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Au Royaume-Uni, la polémique enfle autour des nouveaux billets en partie composés de graisse animale

Au Royaume-Uni, la polémique enfle autour des nouveaux billets en partie composés de graisse animaleLa Banque d’Angleterre vient d’annoncer que le « papier » des nouveaux billets de 50 livres seront composés de polymère et d’un peu de suif.

De quoi provoquer l’indignation des adepte du vegan et de certaines communautés religieuses.

Comme la zone euro, le Royaume-Uni s’attelle depuis 2016 au lifting de ses billets. Après les coupures de 5, 10 et 20 livres sterling, c’est au tour de celles de 50 livres d’être renouvelées. Une opération anodine à première vue, sauf qu’elle est loin de faire l’unanimité outre-Manche.

En effet, la Banque d’Angleterre a confirmé que, comme les précédentes coupures, les billets de 50 livres seront fabriqués en polymère pour les rendre plus résistants, contrairement aux billets en euros produits, eux, en pure fibre de coton, rappelle Ouest-France qui relaye une information de The Independent.

Des billets composés de graisses animales
Problème, ces coupures composées de polymère contiennent, à hauteur de 0,05% du suif, un composant obtenu par la fonte de la graisse animale. De quoi déclencher la colère de la communauté vegane et religieuse. « C’est problématique que dans notre société, nous continuons de croire que nous pouvons utiliser les animaux comme bon nous semble », a expliqué Dominika Piasecka, porte-parole du groupe « The Vegan Society ».

La décision de la Banque d’Angleterre de remplacer le coton par le polymère pour produire ses nouveaux billets avait déjà suscité la polémique en 2016, année de mise en circulation des nouvelles coupures de 5 livres. Une pétition contre l’utilisation du suif avait recueilli 138.000 signatures.

« Les nouveaux billets de cinq livres contiennent de la graisse animale sous forme de suif. C’est inacceptable pour les millions de vegans, végétariens, hindous, sikhs, jaïns et autres au Royaume-Uni. Nous demandons que vous (la banque d’Angleterre, ndlr) cessiez d’utiliser des produits animaux dans la production de la monnaie que nous utilisons », pouvait-on lire sur la pétition.

L’huile de palme comme seule alternative
Malgré les nouvelles réactions hostiles, la Banque d’Angleterre ne modifiera pas son procédé de fabrication et le billet de 50 livres sera comme ses prédécesseurs à base de polymère.

Selon elle, la seule alternative à l’utilisation de graisses animales serait l’huile de palme qu’elle refuse toutefois d’utiliser pour des raisons environnementales. D’autant que le remplacement des composants qui entrent actuellement dans la fabrication des billets coûterait quelque 16,5 millions de livres sur les dix prochaines années.

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De l’alcool qui ne donne pas la gueule de bois pourrait être prochainement en vente

alcoolCeux qui ont grandi dans les années 80 se souviennent forcément du célèbre slogan de la marque de soda : « Canada Dry est doré comme l’alcool, son nom sonne comme un nom d’alcool mais ce n’est pas de l’alcool ».

Cette accroche publicitaire a peut-être inspiré le professeur David Nutt. Le spécialiste en neuropsychopharmacologie, qui officie à l’Imperial College London (Angleterre), a expliqué au Guardian qu’il était en train de créer une boisson particulière, qui pourrait régler les effets secondaires liés à la consommation de l’alcool.

Les bons sans les mauvais effet
Entre le black out que l’on peut expérimenter après avoir trop bu, la gueule de bois qui affecte nos performances et les conséquences graves que l’alcoolisme peut avoir sur la santé, on aurait tendance à penser que la meilleure solution serait d’arrêter tout simplement de consommer de l’alcool. Mais serait-ce réaliste ?   Pour le professeur David Nutt, il existe une alternative sur laquelle il a commencé à travailler dès 1983 et qui pourrait voir le jour prochainement.

« Nous savons où sont activés dans notre cerveau les « bons » et les « mauvais » effets de l’alcool et quels récepteurs modèrent tout cela : les Gaba, le glutamate et d’autres comme la sérotonine et la dopamine, a expliqué au Guardian le scientifique britannique. Les effets de l’alcool sont compliqués mais on peut cibler les parties du cerveau que l’on souhaite atteindre ».

Fort de ce constat, le chercheur a ainsi mis au point avec son équipe « l’alcosynth », une molécule qui procure la même sensation agréable que l’alcool mais sans perte de contrôle ni gueule de bois.

Comment fonctionne l’alcosynth ?
Ayant constaté que l’alcool était connecté à 15 différents types de récepteurs Gaba, il a cherché puis découvert ceux qui pouvaient être ciblés pour induire la griserie sans les autres effets secondaires.

Après avoir testé plus de 90 combinaisons chimiques différentes, l’équipe de chercheurs a été satisfaite par les résultats obtenus avec, notamment, un dérivatif de benzodiazepine (une molécule souvent utilisée pour traiter les troubles liés à l’anxiété), comme le rapporte The Sun.

Après avoir essayé eux-mêmes l’alcosynth, qui pourrait être commercialisé sous le nom Alcarelle, les scientifiques ont constaté que les effets d’ébriété disparaissaient après 45 minutes et qu’on pouvait continuer sa journée sans maux de tête, nausées ni la sensation d’avoir la bouche sèche.

De plus, et d’après les créateurs de ce « faux alcool », cette « alternative ne sera pas toxique sur le foie comme peut l’être l’alcool véritable ».  Avant de la lancer sur le marché, ils sont conscients qu’ils doivent « évidemment tester la molécule pour voir si elle est sans danger ». Leur but est de pouvoir proposer Alcarelle aux fabricants de boissons alcooliques pour qu’ils puissent l’intégrer dans leurs produits et lutter ainsi contre les ravages de l’alcool sans changer les habitudes et les goûts des consommateurs.

Mais avant cela, le professeur Nutt et son associé David Orren doivent trouver les fonds nécessaires pour développer leur breuvage révolutionnaire. Ils sont en quête de 20 millions de Livres Sterling (environ 23,3 millions d’euros).

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L’identité de Jack l’éventreur confirmée scientifiquement grâce aux tests ADN

L’identité de Jack l’éventreur confirmée scientifiquement grâce aux tests ADNPendant près de 150 ans, d’innombrables théories, des plus farfelues ou plus plausibles, ont circulé quant à l’identité de Jack l’éventreur, le surnom donné au tueur qui terrorisa Londres (Angleterre), à la fin du XIXème siècle.

Une enquête publiée dans la revue Journal of Forensic Sciences vient de révéler le nom du coupable des meurtres de prostituées de Whitechapel.

L’analyse de traces retrouvées sur le châle d’une victime
Pour parvenir à un tel résultat, une enquête médico-légale a été de nouveau menée par Jari Louhelainen de l’Université John Moores de Liverpool et David Miller de l’Université de Leeds (Angleterre). Ils ont utilisé un châle ayant appartenu à Catherine Eddowes, la supposée 4e victime (sur 5) de Jack l’Eventreur et qu’elle aurait porté au moment de sa mort. Son corps atrocement mutilé avait été retrouvé dans la nuit du 30 septembre 1888 dans le quartier londonien d’Aldgate.

Les chercheurs ont analysé les traces de sang et de sperme laissées sur le vêtement. Ils les ont ensuite comparées avec des fragments d’ADN mitochondrial (qui se transmet par la mère, ndlr) prélevés sur plusieurs descendants d’Aaron Kosminski, suspecté depuis longtemps d’être le serial killer. C’est ainsi qu’ils ont pu constater que les échantillons correspondaient.  « A notre connaissance, c’est l’étude la plus poussée jamais réalisée sur cette affaire », ont noté les archéologues scientifiques dans leur rapport.

Aaron Kosminski, un coupable de longue date
Ce n’est pas la première fois que le nom de cet homme apparaît dans l’enquête. Déjà au moment des faits, ce barbier d’origine polonaise de 23 ans fait partie des suspects de Scotland Yard.

Un témoin affirme à la police avoir vu Aaron Kosminski en compagnie d’une des victimes, juste avant qu’elle ne soit assassinée. Mais il se rétracte quelque temps plus tard.  Faute de preuves suffisantes, il ne peut être condamné. Souffrant d’hallucinations et de paranoïa, Aaron Kosminski fait de nombreux séjours en hôpital psychiatrique et y finit sa vie, à l’âge de 53 ans.

Son nom revient alors sur le devant de la scène en 2014 quand Russell Edwards, un homme d’affaires britannique et passionné de l’affaire Jack l’éventreur, publie un livre dans lequel il affirme que le barbier de Whitechapel est bien le tueur en série de l’époque victorienne.

Il achète d’ailleurs aux enchères le fameux châle et fait réaliser, à ses frais, des analysés ADN par  Jari Louhelainen, expert en génétique et surtout auteur de l’article publié la semaine dernière.  Les examens avaient alors et déjà désigné Aaron Kosminski comme coupable, comme le rappelle Europe 1.

Un faux scoop donc que l’identité révélée la semaine dernière par le Journal of Forensic Sciences ?  Oui et non. Il s’agit surtout d’une confirmation officialisée, pour la première fois, dans une revue scientifique.

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La génération Z plus affectée par la dépression que ses prédécesseurs

La génération ZDes travaux publiés dans la revue International Journal of Epidemiology révèlent les résultats d’une étude comparative sur la santé mentale entre deux générations d’adolescents.

Les chercheurs ont constaté que les jeunes Z souffrent plus de dépression que ceux de la génération Y, il y a 10 ans.

Baby Boomer, X, Y, Z et AlphaBaby Boomer, X, Y, Z et Alpha, Derrière chaque appellation se cachent des comportements propres à chaque génération et souvent représentatifs de l’évolution de la société.

La dernière étude en date, qui a été menée par des chercheurs de l’Université de Liverpool et l’University College de Londres (Angleterre), a comparé l’état de santé mentale entre deux générations d’adolescents : les Y et les Z. Ils ont ainsi constaté que ces derniers étaient plus touchés par la dépression que ne l’avaient été leurs aînés, au même âge.

Une augmentation de 6% de dépression en 10 ans
Pour mener leurs travaux, les scientifiques ont décortiqué des données sur la santé mentale de deux groupes suivis depuis plusieurs années dans le cadre de différentes études. Le premier constitué de personnes nées entre 1991 et 1992 (les Y) et le second de jeunes nés entre 2000 et 2002 (les Z).

Ils ont ensuite analysé pour chacun la prévalence de troubles d’ordre mental, de comportements antisociaux, de consommation de certaines substances, de problèmes de sommeil et de poids survenus lorsque chaque groupe avait atteint l’adolescence (2005 pour le 1er et 2015 pour le second, ndlr).

Leurs résultats ont montré qu’à 14 ans, les adolescents Z avaient expérimenté davantage de symptômes dépressifs et de comportements autodestructeurs que leurs aînés au même âge. Une augmentation qu’il convient d’appuyer avec quelques chiffres. Ainsi quand les ados Y étaient 9% à souffrir de dépression à 14 ans, les Z étaient 15% à en connaître les symptômes. Une hausse de 6% du mal-être chez les teenagers en seulement 10 ans qui s’accompagne aussi d’une évolution de comportements par rapport à leurs aînés

Moins d’alcool et de tabac mais plus d’obésité
A l’inverse, les scientifiques ont constaté que les comportements antisociaux et l’usage de substances (alcool, tabac …), souvent liés à un mal-être mental, avaient baissé en une décennie. Alors que les adolescents nés dans les années 90 étaient 52 % avoir bu de l’alcool avant l’âge de 14 ans, 44 % de ceux nés au début des années 2000 en avaient consommé au même âge.

En revanche, les chercheurs ont remarqué que les adolescents Z dormaient moins longtemps (moins de 8 heures par nuit) que leurs ainés au même âge, avaient une plus grande tendance à être obèses (7% contre 4% chez les Y) et avaient une moins bonne image d’eux-mêmes que ceux nés à la fin des 90’s.  Si des changements de comportement entre deux générations ont bien été constatés, leurs causes, elles, restent encore à déterminer.

« La prochaine étape est de comprendre les raisons de ces hausses, notamment celle de la dépression, afin de pouvoir mieux accompagner les jeunes gens », a indiqué le Dr. Suzanne Gage de l’Université de Liverpool et co-auteure de l’étude.  En France et d’après les derniers chiffres, la prévalence des troubles dépressifs est estimée à 14 % chez l’adolescent.

Publié dans Texte Animaux

Un zoo vous permet de renommer un cafard avec le prénom de votre ex-partenaire

cafardPour 1,70 euros, le zoo de Hemsley vous permet de rebaptiser un cafard au nom de votre ex-partenaire et en prime, ce dernier bénéficiera d’une réduction à l’entrée.

Si vous appréhendez déjà la Saint-Valentin, voici une excellente manière de contrer cette épreuve. En Angleterre, le zoo de Hemsley vous propose de donner le nom de votre ex-partenaire à un cafard. Pas très gentille pour les gentils cafards, l’opération baptisée « Name a cockroach », rencontre déjà un franc succès.

Certificat à l’appui
« Pour ceux qui n’ont pas vraiment besoin de se venger, il existe tout de même un moyen de vous sentir mieux à l’approche de la Saint-Valentin », déclare le centre sur sa page Facebook. Vous n’avez qu’à vous mettre en relation avec le centre de conservation et choisir quel cafard héritera du doux nom de votre ex-partenaire.

Le zoo vous délivrera ensuite un certificat portant cette sympathique mention : « J’ai baptisé un cafard du centre de conservation de Hemsley en mémoire de mon bon à rien d’ex ». Enfin, les 1,70€ de l’opération permettront au zoo d’investir dans des travaux internes. Vous vous faites du bien et vous faites une bonne action, que demande le peuple.

En plus d’avoir un cafard portant son nom, votre ex-partenaire pourra venir lui rendre visite et profiter d’une réduction à l’entrée du zoo. Qui a dit que les femmes avaient un esprit de vengeance ?

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Kate Middleton élégante en bleu pour une nouvelle messe avec la reine

kete middeltonAprès avoir fêté le Nouvel an en toute discrétion, Kate Middleton et le prince William ont fait une nouvelle apparition publique ce dimanche 6 janvier 2019.

Le duc et la duchesse de Cambridge ont accompagné la reine pour une nouvelle messe à la campagne.On ne les avait pas vu depuis leur Noël avec le prince Harry et Meghan Markle.

Dimanche 6 janvier 2019, Kate Middleton et le prince William se sont à nouveau rendus en l’église Sainte-Marie-Madeleine de Sandringham, dans le Norfolk, celle-là même où la famille royale s’était regroupée le 25 décembre dernier. Le duc et la duchesse de Cambridge ont ainsi retrouvé la reine Elizabeth II pour la messe.

Radieuse, la mère de George (5 ans), Charlotte (3 ans) et Louis (8 mois) a fait une apparition remarquée toute de bleu vêtue. Habillée d’un manteau Catherine Walker, l’une de ses créatrices favorites, celle qui fêtera ses 37 ans mercredi prochain a complété son ensemble d’un accessoire de tête Jane Taylor, d’une robe à pois L.K.Bennett, d’une paire d’escarpins Prada et d’une minaudière Jimmy Choo.

Contrairement à sa belle-sœur Meghan Markle, qui multiplie les nouvelles tenues de créateur à chaque nouvel engagement, Kate Middleton a pour habitude de porter plusieurs fois les mêmes pièces. Cette apparition en est un nouvel exemple puisqu’elle a déjà porté ce manteau bleu lors d’un voyage en Norvège en février 2018 et la robe a été portée une première fois à Londres en décembre dernier. De quoi maintenir un budget garde-robe raisonnable, six fois moins coûteux que celui de l’épouse du prince Harry l’année passée.