Publié dans Texte Kamasutra

La posture des chimpanzés

La position des chimpanzésLa position des chimpanzés est sûrement, avec celle de la brouette, l’une des positions sexuelles les plus difficiles du Kamasutra. Mais elle permet aussi de tester la dextérité des amants et leur courage.

La technique du retour à l’état primal n’est pas donnée à tout le monde; Pas plus que le fabuleux plaisir que l’on éprouve dans cette union sexuelle.

Si le Kamasutra est aussi célèbre dans le monde entier, c’est aussi et surtout grâce à son inventivité. C’est le cas de cette position des macaques, dont l’extrême difficulté n’a d’égal que l’extrême plaisir qu’elle peut apporter aux amants.

Difficile d’abord, de s’imaginer comment l’on se retrouve dans une telle position. L’homme se couche sur le dos et relève les jambes en les écartant. Son sexe pointe vers le haut, mais ce n’est pas la bonne direction. Le sexe doit être tendu vers le ciel. En même temps qu’il le maintient bien droit, il tient la femme par la taille pour la guider. Celle-ci, dos à l’homme, sans ne rien voir, doit néanmoins réussir à s’empaler sur le sexe de l’homme.

Pour maintenir l’équilibre, la femme doit avant tout rester bien droite tout en étant agenouillée, telle un petit singe. Le premier essai ne sera sûrement pas le meilleur et les amants devront s’y réessayer à plusieurs fois avant de réussir parfaitement. L’homme, en tenant sa partenaire, rythme la pénétration et choisit la cadence. Il peut également donner des petits coups de bassin pour approfondir la pénétration. La femme, elle, a le choix de monter plus ou moins haut à chaque coup pour rester maîtresse de l’intensité du coït. Elle peut enfin caresser le bas des testicules de son partenaire, zone hautement érogène chez l’homme, et s’aventurer à pénétrer un doigt dans son anus.

On peut alors varier le plaisir, non sans difficultés. Le femme peut aller de bas en haut tandis que son partenaire la dirige d’avant en arrière, ce qui suppose une parfaite coordination, mais sera aussi le meilleur moyen d’éprouver un plaisir partagé. Surtout, la position des chimpanzés est idéale pour rompre la monotonie du quotidien et de l’éternel missionnaire.

Malheureusement, la position des chimpanzés ne s’adresse pas aux novices. L’homme peut vite fatiguer sous le poids de sa partenaire, si elle n’apprend pas à lui faire confiance en se laissant totalement aller au contrôle de ses mains. Et malgré une position où l’orgasme est facilement atteignable, les mouvements restent limités et le champ de vision des amants est presque nul. Difficile, alors, de susciter le désir en regardant son ou sa partenaire. Mais le prix à payer vaut bien une jolie récompense pour nos petits singes en herbe.

Publicités
Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’enclume

La posture de l'enclumeLa bien-aimée est lascivement allongée sur le dos, offerte aux ardeurs de son bien-aimé qui se place face à elle, à genoux, de part et d’autres de ses hanches. Elle ouvre les jambes dans une promesse d’ébats torrides, lui dévoilant l’objet de sa convoitise, puis place ses pieds sur les épaules viriles de son partenaire.

Les bénéfices pour elle
Totalement soumise à son désir, elle pourra gémir sous les coups de boutoir de son partenaire, cette position lui offrant un angle de pénétration maximum. Chaque va-et-vient la rapproche de la jouissance.

Les bénéfices pour lui
La position est haletante, tant les sensations sont intenses, du à la possibilité de pénétrations profondes. Ses mains sont libres, de malaxer ses fesses et ses seins, parcourir son corps avec fièvre.  A condition qu’il ait de bons abdos.

Les plus de la position de l’enclume
La position est un incroyable booster d’excitation, de par les sensations de forte proximité de la zone génitale (fesses, sexes, testicules) qui sont engagés dans une folle chevauchée érotique.

Les moins de la position de l’enclume
Souplesse et bonne lubrification sont les deux clés incontournables de réussite de cette posture. Si ces éléments ne sont pas réunis, la douleur peut être au rendez-vous.

L’astuce
Pratiquez cette position dès lors que l’excitation est à son comble, et vos corps en sueur prêts à vous embarquer dans une expérience de lâcher prise sexuel total, en profondeur. Jouissance absolue.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture du gaufrier

La posture du gaufrierLe bien-aimé s’étend docilement sur le dos, les jambes allongées. La bien-aimée s’allonge sur lui, les cuisses légèrement écartées, son sexe, tel un fourreau tout chaud, enserre celui de son partenaire. Qui plaque les mains sur ses fesses, et entame un mouvement de va-et-vient, à sa convenance.

Les bénéfices pour elle
Le mouvement s’effectue sans beaucoup d’efforts. Ses pieds en appui sur ceux de son partenaire, elle peut varier les angles de pénétration, en jouant sur sa cambrure. Le désir tel un volcan jaillit lentement de ses reins brûlants, attisé par les caresses impudiques de son partenaire.

Les bénéfices pour lui
La position du « soumis » peut libérer certains fantasmes et favoriser un véritable désordre des sens. D’autant plus qu’avec ses mains, il peut au final donner la cadence. Tel est pris qui croyant prendre. Quelque chose d’instinctif, de sexuel et de primaire cherche à prendre inexorablement le dessus.

Le plus de la position du gaufrier
Une fois tous deux emboîtés de la sorte, collés-serrés, la position permet une forte compression du vagin autour du pénis et procure des sensations d’extrême volupté. De plus, l’effet corps à corps crée une excitation intime, et les amants exultent, en passe d’accomplir leur rêve de fusion totale.

Le moins de la position du gaufrier
La mobilité reste cependant assez réduite, avec une certaine obligation d’accorder ses mouvements pour garder le contact.

L’astuce
Les adeptes du slow sexe vont adorer. La lenteur des ébats va permettre de plonger ensemble dans une longue et puissante vague orgasmique. Pratiquer une respiration profonde, tels deux tantrikas expérimentés va favoriser la propagation du plaisir dans l’ensemble du corps. Plaisir partagé garanti, les yeux dans les yeux.

Publié dans Texte Actualité divers

Le potentiel émotionnel de la couleur de vos vêtements

Couleur vetementLes coloris de nos habits peuvent avoir un effet sur nos émotions, une réaction cérébrale.

Il fait gris, le ciel est couvert, les rayons du soleil ne filtrent que très peu derrière la masse nuageuse. Et, de toute façon, la luminosité n’est jamais de longue durée : le soleil se couche en fin d’après-midi, c’est l’hiver, ça vous déprime.

Alors, parfois, pour contrer cette morosité ambiante, vous décidez d’enfiler une écharpe vert prairie, un manteau jaune d’or, un pull rouge cerise ou un T-shirt bleu électrique. Comme si la coloration de votre garde-robe avait le pouvoir de vous remonter le moral, c’est en tout cas l’objectif. Une stratégie vestimentaire qui peut s’avérer opérationnelle. Sauf que ce ne sont pas vraiment les couleurs qui vont jouer sur votre psychisme en berne, et ce, même si votre cerveau est aux commandes.

Comme l’explique John Maule, chercheur post-doctorant qui travaille sur la perception et le discernement des couleurs, «il n’y a pas vraiment de preuve scientifique appuyant l’hypothèse que la couleur a un effet direct sur l’humeur». Lui qui est pourtant membre du Sussex Colour Group n’a pas même connaissance de confrère ni de consœur travaillant sur cette question (ce qui est, remarque-t-il, étonnant au vu de cette conviction partagée que porter des couleurs vives a quelque chose de dynamisant et influerait positivement notre psyché).

«Bien sûr, les gens peuvent associer certains vêtements avec un sentiment de mieux-être. Mais ça ne veut pas dire que c’est la couleur en tant que telle qui en est à l’origine ni qu’un habit d’une autre couleur ne pourrait pas être associé aussi fortement avec ce sentiment», précise-t-il. C’est bien pour cela qu’«il n’existe pas de prescription médicale d’une couleur de vêtement pour aller mieux», comme le constatait le psychiatre Michel Lejoyeux dans un article de Madame Figaro publié en octobre 2018. Pas de réaction physiologique automatique: de la même façon que l’on ne s’arrête pas par réflexe face au rouge ni n’avance au vert, on ne se déride pas en endossant une couleur dite gaie. C’est culturel.

Personnage en costume
La psychologue et psychanalyste Ludivine Beillard-Robert, qui a mené une thèse sur la psychopathologie du corps féminin habillé, convoque l’exemple d’une patiente qui avait revêtu une jupe jaune vif au travail. «Tout le monde lui avait fait la remarque qu’elle était lumineuse, qu’elle amenait un rayon de soleil. Elle était assez étonnée que ce vêtement ait égayé la journée de ses collègues. Pour elle, sa jupe était jaune, point.» C’est en fait cette association symbolique, laquelle varie suivant les cultures, qui peut amener à s’attifer avec des couleurs chaudes ou éclatantes pour booster son moral. C’est à travers le regard des autres que les couleurs prennent sens et viennent accomplir leur prophétie autoréalisatrice

une-couleur-ne-vient-jamais-seule.jpgCe n’est pas tant que l’on croit profondément que le tissu va rendre notre journée ou notre vie plus éclatante, c’est davantage que l’on endosse un costume, celui d’un personnage chatoyant. Parce que les couleurs sont symboliques, comme le rappelait l’historien spécialiste des couleurs et des symboles Michel Pastoureau, notamment dans ses ouvrages Une couleur ne vient jamais seule (éd. du Seuil, 2017) et Les couleurs de nos souvenirs (Seuil, 2010). Les siècles passés les ont chargées de sens et nous n’en percevons pas seulement les longueurs d’ondes. Elles sont devenues des indices sociaux, des signes d’appartenance.

Les couleurs de nos souvenirsLa couleur des vêtements, par l’imaginaire qu’elle convoque, peut aider à catégoriser les gens, le noir aux gothiques par exemple. Le mécanisme est le suivant, détaille Ludivine Beillard-Robert : «On ne s’habille pas que pour soi mais aussi pour l’autre social. On s’imagine que tel groupe de personne est représenté par tel habit et on veut le porter pour s’y inclure. C’est un peu comme si c’était le dossard d’une équipe.» C’est donc à travers le regard des autres que les couleurs prennent sens et viennent accomplir leur prophétie autoréalisatrice.

Déshabillez-moi«L’habit est destiné à porter un message à soi et aux autres», pointait la psychiatre Catherine Joubert, co-autrice de l’ouvrage Déshabillez-moi, Psychanalyse des comportements vestimentaires (Fayard, 2011), dans une interview à Psychologies de 2015. «On a tendance à voir le vêtement comme porteur, en soi, d’une histoire. [Le mettre] devient une façon de s’approprier une autre image», ajoutait sa co-autrice et consœur Sarah Stern.

«Cintre à humeurs»
Une image marquée qui tient aussi à nos comportements. «Lorsque l’on est maussade, on va avoir tendance à se cacher et, plutôt que de s’habiller en jaune pétant, se vêtir le plus communément possible afin de se fondre dans la masse», détaille Ludivine Beillard-Robert. On associe donc les tons grisâtres à la petite déprime et les teintes pétillantes à un état d’esprit joyeux ou un caractère expansif. Pour bien montrer aux autres (et s’en convaincre par la même occasion) que l’on est gai, on se fringuera de manière colorée. Un peu comme si l’on se faisait remarquer par un grand éclat de rire.

«Pendant très longtemps, il convenait de s’habiller en noir quand on était en public, d’où l’expression “noir de monde”» Ludivine Beillard-Robert, psychanalyste.  Car la couleur a aussi ceci de notable qu’elle permet de sortir du lot. «Pendant très longtemps, il convenait de s’habiller en noir quand on était en public, d’où l’expression “noir de monde”», complète la psychanalyste. Certes, ce n’est plus le cas mais, à tous enfiler des jeans, les frusques aux couleurs pétulantes ne sont pas nombreuses.

rester beau«On met de la couleur pour orienter et provoquer le regard, en espérant que cela va produire un effet. Et, de fait, cela produit un effet par contraste», qui plus est par un hiver sans soleil, expose le philosophe du corps Bernard Andrieu, entre autres auteur de l’article «Sentir sa couleur de la santé par les teintes ?  Quel détournement du modèle oriental» (Communications, 2010) et de l’ouvrage Rester beau (éd. Le Murmure, 2017). «On parle bien de couleurs pétantes, comme si c’était quelque chose qui allait exploser à l’œil et au regard», souligne Ludivine Beillard-Robert.

Derrière ce message codifié, il y a aussi l’idée que d’«une perméabilité entre l’intérieur et l’extérieur», indiquait Catherine Joubert à Psychologies. «On se sert de la couleur comme d’un cintre à humeurs, pour exprimer et manifester la sienne dans un cadre codé», abonde Bernard Andrieu. De la même manière que l’on cherche à créer une harmonie entre la couleur de sa peau, de ses yeux, de ses cheveux et ses vêtements et à présenter une «cohérence chromatique», indique le philosophe, on croit confusément que l’«on exprime ses sentiments internes en les projetant sur ses vêtements» et que ces bouts de tissu servent à relier «corps intérieur et extérieur, surface et profondeur». Un moyen d’exprimer son identité et d’en revêtir une nouvelle au fil de son humeur. Pas étonnant que l’idée que les couleurs vives contribuent au bien-être ne dépérisse pas.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’arbre défendu

La posture de l'arbre défenduQui n’a jamais rêvé de manger le fruit de l’arbre défendu ?   Si l’un des membres du couple sait faire le poirier, il peut offrir à son partenaire une position inédite pour goûter à ce fruit secret.

Par exemple, l’homme fait le poirier, appuyé sur la tête et sur les mains, les jambes en l’air. La femme s’agenouille face à lui, et son visage est juste à la bonne hauteur. Avec ses mains, ou en enlaçant le corps de l’homme, elle l’aide à se maintenir en équilibre.

Bien sûr, la position est parfaitement réversible, la femme faisant le poirier, l’homme agenouillé  et beaucoup d’hommes adorent que l’offrande leur soit faite dans ce sens, afin de pouvoir plonger la tête dans ce qu’ils vont goûter ou dévorer comme on plonge la tête dans son plat favori.

Avec cette position, les adeptes de la jouissance alternée seront aisément comblés. Quant aux fanatiques du plaisir simultané, ils peuvent introduire une variante afin de ne pas être frustrés. Il suffit que l’homme, placé la tête en bas, s’appuie des fesses et des pieds contre un mur de la pièce, et repose sur le sol par les épaules et le haut du dos. La tête est alors suffisamment avancée pour être sous le sexe de la femme accroupie : et l’étreinte plaquera l’homme contre le mur.

Cette position n’a pas comme seul intérêt de faire plus compliqué alors qu’on peut réaliser un 69 plus simplement : les tensions musculaires qu’elle entraîne, ainsi que le caractère provocant des situations et des béances créées, augmentent notablement l’excitation et la jouissance obtenues.

Dans ces conditions, dévorer n’est plus un défaut, mais la qualité des vrais gourmets.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’éléphant

La posture de l’éléphantLa posture de l’éléphant est une variante du Kamasutra très excitante dos à dos. Essayez cette position sexuelle proche de la levrette, qui augmente les sensations de plaisir.

La bien-aimée se met à quatre pattes, docile, en position de levrette. Là, le bien-aimé la possède par derrière, tandis qu’elle se laisse glisser au sol, ventre à terre : lui la maintenant par les épaules. Elle peut adopter une position plus confortable en s’appuyant sur ses avant- bras, ses jambes sont plus ou moins ouvertes, pour accueillir le sexe de son partenaire, selon son bon plaisir.

Les bénéfices pour elle
Attention, position hautement inflammable, les parois frontales du vagin, ultra sensibles, et le point G sont parfaitement accessibles au pénis de son partenaire, qui peut alors les stimuler vigoureusement. Vous laissant pantelante de désir. Un coussinet judicieusement placé sous le ventre, augmente la cambrure et offre une pénétration profonde.

Les bénéfices pour lui
La position dominante est totalement torride pour lui, d’autant plus si l’ouverture des jambes de sa partenaire favorise une pénétration plus en profondeur. Par ailleurs, ses mains sont libres de voleter librement et d’empaumer seins et fesses, pour augmenter ses sensations de plaisir. Orgasme assuré.

Les plus de la posture de l’éléphant
Cette position est so exiting du fait que les deux partenaires ne se regardent pas : libérant bien des tabous. S’y ajoute la possibilité de la pénétration en profondeur et un contact peau à peau, super « chaud ».

Les moins de la posture de l’éléphant
La sensation d’écrasement pour la femme. Prenez soin de soutenir votre poids messieurs, comme si vous faisiez « des pompes », afin de ne pas « aplatir » votre partenaire. Le plaisir se joue en duo.

Astuce
Pour maintenir le pénis bien en place dans cette posture, le mieux est de s’emboîter d’abord, en position de levrette, avant de glisser au sol pour des réjouissances en mode spécial X, en route pour le 7ème ciel .

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’artilleur

La posture de l'artilleurCertains hommes aiment à se conduire en guerriers de l’amour. Transformant les jeux sexuels en un affrontement, ils soumettent la femme à une gymnastique érotique contraignante, jouissant alors d’un sentiment de toute-puissance qui dope leur libido.

La posture en artilleur, justement, donne aux hommes le sentiment de manœuvrer leur femme comme on manœuvre un canon, ce qui devrait donc combler les tenants de l’amour macho. Quant aux femmes, si elles acceptent, de s’abandonner aux fantaisies de leur amant, pour devenir l’instrument de leur plaisir, elles découvriront une jouissance différente, celle que produit la soumission sexuelle, à laquelle, peut-être, elles aspiraient se­­­crè­­te­ment.

L’homme installe la femme en position assise, au bord d’un lit, d’une chaise ou d’un tabouret. Lui-même s’agenouille sur un coussin, le buste bien droit, sa bouche à la hauteur de celle de sa compagne, les deux sexes prêts à se rencontrer. Il saisit les jambes de sa maîtresse, les écarte et les place en appui sur ses épaules, comme les deux leviers qui servent à manœuvrer une pièce de canon sur un affût.

Une fois les jambes bien calées, il maintient solidement la femme dans cette position, en plaçant un bras derrière sa tête, tandis qu’elle-même entoure de ses bras le buste de son amant. Pour la femme, donc, impossible de faire un mouvement, sous peine de tomber, elle est totalement dépendante de la volonté de l’homme. Celui-ci guide alors le pénis à l’entrée de son vagin, prêt à y pénétrer, se déhanchant d’avant en arrière et de haut en bas, il frotte sa verge contre la vulve, se stimulant lui-même tout en excitant sa maîtresse, lorsqu’il se sent prêt, il donne une poussée, légèrement vers le haut.

La pénétration est tout de suite profonde, puisque le pénis est dans l’axe du vagin. L’homme doit tout de même être prudent dans ses mouvements pour éviter que le rapport ne soit douloureux. Dans cette situation d’empalade, l’amant s’immobilise, faisant naître l’impatience chez sa compagne dont les muscles abdominaux tétanisent. Enfin il commence son va-et-vient, lentement,  ses mouvements, de plus en plus énergiques, s’interrompent quelques instants, afin de ne pas précipiter l’éjaculation, puis reprennent de plus belle.

Le pénis est en contact avec la paroi frontale du vagin, une zone spécialement sensible parce que très innervée. Mais au plaisir de la femme se mêle la douleur due aux étirements musculaires : cette ambiguité dans les sensations est à la source d’une jouissance effrénée.

L’homme peut décider de poursuivre le coït dans une autre position moins difficile à tenir pour sa partenaire : la soutenant derrière le dos, il la bascule en position couchée, les pieds de part et d’autre de sa tête, les fesses relevées, de façon à ce que son vagin soit largement ouvert,  dressé au-dessus d’elle, il la domine encore. Lorsqu’en fin, il ne peut plus retenir l’éjaculation, l’orgasme des deux amants, par sa violence, est digne de l’explosion d’une canonnade