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Comment se souvenir de ses rêves ?

revePas de doute, les rêves fascinent. Mais petit problème, certains d’entre nous ne s’en rappellent pas. Voici quelques astuces avancées par des scientifiques pour se rappeler de ses rêves.

Vous vous réveillez doucement, encore la tête encore pleine de souvenirs de votre rêve, vous ouvrez les yeux, et le voilà qui s’efface.  Qui n’a jamais été frustré(e) de ne pas se rappeler de ses aventures de la nuit ?  Des scientifiques se sont penchées sur le sujet et il s’avère que ce sont les femmes qui se rappellent le mieux de leurs songes selon la docteure Deirdre Leigh Barrett, professeur de psychologie à Harvard, bien que l’on ignore encore les raisons de cette particularité. Il faut aussi savoir que l’on se rappellerait mieux de ses rêves jusqu’à dans sa vingtaine.

Comment bien se rappeler de ses rêves ?
Selon un article de l’école de médecine de Harvard, les personnes qui se rappellent le mieux de leurs rêves sont celles qui s’endorment lentement et qui se réveillent de la même manière. En effet, le corps entre dans un état hypnagogique, un état de conscience intermédiaire qui a lieu avant l’endormissement. Les personnes ayant plus de phases de sommeil paradoxal sont susceptibles d’avoir de meilleurs souvenirs de leurs aventures de la nuit, les personnes se réveillant donc à la fin de cette phase auront plus de chances de se remémorer.

Robert Stickgold, professeur à l’école de médecine de Harvard a affirmé dans un article du New York Times qu’il avait une méthode particulièrement efficace pour se rappeler de ses rêves, affirmant même que « 80 % des personnes qui disent ne pas rêver vont dire qu’elles rêvent finalement ». Sa technique consiste à boire trois verres d’eau avant de se coucher (mais surtout pas d’alcool qui peut supprimer les phases de sommeil paradoxal). De cette manière, on se réveille plus souvent et cela pourrait aider à se rappeler de ses rêves.

Il faut ensuite, toujours selon le professeur, se répéter la phrase « je vais me rappeler de mes rêves » trois fois avant de s’endormir. Notre cerveau aime en effet s’atteler à des choses importantes avant de se coucher, cela pourrait renforcer l’importance de se rappeler de ses songes pour notre matière grise. Il faut toutefois s’assurer d’avoir un carnet et un stylo à disposition pour pouvoir noter dès le réveil.

Dernière étape, ne pas se réveiller trop vite. Lors des week-ends, quand le réveil ne sonne pas, Robert Stickgold affirme que lorsque l’on se réveille, il ne faut pas se lever immédiatement, mais plutôt se rejouer son rêve dans sa tête. Cela aiderait à fixer le souvenir dans notre cerveau.

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Les végétariens ou vegans auraient plus de risque d’avoir un AVC

végétariens ou vegansCe risque ne concerne en revanche pas les personnes qui mangent uniquement du poisson. 48.188 personnes sans antécédents cardiaques, tous régimes alimentaires confondus, ont participé à l’étude parvenant à ces conclusions.

Ne pas manger de viande pour préserver sa santé est un argument souvent mis en valeur par les personnes adoptant les régimes vegans et végétariens. Pourtant, selon une étude publiée par le British Medical Journal le 4 septembre, et repérée par CNN, il se pourrait que cet argument ne soit pas entièrement vrai.

Pour parvenir à ces conclusions, des chercheurs britanniques ont analysé les données de santé de 48.188 participants, tous régimes alimentaires confondus.

Selon cette étude, les personnes mangeant du poisson et les végétariens  y compris les vegans qui ont été suivis par les chercheurs présentaient des taux des cardiopathie ischémique (les maladies des artères coronaires) inférieurs de 13% par rapport aux personnes mangeant de la viande. De précédents travaux avaient déjà affiché des résultats allant en ce sens.

Des AVC plus fréquents chez les végétariens et vegans
Néanmoins, la tendance n’est pas la même pour les accidents vasculaires cérébraux (AVC) : les taux d’AVC seraient 20% plus élevés chez les végétariens et vegans que chez les personnes consommant de la viande, selon les conclusions de cette étude.

Un risque qui ne concernerait pas les personnes consommant seulement du poisson. Ce qui pourrait s’expliquer par le fait que les personnes mangeant du poisson « n’auraient pas des niveaux de cholestérol aussi faibles que ceux des végétariens », analyse l’une des chercheuses auprès de CNN, Tammy Tong.

« Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour vérifier ces résultats au sein d’autres populations et identifier les éléments susceptibles de contribuer aux associations observées », notent toutefois les auteurs de l’étude.

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Découverte d’une seconde mutation génétique résistante au virus du sida

recherche sidaDes chercheurs espagnols ont mis en lumière jeudi l’existence d’une seconde mutation génétique, liée à une maladie musculaire extrêmement rare, créant une immunité naturelle face au VIH.

Une mutation génétique extrêmement rare, responsable d’une maladie musculaire touchant une centaine de personnes, crée une immunité naturelle contre le virus du sida, ont rapporté jeudi des chercheurs espagnols qui espèrent que ce sera une piste pour de nouveaux médicaments anti-VIH.

Une première mutation était bien connue jusqu’à présent : celle découverte après avoir été transmise au fameux « patient de Berlin », Timothy Brown, guéri du VIH grâce à une greffe de cellules-souches contenant une mutation rare du gène CCR5, qui confère une immunité naturelle contre ce virus.

La nouvelle mutation concerne un autre gène (Transportine-3 ou TNPO3) et est beaucoup plus rare : elle a été découverte il y des années chez une même famille en Espagne, atteinte d’une maladie musculaire ultra-rare, appelée dystrophie musculaire des ceintures de type 1F. Les médecins se sont aperçus que des chercheurs sur le VIH s’intéressaient séparément au même gène, car il joue un rôle dans le transport du virus à l’intérieur des cellules. Ils ont donc contacté des généticiens de Madrid, qui ont eu l’idée de tenter d’infecter, en laboratoire, du sang des membres de cette famille espagnole avec le virus du sida.

Des informations sur le transport du virus dans la cellule
L’expérience livra une surprise : les lymphocytes de ceux qui avaient cette maladie musculaire ultra-rare étaient naturellement résistants au VIH. Le virus n’arrivait pas à rentrer dedans. « Cela nous aide à comprendre beaucoup mieux le transport du virus dans la cellule », explique en français à l’AFP José Alcami, le virologue de l’Institut de santé Carlos III à Madrid qui a mené ces recherches publiées dans la revue américaine PLOS Pathogens.

Le VIH est certes le mieux connu de tous les virus, dit-il, « mais il y a encore beaucoup de choses qu’on connaît mal. Par exemple, on ne sait pas pourquoi 5% des patients qui sont infectés ne développent pas de sida. Il y a des mécanismes de résistance à l’infection qu’on comprend très mal ». Le chemin est encore long pour exploiter cette faille afin de produire un nouveau médicament. Mais la découverte de cette résistance naturelle confirme que le gène TNPO3 est une autre cible intéressante pour barrer la route au virus.

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Bientôt une solution aux querelles pour le Wi-Fi à la maison ?

Wi-FiUne équipe de chercheurs a mis au point un programme capable de déterminer quel contenu nécessite plus de bande passante qu’un autre. Améliorant ainsi l’expérience des uns, sans détériorer celle des autres.

Quand un réseau Wi-Fi est partagé entre plusieurs utilisateurs, il peut devenir difficile de profiter de contenus vidéo en bonne qualité. Pixellisation de l’image, ralentissements … De quoi gâcher l’expérience d’un bon film ou d’un match de football. Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pense avoir trouvé la solution pour venir à bout de ce problème, a repéré le média américain spécialisé Engadget.

Le groupe du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory a mis au point un programme appelé Minerva, capable d’analyser les vidéos avant de les lire pour déterminer dans quelle mesure l’expérience utilisateur serait affectée si elles étaient lues en qualité inférieure.

Répartir la bande passante selon le contenu
Un match nécessite une meilleure qualité d’image qu’un banal dessin animé. Actuellement, quand deux personnes sont connectées à un même réseau Wi-Fi, que l’une regarde du football sur son ordinateur et que l’autre choisit de voir La Reine des neiges sur sa tablette, elles se partagent équitablement la bande passante. Si ce n’est pas dérangeant quand il s’agit d’un dessin-animé, ça l’est nettement plus pour un match en haute définition.

Avec Minerva, le problème n’existera plus : le programme déterminera que le contenu sportif nécessite plus de bande passante que l’autre. Mais le champ d’application de ce programme informatique ne se limitera pas au Wi-Fi familial. Il pourrait fonctionner sur les connexions internet de régions entières et rendrait ainsi très heureux les amateurs de plateformes de streaming comme Netflix.

Mieux encore, le système pourrait être introduit par les fournisseurs vidéo sans avoir besoin de changer de matériel, assure l’équipe. Mais il faudra se montrer patient, le projet est encore au stade expérimental.

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Génétique, anatomie, reproduction : tout savoir sur la girafe

girafe.jpgLa girafe, considérée comme « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), a perdu 40% de sa population entre 1985 et 2015.

Voici quelques faits étranges ou cocasses concernant l’une des icônes de l’Afrique, et plus grand animal terrestre au monde.

1) Des vertèbres de 25 centimètres de long
La girafe peut mesurer jusqu’à 5,5 mètres de haut, et impressionne particulièrement par la taille de son cou. Comme chez l’homme, le cou de la girafe ne compte que sept vertèbres, mais chacune d’entre elles mesure quelque 25 cm de long.

Ce cou est particulièrement utile pour atteindre les feuilles des arbres dont les girafes se nourrissent. Il est toutefois trop court pour permettre à la girafe d’atteindre le sol avec son museau pour boire de l’eau sans qu’elle plie ou écarte les pattes, une entreprise difficile pour cet animal longiligne. Heureusement pour elle, la girafe n’a pas besoin de boire tous les jours, car elle s’hydrate avec les plantes qu’elle ingère. Le cou est aussi utilisé pour un rituel très élaboré dans lequel les girafes s’affrontent en balançant leur cou pour établir leur domination.

2) « Tu as les taches de ta mère »
Avec son pelage tacheté, ses longues pattes et son cou, la girafe,  animal charismatique qui ne fait toutefois pas partie du célèbre « Big Five » (lion, éléphant, rhinocéros, buffle et léopard) a reçu le nom latin de « camelopardalis », qui veut dire chameau-léopard. Ces taches ne servent pas qu’à se camoufler.

Selon la Fondation pour la préservation de la girafe, chaque tache est entourée d’un système très élaboré de vaisseaux sanguins qui fonctionne comme une fenêtre thermique, permettant de réguler la température du corps. Comme une empreinte digitale pour l’homme, chaque girafe a un pelage au motif unique. Et selon une étude publiée dans la revue PeerJ, des chercheurs ont noté que deux caractéristiques des taches sur 11 semblent héritées de la mère : la circularité (taches sphériques ou plus elliptiques) et la forme des contours (lisses ou dentelés).

3) Un cerveau situé à deux mètres du cœur
Chez cet animal hors de proportion, la langue peut mesurer jusqu’à 50 cm et lui permet de brouter avec plus de facilité les étages supérieurs de son arbre favori, l’acacia. Les scientifiques pensent que la couleur bleue-noire de la langue la protège d’une exposition prolongée au soleil. Il est également largement accepté que la salive de la girafe a des propriétés antiseptiques pour protéger sa langue des épines de l’acacia. Le cœur d’une girafe pèse 11 kilos et est assez puissant pour relever le défi d’envoyer le sang jusqu’au cerveau, situé à environ deux mètres de lui.

Afin de protéger le cerveau de changements subits de pression sanguine lorsqu’elle se penche en avant pour boire, le système coronaire de la girafe comporte des valves qui régulent le flux sanguin. Il possède également des vaisseaux sanguins élastiques qui se dilatent et se contractent pour réguler ce flux. Les vaisseaux sanguins des pattes de la girafe ont été étudié par la Nasa pour la conception des combinaisons spatiales.

4) Un nouveau-né capable de courir moins d’une heure après la naissance
Parmi les mammifères, les girafes ont une des plus longues périodes de gestation : 15 mois. Elles accouchent debout, ce qui signifie que leur progéniture tombe de près de deux mètres de haut en naissant. Cette étonnante introduction à la vie met les nouveaux-nés sur leurs pattes. Ils sont prêts à courir en moins d’une heure. Un bébé girafe est plus grand que la moyenne des humains adultes. Dans la nature, les girafes peuvent vivre jusqu’à 25 ans, contre 35 ans en captivité.

5) Quatre espèces distinctes de girafes
L’ancêtre de la girafe est un animal ressemblant à une antilope de près de 3 m de haut, qui sillonnait les forêts d’Asie et d’Europe il y a entre 30 et 50 millions d’années. L’animal vivant qui lui est le plus proche est l’okapi. En septembre 2016, une étude scientifique a montré qu’il y avait en fait quatre espèces distinctes de girafes et non une seule séparée en neuf sous-espèces, comme on le pensait jusque-là. Des discussions sont en cours pour faire reconnaître cette taxonomie par l’IUCN, ce qui favoriserait la mise en place de mesures de protection spécifiques.

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La nanocellulose aiguise les appétits de l’industrie

nanocelluloseExtraite de plantes ou de papier, la nanocellulose est biodégradable, renouvelable, compostable et très résistante.

Elle s’impose comme un matériau d’avenir en application de surface ou dans des mélanges pour fabriquer papiers, carton, panneaux de bois, cosmétiques …

La nanocellulose constitue un matériau prometteur aux applications industrielles variées, même si les recherches se poursuivent pour préciser ses débouchés et améliorer sa rentabilité, selon des spécialistes du secteur. « Un énorme potentiel : c’est le futur de l’emballage et de la cosmétique (…) Vous en aurez partout d’ici moins de dix ans », affirme Karim Missoum, PDG d’Inofib, une start-up issue du pôle de recherche Grenoble INP étudiant les applications possibles.

En avril, une étude du cabinet de conseil EY pour le ministère de l’Économie, menée avec les fédérations industrielles du papier et de la chimie, plaçait la nanocellulose parmi les solutions les plus encourageantes pour l’avenir de ces filières. Son atout clé : « La nanofibre de cellulose est cinq fois plus légère que l’acier et cinq fois plus résistante », indiquait ce rapport, publié par le pôle de prospective du ministère, vantant « l’ouverture vers de nouveaux marchés » pour les industriels du secteur. De fait, les recherches s’intensifient depuis plusieurs années sur ce matériau de taille nanométrique (milliardième de mètre).

Pour renforcer l’imperméabilité du carton
Ainsi, à Grenoble, le Centre technique du papier (CTP) et l’institut technologique FCBA travaillent depuis 2006 sur la production, puis sur les applications, en testant différentes matières de base (pâte à papier, poussières de découpe, résidus de l’industrie papetière), explique Michel Petit-Conil, qui dirige une équipe sur le sujet. Le processus consiste à libérer des fibrilles de cellulose de la paroi de la fibre papetière, qui s’agglomèrent sous forme de gel. « La nanocellulose, c’est de la cellulose pure, c’est biodégradable, renouvelable, compostable, durable », souligne Michel Petit-Conil.

Les débouchés potentiels sont nombreux, en application de surface ou dans des mélanges (papiers et carton, panneaux de bois, vernis, encres, cosmétiques). Le laboratoire du CTP a ainsi développé une application de « lamination humide » pour les emballages, avec « un film 100% nanocellulose qu’on dépose à la surface d’un papier ou d’un carton » pour en renforcer l’imperméabilité, explique Michel Petit-Conil.

Réduire la consommation énergétique lors de la fabrication
Mais l’objectif est maintenant de produire des nanocelluloses à très haute concentration, et de réduire la consommation énergétique liée à la fabrication, qui reste un enjeu majeur même si elle été « réduite de façon drastique », ajoute-t-il. La nanocellulose existe aussi sous une deuxième forme, les nanocristaux de cellulose, qui ont des propriétés différentes des fibrilles et se dispersent bien dans l’eau sans former de gel.

« Il y a des propriétés optiques qui ne sont possibles qu’avec les nanocristaux, qui forment des cristaux liquides » ou permettent d’obtenir « une couleur sans aucun colorant », explique Isabelle Capron, qui anime une équipe de recherche sur les nanostructures à l’Inra de Nantes.

Un marché estimé à 661 millions de dollars en 2023
Reste la difficulté liée aux autorisations pour les nanomatériaux, notamment en France. « Mais pour tous les pays asiatiques, qui n’ont jamais eu de réglementation sur les nanocelluloses (…) ça se fait très bien », observe Isabelle Capron. « Il y a un vrai boom, tant au niveau des brevets que des articles et de la production », ajoute-t-elle.

Le marché mondial de la nanocellulose est estimé à 285 millions de dollars et devrait plus que doubler pour atteindre 661 millions de dollars en 2023, selon le groupe canadien CelluForce, en pointe dans la production de cristaux de nanocellulose, qui se réfère à une étude indépendante.

« Le produit est vraiment encore récent », mais « il y a un vrai engouement », confirme Karim Missoum, le PDG d’Inofib. « En 2012, on était trois à vouloir essayer d’industrialiser ce produit. Fin 2018, ils étaient 63 producteurs à travers le monde, ça a pris un vrai essor », note-t-il. Pour lui, « il y a vraiment une filière à créer, à industrialiser, et les acteurs français ont encore leur place sur le marché s’ils se motivent. Il y a encore du marché à prendre ».

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L’économie de Tchernobyl relancée grâce à la vodka ATOMIK

L'économie de Tchernobyl relancée grâce à la vodka ATOMIKLes scientifiques à l’origine du projet espèrent lancer la production à petite échelle dès cette année dans cette ville d’Ukraine condamnée par l’explosion de sa centrale nucléaire en 1986.

Une équipe de chercheurs britanniques a contribué à la production d’une vodka sans radioactivité baptisée « ATOMIK » à partir de récoltes effectuées près du site de Tchernobyl (Ukraine), contaminé par l’accident de la centrale nucléaire de 1986, a indiqué jeudi l’université de Portsmouth.

« C’est la bouteille d’alcool la plus importante au monde parce qu’elle pourrait aider les communautés vivant dans et autour des zones sinistrées à reprendre pied », a assuré dans un communiqué le professeur Jim Smith.

L’équipe a trouvé de la radioactivité dans les céréales mais après le processus de distillation, la seule radioactivité encore présente était du carbone 14 « au même niveau que dans tout autre alcool fort », souligne le communiqué.

Après l’accident en avril 1986, une zone d’exclusion de 30 kilomètres a été établie autour de la centrale. L’exploitation agricole est toujours interdite dans cette zone et les environs, sauf pour des cultures à très petite échelle.

Région radioactive pour plus de 20.000 ans
« Des milliers de gens vivent encore dans la zone de relogement obligatoire où l’exploitation de terres agricoles et les investissements restent interdits », a souligné Jim Smith.

Les scientifiques sont en train de créer une entreprise à vocation sociale, la Société des spiritueux de Tchernobyl, et espèrent lancer la production à petite échelle dès cette année. Les trois quarts des profits iront à la communauté locale.

L’explosion dans la centrale nucléaire de Tchernobyl avait fait 30 morts le 26 avril 1986 et des centaines d’autres de maladies liées à l’accident. Le bilan exact reste contesté. Les scientifiques estiment que la région sera encore radioactive pendant quelque 24.000 ans.