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Le Parlement britannique valide définitivement l’accord de Brexit

brexitLe Parlement britannique a définitivement validé mercredi l’accord de Brexit, dégageant la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l’Union européenne dans neuf jours.

Le Parlement britannique a définitivement validé mercredi l’accord de Brexit, dégageant la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l’Union européenne dans neuf jours.

Le texte, qui règle les modalités du divorce, et négocié par le Premier ministre conservateur Boris Johnson avec Bruxelles, doit encore être promulgué par la reine Elizabeth II, possiblement dès jeudi, pour avoir force de loi.

L’accord de Brexit règle les modalités du divorce en garantissant notamment les droits des citoyens et en résolvant le casse-tête de la frontière irlandaise. Surtout, il vise à garantir une rupture en douceur en prévoyant une période de transition courant jusqu’à la fin 2020, durant laquelle le Royaume-Uni et l’UE négocieront leur relation future.

Les députés britanniques ont rejeté mercredi les modifications apportées par les Lords à l’accord de Brexit du Premier ministre Boris Johnson, dans les dernières étapes parlementaires du texte à neuf jours de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Cinq amendements au texte
La Chambre des communes, où le dirigeant conservateur dispose d’une large majorité, avait donné son feu vert début janvier au projet de loi sur le retrait du Royaume-Uni de l’UE, prévu le 31 janvier, avant de le transmettre à la chambre haute du Parlement.

Cette dernière a adopté cinq amendements au texte, infligeant autant de revers au gouvernement, concernant notamment les droits des citoyens européens résidant au Royaume-Uni ou les enfants réfugiés non accompagnés.

Ces amendements ont été désavoués par les députés lorsque le projet de loi est revenu devant la Chambre des communes mercredi, ce qui signifie que le texte doit une nouvelle fois être examiné par les Lords.

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Harry fait part de sa « grande tristesse » de devoir se mettre en retrait de la famille royale

THE DUKE AND DUCHESS OF SUSSEX'S VISIT TO NEW ZEALAND: Engagement 4.
Call by the Leader of the Opposition,  Government House. October 28, 2018

Harry et son épouse Meghan avaient révélé le 8 janvier qu’ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie. Sans avoir prévenu Elizabeth II et le prince Charles.

C’est avec « une grande tristesse » mais sans avoir « d’autre choix » qu’il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir le prince Harry dans un discours aux accents intimes.

« La décision que j’ai prise pour ma femme et moi n’a pas été prise à la légère » mais après « des mois de pourparlers, suivant des années de défis », s’est justifié dimanche le duc de Sussex auprès des invités d’un dîner de charité à Londres.

Dans cette première prise de parole publique sur le sujet depuis l’annonce de sa mise en retrait, il s’est excusé de ne « pas avoir toujours bien fait les choses », sans préciser lesquelles.  « Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public. Malheureusement, cela n’a pas été possible », a-t-il expliqué.

Harry et MeghanHarry et Meghan « resteront des membres très chers » de la famille royale
La presse britannique, qui met cet épisode à la Une dans ses éditions de lundi, a mis l’accent sur la peine ressentie par le rejeton royal, « dévasté » selon le Daily Express. Certains journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle. « Duc et duchesse de Netflix ?« , s’interroge par exemple le Daily Mail.

Harry, 35 ans, et son épouse Meghan, 38 ans, avaient révélé le 8 janvier qu’ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie. Sans avoir prévenu la grand-mère et le père de Harry, Elizabeth II et le prince Charles.

Si le duc et la duchesse de Sussex comptaient initialement garder un pied dans la famille royale, la reine les a vite détrompés en annonçant samedi soir qu’ils devraient renoncer à utiliser « leur titre d’altesse royale, étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale ». D’un point de vue affectif, « Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille », a cependant souligné Elizabeth II. Les décisions du palais doivent prendre effet au printemps. « J’aurai toujours le plus grand respect pour ma grand-mère, mon commandant en chef », lui a répondu dimanche soir le duc de Sussex, ému.

« Megxit dur »
Les tabloïds, qui les accusaient de « vouloir le beurre et l’argent du beurre », se sont réjouis du fait que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs « obligations royales », ne pourraient plus « formellement représenter la reine ». Le Sunday Mirror s’est par exemple félicité que « la reine ordonne un Megxit dur », en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier.

La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de « force puissante » dans son discours dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait. Accusée de racisme envers l’actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol.

Si le couple conservera ses titres de duc et duchesse de Sussex, il renonce en revanche à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,3 millions d’euros employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. Le Daily Telegraph a affirmé que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.

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Harry et Meghan renoncent à leurs titres royaux

Harry et MeghanHarry et Meghan, respectivement duc et duchesse de Sussex, renoncent à leurs titres royaux, a annoncé ce samedi 18 janvier Buckingham Palace dans un communiqué.

“Le duc et la duchesse de Sussex n’utiliseront plus leur titre d’altesse royale étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale”, a expliqué le palais.

Le couple est au cœur de l’actualité outre-Manche depuis qu’il a annonce le 8 janvier dernier son intention de renoncer à son rôle de premier plan au sein de la famille royale britannique pour prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord.

Harry et Meghan, comme le relaie la BBC, ont également annoncé leur intention de rembourser les 2,4 millions de livres de fonds publics nécessaire à la rénovation de leur résidence de Frogmore Cottage, foyer qu’ils conserveront.

Le couple a également annoncé qu’il ne représenterait plus la reine formellement. Ces mesures entreront en vigueur dès le printemps.

Dans le communiqué, la reine Elisabeth II se félicite que toutes les parties aient pu se mettre d’accord et ajoute : “Harry, Meghan et Archie seront toujours des membres très aimés de ma famille. Je reconnais les défis qu’ils ont eu à affronter en raison de l’attention intense qu’ils ont dû supporter ces deux dernières années, et je soutiens leurs vœux d’une vie plus indépendante”.

Cette annonce intervient quelques jours après un conseil de famille dans sa résidence de Sandringham (est de l’Angleterre). A regret, Elizabeth II avait consenti à laisser son petit-fils et son épouse voler vers leur “nouvelle vie”, en leur accordant une “période de transition” entre le Royaume-Uni et le Canada.

La souveraine avait alors demandé que les décisions finales aboutissent “dans les jours qui viennent” pour définir le statut inédit réclamé par le couple, qui veut garder un pied dans la monarchie (et certains avantages) tout en obtenant le droit de vivre de son travail et en vivant une partie de l’année en Amérique du Nord.  Le communiqué ne donne aucun détail sur la future protection policière dont bénéficiera le couple.

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Elizabeth II s’accorde avec Harry et Meghan sur une « période de transition »

Harry et MeghanLa reine Elizabeth et Harry et Meghan ont trouvé un accord sur une « période de transition » en vue du retrait du couple de ses obligations royales.

L’entrevue à Sandringham a été fructueuse. La reine, qui avait convoqué Harry ce lundi après-midi à Sandringham dans le Norfolk, a trouvé un accord avec le couple leur permettant  de se mettre en retrait de ses obligations royales sur « une période de transition ».

La souveraine de 93 ans dit « soutenir entièrement » le choix du couple princier et a demandé que les décisions finales soient trouvées « dans les jours qui viennent », soulignant qu’il restait « du travail à accomplir » sur ces questions « complexes », est-il précisé.

Indépendance financière
Selon la presse britannique, il s’agissait là du premier face-à-face du prince Harry, 35 ans, avec sa grand-mère depuis son annonce choc mercredi de vouloir gagner son « indépendance financière » avec sa femme Meghan, 38 ans, et de vivre une partie de l’année en Amérique du Nord, sans toutefois totalement tourner le dos à la monarchie.

Le père de Harry, le prince héritier Charles, et son frère, le prince William, devaient être présents également assister à cette réunion sans précédent. Plus tôt dans la journée, William et Harry ont affiché un front uni, émettant un communiqué pour dénoncer les pratiques de la presse britannique. S’ils ne précisaient pas le journal concerné, le Times rapportait ce lundi des témoignages affirmant qu’Harry s’était senti rejeté de la famille royale en raison de l’attitude « agressive » de son frère William qui n’aurait jamais accepté sa femme Meghan et aurait remis le couple à sa place de manière répétée.

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La Reine recevra le prince Harry lundi pour discuter de son retrait

Harry et MeghanLe couple royal avait annoncé, plus tôt dans la semaine, vouloir « travailler pour devenir financièrement indépendants. »

Encore abasourdie par l’annonce, plus tôt dans la semaine, de la décision du prince Harry et de son épouse Meghan de se mettre en retrait de la monarchie, la famille royale britannique se réunira ce lundi afin de faire le point sur la situation du duc et de la duchesse de Sussex, apprend-on ce samedi soir via Sky News.

Cette réunion sans précédent, convoquée par la Reine Élisabeth II en personne, se tiendra à Sandringham House, une demeure de la famille royale dans le Norfolk, et devrait accueillir, en plus de la souveraine, le prince Charles, le prince William et le prince Harry.

La décision de cette rencontre au sommet a été prise après une série de réunions, tenues au cours de ces derniers jours.

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Harry et Meghan : la reine demande à la famille royale une « solution » rapide

Harry et MeghanAprès l’annonce de la mise en retrait voulue par le prince Harry et sa femme Meghan, une « solution » rapide est attendue.

Souveraine d’un Royaume-Uni abasourdi par la décision du prince Harry et de son épouse Meghan de se mettre en retrait de la monarchie, la reine Elizabeth II a pressé les équipes royales de trouver rapidement une solution.

Le choc est tel qu’il a relégué au second plan le vote historique des députés britanniques, qui ont donné leur feu vert à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne après trois ans et demi de déchirements. Plutôt que le Brexit, c’est le « Megxit » qui dominait dans les médias au lendemain de l’annonce qui a pris tout le monde de court, jusqu’à la reine Elizabeth II, 93 ans, grand-mère de Harry, et le prince héritier Charles.

Le couple veut prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord, après s’être épanché sur ses difficultés à vivre la pression médiatique. Difficile à avaler pour la famille royale, qui estime la situation « compliquée ». Elle espérait pouvoir entamer 2020 sous de meilleurs auspices après le retrait l’an dernier du prince Andrew de toutes ses obligations publiques en raison de ses liens avec le pédophile américain Jeffrey Epstein.

Selon des médias britannique citant une source au palais de Buckingham, les équipes de la reine, de son fils Charles et des fils de ce dernier, William et Harry ont pour instruction de travailler « à un rythme soutenu » pour trouver des « solutions ». Une issue est attendue « en quelques jours, pas semaines », leur a rapporté cette source.

Figures de cire
En écho aux fissures lézardant la monarchie, Madame Tussauds, le célèbre musée londonien de personnages en cire, a éloigné Harry et Meghan des autres statues représentant le noyau dur de la famille royale.

Pour l’expert de la famille royale Richard Fitzwilliams, interrogé par l’AFP, Harry et Meghan ont choisi de « partir comme des rebelles« , ce qui souligne « à quel point ils sont malheureux et stressés ».

Plus sévère, la presse étrille le couple princier et évoque la « profonde déception » de la souveraine et va jusqu’à établir une comparaison avec la fracassante abdication, en 1936, du roi Edouard VIII pour épouser Wallis Simpson, une Américaine divorcée  comme Meghan.

« Le beurre et l’argent du beurre »
Surtout, leur volonté d’indépendance financière est perçue comme hypocrite. La dotation royale, à laquelle Harry, 35 ans, et Meghan, 38 ans, entendent renoncer, ne représente que 5% de leurs dépenses officielles, le reste étant financé par les revenus privés du prince Charles, père d’Harry et héritier du trône.

Millionnaires, ils ont aussi dit vouloir garder l’usage du cottage de Frogmore, sur les terres du château de Windsor (ouest de Londres), rénové à hauteur de 2,4 millions de livres aux frais du contribuable, et bénéficier d’une prise en charge par l’État de leur sécurité. Sans renoncer à leurs titres. « Ils veulent vraiment le beurre et l’argent du beurre », a jugé Graham Smith, patron des « Républicains », le mouvement britannique anti-monarchie.

L’annonce explosive a été faite alors que Harry et Meghan venaient de rentrer d’un séjour de plusieurs semaines au Canada avec leur fils Archie, né en mai 2019, un an après leur mariage fastueux. Ils s’étaient juste auparavant ouverts dans un documentaire, en octobre, de leurs difficultés face à l’exposition médiatique, s’attirant des critiques acerbes de la presse en s’épanchant de la sorte lors d’un voyage en Afrique.

« Ils vont se mettre beaucoup de monde à dos »
Cette crise pourrait écorner l’image de la famille royale, pour laquelle Meghan avait d’abord été considérée comme un souffle de fraicheur par les tabloïds, qui se sont ensuite retournés contre elle, dénonçant dans des articles au vitriol son comportement prétendu capricieux et l’attaquant sur sa relation conflictuelle avec son père ou son train de vie luxueux.

« L’une de leurs forces (des membres de la famille royale) est de présenter un front uni et de rassembler les gens, et pour ce faire, ils ont besoin d’être unis », souligne la spécialiste Victoria Murphy auprès de l’AFP. « Je pense qu’ils vont se mettre beaucoup de monde à dos. Et cela va bouleverser la famille », estime Paul Brown, un passant interrogé par l’AFP devant le palais de Buckingham.

Face à ces critiques, Harry a déposé en octobre plainte contre des tabloïds. Il a dit craindre que sa femme soit victime ne subisse le même sort que feu sa mère Diana.

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Entre modération et polémiques, le « Dry january » débute ce mercredi en France

dry januaryInitialement porté par l’État, ce défi, qui consiste à réduire sa consommation d’alcool, est désormais organisé par une trentaine d’associations.

Lancée en 2013 en Angleterre, l’opération « Dry january », (comprendre « Janvier sec »), est sur le point d’être lancée en France, alors qu’approche la nouvelle année. À partir de ce mercredi, une trentaine d’associations proposent en effet d’arrêter, ou du moins réduire, sa consommation d’alcool pour le mois à venir.

« C’est une campagne mobilisatrice, ludique, pour s’essayer individuellement et collectivement à une pause pendant un mois, après la période des fêtes », expliquait Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération addiction, l’une des associations organisatrices.

Initialement, le projet, inédit en France, aurait dû être porté par l’État. Mais, selon les associations organisatrices, elles l’accusent d’avoir renoncé mi-novembre après une rencontre entre Emmanuel Macron et les producteurs de champagne.

De virulents opposants
De fait, l’idée même du « Dry january » rencontre de nombreux opposants. Début décembre, une tribune publiée dans Le Figaro, et signée par plusieurs célébrités dont Cyril Lignac, Guy Savoy ou Pierre Arditi demandait d’arrêter « de culpabiliser les amateurs de vin ».

« Cette initiative me (Philippe Claudel, auteur de la tribune, NDLR) consterne. Et je ne sais si la placer de plus en janvier, mois de Saint-Vincent, patron des vignerons, relève de la simple bêtise ou de la provocation », peut-on par exemple lire.

Bernard Farges, président de la CNAOC (Confédération Nationale des producteurs de vins et eaux de vie de vin à Appellations d’Origine Contrôlées) y voit quant à lui une volonté « d’arriver à l’interdiction de consommation, c’est ça qui est derrière ».

Une accusation balayée par Nathalie Latour, qui de son côté assure qu’il n’existe « aucune volonté de prohibition ni d’abstinence totale, ce n’est pas du tout une campagne moralisatrice ni hygiéniste ».

« Ces produits ont une place importante dans la culture française. Mais il faut équilibrer les enjeux économiques, sociaux et de santé », explique-t-elle encore.

Des bienfaits réels
Reste que, selon le site de l’événement, les bénéfices d’une telle pause sont réels. En vrac, 71% des participants dormiraient mieux, 86% réaliseraient des économies d’argent, et 67% ont amélioré leur capacité de concentration.

« Les résultats sont intéressants, à court et moyen/long terme : les personnes qui ont participé arrivent ensuite à mieux réguler leur consommation d’alcool », assure Nathalie Latour.

Afin de leur venir en aide, le « Défi de janvier » s’appuie sur un site détaillé, où l’on peut s’inscrire et trouver des dépliants et des posters. « Les restaurants, les collectivités qui le souhaitent peuvent les imprimer et les afficher », complète-t-elle.

On peut également y télécharger une application en anglais baptisée Try Dry. Créée par l’association Alcohol Change, à l’origine du « Dry january » anglais, elle permet d’aider à atteindre ses objectifs lorsqu’on diminue ou arrête sa consommation d’alcool.

La consommation d’alcool est à l’origine de nombreuses maladies (cancers, maladies vasculaires, etc.) et est responsable dans l’Hexagone de 41.000 morts par an, ce qui en fait la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac (75.000), selon l’agence sanitaire Santé publique France.

En outre, selon les addictologues, 80% de l’alcool vendu en France est consommé par seulement 20% de la population.