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Que devient la chatte Choupette depuis la mort de Karl Lagerfeld ?

choupetteLe célèbre chat Sacré de Birmanie mène toujours une vie de pacha, malgré la mort de son maître bien-aimé.

Mort en février dernier à l’âge de 85 ans, Karl Lagerfeld laisse derrière lui des créations intemporelles et Choupette, sa chatte. Le couturier, qui adorait le félin, avait révélé avant sa disparition vouloir lui céder sa fortune.

« Elle a sa propre petite fortune, c’est une héritière : s’il m’arrive quelque chose, la personne qui s’en occupera ne sera pas dans la misère », avait-il déclaré en 2015 dans Le Divan.

Le New York Times, qui consacre cette semaine un long article à ce fameux chat Sacré de Birmanie, assure que « la succession n’a pas encore été réglée et [que] l’entourage de Karl Lagerfeld reste muet à ce sujet ».

« Elle est en bonne santé et reçoit beaucoup d’amour »
Caroline Lebar, responsable de la communication de la marque Karl Lagerfeld, assure que Choupette « vit avec sa nourrice à Paris »: « Elle est en bonne santé et reçoit beaucoup d’amour. »

Que devient la chatte Choupette depuis la mort de Karl LagerfeldL’emploi du temps de Choupette reste aussi chargé que du temps de Lagerfeld. « Elle se rend à l’agence de temps en temps et nous faisons des photos pour son compte Instagram », précise son agent Lucas Bérullier. « Nous avons aussi de beaux projets [la concernant]. »

Star mondiale, Choupette dispose d’un train de vie particulièrement luxueux et ne mange que dans des plats en argent, d’après le livre Choupette, la vie enchantée d’un chat fashion, sorti chez Flammarion en 2014.

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Vous avez toujours rêvé de voir comme un chat ?

vision animalDes scientifiques ont créé un logiciel pour percevoir le monde avec la vision d’une abeille, d’un poisson ou encore d’un chat.

Vous vous êtes déjà demandé ce que voit votre chat, les couleurs et les formes qu’il perçoit quand ses yeux vous fixent pendant des heures sans fléchir ?   Visiblement, les scientifiques se posent la même question, comme l’indique un article du dernier numéro du magazine Methods in Ecology and Evolution, paru le 3 décembre.

Une équipe de l’Université du Queensland et de l’Université d’Exeter a mis au point un logiciel gratuit et disponible en open source qui passe vos photos numériques sous le prisme de la vision d’un mammifère, insecte ou vertébré aquatique.

Appelé «cadre d’analyse quantitative des modèles de couleur» (QCPA), ce logiciel de traitement d’images est en fait une incroyable base de données où sont stockées les propriétés visuelles de nombreux animaux. Il agit comme un filtre en appliquant sur vos photos smartphone les diverses sensibilités à la lumière, aux couleurs et aux représentations spatiales des différentes espèces animales.

C’est la première fois qu’un logiciel open source propose cette technique. Auparavant, elle était effectuée par des appareils sophistiqués d’imagerie spectrale utilisés pour percer le mystère des quelques couleurs invisibles par l’œil humain, mais que certaines espèces détectent.

«C’est une période passionnante pour étudier la vision des animaux car nos techniques d’imagerie deviennent incroyablement accessibles et économiques, et notre puissance de calcul est à son plus haut niveau», a déclaré Cédric van den Berg, l’un des chercheurs.

Voir l’invisible
«La plupart des animaux ont des systèmes visuels complètement différents de ceux des humains. Il est difficile de savoir comment ils perçoivent des informations visuelles complexes ou des motifs de couleur dans la nature, et comment cela influe sur leur comportement», a ajouté le scientifique de l’Université du Queensland.

Il existerait d’innombrables modes de vision que les êtres humains n’ont jamais expérimentés. Par exemple, certains animaux perçoivent plus de couleurs que nous, d’autres moins.

Les abeilles peuvent en effet voir le rayonnement ultraviolet (UV), et les reptiles, les infrarouges, deux domaines de radiations inaccessibles à nos yeux. En revanche, de nombreux mammifères ne perçoivent que le bleu et le jaune, contrairement aux êtres humains qui ont une vision trichromatique (bleu, jaune et rouge).

Pour le moment, le logiciel est principalement conçu pour aider les biologistes et les écologistes à mieux comprendre comment les animaux se visualisent entre eux dans leur environnement. Mais l’équipe espère que des gens de tous les horizons expérimenteront le QCPA.

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Cinq animaux qui peuvent sentir des choses que les humains ne peuvent pas

Les animaux ont toujours eu des capacités sensorielles plus performantes que les humains, que ce soit pour la vue, l’ouïe ou encore l’odorat.

Sixième sens ou pouvoirs, voici cinq animaux qui sentent des choses que vous ne pouvez pas.

Elephant1) L’éléphant
Avec ses très grandes oreilles, l’éléphant a, évidement, un sens de l’ouïe très développé qui lui permet, par exemple, d’entendre des fréquences sonores inférieures à celles audibles par l’être humain. C’est grâce à cette capacité que l’éléphant est capable de prédire l’arrivée d’une tempête de pluie à environ 241 kilomètres (selon cette étude scientifique), puisque les orages produisent un son de basse fréquence, similaire à ceux que les pachydermes utilisent pour communiquer entre eux.

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Serpent2) Le serpent
À l’avant de sa tête, le serpent possède des fossettes sensorielles qui lui servent à détecter le rayonnement infrarouge émis par des corps chauds. Ainsi, son système sensible à la température, et non à la lumière, lui permet d’avoir une excellente vision nocturne et d’attaquer avec précision des proies, même dans le noir complet. Ces fossettes sensorielles émettent un signal électrique aux cellules nerveuses du serpent lorsqu’elles atteignent 28° C, ce qui équivaut à la température produite par un écureuil ou une souris à environ un mètre de distance du serpent.

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dauphin3) Le dauphin
Le dauphin est doté d’une sorte de “radar” situé dans sa tête lui permettant d’écholocaliser les éléments dans son environnement. Si cette capacité lui sert principalement à communiquer avec ses congénères et repérer ses proies, elle peut aussi détecter les grossesses. Les dauphins émettent des ultrasons, des ondes similaires à celles utilisées par les médecins afin de visualiser le développement du bébé. Ainsi, le dauphin peut sentir la présence d’un fœtus dans le ventre d’une femme.

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rat4) Le rat
Le rat a une mauvaise vision, qu’il compense par un incroyable sens de l’odorat. Depuis 1997, les rats, et plus particulièrement les cricétomes des savanes, sont entraînés à détecter les mines terrestres, débarrassant ainsi certains pays, comme la Tanzanie, le Cambodge ou encore l’Angola de nombreuses mines éparpillées sur leurs territoires. Trop légers pour déclencher les explosifs, les rats s’arrêtent pour gratter le sol dès que la source de l’odeur de TNT est atteinte.

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chien5) Le chien
Le meilleur ami de l’Homme possède un odorat très puissant qui est notamment utilisé en médecine afin de découvrir les maladies chez l’humain. Les chiens sont capables de sentir les odeurs uniques émises par les cellules cancéreuses, détectant ainsi un cancer plus rapidement qu’un médecin. Grâce à cet odorat très développé, les chiens sont aussi en mesure de repérer la présence, même infime, d’explosifs ou de drogues, après quelques mois d’entrainement.

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Pourquoi les oiseaux chantent ?

Pourquoi les oiseaux chantentDès l’aurore, le chant gracieux des oiseaux retentit pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Mais la question demeure : pourquoi les oiseaux chantent-ils ?

Marquer son territoire
Nombreuses sont les espèces d’oiseaux existantes sur notre grande planète bleue. Chez certaines espèces seuls les mâles chantent, chez d’autres, mâles comme femelles produisent ces sons si gracieux, dont l’un des buts principaux est de marquer son territoire. Volant de branches en branches, l’oiseau avertit son voisinage par des chants répétés : « je vis ici, c’est mon territoire et je suis près à le défendre ». Ce marquage est particulièrement prononcé dans les périodes de reproductions, au moment ou les oiseaux doivent faire leur nids.

S’accoupler
Le chant fait partie intégrante de la reproduction chez l’oiseau. Chaque espèce possède un chant différent permettant d’identifier ses semblables dans la nature. Les oiseaux en chantant annoncent donc au monde entier qu’ils cherchent l’amour, permettant à d’autres de répondre et d’engager la rencontre comme la discussion. Et attention, l’apparence ne suffit pas : les femelles choisissent leur partenaire d’après un savant mélange visuel et sonore, avec une attention particulière à la qualité du chant de leur aspirant. Un oiseau qui ne chante pas très bien quelque soit son plumage aura donc plus de mal à trouver sa moitié.

Se repérer
Au terme des saisons chaudes, les oiseaux descendent vers le sud laissant leurs territoires et se servant de leurs chants pour leur grand voyage. Traversant des milliers de kilomètres, les oiseaux produisent de petits sons d’appels pour communiquer entre eux et se repérer les uns vis à des autres en plein vols. C’est un moyen pour eux de rester groupés mais aussi de se prévenir en plein vol d’éventuels obstacles à éviter. Ces cris d’appels ont récemment fait l’objet d’une étude, car de nombreux chercheurs ont remarqué que les pollutions lumineuses des villes perturbaient les vols nocturnes des oiseaux migrateurs, allant jusqu’à déconcentrer les volatiles et provoquer de nombreux chocs contre les vitres d’immeubles.

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Génétique, anatomie, reproduction : tout savoir sur la girafe

girafe.jpgLa girafe, considérée comme « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), a perdu 40% de sa population entre 1985 et 2015.

Voici quelques faits étranges ou cocasses concernant l’une des icônes de l’Afrique, et plus grand animal terrestre au monde.

1) Des vertèbres de 25 centimètres de long
La girafe peut mesurer jusqu’à 5,5 mètres de haut, et impressionne particulièrement par la taille de son cou. Comme chez l’homme, le cou de la girafe ne compte que sept vertèbres, mais chacune d’entre elles mesure quelque 25 cm de long.

Ce cou est particulièrement utile pour atteindre les feuilles des arbres dont les girafes se nourrissent. Il est toutefois trop court pour permettre à la girafe d’atteindre le sol avec son museau pour boire de l’eau sans qu’elle plie ou écarte les pattes, une entreprise difficile pour cet animal longiligne. Heureusement pour elle, la girafe n’a pas besoin de boire tous les jours, car elle s’hydrate avec les plantes qu’elle ingère. Le cou est aussi utilisé pour un rituel très élaboré dans lequel les girafes s’affrontent en balançant leur cou pour établir leur domination.

2) « Tu as les taches de ta mère »
Avec son pelage tacheté, ses longues pattes et son cou, la girafe,  animal charismatique qui ne fait toutefois pas partie du célèbre « Big Five » (lion, éléphant, rhinocéros, buffle et léopard) a reçu le nom latin de « camelopardalis », qui veut dire chameau-léopard. Ces taches ne servent pas qu’à se camoufler.

Selon la Fondation pour la préservation de la girafe, chaque tache est entourée d’un système très élaboré de vaisseaux sanguins qui fonctionne comme une fenêtre thermique, permettant de réguler la température du corps. Comme une empreinte digitale pour l’homme, chaque girafe a un pelage au motif unique. Et selon une étude publiée dans la revue PeerJ, des chercheurs ont noté que deux caractéristiques des taches sur 11 semblent héritées de la mère : la circularité (taches sphériques ou plus elliptiques) et la forme des contours (lisses ou dentelés).

3) Un cerveau situé à deux mètres du cœur
Chez cet animal hors de proportion, la langue peut mesurer jusqu’à 50 cm et lui permet de brouter avec plus de facilité les étages supérieurs de son arbre favori, l’acacia. Les scientifiques pensent que la couleur bleue-noire de la langue la protège d’une exposition prolongée au soleil. Il est également largement accepté que la salive de la girafe a des propriétés antiseptiques pour protéger sa langue des épines de l’acacia. Le cœur d’une girafe pèse 11 kilos et est assez puissant pour relever le défi d’envoyer le sang jusqu’au cerveau, situé à environ deux mètres de lui.

Afin de protéger le cerveau de changements subits de pression sanguine lorsqu’elle se penche en avant pour boire, le système coronaire de la girafe comporte des valves qui régulent le flux sanguin. Il possède également des vaisseaux sanguins élastiques qui se dilatent et se contractent pour réguler ce flux. Les vaisseaux sanguins des pattes de la girafe ont été étudié par la Nasa pour la conception des combinaisons spatiales.

4) Un nouveau-né capable de courir moins d’une heure après la naissance
Parmi les mammifères, les girafes ont une des plus longues périodes de gestation : 15 mois. Elles accouchent debout, ce qui signifie que leur progéniture tombe de près de deux mètres de haut en naissant. Cette étonnante introduction à la vie met les nouveaux-nés sur leurs pattes. Ils sont prêts à courir en moins d’une heure. Un bébé girafe est plus grand que la moyenne des humains adultes. Dans la nature, les girafes peuvent vivre jusqu’à 25 ans, contre 35 ans en captivité.

5) Quatre espèces distinctes de girafes
L’ancêtre de la girafe est un animal ressemblant à une antilope de près de 3 m de haut, qui sillonnait les forêts d’Asie et d’Europe il y a entre 30 et 50 millions d’années. L’animal vivant qui lui est le plus proche est l’okapi. En septembre 2016, une étude scientifique a montré qu’il y avait en fait quatre espèces distinctes de girafes et non une seule séparée en neuf sous-espèces, comme on le pensait jusque-là. Des discussions sont en cours pour faire reconnaître cette taxonomie par l’IUCN, ce qui favoriserait la mise en place de mesures de protection spécifiques.

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Le coq Maurice jugé ce jeudi pour ses vocalises

Le coq Maurice jugé ce jeudi pour ses vocalisesSes vocalises ont suscité l’ire des voisins. Un coq est au cœur d’un litige qui doit se solder ce jeudi devant la justice.

Il a rendez-vous avec la justice. Maurice sera jugé ce jeudi au tribunal de grande instance de Rochefort, en Charente-Maritime. Mais Maurice n’est pas un justiciable comme les autres. Car Maurice est un coq. Le gallinacé est accusé par des voisins de ses propriétaires d’être à l’origine de nuisances sonores.

« Ils ont peur qu’on leur prenne leur coq »
Ces derniers, qui résident à Saint-Pierre-d’Oléron, se disent fatigués de cette querelle de voisinage qui dure depuis deux ans. Mais ils sont surtout « angoissés ». « Ils ont peur qu’on leur prenne leur coq », assure à BFMTV.com Julien Papineau, leur avocat.

« Ce coq chante, bien sûr, mais de manière aléatoire et principalement le matin, précise-t-il. Il a même arrêté pendant un temps. Mais pour que les juges tranchent et estiment qu’il y a bel et bien un trouble anormal du voisinage, il faut le prouver et prouver que ce trouble est excessif et se produit dans un lieu où des animaux ne se trouvent pas habituellement. »

Les bruits de la campagne au « patrimoine national »
Ce qu’il nie, ce n’est pas le point de vue des plaignants qui, de leur côté, « réclament la paix et la tranquillité », selon Vincent Huberdeau, leur avocat.

Maurice est peu à peu devenu une figure locale et s’est fait de nombreux alliés. Dont le maire de la commune, qui a pris un arrêté pour protéger « les modes de vie liés à la campagne, notamment pour ce qui concerne la présence des animaux de la ferme ». Un autre, un agriculteur retraité de Gironde également élu, a décidé quant à lui de se battre pour faire classer les bruits de la campagne au « patrimoine national ».

Comme le rapporte France 3, Maurice pourra, au tribunal, compter sur le soutien ses congénères. Plusieurs propriétaires de coqs annoncent en effet qu’ils viendront avec leur animal assister au procès.

Un âne condamné à mort
Ce n’est pas la première fois qu’un animal est au cœur d’une affaire judiciaire. En 2008, en Macédoine, un ours a été jugé coupable de vol de miel. L’espèce étant protégée, le service des parcs nationaux a dû dédommager l’apiculteur. Quelques années plus tôt, l’histoire s’est mal finie en Turquie pour un âne dont le comportement a été jugé agressif. Ce dernier a été condamné à mort par le conseil des anciens du village.

Si la pratique est aujourd’hui exceptionnelle, jusqu’au XVIIIe siècle, il n’était pas rare que les bêtes soient poursuivies. À l’exemple de la truie de Falaise, en Normandie, procès d’animal le mieux documenté. En 1386, une truie renverse un nourrisson et le blesse grièvement au bras et au visage. Le nouveau-né ne survit pas. La truie est arrêtée.

Une truie habillée avant d’être pendue
Son procès va durer neuf jours. La bête est condamnée : elle sera traînée dans les rues de la ville, pendue et brûlée. Ce que retrace avec force détails l’historien spécialiste du moyen âge Michel Pastoureau dans une émission sur France Culture.

« Avant de la pendre, on l’a habillée avec des vêtements de femme, et le juge (…) a eu deux idées extraordinaires : d’une part il a demandé à ce qu’une grande peinture soit faite pour l’église de la Trinité de Falaise, pour garder mémoire de l’événement, ce qui a été fait, on a pu voir cette peinture jusqu’au début du XIXe siècle.

Et de l’autre, il a demandé aux paysans qui vivaient alentour de venir voir l’exécution de la truie avec leurs cochons pour que ça leur fasse enseignement. Il y a l’idée que les cochons étaient capables de comprendre et se comporteraient dorénavant beaucoup mieux dans cette région pour ne pas subir le sort de la truie. » Que ses propriétaires se rassurent : Maurice ne devrait tout de même pas subir le même sort.

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La Chine crée une application pour reconnaître les pandas

pandaL’application permettra aux chercheurs de collecter des informations plus précises sur la population de pandas, à la fois en captivité et à l’état sauvage.

La Chine a développé une application qui permet aux scientifiques d’identifier les pandas individuellement grâce à la technologie de reconnaissance faciale, a annoncé vendredi l’agence étatique Chine nouvelle.

Les chercheurs ont également mis au point une base de données contenant plus de 120.000 photos et 10.000 vidéos de pandas géants pour leur permettre de mieux identifier les animaux, en captivité et à l’état sauvage.

« L’application et la base de données vont nous permettre de collecter des informations plus précises et plus complètes sur la population, sa répartition, son âge, la proportion par genre, les naissances et les décès des pandas sauvages, qui vivent dans des montagnes reculées et sont difficiles à suivre », a expliqué à Chine nouvelle Chen Peng, un chercheur du Centre chinois pour la conservation et l’étude des pandas géants.

L’année dernière, la Chine avait annoncé vouloir créer une réserve pour les pandas géants faisant trois fois la taille du Parc national américain de Yellowstone, pour rapprocher les animaux et encourager les croisements entre les populations de pandas sauvages, notoirement lents à se reproduire.

Moins de 2000 pandas à l’état sauvage
Un budget de plus de 10 milliards de yuans (1,3 milliard d’euros) est prévu pour le Parc national du panda géant, situé dans le sud-ouest montagneux de la Chine dont l’animal est un emblème national, selon le quotidien étatique China Daily.

Les pandas géants ont un taux de fécondité très bas, un facteur clé avec la disparition de leur habitat naturel de leur raréfaction, au point qu’ils sont classés comme espèce menacée.

Plus de 80% des pandas sauvages de la planète vivent dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), le reste se répartissant entre le Shanxi (centre) et le Gansu (nord-ouest). En novembre, 548 pandas géants étaient en captivité, tandis que la population sauvage est passée sous la barre des 2000 individus, selon Chine nouvelle.