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Harry et Meghan rompent avec William et Kate pour créer leur fondation

Harry et Meghan rompent avec William et Kate pour créer leur fondationLe duc et la duchesse de Sussex vont créer leur propre fondation.

Le prince Harry et son épouse Meghan vont créer leur propre fondation après avoir rompu avec celle dans laquelle ils œuvraient aux côtés du frère de Harry, le prince William, et de son épouse Kate, a annoncé jeudi le Palais de Kensington.

Cette prise de distance a alimenté la spéculation des médias britanniques sur un éloignement des deux fils du prince Charles et de Lady Di, alimenté par une supposée mésentente de leurs épouses.

En annonçant dans un communiqué ces changements dans leurs engagements caritatifs, Kensington palace a expliqué que ceux-ci « visent à ce que le travail et les responsabilités de leurs altesses royales soient les plus complémentaires possibles alors qu’ils se préparent à leurs futures fonctions, et ce que leurs activités caritatives correspondent mieux à leurs nouveaux foyers ».

Bien-être des militaires et des anciens combattants
Concrètement, « dans les prochains mois, la Royal Foundation va devenir la principale organisation caritative et philanthropique du duc et de la duchesse de Cambridge (William et Kate) », a indiqué Kensington palace. Cette fondation s’intéresse en particulier au bien-être des militaires et des anciens combattants, aux enfants et adolescents, à la protection des espèces menacées et de l’environnement, et à la question de la santé mentale.

De leur côté, « le duc et la duchesse de Sussex (Harry et Meghan) établiront leur propre fondation caritative avec le soutien opérationnel, pour une période de transition, de la Royal Foundation ». Harry et son frère, et leurs épouses, continueront à travailler ensemble à l’avenir, sur des sujets comme la santé mentale, précise le palais.

Les deux couples s’étaient déjà éloignés géographiquement puisqu’il y a quelques mois, Harry et Meghan ont quitté le palais de Kensington, à Londres, où ils vivaient avec William et Kate, pour s’installer dans un cottage sur les terres du château de Windsor à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de la capitale, où il élèvent leur premier enfant, Archie, né le 6 mai.

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Thermomix » de Lidl

thermomixe lidlLidl avait promis que son Monsieur Cuisine Connect serait dans les rayons pour plusieurs semaines, pourtant de nombreux clients se plaignent de n’en avoir trouvé aucun dans les magasins où ils se rendent.

Le distributeur paiera-t-il une amende pour publicité mensongère ?  Non, s’il tient sa promesse de regarnir les stocks dans 200 magasins pendant 15 semaines.

Après la cohue, le couac ?   Trois jours après le lancement du robot Monsieur Cuisine Connect de Lidl qui a suscité un engouement jamais vu pour un appareil ménager, la gronde commence à monter auprès des clients frustrés de ne pas le trouver en magasin.

Alors que de nombreux acheteurs ont dévalisé les magasins Lidl ce lundi pour revendre les robots sur Leboncoin, la direction de l’enseigne se voulait rassurante. « S’il y a des ruptures de stock dans certains magasins, nous prendrons les noms des personnes intéressées et ils auront leur Monsieur Cuisine quand nous serons réapprovisionnés, assurait ainsi à BFM Eco Michel Biero, le directeur exécutif achats et marketing de Lidl en France qui déconseillait fortement à ses clients d’aller sur Leboncoin pour acheter le robot souvent vendu beaucoup plus cher.

Sauf que certains clients lésés de n’avoir pu trouver le robot dans leur magasin assurent que Lidl ne leur assure aucunement une livraison prochaine.  « Aucune livraison supplémentaire ne sera organisée, assure ainsi une cliente francilienne de l’enseigne. Je me suis inscrite sur une liste au magasin d’Arpajon dans l’Essonne ou il m’a été répondu cela. La promotion n’était que lundi 3 juin seulement. De plus, la liste n’est absolument pas une liste de réservation. Il m’a été dit la même chose au Lidl de Gif-sur-Yvette ce mercredi matin. Je comprends donc la revente sur Leboncoin avec autant de plus-value quasiment malhonnête. »

Et si Lidl France confirme que de nombreux magasins sont en rupture de stock, l’enseigne conseille à ses clients d’appeler sa « hotline » pour être mis sur une liste d’attente. « L’enseigne a prévu un réassort dans les prochains jours et offre la possibilité à tous ses consommateurs, souhaitant un Monsieur Cuisine Connect, de donner ses coordonnées en supermarché ou en appelant le service client au 0800 900 343, assure à nouveau Lidl. Ils seront recontactés par le service client Lidl pour répondre à leur demande. »

Panne de l’outil de informatique
Joint ce jeudi matin par BFM Eco, la hotline confirme qu’il y a bien des listes d’attente mais que l’attente peut être longue, « peut-être plusieurs semaines » sans plus de précision. Et comble de malchance, l’outil informatique de Lidl ne fonctionnait plus ce jeudi matin rendant donc impossible la possibilité d’être inscrit sur la liste d’attente.

En tout cas, l’enseigne se veut rassurante et continue à affirmer que « des réassorts auront bien lieu dans tous les magasins en fonction des listes d’attente. » Lidl assure disposer de stocks dans ses entrepôts en France et a attendre de nouvelles livraisons depuis la Chine où le robot est fabriqué.

Car au-delà de susciter la colère de ses clients, l’enseigne risque une amende de la DGCCRF si elle ne propose pas son robot à la vente dans un certain nombre de magasins. En effet, en en faisant la promotion dans 200 spots à la télé, Lidl s’est engagé auprès de la Direction de la concurrence à rendre son appareil disponible durant quinze semaines dans 200 magasins au moins sous peine de publicité mensongère. Des magasins dont voici la liste communiquée par Lidl qui seront livrés en priorité.(cliquez ici)

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Des médecins alertent sur une pénurie de corticoïdes

pénurie de corticoïdesSelon l’Agence nationale de sécurité du médicament, les fabricants de corticoïdes ont pris du retard dans leur production. En attendant, certains patients sont obligés d’écumer les pharmacies pour se fournir en médicament.

Attention à la pénurie de médicaments. Le Syndicat national des médecins rhumatologues (SNMR) alerte sur la pénurie de corticoïdes faute de stock, après l’annonce du retrait de plusieurs produits des étals des pharmacies.

« Le 31 juillet 2019, avec l’accord de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, le laboratoire BMS retirera le Kénacort 40 mg et 80 mg du commerce. Cette nouvelle consternante survient alors que le Diprostène, commercialisé par le laboratoire MSD, est en rupture de stock et ‘serait’ au mieux à nouveau distribué en juillet, voire en début d’année 2020 », a assuré le SNMR dans un communiqué.

L’ANSM pointe du doigt les industriels
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) avait pourtant tenté d’anticiper la pénurie. Le 14 mai dernier, l’ANSM assurait dans un communiqué avoir rencontré les fabricants de médicaments qui avaient à leur tour promis d’approvisionner la France en puisant dans les stocks des pays voisins non touchés par la pénurie.

L’agence a également expliqué que l’origine de la pénurie incombait aux industriels, accusant des retards dans la production des corticoïdes manquants, en particulier à l’étape de leur fabrication. « Les corticoïdes, ce sont des médicaments qui ne coûtent rien. Les laboratoires qui les commercialisent n’ont pas un grand intérêt à investir pour qu’il y ait un suivi et un réapprovisionnement rapide de ces spécialités », avance de son côté à France Info le Professeur Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris.

De nombreuses maladies soignées à base de corticoïdes
Les mesures d’urgence prises par l’ANSM et les industriels n’ont toujours pas eu l’effet escompté : « Certains patients sont obligés de faire dix pharmacies pour trouver leurs comprimés », raconte le Professeur Francis Berenbaum

Utilisés pour traiter certains cancers et leucémies, les corticoïdes et la cortisone sont également employés pour soigner les asthmes sévères, les maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, les problèmes rénaux et les maladies articulaires et tendineuses notamment.

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L’État américain de Washington légalise le « compost humain »

L'Etat américain de Washington légalise le compost humainA compter de mai 2020, les personnes qui le souhaitent pourront être transformées après leur mort en compost.

De quoi manger les pissenlits par la racine. L’État américain de Washington s’est doté d’une loi unique dans le pays qui permettra bientôt aux personnes qui le souhaitent d’être transformées après leur mort en « compost humain », une alternative écologique à l’inhumation classique ou la crémation.

La loi autorisant la « réduction organique naturelle », autrement dit la « conversion, accélérée et en milieu clos, de restes humains en humus », a été adoptée fin avril par le parlement local, une première aux États-Unis. La mesure doit entrer en vigueur en mai 2020.

Elle a été promulguée mardi par Jay Inslee, gouverneur démocrate de cet État très progressiste et qui est candidat à l’élection présidentielle de 2020 sur un programme misant beaucoup sur l’écologie. Cette technique « est naturelle, sûre, durable et permet des économies importantes en matière d’émissions de CO2 et d’utilisation des terres », plaide Katrina Spade, à la tête depuis dix ans de la société Recompose, qui a mis au point un processus de compostage humain qu’elle s’apprête à commercialiser.

De la paille, des copeaux de bois et de la luzerne
Selon les détails communiqués par l’entreprise, il s’agit tout simplement d’accélérer le processus naturel de décomposition du corps en le plaçant avec de la paille, des copeaux de bois et de la luzerne dans un conteneur, où sont créées les conditions idéales d’humidité et d’oxygénation pour que les bactéries fassent leur travail. « Tout est recomposé, y compris les dents et les os », écrit Recompose. Le conteneur est mélangé à plusieurs étapes afin de récupérer d’éventuels plombages dentaires, stimulateurs cardiaques et autres prothèses qui ne seraient pas biodégradables.

Au bout de trente jours environ, « le matériau que nous rendons aux familles est très semblable au terreau que vous pourriez acheter dans votre pépinière », assure la startup. Le procédé mis au point par Recompose est semblable à celui déjà en usage depuis des décennies dans l’agriculture pour transformer les carcasses d’animaux. Il a été testé scientifiquement en 2018 avec l’université de l’État de Washington à l’aide de six corps légués par des volontaires. Poussières, ils sont redevenus poussières.

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Des associations de consommateurs lancent une pétition pour que l’UE rende obligatoire le « Nutri-score »

Nutri-scoreSoulignant l’efficacité de ce dispositif dans les pays où il a été mis en place, les signataires la pétition espèrent recueillir un million de signatures, pour obtenir une réponse de la Commission européenne.

Plusieurs associations de consommateurs européens ont lancé ce lundi une pétition pour demander à la Commission européenne de rendre obligatoire le Nutri-score, un « étiquetage nutritionnel simplifié ayant fait la preuve de son efficacité » sur les produits alimentaires, et qui commence à être adopté par les industriels.

Déjà mis en place en France depuis l’automne 2017, mais de façon facultative en raison de la réglementation européenne actuelle, ainsi qu’en Belgique et en Espagne, ce système d’étiquetage est basé sur cinq lettres (A,B,C,D,E) et un code couleurs, du vert au rouge, selon la qualité nutritionnelle de l’aliment.

De par son caractère facultatif, il « peine à se développer dans les rayons », estime dans un communiqué l’association française UFC-Que Choisir, à l’origine de la pétition avec six autres : Test-Achat (Belgique), VZBV (Allemagne), Consumentenbond (Pays-Bas), OCU (Espagne), Federajca Konsumentow (Pologne) et EKPIZO (Grèce).

Un million de signatures nécessaires
Partant du principe que « la mauvaise qualité nutritionnelle d’un trop grand nombre d’aliments industriels est (l’)une des principales causes du taux élevé d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète », et que « la complexité des tableaux (…) figurant sur les emballages aboutit à ce que 82% des consommateurs ne les comprennent pas », ces associations ont décidé d’agir.

« Un million de signatures sont nécessaires pour que la Commission réponde : alors, pour savoir ce que nous mangeons, protéger notre santé et inciter les industries à améliorer la composition de leurs produits, ensemble, exigeons de la Commission de rendre le Nutri-score obligatoire », exhortent-elles.

Selon ces associations, plusieurs études nationales et internationales ont souligné que le Nutri-score était « l’étiquetage nutritionnel simplifié le plus efficace » afin d’aider au quotidien les consommateurs dans leurs achats de produits alimentaires.

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Le jeûne thérapeutique, « intuition prometteuse » ou pratique à risque ?

Le jeûne thérapeutiqueLa « détox » et le jeûne sur plusieurs jours ont le vent en poupe, même chez les personnes atteintes d’un cancer souhaitant alléger les effets de la chimiothérapie. Pourtant, la recherche reste très balbutiante sur le sujet et les professionnels de santé rappellent les risques.

« Médicalement, le jeûne aujourd’hui, c’est ‘Circulez, il n’y a rien à voir' » constate auprès de BFMTV.com Bruno Falissard, directeur du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations à l’Inserm. En termes de jeûne, le professeur s’y connaît : il est l’un des auteurs du rapport Évaluation de l’efficacité de la pratique du jeûne comme pratique à visée préventive ou thérapeutique, mené par l’institut de recherche médicale en 2014.

Au regard du nombre de personnes qui le pratiquent chaque année (4000-5000 selon l’Institut national du cancer), les conclusions scientifiques manquent cruellement sur les effets de cette privation de nourriture.

Du jeûne sec sans eau aux stages « jeûne et randonnée » à boire bouillons clairs et tisanes, en passant par le saut de repas ou la consommation d’aliments uniquement crus, les diètes ont le vent en poupe. Le corps aurait besoin de se « détoxifier », de se purifier, le foie d’être nettoyé, le côlon débarrassé de ses impuretés.

A l’origine, la démarche est plutôt saine : s’interroger sur son alimentation, son mode de vie et ce qu’on peut améliorer. Sauf qu’une multitude de pratiques prolifèrent aujourd’hui sans de réel contrôle médical ou législatif.

« Les problèmes viennent du fait qu’on mange trop plutôt que pas assez »
« Dans notre société, les problèmes viennent du fait qu’on mange trop plutôt que pas assez, pour être honnête », appuie Bruno Falissard à BFMTV.com. « Il y a de la marge. Que des gens partent dans le Larzac faire de la méditation en jeûnant, je n’ai rien contre. Ils font ce qu’ils veulent, a priori ça ne va pas leur faire du mal », souligne le chercheur.

Néanmoins, il confirme que dans « quelques cas », certaines structures « ressemblent à des sectes, avec des gourous, et le jeûne devient une conduite chronique, extrême et avec à la clé des possibilités de carences et de problèmes de santé ».

La mission gouvernementale de surveillance des sectes, la Miviludes, constate « une explosion de thérapeutes qui se prétendent avoir une science médicale ». Ce qui laisse la porte ouverte à un certain nombre de dérives : stages très onéreux, incitation à l’achat de produits dérivés, mise en danger de personnes fragiles (physiquement ou psychologiquement), voire la mort de certains sujets.

A l’exemple des parents de Kérywan, 16 mois, qui avaient été condamnés en 2005 pour avoir laissé leur fils mourir de malnutrition. En plus de ce couple se revendiquant « kinésiologues », trois médecins que Libération présentait alors comme « homéopathes » avaient été condamnés pour « non-assistance à personne en danger ».

Seules deux études exploitables
Au-delà de l’inquiétude sectaire, le jeûne inquiète, voire agace certains professionnels de santé. En août 2017, l’Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN) a tenu à mettre les points sur les i sur la « détox ». « Le jeûne est dangereux pour l’organisme, qui a besoin de toute l’énergie et de tous les nutriments fournis par l’alimentation », martèle-t-elle.

Diminution de la masse musculaire, déficit du système immunitaire, déficiences en énergie, vitamines et minéraux, déséquilibre électrolytique voire décès. Dans son communiqué, l’AFDN liste les dangers du jeûne, a fortiori pour les personnes fragiles : enfants, personnes âgées, malades, femmes enceintes, etc …

Dans la littérature médicale et scientifique, l’Inserm n’a repéré que quatre études menées avec une population-témoin, dont une seule « méthodologiquement bien menée » qui concluait à des effets positifs sur un petit échantillon.

L’Institut national du cancer confirme de son côté à BFMTV.com que les études cliniques menées sur l’Homme sont « peu nombreuses » et de « faible qualité », « pas suffisamment robustes pour conclure à l’intérêt du jeûne au cours des traitements de cancers, ni même en prévention ».

Jeûner avec un cancer, une « pratique pas sans risque »
Attention donc aux modifications drastiques de son régime alimentaire, à plus forte raison quand on est atteint d’un cancer.

« La pratique du jeûne pour les personnes ayant un cancer n’est pas sans risque », appuie l’Institut national du cancer auprès de BFMTV.com. « Du fait de leur maladie et de leurs traitements, ils présentent déjà un risque de dénutrition qui peut être aggravé par la pratique du jeûne », voire nuire à leur pronostic vital.

Pourtant, « on trouve des choses qui vont plutôt dans le sens positif », remarque Bruno Falissard, qui cite une étude publiée en avril 2018. Dans cet essai clinique avec population-témoin, mené sur 34 personnes, le jeûne à court-terme semble « être bien toléré, améliorer la qualité de vie et réduire la fatigue » durant la chimiothérapie. C’est néanmoins une petite cohorte, « et les petits essais on leur fait dire un peu tout ce qu’on veut », songe le professeur.

Un article publié dans la revue BMC Cancer un mois avant l’étude citée plus haut résume bien l’état des recherches sur l’effet du jeûne pendant la chimio : s’il y a une « intuition prometteuse », elle requiert du temps et des efforts pour être validée par des essais cliniques dignes de ce nom.

Une « intuition prometteuse » qui demande confirmation
L’Institut national du cancer recommande pour le moment aux médecins dont les patients jeûnent de leur rappeler que la pratique est à risque, mais de leur proposer une surveillance adaptée par un nutritionniste s’ils persistent. Quant aux jeûneurs en bonne santé, l’AFDN maintient que « la véritable détox, c’est une vie saine et une alimentation équilibrée ».

Et sa commission scientifique de conclure : « Une semaine de randonnée, de baignade, de vélo, en mangeant trois repas équilibrés par jour, exerce tout autant la volonté, procure autant de plaisir voire plus, et est donc beaucoup plus efficace qu’un jeûne ou une cure détox sur la même durée. Et dans ce cas, les bénéfices sont démontrés : perte durable de poids, amélioration de la respiration et du sommeil et, globalement, meilleur équilibre physiologique et psychologique ».

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Affaire Vincent Lambert : le médecin annonce l’arrêt des traitements la semaine du 20 mai

affaire vincent lambertVincent Lambert 42 ans, est dans un état végétatif depuis septembre 2008 suite à un accident de la route.

Le médecin traitant de Vincent Lambert a annoncé à la famille l’interruption des traitements de cet homme tétraplégique en état végétatif depuis plus de dix ans et dont le cas est devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France, ont annoncé samedi à l’AFP les avocats des parents.

« Le docteur Sanchez du CHU de Reims vient d’annoncer », vendredi, « à la famille de Vincent Lambert qu’il mettrait sa décision du 9 avril 2018 à exécution la semaine du 20 mai 2019, sans autre précision », ont indiqué les avocats Jean Paillot et Jérôme Triomphe dans un communiqué transmis à l’AFP.

Arrêt des traitements et de la sédation
Le 24 avril, le Conseil d’État a conclu qu’étaient « réunies les différentes conditions pour que la décision d’arrêter la nutrition et l’hydratation artificielles de Vincent Lambert puisse être mise en œuvre », a écrit le Dr Sanchez dans un courrier adressé à la famille Lambert et dont l’AFP a obtenu copie.

« Je vous informe que l’arrêt des traitements et la sédation profonde et continue évoquée lors de la procédure collégiale seront initiés au cours de la semaine du 20 mai », a-t-il ajouté.

Feuilleton judiciaire
Suite à la décision du Conseil d’État, les parents de Vincent Lambert avaient déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) et le Comité international de protection des droits des personnes handicapées de l’ONU (CIDPH).

La CEDH a rejeté cette requête, mais le CIDPH a demandé à la France de suspendre toute décision d’arrêt des soins de Vincent Lambert, dans l’attente d’une instruction sur le fond. La ministre de la Santé Agnès Buzyn a souligné que la France n’était « pas tenue » de respecter cette demande.

Un accident de la route en 2008
« Il n’y a aucune urgence médicale à arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert et rien ne justifie une violation aussi éhontée du droit international et des mesures provisoires réclamées par l’ONU », affirment les avocats des parents.

Depuis septembre 2008 et un accident de la route, Vincent Lambert, 42 ans, est dans un « état végétatif chronique irréversible ». Alité, il ne peut s’exprimer ni bouger et est nourri artificiellement.