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Les couleurs du Monde

Les couleurs du MondeUn jour, les couleurs du monde ont commencé à se quereller, chacune disait qu’elle était la plus belle, la plus importante, la plus utile, la favorite.

Vert dit : Je suis définitivement la plus importante, je suis le signe de la vie et de l’espoir. J’ai été choisie par les champs, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux ne vivraient pas, regardez un pré de montagne et vous constaterez que je suis majoritaire.

Bleu l’interrompt : Tu ne penses qu’en fonction de la terre, mais considère le ciel et la mer. C’est l’eau qui est la base de la vie, le ciel offre l’espace, la paix et la sérénité.

Jaune riait sous sa cape : Vous êtes tellement sérieuses, vous autres. Moi, j’apporte le rire, la gaieté, la chaleur dans le monde, le soleil est jaune, et plusieurs étoiles aussi. Chaque fois que vous regardez un tournesol, le monde entier se met à rire, sans moi, il n’y aurait pas de plaisir.

Orange n’est pas d’accord : Je suis la santé et la force, je suis précieuse parce que j’apporte de la vie à l’humanité. Je transporte les plus importantes vitamines, pensez aux carottes, citrouilles, oranges, mangues et papayes. Je ne suis pas toujours là à l’année, mais, quand j’éclaire le ciel à mon lever et à mon coucher, ma beauté est telle que personne ne pense à aucun d’entre vous.

Rouge ne peut s’empêcher de crier : Je suis la vie de chacun de vous, je suis le sang, le sang de votre vie. Je suis la couleur du danger ou de la bravoure. Je suis toujours prête à me battre pour une bonne cause, je suis la couleur de la passion et de l’amour.

Violet se lève de toute sa grandeur : Elle est très grande, et dit avec grande pompe,  je suis la couleur royale, la couleur du pouvoir. Les rois, les chefs et les archevêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et du pouvoir. Les gens ne me questionnent jamais, ils écoutent et obéissent.

Indigo se lève à son tour : Pensez à moi. Je suis la couleur du silence. Vous ne me remarquez pas mais sans moi, vous deviendrez superficielles. Je représente la pensée et la réflexion, la nuit et les eaux profondes. Vous avez besoin de moi pour votre équilibre.

Et toutes ces couleurs sont parties, chacune convaincue de leur unique supériorité. Leur querelle est devenue de plus en plus importante avec les jours. Soudainement, un éclair apparut et un bruit de roulement tonnerre se fit entendre. La pluie se mit à tomber. Les couleurs ayant très peur se sont toutes rapprochées les unes des autres pour se réconforter.

Au milieu de la clameur, Pluie est apparue : Vous autres, stupides couleurs, vous disputant, chacune essayant de dominer l’autre ne savez-vous donc pas que vous êtes toutes faites pour un besoin unique et spécial ?  Joignez-vous et venez à moi.

Faisant ce qu’on leur demandait, les couleurs se sont réunies. Pluie a continué à parler : À partir de maintenant, quand il pleuvra, chacune de vous s’étirera dans le ciel en une demi-boucle pour vous rappeler que vous pouvez vivre dans la paix.

arc en cielCet arc-en-ciel sera un signe d’espoir pour demain. Et, quand une grosse pluie lavera le monde, et qu’ensuite l’arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, souvenez-vous de vous apprécier l’une et l’autre.

Rouge est comme une pomme, tendre jusqu’au noyau
Orange, comme une flamme qui ne s’éteint pas
Jaune, comme le soleil qui éclaire votre journée
Vert, comme les plantes qui ne cessent de grandir
Bleu, comme l’eau si pure
Violet, comme une fleur prête à éclore
Indigo, comme un rêve qui meuble votre cœur

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8 conseils pour assumer ses défauts

femme hommeVotre corps, votre visage, votre caractère … C’est bien simple, chez vous, rien ne vous plaît, résultat, vous êtes complexée et la déprime vous guette.

Pourtant, vous n’avez rien à envier à vos amies, voisines ou collègues de bureau qui, elles, vivent très bien avec leurs défauts. Lisez donc ces quelques conseils et regardez-vous de plus près, vous vous trouvez déjà changée ?

Oubliez vos complexes
Vous vous trouvez trop petite ou trop grande, trop ronde ou trop maigre ?   Vous n’aimez ni votre nez cassé, ni vos oreilles décollées ?  Plutôt que de vous focaliser sur vos complexes, concentrez-vous sur vos qualités. De plus, soyez sûres que votre entourage, comme les inconnus, vous voient comme une personne globale et ne s’attardent pas sur ces petites imperfections qui vous gâchent la vie.

Vos défauts sont des qualités
Soyez convaincues qu’à chacun de nos défauts ou du moins, ce que nous considérons comme des défauts correspond une qualité. De même, chaque comportement que nous jugeons de manière négative a ses bénéfices. Vous ne supportez plus votre timidité maladive ?  Analysez la situation différemment : à force de ne vouloir déranger personne, vous avez développé une grande autonomie et un sens certain de la débrouille, dans votre vie privée et professionnelle.

Ouvrez l’œil
Réussir dans tous les domaines de la vie n’est pas une condition indispensable et préalable pour avoir une bonne image de soi. Ayez conscience de votre valeur et acceptez-vous telle que vous êtes, c’est-à-dire avec vos succès et vos qualités, vos échecs et vos défauts. Pour y parvenir, vous devrez lâcher prise, et prendre du recul. Mais en y regardant de plus près, vous constaterez que vous n’avez rien à envier aux personnes qui vous entourent. Votre collègue a elle aussi loupé son examen du permis de conduire trois fois. Mais elle, elle n’en fait pas une montagne.

Ménagez-vous
Usez et abusez de l’auto-compassion. Devant une difficulté quelconque ou face à vos complexes, ne vous infligez pas d’épreuve supplémentaire en vous dévalorisant. Adressez-vous les mots compatissants et réconfortants que vous utiliseriez avec votre meilleure amie. Que lui diriez-vous si elle vous avouait être nulle en orthographe ?  Auriez-vous davantage tendance à la blâmer ou à l’encourager ?

Chassez les pensées négatives
Prenez garde aux pensées négatives qui s’insinuent inconsciemment dans votre esprit au moindre coup de mou : elles peuvent vous pousser à vous dévaloriser. Repoussez-les en focalisant votre attention sur ce que vous considérez comme des points forts, qu’il s’agisse de vos magnifiques yeux verts, de votre voix cristalline ou de votre situation professionnelle plus qu’enviable.

imparfaiteVous n’êtes pas Superwoman
Vous ne pouvez pas tout contrôler : acceptez-le une bonne fois pour toute. « Déléguer, se confier, accepter d’être aidée ne constitue pas une preuve de faiblesse, mais au contraire, une preuve d’intelligence », écrit d’ailleurs Virginie Mosser dans « Imparfaite ?  Oui, et j’assume » paru chez Hachette. L’avantage, cela vous permettra de dégager quelques heures par semaine pour prendre soin de vous et donc vous aimer davantage.

Cherchez à atteindre vos propres objectifs
« Peut-être ne réussirons-nous jamais le parfait soufflé au chocolat, peut-être ne serons nous jamais des as de la sculpture, de la bourse ou même du sport, écrit encore Virginie. Ce qui importe, c’est d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixés et non ceux que l’on croit devoir atteindre pour être une personne bien ». En clair, inutile de faire le pari de devenir polyglotte en cinq ans, juste pour briller en société, si vous n’avez aucun attrait pour les langues vivantes. Vous aimez manger ?  Mettez-vous plutôt à la cuisine.

La perfection n’existe pas
Nous avons tous des qualités et des défauts, c’est le propre de l’être humain. S’accepter imparfaite, ce n’est pas abandonner l’idée de la perfection, c’est simplement accepter que cette dernière n’existe pas.

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Journée mondiale du compliment

ComplimentQu’il s’applique au caractère, au travail ou au physique, un compliment, même dithyrambique, n’est pas toujours perçu comme tel. Alors qu’est-ce qu’un bon compliment ?

Depuis 2003, le 1er mars est la journée mondiale du compliment. Ce jour « répond tout simplement au besoin fondamental chez l’homme de reconnaissance et d’appréciation », explique le site « world compliment day », consacré principalement à cette journée. Mais qu’est ce qu’un compliment, et surtout, y a-t-il de mauvais compliments ?

Selon le dictionnaire Le Larousse, un compliment est une « action de féliciter quelqu’un d’un mérite quelconque », de proférer « des paroles louangeuses, des éloges ou des félicitations ». Une déclaration qui se veut donc plutôt positive et met en valeur la personne à qui elle est adressée. Mais pour que le compliment soit bien reçu, encore faut-il qu’il corresponde à d’autres critères, car le terme de « compliment » repose parfois sur des comportements oppressifs, qui peuvent intimider voire effrayer, même malgré eux.

Un compliment « sincère, respectueux, bien dosé »
Susan Krauss Whitbourne, professeure émérite de psychologie à l’université du Massachussetts, a réalisé un article sur les différents types de compliments, dans lequel elle définit ce qu’est un « bon compliment ». Il doit être : « sincère, respectueux, bien dosé et ne procure aucun avantage évident pour celui qui le fait ».

Mais même avec tout l’altruisme et la sincérité du monde, la professeure explique qu’un compliment peut parfois mal passer. Par exemple quand il est perçu à tort comme sarcastique, quand trop répété et trop forcé il n’a pas l’air sincère, quand il dénote une certaine jalousie chez la personne qui le dit, ou encore quand il est perçu comme un jugement.

On peut par exemple penser à la remarque du président américain Donald Trump à la première dame française Brigitte Macron, qui avait interpellé. En 2017, il lui avait déclaré : « Vous êtes en si bonne forme ». Au-delà du commentaire sur le physique, ce compliment cachait, pour beaucoup, un jugement sur l’âge de Brigitte Macron. Il ne disait pas seulement que Brigitte Macron était belle, mais que, étant donné son âge elle était encore belle, sous-entendant que les femmes plus âgées ne l’étaient pas habituellement.

Prendre en compte la personne complimentée
La psychanalyste Isabel Korolitski ajoute dans Psychologies Magazine un autre critère sur l’utilisation du compliment. Pour qu’il soit bien transmis et bien reçu, la personne complimentée doit « être engagée dans la relation sans craindre pour soi et sans peur de l’autre ». Au-delà de l’intention plus ou moins bonne de départ, le « bon » compliment relève donc également de la perception de l’autre à un moment donné dans un contexte donné.

Le site « Stop harcèlement de rue » rappelle que les personnes visées par des remarques sur leur physique par des inconnus dans la rue, même quand elles se veulent positives du type « jolie » ou « trop belle »,  « se considèrent souvent intimidées, malmenées et moquées, atteintes dans leur dignité ».

Tout le bénéfice potentiel du compliment est instantanément supprimé si la personne n’est pas à l’aise et dans les pires situations, il devient agressivité voire danger pour celui qui l’entend. « Sauf si vous êtes très proche de votre destinataire, il n’est pas sage de dépasser les limites des relations professionnelles ou même personnelles, en notant un aspect de l’apparence ou des talents d’un individu qui présuppose une familiarité excessive », explique d’ailleurs Susan Krauss Whitbourne.

« Ça nourrit notre confiance en nous »
La professeure note également que « peu de personnes savent vraiment faire de beaux compliments ». Mais quand il est bien lancé, bien placé et dit à la bonne personne, « c’est vraiment extraordinaire », déclare à BFMTV Armelle Tsimine, thérapeute. « Ça nourrit notre confiance en nous et l’estime de nous-même ».

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À partir de quel âge votre enfant rira-t-il à vos blagues ?

enfantEssayez de faire un jeu de mots ou de lancer un sarcasme à un tout-petit : en retour, vous risquez fort de ne récolter qu’un regard vide.

Les réactions des bébés peuvent être imprévisibles s’ils ignorent vos meilleures prestations de clowns, ils peuvent se mettre à rire pour quelque chose de complètement anodin. Bien sûr, les enfants ne sont pas complètement dénués d’humour. Mais comment savoir ce qui va les amuser à tel ou tel âge ?  Et quand sont-ils capables de percevoir l’ironie et le sarcasme ?

La socialisation est l’un des principaux ingrédients nécessaires à son développement. Les enfants doivent au préalable prendre conscience de la résonance que leurs réactions peuvent avoir chez les autres. C’est ce que nous faisons typiquement quand nous rions et échangeons des impressions, des interactions possibles dès que le nouveau-né peut établir un contact visuel et sourire. Le psychologue Lev Vygotsky pensait que les interactions sur le registre de l’humour facilitent le développement cognitif de l’enfant.

Cependant, pour être en mesure de faire une plaisanterie au-delà de la simple grimace, un certain nombre de compétences cognitives entrent en jeu. Les plus importantes sont l’imagination, la capacité à changer de perspective et le langage. Étant donné que ces aptitudes se développent à des rythmes différents selon les enfants et qu’elles continuent à évoluer au fil de l’adolescence et de l’âge adulte, il n’y a pas de théorie solide permettant de déterminer quelles sont les étapes précises dans le développement du sens de l’humour.

Un pré-requis: maîtriser la langue
Presque tous les types d’humour supposent la survenue d’une incongruité entre un concept et une situation. En d’autres termes, nous rions quand les choses nous surprennent parce qu’elles ne semblent pas à leur place. Prenez l’exemple de la blague suivante : «Un cheval entre dans un bar et le barman lui demande : “Mais pourquoi faites-vous une tête de trois pieds de long ?“». Le fait qu’on trouve cela drôle tient en partie à ce que les chevaux ne vont normalement pas dans les bars. Mais la chute est divertissante dans la mesure où nous ne comprenons pas d’abord pourquoi le cheval serait triste. Puis nous percevons le double sens de l’expression, les chevaux ont bel et bien des têtes tout en longueur.

Il peut donc sembler que la maîtrise de la langue soir un pré-requis à l’humour. Les nourrissons et les enfants avec des capacités d’expression encore limitées sont en général plus sensibles au comique de geste comme les jeux de cache-cache. Mais des blagues simples de ce genre, même si elles supposent moins de compétences cognitives que les blagues jouant sur les mots, reposent aussi sur la réalisation d’événements incongrus. Il y a un élément de surprise qui intervient lorsqu’on joue à «caché, coucou» avec un bébé, puisqu’il s’agit de faire surgir, soudain, quelqu’un de nulle part.

En fait, de nombreux chercheurs soutiennent que c’est la communication qui est cruciale et que l’humour facilite l’apprentissage d’une langue.

Le pouvoir de l’imagination
L’imagination joue un rôle essentiel pour détecter l’incongruité. Elle aide les enfants à voir les choses sous un autre angle, à adopter des rôles sociaux qu’ils n’auraient pas adopté autrement et même à faire comme si leur nez s’était détaché de leur corps.

L’imagination commence à se manifester chez les enfants autour de douze à dix-huit mois. Il est intéressant de noter que cela correspond à l’époque où les enfants amorcent des tentatives pour copier les plaisanteries de leurs parents, ce qui leur permet de forger leur propre style d’humour. En fait, dès l’âge de sept mois, les bébés peuvent imiter les comportements qui les font rire, comme des expressions du visage qu’ils trouvent drôles, ou des gestes de cache-cache.

Quand ils font des blagues, les enfants s’inspirent souvent de ce qu’ils sont en train d’apprendre. Cela les aide à se familiariser avec les règles de vie en société.

Il est important que l’enfant ait développé son imagination pour être capable d’inventer ses propres plaisanteries. Cela commence vers l’âge de deux ans en détournant des objets, comme le fait de mettre des sous-vêtements sur la tête ou avec des blagues plus conceptuelles, par exemple en affirmant que «le cochon fait “meuh”».

Quand ils font des blagues, les enfants s’inspirent souvent de ce qu’ils sont en train d’apprendre. C’est important car cela les aide à se familiariser avec les règles de vie en société.

Comprendre le second degré
Pour développer le sens de l’humour, les enfants doivent aussi prendre conscience de certains modes de fonctionnements cognitifs. Il est important qu’ils sachent que chacun n’a pas accès aux mêmes connaissances, que les dispositions mentales varient et que certaines personnes peuvent avoir de fausses croyances ou être déçues. Par exemple, quand les parents font comme s’ils ne voyaient pas que leur enfant arrive sur la pointe des pieds pour les effrayer, c’est un exemple qui montre bien qu’ils comprennent ce que c’est que de «faire semblant».

De fait, certaines recherches ont montré que cette connaissance est essentielle pour que les enfants puissent comprendre des plaisanteries plus complexes impliquant du sarcasme et de l’ironie. Une étude a montré que certains enfants pouvaient comprendre dès trois ans (en général plutôt à partir de cinq ans) certaines formes d’ironie. Au cours de l’expérience, les enfants regardaient un spectacle de marionnette puis on leur posait quelques questions sur ce qu’ils avaient vu. L’ironie surgissait par exemple quand un des personnages cassait une assiette et qu’une autre lançait le commentaire suivant : «ta maman va être très contente». Certains enfants ont ri, comprenant que la phrase n’était pas à prendre au premier degré et qu’il y avait peu de chances que la mère en question se réjouisse.

D’autres recherches soutiennent que faire des plaisanteries est un acte social et culturel et s’apprend donc au fil des interactions.  D’autres recherches soutiennent que la compréhension de l’ironie se développe plus par l’expérience de l’humour elle-même que par la capacité à prendre progressivement du recul ou à comprendre qu’on peut faire semblant. Faire des plaisanteries est un acte social et culturel et s’apprend donc au fil des interactions.

Quand les enfants ont acquis un minimum d’empathie et d’imagination, ils peuvent passer par l’humour pour explorer les émotions possibles et réelles. Ainsi, en prétendant jeter autour d’eux de la nourriture et en criant «je suis désordonné», un enfant peut amener ses parents à jouer un scénario dans lequel ils font semblant d’être en colère. La plaisanterie lui permet de s’y confronter sans crainte.

En ce qui concerne les enfants et l’humour, il faut donc être patient. Et tant mieux, nous, adultes, aurions bien du mal à regarder jusqu’au bout les films de Disney et Pixar sans ces blagues plus subtiles qui passent bien au-dessus de la tête des enfants. Pour un certain temps, nous nous contenterons de rire quand ils font semblant de nous voler notre nez.

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Tactique d’approche

On raconte qu’au début des temps, les hommes et les femmes ne savaient rien les uns des autres. Les femmes, sortes d’amazones étaient aussi féroces et guerrières que les hommes. Leur premier contact se fit donc sur un champ de bataille.

Les femmes combattirent vaillamment, mais les hommes de constitution plus solide l’emportèrent. Quelle ne fut pas leur surprise lorsque revenus au campement , ils ne reconnurent ni la langue, ni la race, ni le corps, ni l’habit de leur agresseur. Ils avaient cru qu’ils se battaient contre des hommes, mais il n’en était rien.

Vaguement attirés par l’autre sexe, les hommes tinrent conseil et résolurent de ne plus tuer aucun de ces ennemis, mais d’envoyer auprès des femmes leurs jeunes gens en nombre égal. Les jeunes gens devraient camper à côté des femmes et imiter en tous points leur conduite.

Quand elles voudraient attaquer, ils se replieraient en refusant le combat, les jeunes gens obéirent aux ordres, ils laissèrent les femmes tranquilles et celles-ci finirent par comprendre qu’ils ne leur voulaient aucun mal.

Peu à peu, les hommes rapprochèrent les limites de leur camp de celui des femmes. Au milieu du jour, les femmes avaient pour habitude de partir 2 par 2 en ballade. Les hommes s’en aperçurent et firent de même.

Un jour, l’un d’eux s’approcha d’une femme qui se trouvait seule et celle-ci le caressa, le serra contre elle jusqu’à ce qu’ils fassent l’amour sans résistance de l’un ou de l’autre. Elle ne pouvait pas parler car ils ne se comprenaient pas, mais elle lui fit comprendre qu’il la trouverait au même endroit le lendemain.

De retour au camp, le jeune homme raconta son aventure et bientôt tous ses camarades partirent à la conquête des femmes. Depuis ce jour, les hommes vivent en bonne entente avec leurs compagnes même si quelques problèmes de langage les empêchent parfois de communiquer pleinement.

Homme ou femme,
vous avez certainement éprouvé des difficultés à comprendre
ce qui se tramait dans l’esprit de votre compagne(-on).
C’est vrai , nous sommes tellement distincts que nos mots
semblent parfois désigner des réalités différentes.
Mais, ne battez pas en retraite et prenez exemple
sur les jeunes soldats de cette légende,
observez longuement la manière de vivre de l’autre,
approchez-le avec précaution et vous verrez,
l’amour fera le reste.barre separation coeur

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Vaut-il mieux, pour la santé, être végétarien, vegan ou omnivore ?

nutritionLes nutritionnistes recommandent une alimentation diversifiée sans excès. Les études sur les habitudes alimentaires tendent à prouver que les végétariens ont moins de facteurs de risques pour la santé et de meilleurs apports nutritionnels.

Le texte exact de votre question est : «Pouvez-vous comparer les données scientifiques existantes en terme de nutrition et de bienfaits pour la santé entre : omnivores, végétariens, végétaliens et consommation unique de produits non-transformés (whole-foods plant-based diet) ?»

Si l’on se réfère aux recommandations du Haut conseil de la santé publique, l’idéal est un régime généraliste, sans excès, composé notamment de, chaque jour, une poignée de fruit à coque, 2 produits laitiers, 5 fruits et légumes et de, chaque semaine, 2 portions de poissons, moins de 500 grammes de viande rouge, moins de 150 gramme de charcuterie et au moins 2 portions de légumineuses.

Les régimes végétarien (sans viande ni poisson) et végan (sans produits issus de l’exploitation animale) ne sont donc pas particulièrement conseillés par le HCSP.

Pas possible de classer les régimes dans l’absolu
Les nutritionnistes évaluent un régime selon deux axes : la couverture des besoins nutritionnels et les facteurs de risques pour la santé. Commençons par l’aspect nutritionnel.

Il n’est pas possible de classer les régimes dans l’absolu, et de décréter que l’un est meilleur que l’autre. Pour la bonne raison qu’il existe mille manières d’observer un régime végétarien, ou omnivore. Certains végétariens s’alimenteront de telle manière qu’ils souffriront de carences. Idem pour les omnivores. Par ailleurs, la qualité d’une habitude alimentaire se juge plus en nutriments pas qu’en aliments : un végétarien pourra évidemment trouver des protéines ailleurs que dans la viande ou le poisson.

Daniel Tomé, professeur de nutrition à AgroParisTech, insiste toutefois sur le fait que les produits proposés dans le commerce n’étant pas systématiquement adaptés à un régime végétarien (ou vegan), il faut faire attention aux apports en «protéines, vitamine B12, vitamine D, fer, zinc et acides gras poly insaturés (Omega 3, etc)». Bref, les végétariens ou les vegans doivent y être attentifs.

Il semble qu’ils le soient, chercheur à l’Inra, Benjamin Allès suit les habitudes alimentaires de plus de 100 000 personnes depuis 2009 dans le cadre de l’enquête NutriNet Santé. Il n’étudie donc pas les régimes alimentaires dans l’absolu mais les habitudes de consommation.

«La diversification de l’offre alimentaire et un meilleur accès à cette offre ont permis de réduire considérablement les risques de carences. A partir de notre cohorte de volontaires nous avons pu estimer que les végétariens auto-déclarés ont une meilleur adhésion aux recommandations alimentaires que les omnivores notamment».

En clair : le régime végétarien n’est pas en lui même le plus complet, mais il apparaît que les pratiques des personnes se déclarant végétariennes ont, selon les constats, de meilleures pratiques alimentaires au plan nutritionnel.

La question de la santé
Les risques de santé associés à l’alimentation sont nombreux : cancers, maladies cardio-vasculaires, obésité, diabète, maladie du système digestif …

Si on met de côté le fait que les végétariens (mieux étudiés que les vegan) ont globalement une meilleure hygiène de vie que les omnivores, il apparaît en plus, selon les données épidémiologiques, que «les personnes ayant une alimentation plus végétale ont, le plus souvent, des facteurs de risques diminués», selon Daniel Tomé. Et même un risque réduit de cancers.

Mais là encore, quel que soit le régime, le comportement alimentaire change beaucoup de choses : et notamment la consommation de produits transformés, ou pas. «Une première étude aux États-Unis rapporte que des individus qui consomment beaucoup de produits végétaux transformés et peu de produits bruts se retrouvent avec de plus forts risques de maladies cardiovasculaires tout comme les individus qui consomment beaucoup de produits animaux transformés», détaille Benjamin Allès.

Son équipe de recherche a déjà relié les aliments ultra-transformés au risque de cancer dans une étude récente. Au final, les deux experts s’accordent sur deux points : le régime occidental, en matière d’effets sur la santé, est sur-consommateur de viandes, de sel et de sucre.

Les nutritionnistes ne préconisent pas pour autant de se passer complètement d’un aliment mais plutôt de «réapprendre la modération» pour reprendre les mots de Benjamin Allès et de prôner la diversité dans sa consommation. Et de se passer autant que possible d’aliments transformés.

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Les 13 commandements de la vie

nyouh327Le plus grand handicap, c’est la peur
Le plus beau jour, c’est aujourd’hui
La chose la plus facile, c’est de se tromper
La plus grande erreur, c’est d’abandonner
Le plus grand défaut, c’est l’égoïsme
La plus grande distraction, c’est le travail
La pire faillite, c’est le découragement
Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants
Le plus grand besoin, c’est le bon sens
Le sentiment le plus bas, c’est la jalousie
Le plus beau présent, c’est le pardon
La plus grande connaissance, c’est celle de soi
La plus belle chose au monde, c’est l’amour