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Décès de Louis Lareng, fondateur du SAMU

Louis LarengLe professeur de médecine avait créé le Service d’aide médicale urgente (SAMU) en 1968. Un service hospitalier qui, 50 ans plus tard, tient un « rôle majeur dans notre système de santé », souligne Agnès Buzin.

Le fondateur du SAMU, le professeur Louis Lareng, est mort ce dimanche à Toulouse à l’âge de 96 ans, a annoncé dans un communiqué le préfet de la Haute-Garonne, Étienne Guyot.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a salué « la mémoire » de ce professeur de médecine, « qui a eu l’audace, en 1968, de créer le Samu, dont on connaît le rôle majeur dans notre système de santé. Notre médecine d’urgence lui doit beaucoup », a souligné la ministre.

Louis Lareng est né le 8 avril 1923, à Ayzac-Ost, dans les Hautes-Pyrénées, commune dont il sera le maire de 1965 à 1977. Professeur de médecine, il est à l’origine de la création du Samu, à Toulouse. Une circulaire de février 1969 autorise ces Services d’aide médicale urgente (SAMU), « service d’intérêt général », coordonnant les « secours privés et publics ». Dix-sept ans plus tard, la « loi Lareng », qui étend le Samu à tous les départements français avec un numéro unique et gratuit, le 15, est adoptée à l’unanimité.

Un « homme de progrès »
Député socialiste de Haute-Garonne de 1981 à 1986, conseiller municipal de Toulouse de 1983 à 1995, Louis Lareng était un « homme de progrès et d’innovation qui « s’est intéressé très tôt à la télémédecine », écrit dans son communiqué le préfet de la Haute-Garonne, Etienne Guyot, qui a rendu hommage « à un grand humaniste ».

Louis Lareng « était un homme politique engagé, un socialiste humaniste et un républicain également investi dans les ordres patriotiques », salue de son côté, dans un communiqué, le maire (LR) de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

« Son volontarisme faisait de Louis Lareng une personnalité remarquable. Je tiens à saluer sa mémoire aujourd’hui, lui qui fut mon parrain à la Légion d’honneur », ajoute le maire, qui rappelle que Louis Lareng a présidé l’Université Paul Sabatier de Toulouse de 1970 à 1976. En 2016, Louis Lareng avait été promu au rang de grand officier dans l’ordre de la Légion d’honneur.

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Décès de l’actrice et chanteuse Marie Laforêt

Marie LaforetMarie Laforêt est morte à l’âge de 80 ans. La chanteuse et actrice, de son vrai nom Maïtena Douménach, s’est éteinte samedi à Genolier en Suisse, rapporte l’AFP.

Surnommée « la fille aux yeux d’or » (en fait, ils étaient jaunes-verts), elle a joué dans 35 films et vendu plus de 35 millions d’albums, au long d’une existence bien peu rectiligne.

« Marie Laforêt est décédée samedi à Genolier. Sa fille vient de me l’annoncer », a indiqué à un journaliste de l’AFP, Dominique Segall, attaché de presse de la réalisatrice Lisa Azuelos, la fille de Marie Laforêt.  Les causes de la mort de l’interprète des Vendanges de l’amour ou Viens, viens n’ont pas été précisées.

« La fille aux yeux d’or »
Surnommée « la fille aux yeux d’or » (en fait, ils étaient jaunes-verts), Marie Laforêt a joué dans 35 films et vendu plus de 35 millions d’albums, au long d’une existence bien peu rectiligne.

« Ma carrière est de bric et de broc mais ma vie est remplie du début à la fin », assurait celle qui, mariée cinq fois, fut aussi actrice de théâtre, écrivain, antiquaire et commissaire-priseur.

Marie Laforêt était une personnalité complexe, intello pas du tout féministe, à la fois modeste, snob et gouailleuse, dotée d’un humour corrosif. « J’aime bien les gens qui ont une angoisse », indiquait-elle. De son physique exceptionnel, traits purs et sensuels, cheveux longs romantiques, elle affirmait qu’il ne lui avait pas toujours porté chance.

Maïténa Doumenach, son vrai nom, naît le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer (Gironde), fille d’un industriel. A l’âge de 3 ans, dira-t-elle 35 ans plus tard, elle est violée par un voisin : « Impossible d’en parler pendant des décennies ». « Sans ce viol, je n’aurais pas fait un métier public qui allait à l’encontre de ma timidité naturelle. J’ai choisi un métier exutoire », , soulignera-t-elle.

Un concours d’actrice organisé par Europe 1
Jeune fille, elle est attirée par le couvent mais se passionne pour le théâtre au lycée, à Paris, puis remporte un concours d’actrice, organisé par Europe 1, en 1959. Un an plus tard, elle apparaît au cinéma au côté d’Alain Delon dans Plein soleil (de René Clément) puis, en 1961, dans La fille aux yeux d’or (tiré d’un roman de Balzac), de Jean-Gabriel Albicocco qu’elle épousera.

Elle joue ensuite dans Joyeuses Pâques et Flic ou voyou de Georges Lautner, avec Jean-Paul Belmondo, Les morfalous d’Henri Verneuil, La chasse à l’homme, d’Edouard Molinaro, Fucking Fernand, de Gérard Mordillat (nommée pour le César du meilleur second rôle féminin), Tangos, l’exil de Gardel, de Fernando Solanas (prix du jury 1985 à Venise) etc. Elle a aussi été dirigée par Chabrol, Granier-Deferre, Deville, Mocky et d’autres.

« Un timbre »
En 1963, sort son premier 45 tours, Les vendanges de l’amour, écrit par Danyel Gérard. C’est le succès et les tubes vont s’enchaîner : Ivan, Boris et moi, Il a neigé sur Yesterday (chanson-hommage aux Beatles), Viens sur la montagne, Marie douceur, Marie colère, Que calor la vida etc …  Elle est pionnière dans la World Music, puisant son inspiration dans les folklores américain et européen.

Tout en se tenant à l’écart du show-biz, elle remplit l’Olympia en 1969, tourne dans le monde entier. « Je n’ai pas une voix, j’ai un timbre », notait-elle pourtant, minimisant son talent personnel et ajoutant, comme pour bien montrer qu’elle n’était dupe de rien, ne pas « avoir honte de faire ce que je fais : interpréter au premier degré des chansons populaires ».

Petit à petit, elle renonce aux enregistrements, privilégie l’écriture (elle écrit ses propres chansons mais aussi un livre remarqué : Contes et légendes de ma vie privée), s’installe à Genève (elle aura la double nationalité franco-suisse) où elle tient une galerie d’art.

Cinq mariages et trois enfants
En 1994, elle publie une compilation de ses chansons en quatre volumes, parcourant ses 30 ans de carrière. Elle fait aussi du théâtre : en 2000, elle interprète une bouleversante Maria Callas (nommée aux Molières).

Marie Laforêt fait parler d’elle en 2002 pour d’autres raisons qu’artistiques: liée par un de ses époux à la famille de Didier Schuller,  ancien directeur de l’office HLM des Hauts-de-Seine et condamné dans une affaire de financement occulte. Elle témoigne de sa peur dans l’émission de Thierry Ardisson, sur Canal + et en tire un livre : Panier de crabes.

Elle s’est mariée cinq fois, a eu trois enfants avec Judas Azuelos, homme d’affaires d’origine marocaine juive, puis avec Alain Kahn-Sriber, homme d’affaires et collectionneur d’art.

Sa fille, Lisa Azuelos, réalisatrice du film LOL (avec Sophie Marceau), ne cachait pas de difficiles relations avec sa mère, laquelle, de son côté, admettait avoir été parfois trop absente avec ses enfants.

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Décès d’Annick Alane, actrice dans Hibernatus et Les Trois Frères

Annick AlaneLa comédienne Annick Alanne, visage familier du cinéma et de la télévision française, vient de s’éteindre à l’âge de 94 ans.

La comédienne Annick Alane, second rôle prolifique au théâtre, et visage familier du cinéma et de la télévision depuis 1951, s’est éteinte lundi à l’âge de 94 ans dans un hôpital parisien, a annoncé son agent.

Formée au Cours Simon, deux fois récompensée par le Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle en 1994 et 2001 pour les pièces Tailleur pour dames et La Chatte sur un toit brûlant, avait démarré sa carrière à 26 ans dans Une Nuit à Megève de Jean de Letraz sur la scène du Théâtre Michel, à Paris.

Au théâtre ce soir
Membre de la troupe de Jacques Fabbri, Annick Alane a enchaîné de très nombreux rôles dirigée par les plus grands metteurs en scène, devenant notamment l’une des pensionnaires de Au Théâtre ce soir dans une vingtaine de pièces.

Au cinéma, Annick Alane a été enrôlée dans près de quarante longs métrages dont de nombreux succès populaires comme Hibernatus de Edouard Molinaro avec Louis de Funès, La Gifle de Claude Pinoteau, « La Crise » de Pour la peau d’un flic de Alain Delon, Trois Hommes et un couffin et La Crise de Coline Serreau, Vipère au poing de Philippe de Broca, et Mortel Transfert de Jean-Jacques Beineix.

De Maguy à Joséphine ange gardien
A la télévision, la comédienne a été au générique de nombreuses séries comme L’Homme de Picardie, Les Enquêtes du commissaire Maigret, Pause Café, Maguy, Le Comte de Monte-Cristo, Joséphine, ange gardien et Louis la Brocante.

Annick Alane était la mère de deux comédiens, sa fille Valérie Alane et son fils Bernard Alane qui jouait l’homme hiberné dans les glaces à l’affiche de Hibernatus.

Les obsèques de la comédienne seront célébrées jeudi en l’église Saint-Roch, la paroisse parisienne de l’Aumônerie des artistes.

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Décès de Pascale Roberts, actrice de Plus belle la vie

Pascale RobertsLa comédienne est morte ce samedi des suites d’une longue maladie. Elle a partagé sa vie d’actrice entre le théâtre, le cinéma et la télévision.

Pascale Roberts, l’interprète de Wanda Legendre dans Plus Belle la vie, est morte samedi. La nouvelle a été annoncée lors du journal télévisé de 19 heures, sur France 3. Une information confirmée ce dimanche par l’Agence France-Presse (AFP), l’actrice est morte à Paris à 89 ans des suites d’une longue maladie.

Pascale Roberts a interprété la mère fantasque de Blanche Marci entre 2008 et 2016 dans le feuilleton quotidien de la troisième chaîne. Selon le site fan Plus belle la vie, ce sont ses problèmes de santé qui ont obligé l’actrice à s’éloigner du plateau de tournage.

Planches, cinéma et télévision
Née en 1933, Pascale Roberts (Marie-Josée Walsain-Laurent, de son vrai nom) a partagé sa vie d’actrice entre le cinéma, la télévision et le théâtre. Au cours de sa carrière, démarrée au début des années 1950, elle a été dirigée par plusieurs grands réalisateurs, comme Costa-Gavras (Compartiment tueurs) ou Jean-Pierre Mocky (Le mari de Léon). En 1998, son interprétation dans Marius et Jeannette de Robert Guédiguian lui vaut une nomination aux César dans la catégorie meilleure actrice dans un second rôle.

À la télévision, elle est apparue dans de nombreuses séries, d’Alice Nevers à Joséphine, ange gardien en passant par L’Instit. Sur les planches, elle a notamment été mise en scène par Jean-Louis Barrault dans les années 1960 ou encore Jean-Luc Moreau dans les années 2000. Côté vie privée, elle fut la première femme de l’acteur Pierre Mondy.

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Décès du journaliste Eugène Saccomano, grande voix du foot

Eugène SaccomanoLe journaliste Eugène Saccomano, grande voix du foot sur Europe 1 et RTL, est mort ce lundi à l’âge de 83 ans. Il a marqué l’histoire de la radio française depuis les années 1960.

Eugène Saccomano, l’une des voix les plus célèbres du foot français, est mort ce lundi à l’âge de 83 ans, annoncent Var-Matin, Le Point et RTL. D’abord à Europe 1, de 1960 à 2001, puis à RTL, qu’il quittera finalement en 2012, Eugène Saccomano a vu passer cinq décennies de football français. Habitant et conseiller municipal de La Garde-Freinet (Var), il est décédé en région parisienne, selon Var-Matin.

Ancien directeur des sports d’Europe 1 où il a passé plus de 40 ans, il avait rejoint RTL entre 2001 et 2012. Né à Marseille, Eugène Saccomano avait débuté comme journaliste au journal Le Provençal avant de devenir correspondant d’Europe 1 dans le Sud. Il rejoint ensuite la rédaction parisienne de la radio puis son service des sports, dont il prendra la tête.

Il avait lancé en 1996 l’émission quotidienne « Europe Sport » et a remporté en 2000 le grand prix des médias pour la meilleure émission de radio avec « Le match du lundi ». « Eugène Saccomano, c’est beaucoup plus qu’une voix, c’est un divin babil par la magie duquel l’audition d’un match de football à la radio devient un plaisir rare et précieux », écrivait Le Figaro en 1999. Après plus de 40 ans, le journaliste avait quitté Europe 1 « sans verser une larme » et il avait « préféré passer dans l’équipe d’en face », RTL, où il avait notamment animé « On refait le match ».

Noël Le Graët : « Sa voix portait toujours le foot »
« C’est l’homme du football, confie Noël Le Graët, le président de la Fédération française, sur RMC. Sa voix portait toujours le foot. Elle était exceptionnelle. Il suivait l’actualité en permanence avec beaucoup d’élégance. On a tous beaucoup de tristesse. Il a marqué son époque. On se souviendra de sa voix. C’était toujours quelqu’un de très respectueux. »

Jean-Michel Larqué : « Il a été un précurseur »
« Eugène Saccomano, c’était la passion et une voix, explique Jean-Michel Larqué sur RMC. Mais le football n’était pas sa passion première, c’était avant tout un romancier. Il avait une culture générale bien au-dessus de la moyenne. Il a été un précurseur, puisqu’il y a encore aujourd’hui des émissions qui reprennent sa thématique. Il a aussi inventé les trémolos, repris aujourd’hui par Jano Resseguié. C’est même lui qui a inventé le tandem journaliste et consultant. C’était une voix incroyable. Même quand il ne se passait rien, il fallait lui donner l’antenne… »

Il a inspiré le film Borsalino
Originaire de Marseille, Eugène Saccomano était profondément attaché au département du Gard, où il a grandi, et était d’ailleurs un fervent supporter du Nîmes Olympique.

Mais avant de se faire connaître de millions d’auditeurs pour ses fabuleuses envolées lyriques autour du rectangle vert et l’émission « On refait le match », il s’était aussi distingué pour sa plume. En 1959, alors journaliste au quotidien Le Provençal, il a écrit le roman Bandits à Marseille, qui inspirera le film Borsalino en 1970 avec Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. Il avait également consacré des ouvrages à Céline et Giono.

« Beaucoup de gens me prennent pour un con, pour un footeux qui ne comprend que le foot dans la vie, qui est un maniaque des tribunes de presse. Je le suis mais j’adore la littérature aussi. Le plaisir que j’ai, c’est de découvrir de nouveaux livres », confiait-il à France Info en 2014.

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Décès de Philippe Tome, co-créateur du Petit Spirou

plilipe tomeLe scénariste belge Philippe Tome, co-créateur du Petit Spirou, est mort à l’âge de 62 ans.

Le Petit Spirou est orphelin. Philippe Vandevelde, dit Philippe Tome, scénariste qui a co-créé le petit personnage, vient de mourir à l’âge de 62 ans.

« C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre la mort de Philippe Tome survenue hier à l’âge de 62 ans. Nous présentons nos condoléances à la famille et aux amis de cet immense auteur », a publié le compte Facebook Franquin et Cie ce dimanche.

Polar noir et humour potache
Il avait imaginé en 1987 avec Janry, son complice de toujours, rencontré à un cours de BD, Le petit Spirou. Ensemble, ils avaient auparavant écrit pendant six ans des aventures de Spirou et Fantasio chez Dupuis, prenant la suite de Fournier et Broca, et avant eux Jijé et Franquin. L’idée était de « rajeunir le lectorat », évoquait Philippe Tome dans ActuaBD en 2012, mais aussi de « renouer avec le 100% humour ».

Le scénariste originaire de Bruxelles avait aussi créé en 1985, avec le dessinateur Luc Warnant (suivi à partir de 1989 par Bruno Gazzotti, puis par Dan Verlinden), la bande dessinée policière et humoristique SODA.

Scénariste inclassable, il signe également en 2008, Berceuse assassine, dessiné par Ralph Meyer. Un thriller sombre, aux airs de film noir américain, aux antipodes de SODA et du Petit Spirou. « Ce que j’aime, disait-il à ActuaBD, c’est que si on enlève la signature de mes albums, les gens ne peuvent pas se rendre compte que c’est le même gars qui fait Le Petit Spirou et Berceuse Assassine ».

Sur les réseaux sociaux, les hommages à Philippe Tome sont nombreux, et montrent à quel point il a marqué l’histoire de la bande dessinée. Et l’enfance de bien des lecteurs.

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Déces d’Ariane Carletti : l’émouvant témoignage de sa fille

ariane carlettiÉléonore Sarrazin, la fille de l’animatrice phare du Club Dorothée, raconte le combat de sa mère contre le cancer.

Ariane Carletti, figure importante du Club Dorothée, est morte cette semaine à l’âge de 61 ans des suites d’un cancer. Sa fille Éléonore Sarrazin a raconté dans Le Parisien le combat contre la maladie de l’actrice et chanteuse.

« Elle s’est battue comme une lionne », explique la jeune femme de 25 ans, qui a suivi les pas de sa mère en devenant elle aussi actrice. « Elle a été super courageuse. Ma mère a affronté des montagnes qui étaient énormes. Elle les a gravies les unes après les autres. C’est juste que la dernière était un peu trop rude. Elle est partie entourée d’énormément d’amour. »

En raison de son état de santé, Ariane Carletti a dû refuser de nombreux projets : « Beaucoup de gens lui ont proposé de monter sur les planches », confirme Éléonore Sarrazin. « Elle savait pertinemment qu’elle ne pouvait pas être fiable. À certaines périodes, son taux d’énergie pouvait changer du tout au tout. Et elle ne voulait pas porter la responsabilité d’être sur scène. »

« Elle ne voulait pas qu’on s’inquiète »
Ariane Carletti restait tout de même optimiste malgré l’avancée de la maladie : « Encore lundi, elle nous parlait de ce qu’elle désirait manger et quelles vacances elle aimerait organiser », se souvient sa fille. Face à la maladie, Ariane Carletti restait cependant pudique : « Entre nous, on n’a jamais voulu en parler, parce qu’il y avait de la coquetterie de sa part. Elle ne voulait pas qu’on s’inquiète. Elle n’a jamais voulu mentir aux gens non plus, ni être malhonnête. Alors, ça faisait quelque temps qu’elle s’était un peu repliée. »

Fille d’un réalisateur et d’une actrice, Ariane Carletti a été une des animatrices phares du Club Dorothée dans les années 80 et 90. Elle a aussi été l’interprète de générique de plusieurs dessins animés cultes, comme Dragon Ball ou Yakari.