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Les tarifs réglementés du gaz vont baisser de 3,3% début février

gazDepuis le 1er janvier 2019, les tarifs réglementés de vente de gaz ont connu une baisse cumulée de 14,7%. Une nouvelle baisse est attendue ce 1er février.

Les tarifs réglementés de vente du gaz, appliqués par Engie à des millions de foyers français, vont baisser de 3,3% au 1er février, a annoncé vendredi la Commission de régulation de l’énergie (Cre).

Par rapport au barème en vigueur depuis le 1er janvier, ces tarifs baisseront « de 0,9% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 3,5% pour les foyers qui se chauffent au gaz », indique un communiqué. Cette évolution résulte de l’application d’une formule tarifaire définie mi-2019.

Des tarifs amenés à disparaître
Au total, depuis le 1er janvier 2019, ces tarifs réglementés de vente (TRV) de gaz ont connu une baisse cumulée de 14,7%, précise la CRE. La loi Énergie et Climat promulguée en novembre prévoit l’extinction progressive d’ici à 2023 de ces TRV gaz, qui sont fixés par les pouvoirs publics et avaient été jugés contraires au droit européen par le Conseil d’État. A l’avenir, il ne restera plus que des offres dites de marché, aux prix fixés librement par les fournisseurs.

Environ 4 millions de particuliers disposent encore d’un contrat de gaz aux TRV. Mais depuis le 20 novembre, Engie a cessé de commercialiser de nouveaux contrats de ce type.

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Des associations de consommateurs veulent faire interdire le démarchage téléphonique

Des associations de consommateurs veulent faire interdire le démarchage téléphoniqueUne pétition lancée ce 20 janvier vise à faire évoluer le projet de loi encadrant le démarchage téléphonique, jugé trop peu protecteur pour le consommateur.

Plusieurs associations de défense des consommateurs ont annoncé lundi le lancement d’une pétition sur le thème du démarchage téléphonique, appelant les pouvoirs publics à interdire cette pratique qualifiée d' »intrusive » et de « non désirée par les consommateurs ».

« La recrudescence du démarchage téléphonique (…) exige une action ferme des pouvoirs publics pour couper court aux pratiques toxiques », dénoncent dans un communiqué commun l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF, le CNAFAL, la CLCV, Familles Rurales, l’UFC-Que Choisir et l’UNAF.

Cette initiative intervient au moment où l’Assemblée nationale se prépare à discuter le 30 janvier prochain, en deuxième lecture, d’une proposition de loi sur cette question. « Pourtant, en l’état, le texte souffre cruellement d’ambition et risque même d’aggraver la situation, d’où notre appel à la mobilisation des consommateurs, premières victimes d’un véritable harcèlement commercial », s’alarment les associations.

Bloctel jugé inefficace
« Les secteurs qui recourent le plus au démarchage sont ceux qui concentrent les litiges de consommation avec des montants qui peuvent être très significatifs », dénoncent ces associations, qui ambitionnent d’atteindre 50.000 signatures pour la pétition.

En France, à l’heure actuelle, chacun peut être démarché, sauf s’il a inscrit son numéro au fichier Bloctel, service mis en place mi-2016 qui permet de ne plus être dérangé par des appels non souhaités. Quelque 3,7 millions de consommateurs et 700 entreprises avaient souscrit au dispositif Bloctel en 2018.

Le démarchage téléphonique n’a toutefois « pas été limité par Bloctel. Quatre ans après sa mise en place, le dispositif s’avère inefficace en raison de dérogations bien trop extensives et de sanctions insuffisamment dissuasives », poursuivent les associations.

En ce qui concerne le texte qui doit être prochainement discuté à l’Assemblée, celui-ci « cautionne la logique du droit d’opposition (opt-out) de Bloctel, dont l’inefficacité est notoirement constatée par les consommateurs », soulignent les associations.

L' »opt-out », c’est lorsque le destinataire d’une publicité ne s’est pas opposé : s’il n’a pas dit « non », c’est « oui », rappelle sur son site internet la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).

Mais en outre, le texte « élargit les possibilités de dérogation à l’interdiction du démarchage téléphonique pour les personnes inscrites sur Bloctel », tancent encore les associations.

En effet, selon elles, « toutes les entreprises avec lesquelles le consommateur inscrit à Bloctel a, ou a eu, une relation contractuelle pourraient le démarcher : “contrat un jour, démarché toujours « , s’insurgent les associations qui appellent les parlementaires à « interdire purement et simplement cette pratique ».

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«Ils sont en train de rendre minable la famille royale» déclare le père de Meghan

Dans un documentaire bientôt diffusé par Channel 5, Thomas Markle ne fait aucun cadeau à sa fille et son beau-fils, qu’il considère comme des «âmes perdues».

En guerre ouverte avec sa fille depuis son mariage, Thomas Markle en remet une couche lors d’un documentaire réalisé par Channel 5. Interrogé sur la décision de Meghan et Harry de quitter la famille royale, l’Américain de 75 ans ne mâche pas ses mots. Il décrit le comportement du couple comme embarrassant et estime que le duc et la duchesse de Sussex sont en train de devenir «des âmes perdues». Le père de Meghan Markle reproche par ailleurs à sa fille et à l’époux de celle-ci d’avoir fait de la famille royale «un Walmart avec une couronne».

«Ce n’est pas la fille que j’ai élevée», regrette le septuagénaire. Il ajoute : «Quand ils se sont mariés, ils ont pris un engagement, et l’engagement est de faire partie de la royauté et de la représenter. Ce serait inconscient pour eux de ne pas le faire. Il s’agit de l’une des plus anciennes institutions. Ils sont en train de la détruire, ils sont en train de la dévaloriser, d’en faire quelque chose de minable», s’indigne encore l’Américain.

«Elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles»
Intitulé «Thomas Markle : My Story», ce documentaire revient sur les relations compliquées entre les Markle père et fille, explique le «Daily Mail». L’interview du septuagénaire a été effectuée avant la diffusion du communiqué de la reine Elisabeth II, qui a annoncé samedi 18 janvier que Meghan et Harry étaient déchus de leurs titres royaux. «C’est décevant, parce qu’elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles. Toutes les jeunes filles rêvent de devenir une princesse, elle l’a obtenu et maintenant elle s’en débarrasse. On dirait qu’elle rejette tout cela pour l’argent», dénonce-t-il.

Une chose est sûre, Thomas Markle ne s’attend plus à recevoir de nouvelles de sa fille. «Je pense qu’ils sont tous les deux en train de devenir des âmes perdues. Je ne sais pas ce qu’ils cherchent. Et je crois qu’ils ne le savent pas eux-mêmes», conclut-il. La date de diffusion du documentaire n’a pas encore été annoncée.

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La famille royale pourrait revoir son fonctionnement

Le renoncement de Harry et Meghan à leur statut d’altesse royale change la donne dans la famille Windsor, qui pourrait se resserrer autour de quelques membres.

famille royale

La décision du prince Harry et à son épouse Meghan de renoncer à leur titre d’altesse royale, comme à certains de leurs revenus, conduit la famille royale à resserrer ses liens autour d’un noyau restreint. Dans un communiqué inhabituel qui a mis fin à dix jours de crise, la reine a déclaré que «le duc et la duchesse de Sussex n’utiliseront plus leur titre d’altesse royale étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale».

Délivrés de leurs «obligations royales», Harry, 35 ans, et Meghan, 38 ans, qui avaient annoncé le 8 janvier vouloir prendre leur indépendance et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie, ne pourront plus «formellement représenter la reine». Les tabloïds, qui accusaient le couple de «vouloir le beurre et l’argent du beurre» en gardant tout de même un pied dans la famille royale, ont unanimement salué cette décision. C’est un «accord indéniablement radical», a jugé le Daily Telegraph. Le Sunday Mirror s’est félicité que «la reine ordonne un Megxit dur», en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier.

Resserrement
Accusée de racisme envers l’actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol. «C’est absolument sans précédent», a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant «qu’aucun membre de la famille royale n’a jamais remboursé de l’argent», même ceux qui, avant Harry, avaient été privés de leur statut d’altesse royale. Avant le jeune prince, sa mère Lady Diana avait en effet elle aussi perdu ce statut, après avoir divorcé du prince Charles en 1996. Tout comme Sarah Ferguson, lorsqu’elle s’est séparée du prince Andrew, le deuxième fils de la reine.

Mais il s’agissait là de titres honorifiques, obtenus par le mariage. C’est la première fois qu’un membre de la famille Windsor par naissance se voit privé de ce statut. La reine marque un tournant dans l’histoire de l’institution, ouvrant une ère de nouveau fonctionnement resserré autour de ses membres nucléaires. Le prince Charles, qui se prépare à prendre la suite de sa mère âgée de 93 ans, avait déjà fait part de sa volonté de «ramener la famille à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps», selon Penny Junor, auteure de nombreux livres sur la monarchie.

Fin 2019, le scandale sur les relations du prince Andrew avec le financier américain Jeffrey Epstein accusé de trafic de mineures, avait obligé le deuxième fils de la reine à se mettre en retrait et ouvert la voie. En retirant à Harry et Meghan leur statut, la reine vient d’y poser un premier relais. Beaucoup d’experts royaux s’attendent désormais à une baisse du train de vie pour la famille dont de nombreux membres disposent d’un rang valant rémunération.

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Harry et Meghan renoncent à leurs titres royaux

Harry et MeghanHarry et Meghan, respectivement duc et duchesse de Sussex, renoncent à leurs titres royaux, a annoncé ce samedi 18 janvier Buckingham Palace dans un communiqué.

“Le duc et la duchesse de Sussex n’utiliseront plus leur titre d’altesse royale étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale”, a expliqué le palais.

Le couple est au cœur de l’actualité outre-Manche depuis qu’il a annonce le 8 janvier dernier son intention de renoncer à son rôle de premier plan au sein de la famille royale britannique pour prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord.

Harry et Meghan, comme le relaie la BBC, ont également annoncé leur intention de rembourser les 2,4 millions de livres de fonds publics nécessaire à la rénovation de leur résidence de Frogmore Cottage, foyer qu’ils conserveront.

Le couple a également annoncé qu’il ne représenterait plus la reine formellement. Ces mesures entreront en vigueur dès le printemps.

Dans le communiqué, la reine Elisabeth II se félicite que toutes les parties aient pu se mettre d’accord et ajoute : “Harry, Meghan et Archie seront toujours des membres très aimés de ma famille. Je reconnais les défis qu’ils ont eu à affronter en raison de l’attention intense qu’ils ont dû supporter ces deux dernières années, et je soutiens leurs vœux d’une vie plus indépendante”.

Cette annonce intervient quelques jours après un conseil de famille dans sa résidence de Sandringham (est de l’Angleterre). A regret, Elizabeth II avait consenti à laisser son petit-fils et son épouse voler vers leur “nouvelle vie”, en leur accordant une “période de transition” entre le Royaume-Uni et le Canada.

La souveraine avait alors demandé que les décisions finales aboutissent “dans les jours qui viennent” pour définir le statut inédit réclamé par le couple, qui veut garder un pied dans la monarchie (et certains avantages) tout en obtenant le droit de vivre de son travail et en vivant une partie de l’année en Amérique du Nord.  Le communiqué ne donne aucun détail sur la future protection policière dont bénéficiera le couple.

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Pour l’anniversaire de Michelle Obama, Donald Trump démolit ses repas scolaires sains

Pour l'anniversaire de Michelle Obama, Donald Trump démolit ses repas scolaires sainsPlus de frites dans les cantines ?   L’ancienne Première dame se serait surement bien passée de ce cadeau.

Pizzas et frites pourraient reprendre toute leur place dans les cantines scolaires américaines, l’administration de Donald Trump voulant de nouveau revenir sur le programme initié par Michelle Obama pour promouvoir des repas plus sains dans les écoles.

Le ministre américain de l’Agriculture Sonny Perdue a présenté vendredi 17 janvier une proposition de réforme fédérale pour “assouplir” le programme de l’ex-Première dame, qui fête ce même jour son 56e anniversaire.

Partant du constat que les élèves jettent la nourriture qui leur est proposée si elle n’est pas “appétissante”, il propose par exemple non pas de rayer les légumes du menu, mais de les présenter sous forme de frites.

Les écoles et académies scolaires nous disent qu’il y a encore trop de gaspillage alimentaire et qu’une plus grande flexibilité de bon sens est nécessaire pour fournir aux élèves des repas nutritifs et appétissants”, justifie le ministre dans un communiqué. Il propose ainsi, entre autres, d’offrir à 100.000 écoles et 30 millions d’élèves “plus de variétés de légumes”, ainsi que des “menus à la carte”.

Nourriture “saturée en graisses”
Les organisations liées à la santé sont immédiatement montées au créneau. “L’administration Trump poursuit son assaut sur la santé des enfants sous le prétexte de ‘simplifier’ les menus scolaires”, a dénoncé dans un communiqué le responsable juridique du Centre pour la science dans l’intérêt public, Colin Schwartz.

Cela permettra aux enfants de choisir des pizzas, hamburgers, frites, et autre nourriture riche en calories, saturée en graisses, au lieu d’avoir des menus scolaires équilibrés chaque jour, a-t-il alerté. Pour beaucoup d’écoliers des quartiers pauvres, il s’agit du seul repas possiblement équilibré de la journée.

“Il ne s’agit pas seulement de ce qu’il y a dans l’assiette, mais également de la manière dont c’est préparé”, a également regretté Nancy Roman, présidente du Partenariat pour une Amérique en meilleure santé, citée dans le Washington Post. “Les jeunes enfants ont particulièrement besoin d’être exposés aux fruits et légumes non transformés, faciles à manger”, a-t-elle ajouté.

L’initiative de Michelle Obama, adoptée en 2012, avait été jugée cruciale pour lutter contre l’obésité infantile, dans un pays où près d’un enfant ou adolescent sur cinq est en surpoids. Elle mettait des restrictions sur les quantités de sel et les laits sucrés et imposait d’augmenter les céréales complètes dans les repas scolaires. Elle avait déjà été affaiblie par une première règlementation votée en 2018 par l’administration Trump.

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Les Baléares adoptent une loi contre le tourisme de l’alcool

Les Baléares adoptent une loi contre le tourisme de l'alcoolElle interdira notamment la promotion de la consommation d’alcool, les open-bars, les « happy hours », toute réduction sur les boissons alcoolisées ainsi que les tournées des bars organisées.

Le gouvernement régional de l’archipel espagnol des Baléares a adopté vendredi une loi pour combattre le tourisme basé sur la consommation effrénée d’alcool dans certaines localités côtières prisées des jeunes Européens.

« C’est la première loi adoptée dans toute l’Europe restreignant la promotion et la vente d’alcool dans certaines zones touristiques », a assuré le gouvernement des Baléares dans un communiqué.

Cette loi sera appliquée dans trois zones connues pour les excès des jeunes touristes: les plages d’Arenal et de Magaluf et une zone de bars dans la localité de Sant Antoni de Portmany.

Interdiction des « happy hours » et des tournées des bars
Elle interdira la promotion de la consommation d’alcool, les open-bars, les « happy hours », toute réduction sur les boissons alcoolisées ainsi que les excursions éthyliques connues sous le nom de « pubcrawling », qui consistent à faire la tournée des bars.

Le gouvernement régional a aussi décidé de s’attaquer dans l’ensemble de l’archipel à la pratique du « balconing », qui consiste à sauter de balcon en balcon ou d’un balcon dans une piscine et qui a entraîné plusieurs accidents mortels ces dernières années. Déjà sanctionné dans certains municipalités, le « balconing » sera interdit sur tout l’archipel et sanctionné d’amendes allant de 6.000 à 60.000 euros « pour celui qui le pratique et celui qui le permet ».

Jusqu’à 600.000 euros d’amende
Globalement, la loi prévoit des sanctions financières allant jusqu’à 600.000 euros pour les contrevenants aux nouvelles règles, dont les bars organisant des open-bars ou des « pubcrawlings ». Le but de cette loi est d’imposer « un changement réel du modèle touristique de ces destinations », a écrit le gouvernement régional.

Composé des îles de Majorque, Minorque, Ibiza et Formentera, l’archipel des Baléares a reçu en 2018 près de 14 millions de touristes. Ce qui en fait la deuxième région touristique d’Espagne, qui est pour sa part la deuxième destination touristique mondiale.

Connus pour leurs eaux cristallines et leurs criques, les Baléares attirent une clientèle de jeunes Européens venus faire la fête dans le cadre d’offres à bas coût. Un phénomène qui fait enrager certains des habitants de l’archipel et que le gouvernement local essaie déjà de limiter depuis plusieurs années.