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Norman annonce sa paternité et des nouveaux projets de séries

NormanDans une vidéo parue vendredi sur sa chaîne, le youtubeur Norman a annoncé qu’il était papa et évoqué ses nouveaux projets professionnels.

Le youtubeur Norman a annoncé vendredi qu’il ferait moins de vidéos sur sa chaîne pour cause de paternité mais se consacrerait à de nouveaux projets de séries. « Je suis papa, c’est la plus belle chose au monde », lance le youtubeur désormais trentenaire dans une vidéo parue vendredi sur sa chaîne. « Je fais un petit peu moins de vidéos en ce moment (…) Mon rôle de père sera évidemment ma priorité ».

Dans la même vidéo, le youtubeur aux plus de onze millions d’abonnés annonce un nouveau projet de série de science-fiction avec le producteur Webedia.

Un deuxième spectacle en préparation
Il travaille aussi à un programme « à la fois scénarisé et un peu improvisé » avec « une grosse plateforme de vidéos dont la première lettre est la même que celle de (son) prénom », qui pourrait être Netflix. Interrogée, la plateforme américaine n’a pas confirmé. « Je ne vais pas faire toute ma vie des vidéos sur les petites actions du quotidien », plaisante le youtubeur.

Après quelques apparitions au cinéma et à la télévision, Norman, de son vrai nom Norman Thavaud, prépare aussi son deuxième spectacle humoristique seul en scène, qu’il présentera en tournée.

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Comment Arnaud Montebourg « repeuple la France en abeilles »

arnaud montebourgReconverti dans l’agriculture depuis deux ans, l’apiculteur Arnaud Montebourg a forgé un modèle sans pareil pour s’engager dans de nouveaux combats alimentaires. Il livre sa méthode au JDD.

Costume sombre en velours. Il porte beau, Arnaud Montebourg, 56 ans. Oubliées les marinières, y compris la blanc, jaune et noir endossée pour célébrer sa « marque de combat », Bleu Blanc Ruche.

Devenu apiculteur, l’ancien ministre de l’Économie ne se contente pas de fabriquer du miel, il « repeuple la France en abeilles ». Ses premiers pots sont arrivés en rayon en septembre dernier chez Franprix, Auchan et Système U. Ils sont aussi vendus en ligne, entre 5 et 9 euros l’unité. « On a gagné 150.000 euros sur les quatre premiers mois, se réjouit-il. Les quelques dizaines de centimes en plus par pot participent à une meilleure rémunération de nos apiculteurs, qui s’engagent à acheter des ruches. »

Il rachète la production des agriculteurs au-dessus des prix du marché
[…] Plus encore que le choix des produits, le miel, les amandes et bientôt le lait, c’est la méthode qui fait la différence. Première brique du style Montebourg : bâtir un business plan sur des « secteurs effondrés », des ­Florange aux champs. « Une filière en difficulté comme l’apiculture avait besoin de solutions économiques », pose-t-il.

Étude de marché et politique
Parce qu’il manque 13 millions de ruches en Europe et parce que la disparition des abeilles domestiques et sauvages met en péril la pollinisation des fruits et légumes dans le monde. « Sans elles, nous perdrions 35% de nourriture, mécaniquement », avance-t-il.

« Nous finançons les investissements des agriculteurs et nous rachetons leur production 15 à 18% au-dessus des prix du marché », détaille-t-il encore.

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Décès de Stanley Donen, le réalisateur de « Chantons sous la pluie »

stanley-donenLe réalisateur américain Stanley Donen, l’un des derniers représentants de l’âge d’or d’Hollywood, est mort à l’âge de 94 ans, a indiqué samedi l’un de ses fils au Chicago Tribune.

Il était une des dernières figures de l’âge d’or hollywoodien. Stanley Donen, qui a révolutionné la comédie musicale en faisant grimper Gene Kelly aux lampadaires dans « Chantons sous la pluie » et danser Fred Astaire sur le plafond d’une chambre d’hôtel dans « Mariage Royal », est mort d’une crise cardiaque jeudi 21 février. Il avait 94 ans.

L’ancien danseur et chorégraphe avait en 1998 reçu un Oscar des mains de Martin Scorsese pour l’ensemble de son oeuvre « marquée par la grâce, l’élégance, l’humour et l’innovation visuelle » d’un genre regardé aujourd’hui avec nostalgie.

Le maître de la joie de vivre à l’écran, alors âgé de 73 ans, avait effectué quelques pas de claquettes avec la statuette d’or contre la joue, face à un parterre de stars l’applaudissant à tout rompre.

« Toutes ces comédies musicales appartiennent au passé », avait-il dit au New York Times en 1996, avant d’ajouter que « si on retournait aujourd’hui la scène où Gene Kelly danse sous la pluie, il regarderait partout autour de lui de peur d’être arrêté par la police ».

Débuts à Broadway
Né le 13 avril 1924 à Columbia en Caroline du Sud, Stanley Donen trompe son ennui en dansant et en fréquentant très jeune les salles de cinéma où la vie lui semble plus belle. A 9 ans, il découvre Fred Astaire emportant Ginger Rogers dans la danse endiablée de « Carioca » (1933). L’acteur devient son idole.

Le petit garçon commence par danser en cachette puis obtient de ses parents de s’inscrire à un cours. A 16 ans, il quitte Columbia pour New York avec l’espoir de faire des entrechats son métier. Il fait ses débuts à Broadway en devenant « chorus boy » en 1940 dans « Pal Joey ». La star du show est alors Gene Kelly.

Trois films avec Gene Kelly
A eux deux, ils vont sortir la comédie musicale des music-halls, désireux de montrer qu’on peut exprimer joies ou chagrins par des pas de danse et des ritournelles qui échappent à la pesanteur du quotidien.

En 1949, ils réalisent ensemble « Un jour à New York »: très moderne pour l’époque, cette comédie musicale avec Fred Astaire, qui se déroule en extérieur pour la première fois ou presque, marque une évolution du genre qui était en train de passer de mode.

Après « Chantons sous la pluie » (1952), chef d’œuvre unanimement salué alors que Donen n’a que 28 ans, le duo se réunit une dernière fois avec un troisième film cosigné en 1955, « Beau fixe sur New York ».

« Donen a emmené la comédie musicale dans une direction brillante et personnelle: non seulement il a osé transposer des habitudes des studios à l’extérieur, mais il a également été capable de filmer avec la même liberté qu’en intérieur », estime l’historien du cinéma David Thompson dans son Dictionnaire du film américain.

Après la comédie musicale, des films plus personnels
Le réalisateur signe ensuite des films plus personnels: le fluide et poétique « Donnez-lui sa chance » (1953), le western chanté « Les Sept femmes de Barberousse » (1954), ou encore « Drôle de frimousse » (1957), avec Audrey Hepburn et Fred Astaire.

Dans le registre de la comédie, Stanley Donen s’illustre avec « Charade » (1963, avec Audrey Hepburn et Cary Grant) et « Arabesque » (1965), qui combinent intrigues à rebondissements et style volontairement artificiel.

Il signe ensuite trois films personnels avec « Voyage à deux » (1967), « Fantasmes » (1967), parodie de Faust avec Peter Cook et Dudley Moore, et « L’escalier » (1969), étude de la désagrégation d’un couple homosexuel. Ses réalisations ensuite se raréfient et il se retire du cinéma après « C’est la faute à Rio » (1984).

Père de trois garçons, il s’était marié cinq fois et avait vécu une brève idylle avec Elizabeth Taylor. Son décès a été confirmé samedi au Chicago Tribune par l’un de ses fils.

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Mort de Claude Goretta, le réalisateur de La Dentellière

Mort de Claude Goretta, le réalisateur de La DentellièreLe cinéaste suisse est décédé le 20 février à l’âge de 89 ans.

Scénariste, documentariste, cet artiste de la caméra a reçu deux récompenses prestigieuses à Cannes : le prix du jury, en 1973, pour l’Invitation avec Jean-Luc Bideau et le prix du jury œcuménique, en 1977, pour La Dentellière avec Isabelle Huppert.

En 2011 le jeune cinéaste Lionel Baier avait déjà rendu un bel hommage au talent de Claude Goretta dans le documentaire intitulé Bon Vent. L’annonce de sa disparition le 20 février à l’âge de 89 ans, vient d’être confirmée par son fils Lucas. Ce réalisateur aussi passionné que méticuleux avait notamment reçu dans sa carrière deux prix prestigieux à Cannes pour L’Invitation et La Dentellière.

Né en Suisse le 23 juin 1929, Claude Goretta a montré très tôt une véritable fascination pour le septième art. Après des études de droit, il fonde avec son ami Alain Tanner le ciné-club de l’université de sa ville natale, Genève. Cinéaste parmi les plus doués des années 1960 et 1970, il réalisera essentiellement des documentaires et des adaptations d’œuvres classiques et de pièce de théâtre pour la télévision.

Avec deux œuvres majeurs, L’Invitation en 1973 puis La Dentellière en 1977, Claude Goretta recevra l’adoubement définitif de ses pairs à Cannes. Il obtiendra pour le premier film le prix du jury dufFestival et pour le second, le prix du jury œcuménique. Son héroïne, Isabelle Huppert, sera elle aussi consacrée, en étant couronnée par un Bafta et un David Donatello en 1978 au titre de la meilleure actrice étrangère.

Avec la disparition de Claude Goretta, la Suisse vient de perdre l’un de ses plus grands réalisateurs, un homme qui possédait, à travers son art, un étonnant pouvoir d’évocation.

En guise d’hommage au talent de Claude Goretta, Le Figaro présente les résumés de ses deux plus remarquables œuvres cinématographiques, L’Invitation et La Dentellière.

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Qui est Virginie Viard, la nouvelle directrice artistique de Chanel qui succède à Karl Lagerfeld ?

Designer Karl Lagerfeld (Right) arrivesLe « bras droit » de Karl Lagerfeld, Virginie Viard, a été nommée ce mardi pour succéder à son mentor à la création des collections Chanel.

Elle considère Karl Lagerfeld comme « la rencontre de (sa) vie ». Virginie Viard a été nommée ce mardi à la création des collections chez Chanel pour succéder au célèbre couturier dont le décès a été annoncé dans la matinée.

Présentée par ce dernier comme son « bras droit et bras gauche à la fois », c’est elle qui l’avait remplacé le 22 janvier dernier lors du défilé de la prestigieuse maison au Grand Palais, à Paris. « Fatigué », Karl Lagerfeld manquait alors un défilé Chanel pour la première fois depuis son arrivée en 1983.

Discrète, Virginie Viard est restée dans l’ombre de son mentor qu’elle a toujours vouvoyé : « C’est la seule personne que je connais très bien et que je vouvoie. Ça me plaît », confiait-elle à Madame Figaro en 2017.

Pourtant, c’est une relation de longue date qui unissait les deux passionnés de mode, de 32 ans précisément. Virginie Viard a rencontré Karl Lagerfeld en 1987, lorsqu’elle a décroché un stage aux côtés de l’emblématique styliste.

« Mes parents sont amis avec un monsieur qui était le grand chambellan du prince Rainier. C’est lui qui en a parlé à Karl. À l’époque, faire un stage, c’était moins compliqué », se souvient-elle dans un entretien accordé au Temps.

Une carrière aux côtés de Karl Lagerfeld
Virginie Viard et le « Kaiser de la mode » ne se quitteront plus. Après cinq ans chez Chanel, Karl Lagerfeld l’emmène chez la maison « Chloé ». Dix ans plus tard, elle retrouve la maison de la rue Cambon où elle est nommée directrice du studio Chanel.

Son rôle : « Donner vie aux collections avec les ateliers et les maisons du Métier d’Art, d’après les croquis de Karl », expliquait-elle au Telegraph. Au Figaro, elle a détaillé comment elle réalisait en 3D les dessins de ce dernier : « Je traduis facilement ses croquis. Nous avons une connivence de longue date. Je suis directrice de studio, avec sept ateliers, huit collections. Mais c’est Karl qui dirige les essayages ». « Il me donne ses trucs et après je fais ma sauce », décrivait-elle.

D’ailleurs, elle n’a jamais envisagé travailler avec quelqu’un d’autre : « Sa manière de travailler est tellement marrante, sa manière d’être aussi! Il est trop drôle.  On ne s’embête pas deux secondes avec lui », soulignait-elle, ajoutant qu’ils travaillaient « tout le temps jusqu’à 21h30 et un peu les week-ends ».

« J’aime la mode qui dure »
Si elle dit toujours aimer « la frénésie des défilés » et « la cadence des collections », Virginie Viard n’hésite pas à se montrer critique envers le monde de la mode. « Aujourd’hui tout est faussé : la perpétuelle course à la tendance et la déferlante des collections me dépriment. J’aime la mode qui dure, celle qui s’inscrit dans le temps. Les vêtements qui, finalement, ne sont pas à la mode … « , expliquait-elle.

Ainsi, celle qui a vécu sur King’s Road en plein quartier punk à Londres en 1984 a gardé un style à la fois chic et Rock & Roll : « Le vêtement ne me fait pas peur. J’oscille entre romantico-vintage (mes robes en dentelle et mes combinaisons années 70) et esprit rock (en slim et boots) », assurait-elle.

Désormais, Virginie Viard va entamer un nouveau chapitre de sa carrière, devenant la première femme à la tête de la marque depuis Coco Chanel. Après plus de vingt ans en tant que directrice du studio, c’est à « la plus proche collaboratrice de Karl Lagerfeld […] qu’Alain Wertheimer (copropriétaire de Chanel) a confié le soin d’assurer la création des collections pour continuer de faire vivre l’héritage de Gabrielle Chanel et de Karl Lagerfeld », a indiqué Chanel dans un communiqué.

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Décès de Karl Lagerfeld

Karl LagerfeldAmbassadeur de l’élégance à la française, le créateur de mode et photographe Karl Lagerfeld est mort ce mardi 19 février, à l’âge de 85 ans.

Le couturier Karl Lagerfeld, surnommé « le Kaiser de la mode », est mort ce mardi 19 février à l’âge de 85 ans. Il était depuis 1983 le directeur artistique de la maison Chanel.

Le 22 janvier dernier, il était absent du traditionnel défilé Chanel au Grand Palais, en pleine Fashion Week parisienne. Invoquant la « fatigue », il n’était pas venu saluer le public, comme il avait coutume de le faire.

Celui dont l’année de naissance est un mystère (1933, 1935 et 1938 ont été tour à tour évoquées au cours de différentes interviews) est né à Hambourg dans le nord de l’Allemagne. « Je ne le dirai jamais, et puis il y a des choses que je ne sais pas moi-même », avait-il expliqué au Monde, qui lui a consacré une série l’été dernier. Il grandit dans une famille à l’ombre de sa mère, Elisabeth Lagerfeld, dont il est le portrait craché. Il l’a souvent décrite comme assez cruelle et castratrice, évoquant par exemple cette anecdote : « Je voulais à tout prix apprendre le piano. Au bout d’un an de cours, ma mère m’a foutu le couvercle sur les doigts et elle m’a dit : ‘Dessine, ça fera moins de bruit ». Elle avait raison », livrait-il ainsi à Libération en 2017.

C’est avec elle qu’il s’installe à Paris, en 1952. Après ses études, il décroche le premier prix du « Secrétariat international de la laine – en dessinant un manteau jaune jonquille, décolleté dans le dos, ex aequo avec un certain Yves Saint Laurent. Il devient dans la foulée l’assistant de Pierre Balmain, avant d’être affecté à la direction artistique de Jean Patou en 1957, puis de Chloé de 1963 à 1984, mais aussi de la ligne prêt-à-porter Fendi, où il exerce depuis 1965.

Dépoussiérer Chanel
Nommé directeur artistique des collections Haute couture, prêt-à-porter et accessoires de Chanel en 1983, il sauve la luxueuse marque qui risquait pourtant de fermer. Il œuvre à dépoussiérer la marque, fait signer un contrat d’exclusivité au mannequin Inès de La Fressange pour représenter la maison, remet au goût du jour les codes du style Coco Chanel (le tweed, le noir et blanc…). « J’ai gardé l’esprit Chanel, mais je lui ai donné un petit côté up to date », explique-t-il à l’époque de son premier défilé. Stakhanoviste jusqu’au bout de ses ongles manucurés, il lance en parallèle, sa propre marque éponyme, en 1984. Les auteurs du livre Le monde selon Karl, compilation de ses meilleures citations, lui prêtent cette phrase : « Mon fond de commerce a toujours été de travailler plus que les autres pour leur montrer leur inutilité ».

Karl Lagerfeld tire de sa rencontre avec Andy Warhol dans les années 1960, de précieux enseignements : construire un personnage et une légende. Il accessoirise ainsi son look, adopte l’éventail, les lunettes fumées, le catogan, plus tard les cheveux poudrés, qui le rendent si reconnaissable. Son humour, sa culture, son sens de la répartie lui inspirent de savoureux et cruels aphorismes, qu’il lâche de son débit de mitraillette et qui deviennent aussi sa marque de fabrique (« Je pense que les tatouages sont horribles, c’est comme porter une robe Pucci à vie », « Le régime est le seul jeu où l’on gagne quand perd »…).

Saint Laurent, son fragile contemporain, sera longtemps son grand rival. En mode, mais aussi en amour : il partageront une passion commune pour Jacques de Bascher jet-setteur oisif, compagnon de Lagerfeld et amant de Saint Laurent. De Bascher meurt du sida en 1989.

A l’aise derrière l’objectif, passionné par l’art et l’image, il réalise la plupart des campagnes publicitaires des collections qu’il créé. Plusieurs ouvrages documentent les diverses séries photo qu’il a réalisées pour des magazines ou des marques. A partir de 2012, il s’amuse à mettre en scène son chat Choupette, source d’inspiration, dans des publicités Shu Uemura ou Opel.

Équipe de France et gilet jaune
Fin businessman, il a su avant capter l’évolution du secteur de la mode, qui s’industrialise au tournant des années 1990. Karl Lagerfeld est aussi le premier couturier à créer une collection capsule pour le géant suédois H&M, en 2004. Les boutiques de la marque sont prises d’assaut, les trente pièces exclusives se vendent en quelques minutes.

Au cours de sa carrière, le couturier touche-à-tout s’amusera également à relooker des bouteilles de Coca-Cola Light ou les timbres de La Poste, collaborera avec Optic 2000 ou encore la marque de chaussures Melissa et imaginera les costumes de scène de l’opéra de la Scala à Milan et de celui de Florence, du film Talons aiguilles de Pedro Almodovar ou encore les tenues de Madonna et Kylie Minogue.

On lui doit aussi le maillot de France de l’équipe de France de football de 2011. Sans oublier le désormais célèbre gilet jaune, qu’il promeut dans une campagne pour la sécurité routière en 2008 sans avoir jamais voulu l’enfiler, l’accessoire a été photoshopé sur lui.

Insubmersible, il survit à toutes les modes, s’adapte à tout. En 2010, il publie un livre sur le régime entrepris au début des années 2000, grâce auquel il a pu perdre 42 kilos. Il affiche désormais une silhouette étique, qui lui permet de se glisser dans les costumes dessinés par Hedi Slimane pour Dior Hommes. En 2010, Nicolas Sarkozy le fait commandeur de la Légion d’honneur. Devenu une icône planétaire, il a même une poupée Barbie à son effigie depuis 2014.

Chaque année, lors de la Fashion Week à Paris, Chanel investit le Grand Palais pour un défilé plus spectaculaire à chaque fois. Une tour Eiffel gigantesque, une fusée, ou un casino, chaque décor est un événement. Cette année, la verrière du Grand Palais accueillait une plage, mais il manquait l’essentiel.

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François Hollande va se lancer dans les conférences rémunérées

franc3a7oishollandeL’ex-chef de l’État vient de créer une société dans ce but, rapporte « La Lettre de l’Expansion ».

François Hollande a changé d’avis, alors qu’il a plusieurs fois précisé qu’il ne donnerait pas de conférences rémunérées une fois partie de l’Élysée, l’ancien président de la République est visiblement revenu sur cet engagement.

Selon « La lettre de l’Expansion », l’ex-chef de l’État a créé le 9 janvier dernier une SARL (société à responsabilité limitée) dénommée R.D.P.A., pour « Réflexions, Débats, Perspectives et Analyses ». La raison d’être de cette société ?  « Participer à des colloques, des conférences, des séminaires ou des réunions internationales » mais aussi rédiger, éditer, promouvoir et vendre « tous types d’ouvrages ou autres créations intellectuelles », précise l’annonce légale. Grâce à cette société, François Hollande pourra désormais se faire rémunérer en tant qu’entreprise privée pour des interventions en France et à l’étranger, souligne « La Lettre de l’Expansion ».

Si nombreux sont les anciens chefs de l’État à donner des conférences, le plus souvent rémunérées à travers le monde, cette information étonne en raison des déclarations passées de François Hollande. Prenant soin de se différencier de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, le socialiste avait rejeté l’idée de se lancer dans ce type d’activités. « Les activités privées, je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant (ma présidence) et je n’en aurai pas après », déclarait-il en mars 2017.

En octobre de la même année, l’ancien chef de l’État avait donné une conférence rémunérée en Corée du Sud, mais il avait alors précisé qu’il allait reverser « une grande partie de la somme perçue » à sa Fondation « La France s’engage ».