Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’enclume

La posture de l'enclumeLa bien-aimée est lascivement allongée sur le dos, offerte aux ardeurs de son bien-aimé qui se place face à elle, à genoux, de part et d’autres de ses hanches. Elle ouvre les jambes dans une promesse d’ébats torrides, lui dévoilant l’objet de sa convoitise, puis place ses pieds sur les épaules viriles de son partenaire.

Les bénéfices pour elle
Totalement soumise à son désir, elle pourra gémir sous les coups de boutoir de son partenaire, cette position lui offrant un angle de pénétration maximum. Chaque va-et-vient la rapproche de la jouissance.

Les bénéfices pour lui
La position est haletante, tant les sensations sont intenses, du à la possibilité de pénétrations profondes. Ses mains sont libres, de malaxer ses fesses et ses seins, parcourir son corps avec fièvre.  A condition qu’il ait de bons abdos.

Les plus de la position de l’enclume
La position est un incroyable booster d’excitation, de par les sensations de forte proximité de la zone génitale (fesses, sexes, testicules) qui sont engagés dans une folle chevauchée érotique.

Les moins de la position de l’enclume
Souplesse et bonne lubrification sont les deux clés incontournables de réussite de cette posture. Si ces éléments ne sont pas réunis, la douleur peut être au rendez-vous.

L’astuce
Pratiquez cette position dès lors que l’excitation est à son comble, et vos corps en sueur prêts à vous embarquer dans une expérience de lâcher prise sexuel total, en profondeur. Jouissance absolue.

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La posture du gaufrier

La posture du gaufrierLe bien-aimé s’étend docilement sur le dos, les jambes allongées. La bien-aimée s’allonge sur lui, les cuisses légèrement écartées, son sexe, tel un fourreau tout chaud, enserre celui de son partenaire. Qui plaque les mains sur ses fesses, et entame un mouvement de va-et-vient, à sa convenance.

Les bénéfices pour elle
Le mouvement s’effectue sans beaucoup d’efforts. Ses pieds en appui sur ceux de son partenaire, elle peut varier les angles de pénétration, en jouant sur sa cambrure. Le désir tel un volcan jaillit lentement de ses reins brûlants, attisé par les caresses impudiques de son partenaire.

Les bénéfices pour lui
La position du « soumis » peut libérer certains fantasmes et favoriser un véritable désordre des sens. D’autant plus qu’avec ses mains, il peut au final donner la cadence. Tel est pris qui croyant prendre. Quelque chose d’instinctif, de sexuel et de primaire cherche à prendre inexorablement le dessus.

Le plus de la position du gaufrier
Une fois tous deux emboîtés de la sorte, collés-serrés, la position permet une forte compression du vagin autour du pénis et procure des sensations d’extrême volupté. De plus, l’effet corps à corps crée une excitation intime, et les amants exultent, en passe d’accomplir leur rêve de fusion totale.

Le moins de la position du gaufrier
La mobilité reste cependant assez réduite, avec une certaine obligation d’accorder ses mouvements pour garder le contact.

L’astuce
Les adeptes du slow sexe vont adorer. La lenteur des ébats va permettre de plonger ensemble dans une longue et puissante vague orgasmique. Pratiquer une respiration profonde, tels deux tantrikas expérimentés va favoriser la propagation du plaisir dans l’ensemble du corps. Plaisir partagé garanti, les yeux dans les yeux.

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La posture du nirvana

La posture du nirvanaVous : lascivement allongée sur le dos, les jambes tendues et les bras dirigés vers la tête du lit. Offerte à lui, vous semblez passive pour l’instant.

Lui : très traditionnellement, se positionne au-dessus de vous pour vous faire l’amour « à la papa ». Surprise,  alors qu’il est en train de faire ses petits mouvements de va et vient, vous bandez tous vos muscles.  Vous resserrez vos cuisses et vous tenez vos bras vers la tête de lit. Comme si vous vouliez repoussez le mur.

Pourquoi c’est si bon ?   Le fait de tendre tous vos muscles et de serrer très fort vos cuisses multiplie les effets de la pénétration et stimule naturellement votre clitoris. Étonné par cette résistance physique, monsieur redoublera d’efforts pour mieux vous posséder, le temps d’une étreinte.

Le bon moment pour l’essayer : Lorsque vous êtes éreintée par une journée de travail et que vous avez oublié de faire vos exercices quotidiens de stretching. Vous alliez ainsi détente, sport et plaisir. Que demander de plus ?

Bon à savoir : Vous pouvez ajouter une variante en tendant au maximum vos jambes vers le bas du lit, tout en les serrant.

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La posture de l’escalade du désir

La posture de l’escalade du désirLui : Debout, droit comme un I (au départ) et les pieds bien ancrés au sol, il attend que vous lui sautiez au cou.

Vous : Légère comme un papillon, enlacez ses épaules et laissez-le vous soulever. Vos jambes de chaque côté de son corps sont surélevées et vos pieds reposent sur un lit, un fauteuil, une machine à laver …

Histoire de soulager le dos de monsieur. Il peut alors jouer au monte-charge avec vous et vous faire monter et descendre comme bon lui semble.

Pourquoi c’est si bon ?  Parce que les sensations sont assez inédites. Vous aurez l’impression de voltiger et d’abriter un ascenseur montant et descendant à l’intérieur de votre vagin.  Le mouvement à la fois rapide et profond de haut vers le bas décuple le plaisir.

Le bon moment pour l’essayer : Lorsque vous avez envie de jouer aux rôles de « moi femme fragile et toi homme fort ».

Bon à savoir : N’hésitez pas à vous cambrer en arrière tout en vous accrochant à son cou afin de le faire entrer en vous plus profondément. Vous lui offrirez en plus une vue superbe sur votre anatomie.

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La posture de l’étreinte du lierre

La posture de l’étreinte du lierre« L’amante enlace son amant, elle l’enserre, l’entoure comme le lierre enserre son arbre pour se nourrir de sa force.

L’amante aspire à rencontrer l’énergie de la sève de son amant, » lit-on dans le Kâma Sûtra. C’est là toute la force de l’étreinte du lierre : une connexion passionnelle, où les deux partenaires ne font plus qu’un.

Comment ?
L’homme est debout. Son aimée, elle aussi debout, glisse l’une de ses cuisses entre celles de son amant. Les partenaires sont ainsi dans une connexion très proche, peau contre peau, yoni (sexe féminin) contre lingam (pénis). Ici, la rencontre des sexes est superficielle, les sensations peu profondes. L’étreinte du lierre est donc particulièrement adaptée aux « femmes biches », dont le yoni est peu profond, ou aux « hommes taureau » dont le lingam est grand. Autre atout de cette posture : le contact des corps se fait sur une surface très large, par quasiment toutes les parties du corps, ce qui permet à la sensualité de s’exprimer. Le plaisir est plutôt tendre et amoureux que mécanique et sexuel.

Les mouvements
L’étreinte du lierre est aussi une posture favorable à l’élan sexuel violent, quand les deux amants ont envie de faire l’amour très rapidement, sans prendre le temps de s’allonger. Dans cette situation, il est toutefois fortement conseillé de se déshabiller entièrement, car la rencontre des peaux compte beaucoup dans le plaisir. De plus, pour réussir cette posture, la femme peut se surélever légèrement ou porter des talons, si elle est petite. Et même si la profondeur de la rencontre n’est pas importante, le pénis de l’homme peut se trouver agréablement comprimé par les cuisses de son amante, lui permettant d’explorer des sensations différentes.

Le petit plus
Si cette posture semble permettre peu de marge de manœuvre, elle offre un mouvement très intéressant, lié à la cambrure plus ou moins importante de l’aimée : la femme peut choisir de mettre sa tête en arrière auquel cas, par réflexe, l’arc de ses reins se creuse et l’inclinaison de son yoni (sexe) permet une rencontre encore plus superficielle, qui peut être propice au plaisir. En effet, les zones de l’entrée du temple féminin sont souvent peu explorées. Mais la femme peut aussi garder une cambrure minimale en posant ta tête dans le creux du cou de son amant auquel cas la rencontre sera plus profonde. Entre les deux, divers degrés de cambrure sont possibles permettent d’explorer diverses sensations.  Cette « marge » de cambrure peut aussi être pratiquée par l’amant pour aboutir à une multitude de sensations.

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La posture de la chaise magique

La posture de la chaise magiqueIl y a encore du monde pour croire qu’une chaise est bêtement faite pour s’asseoir. Heureusement, certains se souviennent que l’évolution de l’espèce humaine et l’immense enrichissement de ses comportements sont dus aux individus qui n’acceptent pas les évidences, ni les idées toutes faites.

Car une chaise, c’est aussi une aide pleine de ressources pour varier les sensations érotiques.

Par exemple, la femme peut s’installer confortablement à califourchon sur le siège, face au dossier sur lequel elle croisera les bras pour appuyer sa tête. Elle fera dépasser son bassin du bord de la chaise afin de libérer l’accès à son vagin, et creusera les reins pour mieux recevoir son partenaire. Celui-ci, debout dans son dos, fléchira les genoux, et, en s’accrochant à ses hanches, la pénétrera.

L’absence d’efforts chez la femme rend cette position très agréable, puisqu’elle peut se laisser aller aux sensations vaginales douces, et jouer avec elles par des serrages musculaires ou des creusements de reins provocants. L’homme accompagnera son rythme jusqu’à ce qu’elle soit emportée par l’excitation qu’elle aura su savamment faire monter en elle.

Si la femme est plus audacieuse, c’est sur le haut du dossier qu’elle s’assiéra, laissant dépasser son derrière, la barre du dossier à mi-cuisse ou dans le creux des genoux, ses mains accrocheront les montants, ses pieds seront posés sur le siège (si le dossier est bas, car si le dossier est trop haut, ses jambes seront ballantes). L’homme se place dans son dos, l’enserrant dans ses bras, et l’attirant vers l’arrière : il fait ainsi basculer la chaise sur ses deux pieds arrières, jusqu’à ce que sa compagne se retrouve à bonne hauteur pour être pénétrée.

Le couple trouve habituellement vite la position d’équilibre qui nécessite peu d’efforts. Le plaisir vient de la possibilité de rester tous les deux immobiles : l’homme se contente de donner le mouvement à sa partenaire en faisant osciller la chaise sur ses deux pieds, comme dans un bercement. Bien sûr, il vaut mieux avoir vérifié que les pieds de la chaise ne peuvent pas déraper sur le sol. Mais l’effet est garanti : douceur, calme et volupté.

Si la femme a pris goût aux équilibres, elle pourra se risquer à utiliser deux chaises, placées face à face, légèrement séparées : un pied sur chaque siège, les mains tenant fermement le haut des dossiers, elle s’accroupira afin de présenter son sexe largement ouvert à l’homme à genoux devant elle. Le reste est affaire d’inspiration : l’étirement musculaire est souvent un excellent amplificateur des sensations, les mouvements des hanches sont totalement libres et permettent de régler la pression comme le rythme. La jouissance peut être atteinte « dans la foulée », ou demandée par la pénétration : l’homme n’a qu’à se relever pour se retrouver en place, et, sans avoir à supporter le poids de sa compagne, cherchera un orgasme d’autant plus intense que le jeu de reins de celle-ci sera adapté pour leur faire perdre la tête.

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La posture de l’écrin à bijoux

La posture de l'écrin à bijouxLascivité et contemplation s’associent volontiers à la relation amoureuse. Dans la posture dite « L’écrin à bijoux » qu’on appelle aussi « A la paresseuse », point n’est besoin d’être sportif, seulement tendre et sensuel.

L’étreinte de « l’écrin à bijoux » est particulièrement rassurante, lors des premiers jours d’une relation, lorsque le sexe est source d’anxiété entre les deux amants.

Dans cette position, les deux partenaires sont étendus sur le flanc, face à face. Avant la pénétration, ils s’embrassent et explorent leurs corps,  leurs langues se cherchent, lèchent le ventre et le sexe de l’autre, taquinent ses bouts de seins, les mains se joignent ou partent à la découverte des recoins de peaux les plus tendres, les doigts stimulent le clitoris et le mont de Vénus, les testicules et la verge jusqu’à ce que les deux sexes, au paroxysme du désir, ne résistent plus à se mêler dans la pénétration.

L’homme, une jambe allongée sur la couche, replie l’autre jambe et la glisse sur la jambe d’appui de la femme, elle aussi allongée, ils sont ainsi cuisse contre cuisse. La femme soulève la deuxième jambe et la replie de façon à laisser reposer le pli de son genou sur la hanche de l’homme. Ainsi, les deux partenaires, jambes entremêlées dans une position quasi-symétrique, enferment leur sexe dans un « écrin » protecteur.

Quand l’homme pénètre la femme, il le fait doucement, parce que, dans cette position, la vulve est seulement entrouverte et l’entrée du vagin étroite. Il peut continuer de jouer avec son pénis, et exciter davantage le clitoris, en restant aux confins de la vulve, pendant que les bouches s’embrassent et que les bras s’enlacent. D’ailleurs, si l’homme se décale légèrement vers le haut du lit, le contact de sa verge avec le clitoris n’en sera que plus intime.

Peut-être que la femme traduira son impatience de jouir, en accentuant ses coups de reins, l’homme, alors, la pénètrera plus profondément, en ondulant des fesses et du ventre. Dans cette posture, ni l’un ni l’autre n’est très mobile, l’expression du désir puis du plaisir n’en est que plus subtile. Du fait de l’étroitesse du vagin, la forte friction du pénis, durant le coït, offre à l’homme des sensations immédiatement intenses qui entraînent l’éjaculation,  la femme, elle, ressent voluptueusement les va-et-vient contre la face inté­rieure des lèvres et accède parfois, de ce fait, avec facilité à l’orgasme.