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Les ventes de cognac ont bondi à 3,4 milliards d’euros en 2018-2019

cognacTirées par l’appétit non démenti des américains pour l’eau-de-vie charentaise, les expéditions de cognac ont progressé de 6,9% en valeur lors de la campagne 2018-2019 qui vient de s’achever, selon le Bureau national interprofessionnel du cognac.

C’est tout simplement l’appellation de vins et spiritueux française qui réalise le plus gros chiffre d’affaires à l’export, devant même le champagne.

Les ventes de cognac ont à nouveau battu des records au terme de la campagne 2018-2019, close fin juillet, selon les chiffres dévoilés lundi par le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC), la fédération des viticulteurs, bouilleurs et négociants de la célèbre appellation charentaise.

Lors de cette campagne (du 1er août 2018 au 31 juillet dernier), les expéditions de cognac ont progressé de plus de 2,5% en volume et de près de 6,9% en valeur. Au total, ce sont ainsi 211,1 millions de bouteilles qui ont été expédiées, pour un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros au départ de Cognac, communique le BNIC.

10% des parcelles de vignes plantées en France, 25% des exportations
Le cognac contribue ainsi largement à l’excédent commercial des vins et spiritueux français, représentant à lui seul près d’un quart des exportations de vins et spiritueux français en valeur. Ceci alors que le vignoble consacré au cognac n’est que de 76.000 hectares, sur un total de près de 750.000 hectares de vignes plantées en France.

Le cognac se place ainsi « en tête des grandes appellations », souligne le bureau. Le montant des exportations dépasse en effet nettement celles de champagne, dont le chiffre d’affaires à l’export atteignait 2,9 milliards d’euros en 2018, d’après les chiffres du Comité Champagne. Le champagne reste cependant la première appellation française en termes de chiffre d’affaires total, étant donné le poids du marché intérieur (la France absorbe 42% de la production champenoise, mais moins de 2% de celle de cognac).

S’agissant du cognac, c’est l’Amérique du Nord qui représente de loin le plus gros marché, avec 46% des expéditions soit 97,7 millions de bouteilles sur la campagne 2018-2019 (+8,8 % en volume et +17,6 % en valeur). Toujours leader, les États-Unis portent cette dynamique avec 94,3 millions de bouteilles expédiées. Ce goût des Américains pour l’eau-de-vie charentaise s’explique notamment « par la présence historique du cognac sur ce marché, les investissements constants des maisons, et la présence marquée de la consommation en cocktail aux États-Unis », note le BNIC.

Au cours de cette campagne, les expéditions vers l’Asie ont légèrement décliné (-1,5% en volume et +1,8% en valeur) à 60,0 millions de bouteilles. Les professionnels de la filière disent rester « confiants sur le potentiel important de développement de cette zone, tirée par le marché chinois et l’appétence d’une population appréciant l’excellence du savoir-faire français et l’image d’un produit haut-de-gamme ».

Plus contrastées, les expéditions en Europe ont reculé de 4,6% en volume et de 6,4% en valeur, avec un total de plus de 39,4 millions de bouteille, compte tenu d’une contraction au Royaume-Uni (premier marché européen) et en Allemagne, alors que les ventes en Europe de l’Est ont continué à croître.

Par ailleurs les ventes dans des zones à fort potentiel (Afrique du Sud, Nigéria, Caraïbes) ont encore augmenté tant en volume (+12,3%) qu’en valeur (+13,2%). « La part de ces nouveaux marchés a été multipliée par trois sur les dix dernières campagnes », souligne le bureau.

Par qualité, les expéditions de cognacs VSOP (Very Superior Old Pale, vieillissement d’au moins quatre années comptées à partir du 1er avril suivant l’année de la vendange) ont progressé de 0,4% en volume et de 7,8% en valeur, celles des qualités VS (Very Special, vieillissement d’au moins deux ans) de 5,7% en volume et de 12,7% en valeur.

Afin d’assurer son développement à moyen et long terme, la filière Cognac met en œuvre un plan de plantations sur trois ans de 10.000 hectares, en ligne avec ses prévisions d’expéditions. Une fois ces nouvelles vignes plantées, le potentiel du vignoble sera de 86.000 hectares.

Le top 10 des expéditions directes d’eaux-de-vie de Cognac en 2018-2019 (en millions de bouteilles) :
1) États-Unis : 94,3 millions                        /  2) Singapour : 26,6 millions
3) Chine : 24,8 millions                               /   4) Royaume-uni : 10 millions
5) France : 4,7 millions                              /    6) Allemagne : 4,5 millions
7) Hong-Kong : 4,3 millions                     /     8) Lettonie : 3,8 millions
9) Afrique du Sud : 3,3 millions             /    10) Pays-Bas : 2,6 millions

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Blanquette frappée aux framboises

Blanquette frappée aux framboisesIngrédients
– 63 g de framboises
– 2 grappillons de groseilles rouges
– 1 branches de menthe fraîche
– 1 cuillère à café de sucre en poudre
– 1 cuillère à soupe de sucre glace
– 1 citron
– 3 cl de liqueur de framboises
– 1 bouteille de blanquette de Limoux frappée

Préparation
1) Mixer très finement les feuilles d’une branche de menthe avec le sucre en poudre.
2) Répartir dans 8 verres tulipes.
3) Rouler les framboises sur un linge humide. En réserver 8 et passer les autres au robot avec le sucre glace et le jus du demi-citron, pour obtenir un coulis.
4) Tamiser pour éliminer les graines.
5) Mélanger coulis et liqueur de framboises.
6) Répartir dans les verres, puis mettre une framboise dans chacun d’eux.
7) Finir de remplir les verres avec de la blanquette de Limoux bien frappée.
8) Décorer le bord de chaque verre avec un petit rameau de menthe fraîche et un grappillon de groseilles.
9) Servir très frais.

Note : A consommer avec modération

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Les boissons sucrées associées à un plus grand risque de cancer

boissons sucréesDans un article paru ce mercredi dans le British Medical Journal, une équipe de chercheurs français a observé un lien entre consommation de boissons sucrées et augmentation du risque de cancer.

On connaissait l’impact des boissons sucrées sur le surpoids, l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires. En revanche, sur le cancer, peu d’études publiés. « Nous savons que l’obésité et le surpoids sont des facteurs de risque de cancer. Mais le lien entre consommation de boissons sucrées et risque de cancer n’a pas été établi. C’est ce que nous cherchons à faire », nous explique Mathilde Touvier, directrice de l’équipe de recherche en Epidémiologie Nutritionnelle à l’Inserm.

Un risque accru de cancer du sein
Au total, 101.257 participants de la cohorte française NutriNet-Santé, suivis entre 2009 et 2018, ont été inclus dans cette étude. « Ils ont rempli des questionnaires sur leur alimentation, leur mode de vie, leur consommation de tabac ou d’alcool par exemple  et bien sûr de consommation de boissons sucrées. On a suivi et on suit encore en permanence l’apparition de nouveaux cas de maladies, notamment de cancer », ajoute la chercheuse.

Une augmentation d’environ 18% du risque de cancer
Principale conclusion: la consommation de boissons sucrées est associée à un risque plus élevé de cancer (2193 cas sur 101.257 participants), et en particulier de cancer du sein (693 cas).

Concrètement, une augmentation de 100 millilitres de la consommation moyenne quotidienne de boissons sucrées, soit un petit verre, est associée à une augmentation d’environ 18% du risque de cancer. Pas de différence entre un jus de fruits 100% pur jus et un soda. « Cet enseignement est en cohérence avec ce que recommande Santé publique France, à savoir de consommer moins d’un verre de boissons sucrées par jour », ajoute Mathilde Touvier.

Pas de lien de cause à effet
Si elle observe une association entre consommation de boissons sucrées et risque accru de cancer, cette étude n’établit pas formellement un lien de cause à effet : « Il faut que cette étude soit reproduite par des confrères à l’étranger pour étudier d’autres populations. Lorsque nous aurons une accumulation d’études, ce sera un argument supplémentaire en vue du lien de cause à effet ». Un argument de plus, aussi, dans le débat national autour de la « taxe soda ».

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La bière est-elle en train de devenir le nouveau Coca-Cola des jeunes ?

La bièreAlors que les ventes de colas ne cessent de chuter depuis quelques années, celles de bières en revanche sont en plein boom. Notamment auprès des jeunes ?

La bière est-elle en train de devenir la boisson préférée des Français ?  Depuis quelques années la consommation ne cesse de progresser dans l’Hexagone et elle commence à faire de l’ombre à d’autres boissons comme le Coca-Cola. En cinq ans en effet, la consommation de bière a progressé de 19% passant de 1,29 milliard de litres consommés en 2014 à 1,53 milliard en 2018.

L’offre s’est fortement diversifiée depuis quelques années avec les bières artisanales, aromatisées aux fruits, les bières sans alcool, les bières dites craft vendues à l’unité. Et surtout elles séduisent de plus en plus les jeunes –même mineurs : près de 6 jeunes sur 10 de 15-24 ans assurent en boire occasionnellement.

Alors que dans le même temps, le Coca lui a moins la cote. Aux États-Unis, la baisse des colas est continue depuis 13 ans et en France la décrue a démarré il y a quelques années et ne se dément pas. Entre 2014 et 2018, les volumes consommés en France ont baissé de 17% passant de 1,55 milliard de litres consommés en 2014 à 1,29 en 2018. Et ce malgré le lancement de nouvelles offres sans sucre, à la stevia ou aromatisés. C’est le résultat de campagne de sensibilisation « anti-malbouffe » et de taxes sodas notamment. Mais pas uniquement puisque d’autres sodas comme les limonades ou les boissons au thé, pas toujours meilleures sur le plan nutritionnel, elles se portent bien.

40% de bière consommée en plus en 8 ans par les 18-35 ans
Mais est-ce vraiment la bière qui concurrence le Coca ?  En fait, il y a plein d’offres concurrentes qui viennent fragiliser les colas. Les boissons aux fruits pour les enfants comme Oasis, les « energy drinks » comme le Redbull pour les jeunes adultes mais aussi effectivement de plus en plus la bière. Il y a quelques années encore, au bar on prenait un Coca quand on avait 18-20 ans, aujourd’hui les jeunes ont davantage le réflexe bière. Et c’est allé très vite. En 2010, les 18-35 ans consommaient 21 litres de bière par an en moyenne, ils en consomment désormais plus de 30 litres, soit 40% de plus en à peine 8 ans.

Et le phénomène est mondial, quasiment tous les pays au monde ont leur bière et en consomment de plus en plus. Les industriels du secteur ont d’ailleurs bien compris que la bière était peut-être la boisson du futur et sont prêts à dépenser des sommes colossales pour s’imposer auprès de ces nouveaux consommateurs : en 2016, le belgo-brésilien AB InBev (Budweiser, Corona …) a racheté son rival britannique SABMiller (Grolsch, Peroni …) pour 96 milliards d’euros. Il s’agit d’un des plus gros rachats de tous les temps, tous secteurs confondus.

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Chaud ou froid, que faut-il vraiment boire pendant la canicule ?

eauL’eau est notre meilleure alliée en période de canicule, mais attention à bien l’utiliser : ni trop fraîche, ni trop chaude, pour ne pas provoquer de choc thermique et perturber le corps.

La canicule est bel et bien installée dans l’Hexagone, avec 65 départements en vigilance orange ce mercredi. Les températures montent progressivement et les Français se préparent à un pic de canicule jeudi ou vendredi, selon les endroits. De nombreuses écoles sont fermées pour la fin de semaine et les maisons de retraite font preuve d’une vigilance accrue.

Premier réflexe à adopter : boire de l’eau. « Pour diminuer la température du corps, on élimine beaucoup. On peut tout à fait imaginer qu’on élimine un litre, un litre et demi par heure. Quand on dit de boire, en termes de quantité, c’est en gros un verre toutes les vingt minutes, globalement deux litres par jour », explique Alain Ducardonnet, médecin et consultant santé BFMTV.

Boire sans soif
Attention toutefois pour les personnes âgées. « Elles ont parfois un rein qui est un petit plus plus fragile, plus abîmé, et parfois le fait d’apporter trop d’eau peut provoquer des problèmes puisqu’on met plus d’eau que de sel et ce n’est pas très bon pour l’organisme », nuance le médecin.

« Le deuxième point important, c’est de boire sans soif », insiste-t-il auprès de BFMTV. « A partir du moment où on a soif, on a déjà une dette d’eau de 20%. L’organisme et les cellules n’aiment pas travailler à sec », pointe-t-il. Les urines sont un point de repère : si elles sont jaune clair, tout va bien, si c’est plus foncé, c’est que l’on ne boit pas assez.

Préférer l’eau à température ambiante, voire un peu plus fraîche
Une grande limonade glacée est-elle le meilleur moyen d’étancher sa soif par temps de canicule ?  Pas vraiment, répond Alain Ducardonnet. « L’idéal est de boire de l’eau à température ambiante ou un petit plus fraîche », explique-t-il.

« Si on boit quelque chose de frais une fois, ça va. Mais si on boit quelque chose de très glacé, on a la sensation de fraîcheur sauf qu’on donne à l’organisme, en particulier au niveau de l’estomac où il y a des capteurs, l’information que la température baisse brutalement, donc il va falloir relancer la chaudière », illustre le médecin pour BFMTV.com.

« C’est contre-productif, que ce soit l’eau très glacée, la douche très glacée ou la climatisation très glacée », déroule-t-il. Mieux vaut donc préférer les douches à température ambiante, puis ne pas se sécher pour pouvoir profiter de l’air.

Boire chaud, oui, mais attention aux chocs thermiques
« Quant à boire très chaud ou chaud, c’est en fonction des goûts personnels. Ça a un intérêt éventuel, comme les épices, c’est que ça fait transpirer. Donc ça augmente la transpiration, qui avec l’air ambiant ou un ventilateur, qui assure la diminution de la température du corps », explique le médecin.

Attention toutefois aux chocs thermiques: l’idéal est donc une boisson à température ambiante, ou par exemple un thé plutôt tiède, qui a légèrement refroidi. Comme le résume Alain Ducardonnet, « l’organisme n’aime pas avoir à s’adapter ».

« On ne peut pas vous interdire de boire une bière fraîche, mais pas plus. Le problème de l’alcool est que c’est diurétique, donc ça déshydrate, comme pour le café. Le thé est un peu plus tolérable car moins diurétique », conclut-il.

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Quels aliments choisir pour mieux affronter la chaleur ?

quels aliments choisir pour mieux affronter la chaleurAlors que la canicule s’empare de l’Hexagone à partir de ce lundi, des gestes de prévention élémentaires s’imposent. Fraises, melons, concombres …  Il est recommandé d’opter pour une nourriture fraîche et légère pour affronter le mercure écrasant.

Frais et léger, c’est le mot d’ordre pour remplir les assiettes en cette période de fortes chaleurs. Tomates, concombre, melon, pastèque …  Quand le mercure frôle les 40°C, les aliments riches en eau sont rois.

« Dans les fraises, on est à plus de 90% d’eau, idem pour le melon et le pamplemousse. La salade et le concombre contiennent 97% d’eau, ainsi l’essentiel de ce que vous mangez est composé d’eau, ça vaut vraiment le coup » pour ne pas être déshydraté, explique sur BFMTV le nutritionniste Jean-Michel Cohen.

Pour cuisiner les légumes, mieux vaut éviter les matières grasses, un simple filet d’huile d’olive suffit. Manger trop gras ou en grande quantité nécessite beaucoup d’énergie pour la digestion, ce qui génère de la chaleur supplémentaire. Pour les desserts, restez légers en mettant l’accent sur les fruits. Riches en sels minéraux, ils permettent de compenser la perte liée à la transpiration.

Privilégier les boissons chaudes
Autre paramètre essentiel : boire de l’eau. Il faut s’hydrater davantage en cas de canicule et boire de l’eau régulièrement pour compenser ce que l’on perd en transpirant. Pour autant, il ne faut pas boire en quantité excessive, cela peut être dangereux. Par ailleurs, l’alcool, difficile à supporter en cas de fortes chaleurs, est à éviter. Le café et les sodas sont également à bannir durant la canicule, rappelle la Chaîne météo qui conseille de privilégier les boissons chaudes, comme le thé à la menthe.

« L’avantage de cette boisson chaude est qu’elle vous fera transpirer, permettant ainsi à votre corps de mieux évacuer la chaleur », détaille la Chaîne météo. Et de conclure : « En buvant trop froid, votre corps ne transpire plus et n’évacue plus la chaleur, il comprend qu’il fait froid et qu’il doit conserver la chaleur. Cela aura pour effet d’augmenter votre sensation d’inconfort par temps de canicule. »

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10 astuces pour boire suffisamment au quotidien

eauHydratation des cellules et de la peau, élimination des déchets ou encore régulation de la température corporelle.

L’eau est un élément vital pour l’organisme. Alors qu’il est conseillé de boire environ 1 à 1,5 litre d’eau par jour.

1) N’attendez pas d’avoir soif
La soif est un signal d’alarme de votre organisme. Lorsque cette sensation apparaît, le corps est déjà déshydraté, c’est presque déjà un peu tard. N’attendez donc pas de ressentir la soif pour boire de l’eau.

2) Préparez votre bouteille pour la journée
Lorsqu’on est au travail ou occupé à d’autres activités, on oublie souvent de boire régulièrement. L’astuce : se préparer une bouteille d’eau chaque jour, afin de vérifier si notre consommation d’eau est suffisante.

3) Buvez à volonté
L’eau représente 60 % du poids de notre corps, cela donne une idée de l’importance de l’eau dans le bon fonctionnement de l’organisme. Transpiration, urine et même respiration, l’eau est éliminée en permanence par l’organisme. C’est pourquoi le Programme national nutrition santé recommande de boire de l’eau à volonté, tout au long de la journée.

4) Variez les plaisirs
Boire 1 à 1,5 litres d’eau par jour vous rebute ?  Variez les plaisirs : thé, tisanes ou café permettent également de s’hydrater. Pensez également aux bouillons et autres soupes et potages.

5) Adaptez votre consommation d’eau à votre activité
Lors d’un effort physique, le corps se déshydrate plus vite à cause de la transpiration. Même si vous n’avez pas soif, forcez-vous à boire avant l’effort. Ensuite, buvez régulièrement pendant et après l’activité sportive.

6) Vive les fruits
« Buvez » en mangeant des fruits, pour allier hydratation et diététique, privilégiez les fruits riches en eau : melon, pastèque, poire, pêche, orange …

7) Donnez du pep à votre eau
Si vous trouvez l’eau un peu fade, ne vous jetez pas sur les eaux aromatisées car elles sont souvent sucrées, ou alors choisissez-les sans sucre. Sinon, ajoutez à votre verre d’eau une rondelle de citron ou d’orange ou quelques feuilles de menthe pour lui donner du goût.

8) Changez d’eau
Eau du robinet, eaux de source, eaux minérales, eaux gazeuses … Il existe toute sortes d’eaux, pour ne pas vous lasser changez d’eau régulièrement.

9) Soyez attentifs en cas de maladie
Diarrhée, vomissements ou fièvre peuvent provoquer de grandes pertes d’eau. Le risque : la déshydratation. Soyez donc particulièrement attentifs lorsque vous êtes malade. En cas de fièvre par exemple, buvez un demi litre d’eau en plus par degré supérieur à 37°C.

10) Adaptez votre consommation d’eau à la chaleur
A partir de 30°C, l’organisme se déshydrate plus rapidement, à cause de la transpiration. C’est pourquoi il est recommandé de boire plus lorsqu’il fait chaud.