de mes amours qui doivent durer toujours. Je compose des poèmes pour dire des je t’aime. Je fais des brouillons pour mes lettres d’amours, je crois pour de bon qu’elles partiront un jour, qu’elles se rendront tout de même jusqu’à celui que j’aime.

Petits poèmes et petits cahiers restaient toujours discret, j’ai grand besoin de vous, j’y déverse mon moi au gré de mes émois, vous m’êtes si précieux.

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Publié dans Texte Sexualité

D’après une étude scientifique, nous ne ferons plus l’amour en 2030

couplesPartout dans le monde, un sombre avenir attend les couples. C’est la prédiction du chercheur britannique David Spiegelhalter.

Ce statisticien a mené une étude publiée par l’Université de Cambridge, qui annonce qu’à l’orée 2030, soit dans une dizaine d’années seulement, les couples n’auront plus de relations sexuelles.

Pour en arriver à cette tendance, il a interrogé des couples âgés de 16 à 64 ans sur la fréquence de leurs rapports sexuels chaque mois. Au fil des ans, il apparaît que les couples font de moins en moins l’amour. En 1990, la moyenne était de 5 parties de jambes en l’air par mois, contre 4 en 2000 et seulement 3 en 2010. D’ici 2030, ce chiffre pourrait donc bien arriver à 0.

Un problème pour la fertiltié
En cause : l’hyper-connexion de nos sociétés, qui invitent les écrans, séries et réseaux sociaux à remplacer notre intimité. D’après le scientifique, nous sommes bien trop sollicités et le temps que nous consacrions aux rapports sexuels est désormais dévoué  à notre amour des écrans.

« Cette connexion massive, conjuguée à la consultation constante de nos téléphones. Il y a quelques années, la télévision était éteinte à 22h30, et il n’y avait rien d’autre à faire. […] Aujourd’hui, les gens ont de moins en moins le temps de faire l’amour », regrette PR. Spieghalter.

Le scientifique poursuit en s’inquiétant des conséquences que cette tendance pourrait avoir sur la fertilité. « Si vous avez beaucoup de relations sexuelles, il est plus probable de concevoir avant le pic de fertilité », souligne-t-il. Alors, oublions un peu le binge-watching et revoyons le sens de nos priorités.

Publié dans Texte Poéme, Poésie

Le retour du printemps

printempsEnfin, l’hiver s’estompe et s’éloigne sous la frénésie du printemps,  pressée de dévoiler sa nouvelle fraîcheur sans vergogne pour rompe enfin la monotonie et la tristesse.

L’air frais du matin exhale dans la brume et la terre heureuse nous offre sa fragrance pour le plaisir des sens qui se réaccoutument avec plaisir devant tant d’élégance.

Dans une farandole de cabrioles aguichantes, les oiseaux dès l’aube entament leur cacophonie pour devenir troubadour le temps des épousailles guidés par des angelots qui chassent la mélancolie.

Magique symphonie des éclosions silencieuses, cette envie de renouveau qui palpite dans la nature nous offre le velours des bourgeons si gracieux. Sous les rayons exaltants du soleil amoureux perce-neiges, crocus, jonquilles, jacinthes, tulipes rayonnent à tour de rôle pour fêter le printemps.

Ce jardin multicolore n’est-il pas l’empyrée de l’Olympe, parmi les mélodies de la nature en éveille qui égaient la saison des amours  qui approche pour conter fleurette. Proche est le temps d’effeuiller la marguerite espiègle pour troubler le cœur de son aimé,  un bouquet de violettes.

Au printemps l’œuvre de la nature participe aux amours, les cœurs en veillent s’éveillent sur cet océan verdoyant, les rayons du soleil aguichants nous enlacent timidement, la sarabande des insectes s’enivre de l’odeur de l’aubépine, la grisaille ne sera pas de mise pour le retour du printemps.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture du nirvana

La posture du nirvanaVous : lascivement allongée sur le dos, les jambes tendues et les bras dirigés vers la tête du lit. Offerte à lui, vous semblez passive pour l’instant.

Lui : très traditionnellement, se positionne au-dessus de vous pour vous faire l’amour « à la papa ». Surprise,  alors qu’il est en train de faire ses petits mouvements de va et vient, vous bandez tous vos muscles.  Vous resserrez vos cuisses et vous tenez vos bras vers la tête de lit. Comme si vous vouliez repoussez le mur.

Pourquoi c’est si bon ?   Le fait de tendre tous vos muscles et de serrer très fort vos cuisses multiplie les effets de la pénétration et stimule naturellement votre clitoris. Étonné par cette résistance physique, monsieur redoublera d’efforts pour mieux vous posséder, le temps d’une étreinte.

Le bon moment pour l’essayer : Lorsque vous êtes éreintée par une journée de travail et que vous avez oublié de faire vos exercices quotidiens de stretching. Vous alliez ainsi détente, sport et plaisir. Que demander de plus ?

Bon à savoir : Vous pouvez ajouter une variante en tendant au maximum vos jambes vers le bas du lit, tout en les serrant.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’escalade du désir

La posture de l’escalade du désirLui : Debout, droit comme un I (au départ) et les pieds bien ancrés au sol, il attend que vous lui sautiez au cou.

Vous : Légère comme un papillon, enlacez ses épaules et laissez-le vous soulever. Vos jambes de chaque côté de son corps sont surélevées et vos pieds reposent sur un lit, un fauteuil, une machine à laver …

Histoire de soulager le dos de monsieur. Il peut alors jouer au monte-charge avec vous et vous faire monter et descendre comme bon lui semble.

Pourquoi c’est si bon ?  Parce que les sensations sont assez inédites. Vous aurez l’impression de voltiger et d’abriter un ascenseur montant et descendant à l’intérieur de votre vagin.  Le mouvement à la fois rapide et profond de haut vers le bas décuple le plaisir.

Le bon moment pour l’essayer : Lorsque vous avez envie de jouer aux rôles de « moi femme fragile et toi homme fort ».

Bon à savoir : N’hésitez pas à vous cambrer en arrière tout en vous accrochant à son cou afin de le faire entrer en vous plus profondément. Vous lui offrirez en plus une vue superbe sur votre anatomie.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’étreinte du lierre

La posture de l’étreinte du lierre« L’amante enlace son amant, elle l’enserre, l’entoure comme le lierre enserre son arbre pour se nourrir de sa force.

L’amante aspire à rencontrer l’énergie de la sève de son amant, » lit-on dans le Kâma Sûtra. C’est là toute la force de l’étreinte du lierre : une connexion passionnelle, où les deux partenaires ne font plus qu’un.

Comment ?
L’homme est debout. Son aimée, elle aussi debout, glisse l’une de ses cuisses entre celles de son amant. Les partenaires sont ainsi dans une connexion très proche, peau contre peau, yoni (sexe féminin) contre lingam (pénis). Ici, la rencontre des sexes est superficielle, les sensations peu profondes. L’étreinte du lierre est donc particulièrement adaptée aux « femmes biches », dont le yoni est peu profond, ou aux « hommes taureau » dont le lingam est grand. Autre atout de cette posture : le contact des corps se fait sur une surface très large, par quasiment toutes les parties du corps, ce qui permet à la sensualité de s’exprimer. Le plaisir est plutôt tendre et amoureux que mécanique et sexuel.

Les mouvements
L’étreinte du lierre est aussi une posture favorable à l’élan sexuel violent, quand les deux amants ont envie de faire l’amour très rapidement, sans prendre le temps de s’allonger. Dans cette situation, il est toutefois fortement conseillé de se déshabiller entièrement, car la rencontre des peaux compte beaucoup dans le plaisir. De plus, pour réussir cette posture, la femme peut se surélever légèrement ou porter des talons, si elle est petite. Et même si la profondeur de la rencontre n’est pas importante, le pénis de l’homme peut se trouver agréablement comprimé par les cuisses de son amante, lui permettant d’explorer des sensations différentes.

Le petit plus
Si cette posture semble permettre peu de marge de manœuvre, elle offre un mouvement très intéressant, lié à la cambrure plus ou moins importante de l’aimée : la femme peut choisir de mettre sa tête en arrière auquel cas, par réflexe, l’arc de ses reins se creuse et l’inclinaison de son yoni (sexe) permet une rencontre encore plus superficielle, qui peut être propice au plaisir. En effet, les zones de l’entrée du temple féminin sont souvent peu explorées. Mais la femme peut aussi garder une cambrure minimale en posant ta tête dans le creux du cou de son amant auquel cas la rencontre sera plus profonde. Entre les deux, divers degrés de cambrure sont possibles permettent d’explorer diverses sensations.  Cette « marge » de cambrure peut aussi être pratiquée par l’amant pour aboutir à une multitude de sensations.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de la chaise magique

La posture de la chaise magiqueIl y a encore du monde pour croire qu’une chaise est bêtement faite pour s’asseoir. Heureusement, certains se souviennent que l’évolution de l’espèce humaine et l’immense enrichissement de ses comportements sont dus aux individus qui n’acceptent pas les évidences, ni les idées toutes faites.

Car une chaise, c’est aussi une aide pleine de ressources pour varier les sensations érotiques.

Par exemple, la femme peut s’installer confortablement à califourchon sur le siège, face au dossier sur lequel elle croisera les bras pour appuyer sa tête. Elle fera dépasser son bassin du bord de la chaise afin de libérer l’accès à son vagin, et creusera les reins pour mieux recevoir son partenaire. Celui-ci, debout dans son dos, fléchira les genoux, et, en s’accrochant à ses hanches, la pénétrera.

L’absence d’efforts chez la femme rend cette position très agréable, puisqu’elle peut se laisser aller aux sensations vaginales douces, et jouer avec elles par des serrages musculaires ou des creusements de reins provocants. L’homme accompagnera son rythme jusqu’à ce qu’elle soit emportée par l’excitation qu’elle aura su savamment faire monter en elle.

Si la femme est plus audacieuse, c’est sur le haut du dossier qu’elle s’assiéra, laissant dépasser son derrière, la barre du dossier à mi-cuisse ou dans le creux des genoux, ses mains accrocheront les montants, ses pieds seront posés sur le siège (si le dossier est bas, car si le dossier est trop haut, ses jambes seront ballantes). L’homme se place dans son dos, l’enserrant dans ses bras, et l’attirant vers l’arrière : il fait ainsi basculer la chaise sur ses deux pieds arrières, jusqu’à ce que sa compagne se retrouve à bonne hauteur pour être pénétrée.

Le couple trouve habituellement vite la position d’équilibre qui nécessite peu d’efforts. Le plaisir vient de la possibilité de rester tous les deux immobiles : l’homme se contente de donner le mouvement à sa partenaire en faisant osciller la chaise sur ses deux pieds, comme dans un bercement. Bien sûr, il vaut mieux avoir vérifié que les pieds de la chaise ne peuvent pas déraper sur le sol. Mais l’effet est garanti : douceur, calme et volupté.

Si la femme a pris goût aux équilibres, elle pourra se risquer à utiliser deux chaises, placées face à face, légèrement séparées : un pied sur chaque siège, les mains tenant fermement le haut des dossiers, elle s’accroupira afin de présenter son sexe largement ouvert à l’homme à genoux devant elle. Le reste est affaire d’inspiration : l’étirement musculaire est souvent un excellent amplificateur des sensations, les mouvements des hanches sont totalement libres et permettent de régler la pression comme le rythme. La jouissance peut être atteinte « dans la foulée », ou demandée par la pénétration : l’homme n’a qu’à se relever pour se retrouver en place, et, sans avoir à supporter le poids de sa compagne, cherchera un orgasme d’autant plus intense que le jeu de reins de celle-ci sera adapté pour leur faire perdre la tête.