Publié dans Texte Kamasutra

La posture de la belle endormie

posture belle endormieTandis que sa maîtresse dort, c’est un bonheur pour l’amant de ressusciter son sexe au plaisir. Pour celle qui s’éveille, quelle surprise délicieuse de se sentir inondée de désir, ou même le corps déjà envahi par son amoureux.

Il faut avoir connu l’insomnie amoureuse, pour comprendre à quel point le corps de l’aimée endormie exalte le désir physique de celui qui l’observe. Alors que la femme s’est assoupie, épuisée de plaisir (ou simplement après une journée fatigante), l’homme, tenu éveillé par l’excitation sexuelle, éprouve l’envie de jouer avec le corps de sa maîtresse. A moins que la rejoignant tardivement au lit, il s’émerveille de son corps abandonné au sommeil.

Pas de précipitation, surtout, même si son pénis dressé est prêt à la pénétrer, il se garde de brusquer sa partenaire retenant une jouissance hâtive, il savoure le spectacle de ce corps alangui. Il stimule lentement le sexe féminin avec la bouche ou la main humide de salive,  il goûte chaque recoin intime de la femme : les petites lèvres, le clitoris qui gonfle sous ses caresses, la tendre peau périnéale. Il promène délicatement sa langue sur la vulve qui s’échauffe et rougit, la glisse jusqu’à l’anus. Même si elle ne s’éveille pas encore, la femme s’ouvre déjà au plaisir.

Sur une belle endormie, toutes les caresses sont bienvenues. Ses bouts de seins se tendent sous les baisers,  sa peau est plus veloutée,  ses traits de visage détendus ont oublié soucis et contrariétés,  ses cheveux s’éparpillent joliment sur l’oreiller,  ses muscles relâchés la disposent à la jouissance.

C’est le moment de pénétrer la belle. Quelle posture choisir ?  L’homme s’adapte évidemment à sa position, selon qu’elle est sur le dos, sur le coté ou sur le ventre : dans cette dernière position, il soulèvera doucement ses fesses, afin de pouvoir glisser aisément son pénis dans le vagin. Peut-être dort-elle encore ?  Ou plutôt, encore engourdie de sommeil, simule-t-elle l’endormissement afin de jouir davantage de la situation ?  Dans ce cas, l’homme reste maître du rythme et du mouvement.

S’il tangue lentement et prolonge le coït, il ressentira l’éjaculation comme un feu d’artifice de douceur, la femme  au seuil de l’hypnose et entièrement vouée au plaisir du corps, lui dévoilera peut-être une sensualité encore inconnue : en elle se multiplient les zones érogènes. Les contacts peau à peau la font davantage vibrer  ses mouvements, comme au ralenti, procurent à chacun un exceptionnel sentiment d’union, chaque parcelle de son vagin réagit à la pénétration, rendant la fusion plus complète.

Mais peut-être que, sous l’effet des caresses, l’amante s’est tout-à-fait réveillée ?  Son sommeil interrompu la prédispose à un plaisir plus violent. Le corps électrisé par les embrassades de son partenaire, elle accompagne passionnément les mouvements de va-et-vient. Elle accélère alors le rythme du coït, criant parfois sauvagement son désir de jouir : de quoi décupler celui de son partenaire, qui s’enorgueillira du spectacle de son orgasme.

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La posture du rêveur ardent

le rêveur ardentQuoi de plus innocent qu’un corps endormi ?  

Pourtant, chez beaucoup, il suscite une grande excitation, probablement due au fait que la personne qui dort est vulnérable et que la personne excitée a tout contrôle.

L’avantage pour la femme, c’est qu’elle sait généralement quand son homme est excité, des érections survenant généralement le matin et souvent pendant la nuit. Tant que son amant dort, la femme peut jouer avec son corps endormi, très délicatement pour ne pas le réveiller. Elle s’approchera ensuite doucement du pénis de son compagnon et exercera quelques pressions avec ses lèvres sur le gland décalotté, sans oublier de caresser précautionneusement les testicules.

Si elle souhaite qu’il y ait une pénétration plus tard, Madame peut aussi se caresser pour faire monter l’excitation, le plus efficace étant de se mettre à califourchon sur les cuisses de l’homme et d’y frotter les petites lèvres. A ce moment, l’homme est généralement bien réveillé et trouve sa femme pleine de désir. A elle alors de mesurer ses caresses pour que l’éjaculation soit retardée.

Mais c’est elle qui a ensuite le contrôle de l’acte, son amant la laissant généralement aux commandes, trop heureux de la voir aussi excitée. Si jamais elle fatigue, il ne manquera pas de prendre le relais afin de la mener jusqu’à l’orgasme. Dans la plupart des cas, alors que les débuts sont doux, la fin de l’acte sexuel finit généralement de manière passionnée. Et qui s’en plaindra ?

Attention toutefois. Certains amants préfèreront être prévenus avant, ayant trop peur de l’effet de surprise d’une telle fellation. Autre chose, si Monsieur continue à faire semblant d’être endormi pour pouvoir profiter au maximum de la fellation que lui fait sa compagne, celle-ci risquerait au bout d’un moment de se vexer, même si ce genre d’acte est généralement à sens unique. Aux deux partenaires de trouver le bon dosage, un peu comme pour toutes les positions sexuelles d’ailleurs.

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La posture du bond du tigre

bond du tigreComment ?
Cette posture n’est pas conseillée à tous. Car l’homme doit être souple et sa musculature puissante. Et la femme doit être légère pour qu’il puisse supporter son poids. C’est donc une position élitiste. Cette position apporte du plaisir particulièrement intense à une femme éléphant qui pratique le congrès (acte sexuel) avec un homme lièvre. La femme éléphant est une femme dont le yoni (sexe) est profond et l’homme lièvre un homme dont le linga (pénis) est de petite taille. Le bond du tigre leur permet de s’unir en profondeur.

Les mouvements
S’ils sont très limités par la nécessité de conserver l’équilibre, notons que cette posture stimule plutôt la face profonde avant du vagin, zone qui peut amener certaines femmes au septième ciel avec une intensité très forte. Le bémol : les deux partenaires ne peuvent se servir de leurs mains pour se prodiguer des caresses, car elles participent à l’équilibre de la posture.Il vaut mieux aussi qu’ils ne se regardent pas dans les yeux, au risque de perdre l’équilibre. Ils peuvent donc rester concentrer sur l’intensité de leur plaisir physique.

Le petit plus
Le bond du tigre est l’extrême de cette posture qui peut être pratiquée de manière plus tranquille, même si c’est moins intense. Il suffit que l’homme allongé sur le dos glisse sous son corps un ou deux coussins, de manière à soulever son bassin et accentuer sa cambrure le plus possible tout en restant confortable. De cette manière, il peut garder les deux mains libres et les utiliser pour prodiguer des caresses. Sa partenaire sera elle aussi plus stable, et se sentira moins en risque de déséquilibre si cela se pratique sur un lit confortable. Et vous bénéficierez encore de l’avantage de la profondeur de l’union.