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Pourquoi les oiseaux chantent ?

Pourquoi les oiseaux chantentDès l’aurore, le chant gracieux des oiseaux retentit pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Mais la question demeure : pourquoi les oiseaux chantent-ils ?

Marquer son territoire
Nombreuses sont les espèces d’oiseaux existantes sur notre grande planète bleue. Chez certaines espèces seuls les mâles chantent, chez d’autres, mâles comme femelles produisent ces sons si gracieux, dont l’un des buts principaux est de marquer son territoire. Volant de branches en branches, l’oiseau avertit son voisinage par des chants répétés : « je vis ici, c’est mon territoire et je suis près à le défendre ». Ce marquage est particulièrement prononcé dans les périodes de reproductions, au moment ou les oiseaux doivent faire leur nids.

S’accoupler
Le chant fait partie intégrante de la reproduction chez l’oiseau. Chaque espèce possède un chant différent permettant d’identifier ses semblables dans la nature. Les oiseaux en chantant annoncent donc au monde entier qu’ils cherchent l’amour, permettant à d’autres de répondre et d’engager la rencontre comme la discussion. Et attention, l’apparence ne suffit pas : les femelles choisissent leur partenaire d’après un savant mélange visuel et sonore, avec une attention particulière à la qualité du chant de leur aspirant. Un oiseau qui ne chante pas très bien quelque soit son plumage aura donc plus de mal à trouver sa moitié.

Se repérer
Au terme des saisons chaudes, les oiseaux descendent vers le sud laissant leurs territoires et se servant de leurs chants pour leur grand voyage. Traversant des milliers de kilomètres, les oiseaux produisent de petits sons d’appels pour communiquer entre eux et se repérer les uns vis à des autres en plein vols. C’est un moyen pour eux de rester groupés mais aussi de se prévenir en plein vol d’éventuels obstacles à éviter. Ces cris d’appels ont récemment fait l’objet d’une étude, car de nombreux chercheurs ont remarqué que les pollutions lumineuses des villes perturbaient les vols nocturnes des oiseaux migrateurs, allant jusqu’à déconcentrer les volatiles et provoquer de nombreux chocs contre les vitres d’immeubles.

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L’Allemagne veut en finir avec les sacs plastique dans les magasins

sacs plastiqueLa mesure qui doit entrer en vigueur en 2020 concernerait même les sacs biodégradables. Ceux qui sont proposés gratuitement au rayon fruits et légumes échapperont à cette interdiction.

L’Allemagne entend bannir à partir de l’an prochain la vente de sacs plastiques jetables aux caisses des magasins. »La grande majorité des Allemands veut cette interdiction », a assuré la sociale-démocrate Svenja Schulze lors d’un point presse. « Je suis sûre que ces sacs plastiques jetables ne manqueront bientôt plus à grand monde », a-t-elle déclaré.

Selon le texte, qui doit encore être approuvé au sein du gouvernement, les sacs en plastique, y compris ceux « à base de matières biologiques et biodégradables », ne seront plus autorisés à compter de 2020. Actuellement, ils restent disponibles à la caisse et sont payants. Les commerçants disposeront d’une période de transition de six mois pour écluser les stocks restants.

Chaque Allemand a utilisé en moyenne 24 sacs plastiques par an
Selon le journal populaire Bild, qui avait révélé le projet, les éventuels récalcitrants pourraient se voir sanctionnés d’une amende allant jusqu’à 100.000 euros, montant que le ministère n’a toutefois pas confirmé. Le montant de la sanction n’est pas déterminé dans le texte.

Les sacs proposés gratuitement au rayon fruits et légumes échapperont à cette interdiction. De même que les modèles en plastique robustes et réutilisables.  L’an dernier, en moyenne, chaque Allemand a utilisé 24 sacs plastiques, selon les chiffres du ministère de l’Environnement. C’est déjà mieux que l’objectif de l’UE qui vise à limiter ce chiffre à 40 sacs par an d’ici 2025.

En 2016, gouvernement et industrie du commerce s’étaient mis d’accord pour réduire la consommation de ces sacs en les rendant payants. Certains distributeurs les ont même déjà complètement bannis comme le géant Kaufhof. La chaîne REWE essaie de son côté d’encourager ses clients à se servir de filets réutilisables mis en vente par ses soins pour transporter leurs fruits et légumes, au lieu des sacs en plastique fins et gratuits. Car l’utilisation de ces derniers a nettement augmenté depuis que les autres sacs plastiques sont payants à la caisse, à 37 sacs par personne par an, selon le ministère de l’Environnement.

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Micro plastiques dans l’eau : l’OMS constate « un risque faible » pour la santé mais demande plus d’études

Micro plastiques dans l'eauL’Organisation mondiale de la santé appelle les chercheurs à mener une évaluation plus approfondie, avec des méthodes standardisées.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que les niveaux actuels de micro plastiques présents dans l’eau potable ne présentent pas encore de danger pour la santé, mais les experts restent prudents pour l’avenir.

Dans un rapport publié , l’OMS présente la synthèse des dernières connaissances sur les micro plastiques dans l’eau du robinet et l’eau en bouteille et sur ses effets sur la santé humaine.

« Le message clé vise à rassurer les consommateurs d’eau potable du monde entier : d’après cette évaluation, nous estimons que le risque est faible », a déclaré le coordonnateur de l’Unité Eau, assainissement, hygiène et santé de l’OMS, Bruce Gordon, lors d’une conférence de presse.

Il a précisé que l’analyse des risques pour la santé liés aux micro plastiques portait essentiellement sur trois aspects: le risque d’ingestion, les risques chimiques et les risques liées à la présence de bactéries agglomérées (biofilm).

L’OMS pour une évaluation approfondie
L’OMS insiste sur le fait que les données sur la présence de micro plastiques dans l’eau potable sont pour l’instant limitées, avec peu d’études fiables, et que ces dernières sont difficilement comparables, ce qui rend plus difficile l’analyse des résultats.

L’OMS appelle en conséquence les chercheurs à mener une évaluation plus approfondie, avec des méthodes standardisées. Dans un communiqué, l’agence spécialisée de l’ONU indique que les micro plastiques d’une taille supérieure à 150 microns ne sont en principe pas absorbés par l’organisme humain, et l’absorption des particules plus petites « devrait être limitée ».

Elle estime en revanche que l’absorption de très petites particules micro plastiques, notamment de nanoparticules, « devrait être plus élevée, même si les données à ce sujet sont très limitées ».

« Les micro plastiques présents dans l’eau de boisson ne semblent pas présenter de risques pour la santé, du moins aux niveaux actuels. Mais nous devons approfondir la question », a relevé la directrice du Département Santé Publique, à l’OMS, Maria Neira, citée dans le communiqué.

L’importance du traitement des eaux usées
Le rapport alerte sur les dangers à venir : si les émissions de plastique dans l’environnement se poursuivent au rythme actuel, les micro plastiques pourraient présenter des risques généralisés pour les écosystèmes aquatiques d’ici un siècle, ce qui ne devrait pas être sans conséquence sur la santé humaine.

« Nous devons enrayer l’augmentation de la pollution plastique partout dans le monde », a souligné Maria Neira. Les experts soulignent aussi l’importance du traitement des eaux usées (matières fécales et chimiques) qui permet de retirer plus de 90% des microplastiques présents dans ces eaux. Actuellement, une grande part de la population mondiale ne bénéficie pas encore de systèmes adaptés de traitement des eaux usées, selon l’OMS.

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Payer le bus avec des bouteilles en plastique ?

bouteilles en plastiquePour voyager gratuitement, les habitants de Guayaquil peuvent collecter des bouteilles en plastique vides. Une bouteille permet d’obtenir deux centimes de dollar américain à la gare routière et peut ainsi servir à payer son ticket.

Faire un geste pour la planète en voyageant gratuitement ?  A la gare de bus de Guayaquil, poumon économique de l’Équateur, les usagers peuvent échanger des bouteilles en plastique contre des tickets de bus. En pratique, la machine de collecte délivre deux centimes de dollar américain, la monnaie dans ce pays andin, par bouteille. En théorie, la campagne lancée par la mairie veut que cet argent soit destiné à l’achat de titres de transport.

Pour l’heure, rien n’empêche l’utilisateur de repartir avec ses pièces dans la poche. Mais dans les prochaines semaines, de nouvelles machines vont permettre de « créditer directement la carte » magnétique qui permet aux usagers de payer leurs trajets en bus, explique à l’AFP Leopoldo Falquez, le responsable de Metrovia, la régie municipale de bus.

24.000 bouteilles collectées en deux mois
« Imagine : avec deux centimes par bouteille, si tu récoltes 15 bouteilles, cela te rapporte 30 centimes, de quoi payer un billet de Metrovia », se félicite Cristian Cardenas, un usager du réseau de bus de Guayaquil, deuxième plus grande ville du pays (2,7 millions d’habitants). « C’est très avantageux », se félicite également Washington Bravo, 76 ans, qui collecte des bouteilles dans la rue ou les bacs à ordures et finance ainsi ses titres de transports. Les centres de recyclage ne payent que 50 centimes par kilo, rappelle-t-il.

Depuis la mise en œuvre de ce système, il y a deux mois, plus de 24.000 bouteilles de plastique ont été collectées, selon Metrovia qui prévoit d’installer les machines de collecte dans des endroits où il y a une plus grande concentration d’utilisateurs du réseau de bus. Un projet pilote comparable est expérimenté depuis fin 2018 dans le métro d’Istanbul pour favoriser le recyclage.

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Qu’a-t-on le droit de rapporter de la plage ?

plageSi les autorités tolèrent en général le prélèvement de ces « souvenirs de vacances » en petite quantité, le ramassage de ces richesses naturelles peut parfois conduire à des amendes importantes.

Deux Français ont été arrêtés en Sardaigne la semaine dernière alors qu’ils tentaient de quitter l’île italienne avec 40 kilos de sable dans le coffre de leur voiture. Un délit pour lequel ce couple encourt jusqu’à six ans de prison.

Si la législation est moins sévère en France, la collecte de galets, coquillages et autres richesses naturelles que l’on peut trouver sur les plages est également réglementée et peut coûter très cher. Le ramassage de ces souvenirs de vacances est encadré par l’article L321-8 du Code de l’Environnement.

Ce dernier stipule que « les extractions de matériaux (…) sont limitées ou interdites lorsqu’elles risquent de compromettre, directement ou indirectement, l’intégrité des plages, dunes littorales, falaises, marais, vasières, zones d’herbiers, frayères, gisements naturels de coquillages vivants et exploitations de cultures marines ».

Sable, coquillages, galets : 1500 euros d’amende
Ainsi, ramener du sable, des coquillages ou des galets de la plage est interdit et les contrevenants s’exposent à une amende allant jusqu’à 1500 euros. Si cette loi, qui a pour but d’empêcher la fragilisation du littoral, s’applique rarement aux touristes prélevant ces « souvenirs » en petite quantité, elle vise principalement les personnes qui les ramassent en doses importantes dans le but de les revendre sur Internet.

Pas question, donc, de ramener des seaux de sable, de coquillages ou de galets pour décorer son jardin ou agrémenter son intérieur. Il vaut mieux opter pour du verre poli, dont la collecte est tout à fait légale. Il est également autorisé de prélever du « sable éolien », c’est à dire celui qui a été transporté par le vent hors d’une plage, sur la chaussée.

Le bois flotté : oui, mais en petite quantité
Concernant le bois flotté, de plus en plus utilisé en décoration d’intérieur, son ramassage sur la plage n’est pas interdit puisqu’il ne fait l’objet d’aucune réglementation particulière.

Il fait en effet partie de la « laisse de mer », au même titre que les algues ou les os de seiche. Il s’agit de débris naturels d’origine animale ou végétale ramenés par les vagues sur la plage, qui jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de l’écosystème des littoraux. Le bois flotté peut ainsi être collecté, mais en quantité raisonnable.

Le cas des plantes protégées
Attention cependant aux fleurs et plantes en tous genres qui ornent le bord des plages. La collecte de certaines espèces protégées, qui ne poussent qu’à des endroits bien spécifiques du littoral français, peut coûter jusqu’à 9000 euros d’amende. Leur ramassage est en effet considéré par la loi comme une « altération, dégradation ou destruction du milieu d’une espèce végétale dans un site protégé ».

Il convient ainsi de bien se renseigner sur la flore et la réglementation en vigueur dans la région où l’on passe ses vacances. Mais bien souvent, le meilleur des comportements reste encore de profiter des richesses des plages avec les yeux.

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La traversée de l’Atlantique de Greta Thunberg fait polémique

Greta ThunbergDimanche, l’équipe du voilier a assuré que les émissions de carbone liées à ce déplacement seraient compensées.

Nouvelle polémique autour de Greta Thunberg. L’adolescente est critiquée quant aux émissions de carbone du voilier à bord duquel elle réalise la traversée de l’Atlantique, et le retour dudit bateau en Europe. Dimanche, l’équipe du bateau a assuré que les émissions liées à son déplacement seraient toutes compensées.

L’adolescente suédoise, à l’origine d’un mouvement mondial en faveur du climat, est partie le 15 août avec son père à bord d’un voilier de course zéro carbone, le Malizia II, afin d’assister au sommet mondial de l’ONU à New York en évitant d’avoir recours à l’avion, moyen de transport beaucoup plus polluant.

Mais un porte-parole du navigateur allemand Boris Herrmann qui skippe le bateau avec un membre de la famille princière monégasque a indiqué au journal berlinois TAZ que plusieurs personnes, cinq en tout, prendraient l’avion pour New York afin de ramener le bateau pour l’Europe après la traversée de Greta Thunberg, et que Boris Herrmann rentrerait aussi par les airs.

Un trajet plus polluant que l’avion ?
Le quotidien allemand en a déduit que le trajet des Thunberg en bateau serait au final plus polluant que s’ils avaient pris l’avion, six billets d’avion devant être achetés selon ce cas de figure d’après le média, contre simplement deux pour Greta Thunberg et son père, sans que ne soit posée la question du retour. Une conclusion, qui ne tient pas compte du cinéaste accompagnant la militante écologiste et son père, largement reprise sur les réseaux sociaux, où la jeune égérie compte de nombreux détracteurs.

« Nous avons planifié ce voyage à New York à la dernière minute, et en conséquence deux personnes devront se rendre en avion à New York pour ramener le bateau », a corrigé auprès de l’AFP Holly Cova, responsable de l’équipe Malizia, dans une déclaration transmise par l’entourage de Greta Thunberg.

« En tout, ce sont quatre membres d’équipage qui ramèneront le bateau. Ce sont des décisions logistiques qui ont été prises uniquement par l’équipe du Malizia », a-t-elle indiqué, précisant que « tous les vols de l’équipe sont compensés » même si « nous reconnaissons que cette solution est imparfaite ».

Avec ce nouveau compte, c’est au minimum trois billets d’avions qui doivent être achetés. Problème, croit savoir Die Welt, Pierre Casiraghi aurait également des obligations en Europe et rentrerait à son tour en avion. Pour parfaire ce calcul, deux des quatre personnes qui ramèneront le voilier en Europe se trouvent déjà aux États-Unis. Se pose alors la question de leur voyage initial, comme le fait remarquer France Info, ou de comment elles rentreront chez elles si elles sont résidentes américaines. Ce qui pour l’heure n’a pas été précisé, et qui pourrait in fine alourdir encore un peu plus l’empreinte carbone en question.

« Compenser ces émissions, c’est mieux que de ne rien faire »
« Le monde n’a pas encore trouvé le moyen de traverser un océan sans laisser d’empreinte carbone », a ajouté Holly Cova. « Nous pensons que compenser ses émissions, c’est mieux que de ne rien faire et espérons que ce voyage avec lequel nous accompagnons Greta permettra une prise de conscience sur cet important sujet. »

Sur la manière employée pour « compenser » les émissions pointées du doigt, aucun détail supplémentaire n’a été livré.  Avant le sommet de l’ONU le 23 septembre, Greta Thunberg, qui a pris une année sabbatique, participera à de nombreuses rencontres sur le climat. Elle a également prévu de se rendre au Canada, au Mexique et au Chili pour une autre conférence de l’ONU en décembre. « Je ne sais pas encore comment je vais rentrer à la maison », a-t-elle dit.

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Des députés allemands proposent de taxer davantage la viande pour contribuer au bien-être animal

Des députés allemands proposent de taxer davantage la viande pour contribuer au bien-être animalLes députés verts allemands proposent de passer la TVA sur la viande de 7 à 19% et d’affecter ce complément de recettes à l’amélioration du bien-être animal dans les élevages.

Ils estiment par ailleurs que cette mesure contribuerait à la lutte contre le réchauffement climatique.

Les consommateurs allemands vont-ils bientôt payer le jambon et les saucisses plus cher ?   Mercredi, les députés verts ont proposé d’augmenter la TVA sur la viande pour améliorer le bien-être animal, rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel. Soutenue par les sociaux-démocrates (SPD) et les chrétiens-démocrates (CDU), cette proposition a des chances d’être votée. La TVA sur la viande, actuellement au taux réduit de 7% outre-Rhin, passerait ainsi à 19%.

« Je suis favorable à la suppression du taux réduit si les recettes supplémentaires sont affectées à l’amélioration du bien-être animal », a déclaré Friedrich Ostendorf, porte-parole des Verts allemands sur la politique agricole, ajoutant qu’il était « insensé » que la viande soit aujourd’hui taxée à 7% tandis que la TVA appliquée sur le lait d’avoine est de 19%.

De son côté, Albert Stegemann, porte-parole des affaires agricoles du parti chrétien-démocrate (CDU) auquel appartient Angela Merkel, a jugé la proposition « constructive » et a lui aussi estimé que les recettes supplémentaires devraient être utilisées pour aider les éleveurs à restructurer leurs élevages pour qu’ils soient plus adaptés au bien-être des animaux. Convertir les élevages en « élevages socialement durables coûterait des milliards d’euros ». Un coût que « les agriculteurs ne peuvent supporter seuls », a-t-il ajouté.

Enjeu environnemental
Les défenseurs de cette proposition soulignent par ailleurs qu’elle conduirait à réduire la consommation et la production de viande, son prix étant moins abordable pour le consommateur. Or, l’Agence fédérale de l’environnement estimait en 2017 que l’agriculture allemande émettait à elle seule 66,3 millions de tonnes équivalent de C02. L’augmentation de la TVA contribuerait donc aussi à la lutte contre le réchauffement climatique.

Si la ministre allemande de l’Agriculture, Julia Kloeckner salue le débat sur le bien-être des animaux, elle rejette néanmoins l’idée d’y répondre par des hausses d’impôts. De son côté, l’extrême-gauche se montre dubitative, affirmant que la hausse de la TVA toucherait les consommateurs à faible revenu. Le Parti libéral-démocrate (FDP) assure quant à lui que cela nuirait à la compétitivité des produits allemands.