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Facebook continuera de collecter vos données, mais vous pourrez les anonymiser

facebookUne semaine après un énième scandale, Facebook dévoile de nouveaux outils pour permettre de gérer ses données personnelles. Sont concernées les informations collectées sur des sites tiers et utilisées pour proposer de la publicité ciblée aux annonceurs.

Après une longue période marquée par les scandales, Facebook entend redorer son image. Le réseau social a dévoilé lundi une nouvelle fonctionnalité pour permettre à ses utilisateurs de contrôler les données récupérées par le groupe en dehors du réseau social.

L’annonce intervient moins d’une semaine après de nouvelles révélations sur les pratiques de Facebook, qui a reconnu avoir retranscrit les écoutes d’extraits sonores de conversations de certains usagers, alors que la plateforme a longtemps nié agir de la sorte. Les nouveaux réglages de confidentialité seront lancés dès mardi en test en Irlande, Espagne et Corée du Sud avant un déploiement mondial « dans les prochains mois ».

Les données récoltées sur des sites tiers
Avec cette nouvelle fonctionnalité, le groupe explique vouloir « redonner le contrôle » de leurs données à ses utilisateurs. En pratique, ces derniers pourront désormais décider si les informations récupérées par Facebook auprès d’applications ou de sites internet tiers qu’ils consultent, peuvent être ou non liées à leur compte sur le réseau social.

Le groupe américain pioche des données un peu partout (sur des plateformes de commerce électronique, des applications, ou même sur des sites de presse), via les outils que Facebook met à disposition des entreprises pour la publicité, le décompte du trafic ou encore les recherches de produits.

Les données récoltées comprennent notamment le type d’appareil utilisé, sa marque et son emplacement géographique: de quoi permettre à Facebook de proposer ensuite de la publicité ciblée aux annonceurs, vendue plus bien plus cher et source cruciale de revenus pour le réseau social.

C’est par ce biais qu’en cherchant une paire de baskets sur un site de shopping en ligne, un utilisateur voit ensuite les produits qu’il vient de consulter apparaître sous la forme de publicité sur son Facebook.

Des données anonymisées
Facebook ne peut évidemment pas se priver de ces données précieuses qui constituent une véritable mine d’or. La plateforme a donc décidé de ruser : les données continueront d’être collectées, mais elles seront anonymisées.

« Ce procédé nous permettra de continuer à faire des statistiques sur les interactions publicitaires par exemple, mais sans savoir » qui sont les personnes concernées, a précisé Stephanie Max, chef de produit en charge du développement de la fonctionnalité. L’entreprise vante volontiers les efforts nécessaires qu’il a fallu fournir pour dissocier les données d’un profil Facebook, en particulier d’un point de vue technique.

« Nous avons dû changer une partie de notre architecture pour pouvoir créer cette fonctionnalité, construire de nouvelles infrastructures (de réseau, ndlr) afin d’avoir la possibilité de décorréler les données du compte », s’est vantée Stephanie Max. « C’est une première dans l’industrie ».

Facebook dans la tourmente
L’enjeu est de taille pour Facebook : pendant très longtemps, le réseau social a défendu le principe d’une transparence totale au sujet de la vie de ses utilisateurs. Son fondateur Mark Zuckerberg expliquait même en 2010, lors d’une interview accordée au site TechCrunch, que la vie privée était un concept dépassé.

Mais le groupe est désormais soumis à une attention toute particulière, notamment de la part des gouvernements, tant aux États-Unis qu’en Europe, concernant la gestion des données personnelles de ses utilisateurs. Surtout depuis le scandale Cambridge Analytica survenu en mars 2018.

Facebook a été condamné fin juillet à une amende record de 5 milliards de dollars par la FTC, l’autorité américaine de régulation des communications, pour ne pas avoir su protéger les données personnelles de ses utilisateurs. Longtemps opposé à une régulation d’internet, le fondateur et PDG de Facebook a viré de bord fin mars, appelant les États à mettre en place une réelle régulation et estimant notamment que le Règlement européen de protection des données (RGPD) entré en vigueur en mai 2018 pouvait servir de référence en la matière.

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L’image relayée par le « Momo Challenge » va inspirer un film d’horreur

Momo ChallengeLa sculpture monstrueuse au coeur du « Momo Challenge », ce hoax répandu sur le Web, va inspirer un film d’horreur par les producteurs de The Ring.

Oeil écarquillé et rictus monstrueux: le visage du « Momo Challenge » , cette légende urbaine, propagée sur le Web et par les médias  fera bientôt trembler dans les salles de cinéma. L’image de femme à pattes d’oiseau utilisée dans ce prétendu jeu macabre en ligne inspire un projet de film d’horreur, comme le rapporte Deadline.

Le phénomène a inquiété des parents d’adolescents dans le monde entier, en 2018. On parlait alors de messages reçus par des adolescents sur différentes plateformes comme Whatsapp, les incitant à se mettre en danger ou même à se suicider. En octobre dernier, la mort d’un adolescent français de 14 ans avait été attribuée par ses parents au « Momo Challenge », et une enquête avait été ouverte.

De la menace à la légende urbaine
L’existence de ce défi a finalement été remise en cause et le phénomène est apparu comme une simple légende urbaine, sans fondement.

L’image associée au « Momo Challenge » était un cliché d’une sculpture de l’artiste japonais Keisuke Aiso, baptisée « Mother Bird » (Mère-oiseau). D’après le Japan Times, il était lui-même surpris que sa création soit associée à ce canular.

On ignore si le long-métrage reviendra sur l’histoire du « Momo challenge » ou s’il s’inspirera uniquement de la sculpture. Toujours selon Deadline, elle faisait référence à la légende japonaise de l’Ubume, un oiseau mangeur d’enfants.

Le film sera produit par Roy Lee, producteur de Ça et Ça chapitre 2, et Taka Ichise. Les deux hommes ont déjà collaboré sur les franchises The Ring et The Grudge.

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Bientôt des gels douche et déodorants estampillés Xbox

Bientôt des gels douche et déodorants estampillés XboxMicrosoft rend hommage à sa façon aux adeptes de sa console de jeux vidéo en lançant une ligne de produits d’hygiène corporelle.

Quel parfum vous inspire la vue d’une Xbox ?  Microsoft a sa propre réponse à cette question. L’entreprise associe à sa console de jeux vidéo une odeur citronnée. Ce parfum se déclinera dans une ligne de produits d’hygiène corporelle, a relevé le site spécialisé Gamespot.

Microsoft s’est pour l’occasion associé à Lynx, plus connu en France sous le nom d’Axe. Parmi les produits qui seront commercialisés, un déodorant, une eau de parfum et un gel douche. Le tout aux couleurs de la Xbox : noir et vert.

Des notes citronnées
Microsoft n’est pas davantage entré dans les détails de ce partenariat. En revanche, l’entreprise s’est distinguée par un niveau de précision étonnant quant à l’odeur des produits élaborés avec Lynx. Il s’agira d' »un parfum frais d’agrumes verts pulsés, avec des notes de citron vert et de citron d’hiver, des notes centrales aromatiques de menthe et de sauge, et des notes de fond boisées de patchouli et de bois clair », fait savoir sobrement le groupe.

Rares seront les gamers français à pouvoir se permettre un tel achat. Ces produits seront essentiellement vendus en Australie et en Nouvelle-Zélande, à partir de juillet. De nouvelles informations devraient être données à l’occasion de l’E3 (Electronic Entertainment Expo), le grand salon du jeu vidéo qui se tiendra du 11 au 13 juin à Los Angeles.

L’idée est loin de ravir Seamus Blackley, considéré comme le père de la Xbox. « Sérieusement et honnêtement, cela me laisse sans voix. Je ne vois même pas ce qu’on pourrait dire là-dessus », a-t-il réagi sur Twitter.

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Pokémon veut vous faire jouer en dormant

Pokémon veut vous faire jouer en dormantLa Pokémon Company a annoncé le lancement en 2020 d’un bracelet capable de surveiller la qualité du sommeil de son propriétaire.

Il s’appellera « Pokémon Sleep ». Le concept est séduisant mais les détails peu nombreux : la Pokémon Company, la société qui gère la marque Pokémon (et qui compte Nintendo parmi ses actionnaires), a annoncé mercredi le lancement en 2020 d’un mystérieux jeu auquel on pourra s’adonner en dormant.

Après la chasse à Pikachu et autres créatures imaginaires dans la vie réelle grâce à Pokémon Go, qui a séduit des millions d’adeptes depuis sa sortie en 2016, « nous nous intéressons désormais au sommeil » des joueurs, a déclaré le président de la société Tsunekazu Ishihara devant la presse à Tokyo.

« Faire du sommeil un divertissement »
La société nippone n’avait pas directement développé Pokémon Go, mais elle avait collaboré avec le studio américain Niantic, à l’origine de cette application sur smartphone. Cette fois, « notre objectif est de faire du sommeil un divertissement », a expliqué Tsunekazu Ishihara.

Il n’a rien divulgué du contenu, mais ce que l’on sait, c’est qu’il sera accompagné d’un accessoire portable conçu par Nintendo. Le « Pokémon Go plus », qui se met au poignet, sera doté d’un accéléromètre pour traquer le sommeil du joueur. Ces données seront ensuite transmises à son smartphone dans une application maison baptisée « Sleep », via Bluetooth.

Comme le dernier jeu mobile sorti, « Pokémon Go plus » permettra aussi de partir à la recherche des mythiques monstres en journée, avant de s’écrouler de fatigue le soir venu, sous l’oeil attentif de Pokémon Sleep, a vanté la compagnie.

Le lancement de Pokémon Go avait donné lieu à une frénésie. Le jeu repose sur la réalité augmentée, une technologie qui fait apparaître des éléments virtuels dans le monde réel et utilise la géolocalisation pour permettre à ses utilisateurs d’attraper les petits personnages fictifs.

Le succès était tel qu’il y a trois ans, les autorités de nombreux pays avaient lancé des appels à la vigilance et rappelé les règles de sécurité de base dans l’espace public. Car certains utilisateurs prenaient des risques inconsidérés pour mettre la main sur des Pokémon.

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La Chine crée une application pour reconnaître les pandas

pandaL’application permettra aux chercheurs de collecter des informations plus précises sur la population de pandas, à la fois en captivité et à l’état sauvage.

La Chine a développé une application qui permet aux scientifiques d’identifier les pandas individuellement grâce à la technologie de reconnaissance faciale, a annoncé vendredi l’agence étatique Chine nouvelle.

Les chercheurs ont également mis au point une base de données contenant plus de 120.000 photos et 10.000 vidéos de pandas géants pour leur permettre de mieux identifier les animaux, en captivité et à l’état sauvage.

« L’application et la base de données vont nous permettre de collecter des informations plus précises et plus complètes sur la population, sa répartition, son âge, la proportion par genre, les naissances et les décès des pandas sauvages, qui vivent dans des montagnes reculées et sont difficiles à suivre », a expliqué à Chine nouvelle Chen Peng, un chercheur du Centre chinois pour la conservation et l’étude des pandas géants.

L’année dernière, la Chine avait annoncé vouloir créer une réserve pour les pandas géants faisant trois fois la taille du Parc national américain de Yellowstone, pour rapprocher les animaux et encourager les croisements entre les populations de pandas sauvages, notoirement lents à se reproduire.

Moins de 2000 pandas à l’état sauvage
Un budget de plus de 10 milliards de yuans (1,3 milliard d’euros) est prévu pour le Parc national du panda géant, situé dans le sud-ouest montagneux de la Chine dont l’animal est un emblème national, selon le quotidien étatique China Daily.

Les pandas géants ont un taux de fécondité très bas, un facteur clé avec la disparition de leur habitat naturel de leur raréfaction, au point qu’ils sont classés comme espèce menacée.

Plus de 80% des pandas sauvages de la planète vivent dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), le reste se répartissant entre le Shanxi (centre) et le Gansu (nord-ouest). En novembre, 548 pandas géants étaient en captivité, tandis que la population sauvage est passée sous la barre des 2000 individus, selon Chine nouvelle.

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Facebook investit dans la blockchain à Genève

Facebook investit dans la blockchain à GenèveFacebook installe à Genève une société spécialisée dans la blockchain. Son projet : développer la crypto-monnaie du réseau social.

Top départ pour la crypto-monnaie de Facebook. Le réseau social a créé une société spécialisée dans les règlements financiers associés à la blockchain, selon HandelsZeitung, le principal journal financier en Suisse,

Site à Genève et baptisée Libra Networks, la société existe depuis le début du mois de mai. Le recrutement d’une dizaine de postes, avec des profils d’ingénieurs, est d’ores et déjà lancé.

Sa création fait écho aux révélation du New York Times sur un projet de création d’un Facebook Coin, une crypto-monnaie qui pourrait être exploitée par les applications du réseau social (WhatsApp, Facebook, Instagram).  Le projet (qui porte le nom de code … Libra) est piloté par David Marcus, ex patron PayPal qui dirige l’activité Blockchain de Facebook.

Libra Networks va développer le Facebook coin
Pour limiter les variations importantes de la valeur de sa crypto-monnaie, Facebook compter l’adosser aux monnaies traditionnelles.

En plus des paiements et échanges de fonds entre utilisateurs, cette monnaie virtuelle pourrait aussi servir à rémunérer les utilisateurs de Facebook pour leurs interactions avec des contenus publiés par la régie du réseau social.

Le projet devait aboutir à l’été 2019.
Les status déposés au registre du commerce de Genève mentionnent que Libra Networks peut créer des succursales et filiales en Suisse et à l’étranger. Son objet est « la prestation de services dans les domaines de la finance et de la technologie, ainsi que le développement et la production de logiciels et d’infrastructure (….) notamment en lien avec l’opération de paiements, l’analyse de données, le big data, la blockchain et d’autres technologies ».

Selon Le Temps, Libra Networks est hébergée dans un espace de co-working au centre de Genève et dirigée par la présidente de Facebook Switzerland qui commercialise la publicité pour l’audience suisse.

Le quotidien helvétique précise que deux cadres du cabinet d’audit et de conseils financiers BDO, qui héberge l’activité de Facebook en Suisse, sont gérants de Libra Networks.

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Snapchat lance de nouvelles options pour faire voter les jeunes

snapchatL’application de messagerie entend par cette initiative inviter les électeurs les plus jeunes à se prononcer lors des élections européennes, qui se tiendront du 23 au 26 mai.

Snapchat s’investit dans les élections européennes. L’application, prisée des adolescents, met dès ce 16 mai à disposition de ses utilisateurs des filtres et autocollants à apposer à leurs photographies. Pour rappel, les filtres Snapchat permettent de modifier le visage des personnes qui se prennent en photo avec l’application, en leur ajoutant par exemple des lunettes ou une couronne de fleurs.

D’autres fonctionnalités ont également été déployées pour inviter les jeunes électeurs européens à se rendre aux urnes les 23 et 26 mai. Sur la Snap Map, la carte de Snapchat qui permet de voir si des amis se situent à proximité, une notification viendra alerter les utilisateurs des dates de l’élection, en intégrant un lien pour les amener à se renseigner davantage sur ses enjeux. Les personnages visibles sur la carte pourront également se voir affublés d’une mention « A voté ».

Jusqu’à la veille des élections, un bureau de vote en réalité augmentée aux couleurs du Parlement Européen sera mis en place en France, Allemagne, Pays-Bas, Suède, Pologne, Ireland, Danemark et Finlande. Enfin, le 22 mai, les utilisateurs européens de l’application recevront un message pour leur rappeler la date de l’élection. Seuls 28% des 18-24 ans ont voté aux élections européennes de 2014.

Snapchat n’en est pas à sa première initiative politique. En 2015, le réseau social a couvert les élections américaines par le biais de son onglet « Discover » et de son émission d’information « Good Luck America ». Lors de la primaire républicaine, et selon le cabinet d’études Nielsen, les 18-24 ans avaient été deux fois plus nombreux à regarder la retransmission sur Snapchat que le débat en direct à la télévision.

En France, à l’occasion des élections présidentielles, quatre candidats,  François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron se sont prêtés à un jeu de questions-réponses sur l’application, consultés par 4 millions d’utilisateurs de Snapchat.

L’application américaine n’est pas non plus le seul service Web à s’investir dans les élections européennes. Spotify y est également allé de son initiative. Le géant suédois du streaming musical a consacré une playlist à cet événement, en sélectionnant un artiste emblématique par pays de l’UE.