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25 des pires excuses pour ne pas aller au travail

excuse bidonIl est des matins plus difficiles que d’autres et parfois, à l’heure où le réveil sonne, l’appel de l’oreiller est plus fort. Dans ces moments-là, certains employés n’ont pas de scrupules à inventer des excuses bidons pour ne pas aller travailler.

Du traditionnel décès de hamster à la plus incongrue langue coincée dans une pince à linge, certains employés regorgent d’inventivité pour prendre un jour de congé.

Six patrons sur dix ne croient pas aux excuses de leurs employés « Dans une période économique difficile, il est vital pour les entreprises de gérer les absences dues aux maladies », estime Gill Landon, directeur du développement de Benenden Health. Pourtant, plus de 50% des employeurs ne croient pas leurs employés lorsque ceux-ci les appellent pour se porter pâle. D’ailleurs, 33% vérifient d’ailleurs sur les réseaux sociaux la véracité des faits. Une suspicion légitime puisque les employés avouent qu’ils auraient pu venir travailler dans plus d’un cinquième des cas.

L’étude dévoile que la recevabilité des excuses dépendrait dans la majeure partie des cas, de la personne qui les profère. Certaines aussi seraient plus valables que d’autres. Pour les employeurs, les nausées, virus et autres douleurs abdominales sont les raisons les plus crédibles et acceptables pour manquer le travail. Celles qui suivent en revanche ont dû en laisser perplexes plus d’un …

Les excuses les plus bidons

– Une conserve de haricots est tombée sur mon gros orteil.
– J’ai nagé trop vite et je me suis cogné la tête contre le rebord de la piscine.
– J’ai été mordu par un insecte.
– Le frein à main de ma voiture s’est cassé et elle s’est éclatée contre un réverbère.
– Mon chien a eu une grosse frayeur et je ne veux pas le laisser tout seul.
– Mon hamster est mort.
– Je me suis blessé pendant l’amour.
– J’ai dérapé sur une pièce.
– J’ai passé une nuit blanche.
– Ma mère est morte (pour la deuxième fois).
– J’ai des hallucinations.
– Je suis coincé chez moi car la porte est cassée.
– Ma nouvelle petite amie m’a mordu à un endroit sensible.
– Je me suis brûlé la main sur le grille-pain.
– Le chien a mangé mes chaussures.
– Mon poisson est malade.
– J’ai avalé du white spirit.
– Mon orteil est coincé dans la baignoire.
– J’ai coincé ma langue dans une pince à linge.
J’ai trop bu et je me suis endormi sur le sol de quelqu’un et je e n’ai aucune idée d’où je suis.
– Mon pantalon a craqué sur le chemin.
– J’utilise une nouvelle solution pour les lentilles et mes yeux pleurent tout seuls.
– Je me suis bloqué le nez.
– Ma teinture capillaire est un désastre.
– J’ai mal au doigt.

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Alerte job de rêve : recevoir 40.000€ pour des mater films et séries

tv job.jpegAvis aux amateurs de séries et de films, on a trouvé le job de vos rêves

Le « Netflix and chill » fait partie de votre passe-temps favori ? Pourquoi continuer à le faire gratuitement alors que vous pouvez gagner 40 000€ annuels uniquement pour regarder des séries …   Sur Instagram, la chaîne anglaise de streaming NowTv a posté une annonce des plus alléchantes : la plateforme cherche un ou une sériephile pour regarder toutes les programmations disponibles telles que Game of thrones, True detective ou The walking dead, entre autres.

Comment participer ?
Si vous êtes persuadé que vous ferez l’affaire avec brio, voici les étapes à suivre pour postuler et tenter d’être le gagnant de cette terrible expérience. Il vous suffit de poster une vidéo sur Instagram en expliquant pourquoi vous méritez de gagner le concours. (N’oubliez pas le hashtag #BoxSetSabbatical et la mention @NOWTV). Soyez original, montrez votre pointure en termes de séries et de films, employez un jargon simple et pointilleux. Un jury où figure notamment le comédien Joel Dommett étudiera les candidatures pour élire le grand gagnant, que le meilleur gagne.

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Les femmes qui ont un travail stressant grossissent plus que les hommes

balance poidsUne étude suédoise, réalisée par des chercheurs de l’université de Göteborg, vient de révéler que les femmes sont plus sujettes à la prise de poids que leurs collègues masculins lorsque leur charge de travail est importante et stressante.

« Le travail, c’est la santé » ?   Cela fait maintenant un bout de temps qu’on sait que ce n’est pas complètement vrai et qu’on peut désormais lui imputer de nombreux maux : burn out, mal de dos, stress …  Et ce n’est pas une récente étude suédoise qui risque de dire le contraire. En effet, d’après elle, on peut également accuser notre milieu professionnel d’être responsable de nos kilos en trop. Surtout si l’on est une femme.

Pour établir un lien entre la prise de poids et les exigences d’un emploi
Menées par des chercheurs de l’Université de Göteborg (Suède), l’étude s’est penchée sur le cas de 3.872 participants (hommes et femmes). Sur une période de 20 ans et à 3 occasions, les volontaires ont été interrogés sur des variables telles que leur IMC (Indice de masse corporelle), les exigences de leur travail et le contrôle qu’ils avaient sur leur vie professionnelle. Ils ont été suivis soit lorsqu’ils avaient entre 30 et 50 ans soit lorsqu’ils avaient entre 40 à 60 ans.

Afin de déterminer le niveau d’exigence d’un emploi, il leur a été demandé d’estimer leur rythme de travail, les éventuelles pressions psychologiques, le délai qui leur était laissé pour accomplir ce qui était attendu d’eux et la fréquence de demandes contradictoires auxquelles ils devaient faire face.

Pour mieux établir le degré de contrôle qu’ils avaient dans leur domaine professionnel, ils ont été interrogés sur le nombre de fois où ils avaient appris quelque chose de nouveau, sur l’aspect créatif et les compétences avancées que demande leur travail et s’ils sentaient qu’ils avaient la possibilité de choisir eux-mêmes quoi et comment faire.

Après avoir analysé les données, les chercheurs ont constaté des disparités entre les hommes et les femmes concernant la prise de poids en fonction de leur emploi.

Les femmes prennent encore plus de poids lorsqu’elles occupent un emploi exigeant
Les hommes et les femmes sont égaux en matière de prise de poids, certes considérable (un gain de 10% ou plus de leur masse corporelle) lorsqu’ils ont peu de contrôle ou de responsabilités dans leur emploi. La différence est nettement plus significative lorsqu’il s’agit des femmes qui ont davantage de responsabilités.

« Nous avons pu nous rendre compte que des emplois très exigeants avaient une incidence sur la prise de poids des femmes alors que cette association n’a pas été constatée chez les hommes », explique la chercheuse Sofia Klingberg, principale auteure des travaux. Des données qui viennent corroborer une récente étude canadienne qui montrait que les femmes qui travaillaient trop avaient plus de risques de développer un diabète que leurs collègues masculins.

De plus, les chiffres montrent que chez un peu plus de la moitié de celles qui occupent des emplois stressants et à responsabilités, la prise de poids était, en moyenne, 20 % plus élevée que chez les autres femmes qui exercent un travail moins exigeant et qui subissent moins de pression.

Les chercheurs admettent ne pas avoir encore examiné les causes sous-jacentes pouvant expliquer cette différence de prise de poids en fonction de la vie professionnelle mais la chercheuse Sofia Klingberg avance tout de même une possibilité : « il est tout à fait concevable que cela soit lié à une combinaison entre les grandes exigences professionnelles et les responsabilités à la maison que doivent souvent assumer les femmes. Cela peut rendre compliqué le fait de trouver du temps pour faire de l’exercice et mener une vie saine ».

La charge mentale subie par les femmes pourrait donc expliquer ces chiffres. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait qu’elle peut être aussi responsable d’autres maux, comme l’avait expliqué le Dr Aurélia Schneider, psychiatre et interviewée par France TV Info : « Par exemple, elle peut provoquer des troubles anxieux, certaines maladies de peau quand elles sont trop stressées (psoriasis, eczéma) ».

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Après le travail au noir, le phénomène du travail «au gris» de plus en plus répandu

oui care etudeD’après une étude de la société Oui Care, le travail en partie dissimulé, notamment dans le secteur des services à la personne, est en forte expansion en France.

Vous avez l’habitude de déclarer votre baby-sitter mais samedi dernier, il est resté deux heures de plus que d’ordinaire. Vous n’avez pas pris la peine de déclarer ce travail supplémentaire, d’ailleurs, vous l’avez payé en liquide. Cette pratique de plus en plus répandue, que ce soit du côté des particuliers employeurs comme des salariés, porte un nom : le travail au gris. Une activité professionnelle ni entièrement illégale comme le travail au noir, ni totalement déclarée, pour être dans les clous.

Ainsi 31 % des personnes qui font appel à une nounou à la sortie de l’école ne déclarent qu’une partie des heures réalisées, contre 18 % en 2013 et 3 % en 2008, d’après une étude de la société Oui Care. « En 2018, on constate que le travail au noir a plutôt tendance à baisser alors que le travail au gris augmente sur toutes les activités », souligne l’étude. Cette tendance est marquée dans les services à la personne, en particulier l’accompagnement des seniors à domicile : 41 % des employeurs ne déclarent pas toutes les heures (18 % n’en déclarent aucune).

Les Urssaf ne font pas la différence
Pour les caisses publiques, le manque à gagner, difficile à calculer, est estimé entre 3 et 6 milliards d’euros en 2016. Pourtant, les Urssaf (qui collectent les cotisations sociales) ne font pas la différence entre travail au gris et travail au noir. Parmi les 1500 inspecteurs répartis sur l’ensemble du territoire, 15 à 20 % sont spécialisés dans la lutte contre le travail illégal. « Les contrôles sont aléatoires, dans toute la France et ils touchent tous les secteurs : le gardiennage, le déménagement, les tâches ménagères … », explique Emmanuel Dellacherie, directeur réglementation et contrôle de l’Acoss, l’agence qui pilote le recouvrement des cotisations.

« Travailler au gris entraîne une prise de risque tant du côté de l’employeur que du salarié et ne permet pas au travailleur de cotiser et d’acquérir des droits sociaux comme la retraite ou la sécurité sociale », détaille Guillaume Richard, le PDG de Oui Care. D’ailleurs, « il est devenu moins intéressant de travailler au noir. Les employeurs peuvent aujourd’hui bénéficier d’exonérations fiscales intéressantes, mais ils ne le savent pas » explique le dirigeant.

D’autant que ces réductions ou crédits d’impôt peuvent s’accompagner de différentes aides. Finalement, le coût d’un service peut être inférieur quand il est déclaré par rapport au noir. Résultat, faute d’être informés, les particuliers employeurs prennent plus de risque et paient souvent plus cher.

Le rôle clé des plates-formes
« L’essor des plates-formes qui fonctionnent avec des autoentrepreneurs entraîne une modification du monde du travail et favorise la multiplication des fraudes », prétend Guillaume Richard. Grâce aux sites comme AlloVoisins, Hellocasa, NeedHelp ou encore Frizbiz, il est facile de savoir que son voisin peut bricoler une étagère et le payer au noir de la main à la main la fois prochaine.

Pourtant, les plates-formes pourraient être de bonnes alliées des percepteurs de cotisations. C’est en tout cas ce qu’assure Benjamin Suchar, le fondateur de Yoopies, un site pour trouver ou proposer un baby-sitting. « Sur notre plate-forme, tout est automatisé : nous déclarons pour vous les cotisations dues et nous pré-remplissons les demandes d’aides et de crédits d’impôts auxquelles les particuliers employeurs peuvent prétendre », explique-t-il.

Une démarche qui tend à être de plus en plus poussée. À la demande des plates-formes, un système informatique leur permettra l’année prochaine d’automatiser totalement les démarches administratives des particuliers-employeurs avec les différents services de l’État. « En clair, nous ferons directement et automatiquement les demandes de crédit d’impôts et d’aides. La déclaration sera non seulement plus rentable, mais plus sécurisante et automatique. » une petite révolution.

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Europa-Park : Le parc d’attractions propose 700 postes pour sa saison 2019

europa park allemagneLe parc allemand recrute du personnel pour ses attractions, la restauration, l’hôtellerie ou encore l’entretien du site

Comme souvent, pour préparer la saison estivale du site allemand, Europa-Park recrute. Ce sont, cette fois, 700 emplois sont à pourvoir dans le parc d’attractions, situé à Rust.

Du personnel (emplois à temps plein et partiel) est recherché dans les secteurs d’activité suivants : les attractions, la restauration, l’hôtellerie (réceptionnistes, serveurs, cuisiniers, agents d’entretien), les boutiques (vendeurs) et l’entretien.

Trois journées de l’emploi
A cette occasion, le parc propose du 14 au 16 février, trois journées de l’emploi à Europa-Park organisé en partenariat avec le Pôle emploi de Sélestat (Bas-Rhin).

Les candidats doivent impérativement être mobiles et avoir des notions courantes d’allemand (niveau A1 à C1) ou d’alsacien. Ils peuvent postuler via le site Internet dédié ou au 00 49 78 22 77 15 444

Les demandeurs d’emploi doivent néanmoins s’inscrire aux ateliers préparatoires de Pôle emploi Sélestat : le prochain aura lieu le 31 janvier à 9h. Après validation de la candidature, les postulants sont convoqués à un entretien de recrutement individuel.

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Réforme de l’assurance chômage : le patronat se retire des négociations

OMEA VISUELS POUR LE RAPPORT D'ACTIVITÉ 2011

Le Medef et la CPME ont annoncé ce lundi 28 janvier suspendre leur participation à la négociation sur l’assurance-chômage dans l’attente d’une clarification du gouvernement sur le bonus-malus sur les contrats courts.

Haro sur le bonus-malus : les deux principales organisations patronales ont suspendu ce lundi 28 janvier leur participation à la négociation sur l’assurance chômage, fâchées par la « détermination » d’Emmanuel Macron à mettre en place ce dispositif réclamé par les syndicats pour lutter contre la précarité.

Le 24 janvier, lors de sa rencontre avec des citoyens dans la Drôme, le chef de l’État avait réaffirmé sa volonté de réguler les contrats courts par le bonus-malus, passant notamment par des pénalités pour « ceux qui multiplient les intérimaires ».

« Dans ces conditions, le Medef constate qu’il n’est pas en situation de poursuivre la négociation sans une clarification préalable du gouvernement sur la suite qui serait donnée à un accord entre partenaires sociaux », ajoute l’organisation patronale.

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) annonce également la suspension de sa participation aux négociations, expliquant qu’elle « se refuse à cautionner une nouvelle forme de taxation des entreprises qui créent des emplois ».

Un effet « dévastateur » pour l’emploi
En 20 ans, les CDD de moins d’un mois ont été multipliés par 2,5, une source de précarité et un surcoût de deux milliards d’euros pour l’Unedic qui gère l’assurance chômage.

Le système de bonus-malus consiste à moduler les cotisations chômage de l’employeur en fonction du taux de rupture de contrats de travail. L’idée est de faire varier la cotisation patronale à l’assurance chômage, actuellement de 4,05%, en fonction du taux de rupture de contrats donnant lieu à inscription à Pôle emploi, promesse présidentielle soutenue par les syndicats.

Mais le patronat y est fermement opposé. En novembre, au tout début de la négociation sur l’assurance chômage, Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medef, avait assuré qu’un tel système allait « détruire des CDD et des emplois intérim sans pour autant créer de CDI ». La CPME est contre toute « nouvelle forme de taxation des entreprises qui créent des emplois ». Elle estime que ce serait « dévastateur » pour l’économie française et pour l’emploi.

Pour le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, « le patronat portera la responsabilité de l’échec » de la négociation sur la réforme de l’assurance chômage s’il persiste à refuser tout mécanisme de « bonus-malus ».

« Soit on a une séance de négociation, cette semaine, telle qu’elle est prévue (jeudi), et on discute, y compris de la façon dont on responsabilise les employeurs dans l’utilisation de ces contrats courts, soit le patronat portera la responsabilité de l’échec de ces négociations », a-t-il affirmé au micro de RMC/BFM TV.

« L’État doit reprendre la main » en cas d’échec des négociations
Démarrée en novembre, la négociation doit prendre fin le 20 février après avoir été prolongée de deux séances, syndicats et patronat échouant notamment à se mettre d’accord sur un mécanisme qui réduirait le recours excessif aux contrats courts.

Lors de ses vœux aux acteurs économiques, le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré lundi qu’Emmanuel Macron et le Premier ministre Édouard Philippe avaient « indiqué à plusieurs reprises que nous laissons la main aux partenaires sociaux et si les partenaires sociaux n’arrivaient pas à trouver un accord, c’est l’État qui devrait prendre la main et prendre ses responsabilités ».

« Ce qui compte à mes yeux, en tant que ministre de l’Économie, c’est que cette réforme de l’assurance chômage ait lieu en 2019 (…) pour avoir plus de justice dans l’indemnisation du chômage et plus d’efficacité et inciter plus pour le retour a l’emploi ».

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L’automatisation bouleverse le travail et les modes de production des entreprises

automatisation ia et robotL’automatisation bouleverse le travail et les modes de production des entreprises. Mais, la Banque Mondiale écarte à son tour l’hypothèse d’un remplacement systématique d’emplois par des robots ou des applications d’intelligence artificielle.

L’impact de l’automatisation sur l’emploi et l’activité des entreprises est au centre d’un rapport de la Banque Mondiale sur le développement global. Comme d’autres organismes avant elle, l’institution financière internationale écarte l’hypothèse d’un remplacement systématique d’emplois par des robots ou des applications d’intelligence artificielle (IA).

La Banque Mondiale reconnaît, en revanche, que des millions d’emplois dans le monde évoluent ou périclitent sous l’effet combiné de l’automatisation et de la numérisation. L’industrie et les services administratifs sont les premiers impactés.

Malgré tout, les auteurs du rapport affichent leur optimisme. « Certes, les emplois manufacturiers sont de plus en plus automatisés […] Les travailleurs chargés de tâches routinières ‘codifiables’ étant les plus faciles à remplacer. Mais les technologies offrent la possibilité de créer de nouveaux emplois, d’accroître la productivité et de fournir des services publics efficaces », a souligné la Banque Mondiale.

D’autres postes sont moins exposés (services de proximité, santé, éducation, technologies …). D’autres encore sont positionnés pour profiter des créations nettes d’emplois liées à l’automatisation (ingénierie, data science …).

4e révolution industrielle
Les entreprises, de leur côté, ont la possibilité « d’accroître ou de réduire rapidement leur activité ». Et ce grâce au « numérique » qui « bouleverse les modes de production traditionnels », les structures et les modèles d’affaires des sociétés.

« Les technologies leur permettent de pousser leur avantage comparatif en rendant leurs opérations plus efficaces et en les aidant à innover dans la manière de mener des affaires », insiste le rapport. Les grandes entreprises et les plateformes sont les grandes gagnantes de ce mouvement.

On l’aura compris, pour la Banque Mondiale, la quatrième révolution industrielle (4RI), celle de l’intelligence artificielle, des objets connectés, de la blockchain ou encore de l’impression 3D  crée plus d’opportunités qu’elle n’en détruit.

C’est en tout cas le point de vue exprimé par Pinelopi Koujianou Goldberg, économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale, dans les colonnes de Bloomberg. « Nous vivons la quatrième révolution industrielle et nous avons survécu aux trois autres. Les machines n’ont pas éliminé les humains », a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : « nous nous adapterons ».

Pour ce faire, la Banque Mondiale recommande aux parties prenantes, les pouvoirs publics en particulier, d’investir dans l’humain et les compétences, « soft skills » inclus.