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Les députés reportent leur décision sur l’accord de Brexit

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Les députés britanniques ont adopté un amendement controversé qui impose à Boris Johnson de réclamer à l’Europe un nouveau délai pour le Brexit. Le Premier ministre va repousser son vote à la semaine prochaine.

Nouveau rebondissement dans le dossier du Brexit. Alors qu’une majorité favorable à Boris Johnson semblait se dessiner à la chambre des députés britannique, ce samedi, le vote de l’accord négocié entre Londres et Bruxelles a subi un nouveau coup dur.

Ce n’est pas le choix du gouvernement mais bien celui des députés qui ont adopté, à une faible majorité (332 voix contre 306), un amendement du conservateur Oliver Letwin. Celui-ci contraint le Parlement à ne pas adopter l’accord, tant que les procédures législatives complexes qui doivent aboutir à une sortie ordonnée n’ont pas abouti.

Vers un report à la semaine prochaine
Concrètement, il s’agissait de combler une faille juridique de la loi Benn, celle qui oblige Boris Johnson à réclamer un nouveau délai à l’Europe si aucun accord n’est voté. Or, une adoption de l’accord, ce samedi, aurait rendu cette loi caduque et Oliver Letwin craignait que la procédure puisse finalement dérailler la semaine prochaine, lors des procédures législatives. Et aboutir finalement à un « no deal » au 31 octobre.

Une subtilité juridique et technique qui impose donc, en théorie, à Boris Johnson de demander un nouveau délai, faute de temps pour faire adopter l’accord d’ici le 31 janvier. Ce dernier, qui subit un revers sévère, a néanmoins rappelé qu’il refuserait de demander un nouveau délai, juste après le vote de l’amendement.

Sortie encore possible au 31 octobre ?
Selon les médias britanniques, l’exécutif va reporter le vote à mardi prochain. Il aurait pu le maintenir à samedi soir mais son adoption n’aurait été que relative et le contenu aurait pu être largement amendé lors des prochaines séances. En reportant le vote, le Premier ministre espère ainsi faire monter la pression autour des indécis, et notamment des députés travaillistes, élus dans des circonscriptions où le Brexit est populaire.

Cette décision n’enterre pas forcément la possibilité d’une sortie au 31 octobre mais la rend très compliquée car le temps risque de manquer pour y aboutir.

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Il était une fois … la Vie est désormais disponible sur Netflix

il etait une foisImaginée par Albert Barillé et dessinée par Jean Barbaudes en 1987, la série a été remasterisée en 2017.

« Pour toute une génération, les globules rouges, ça ressemble à ça. » Netflix France a annoncé vendredi avec son ironie habituelle que la série culte Il était une fois … la Vie était désormais disponible sur la plateforme de streaming.

Imaginée par Albert Barillé et dessinée par Jean Barbaudes, la série diffusée pour la première fois en 1987 sur Canal + puis sur France 3 dévoile les coulisses du corps humain en compagnie de Maestro, Hémo et Globine.

Tout le monde se souvient de son entêtant générique signé Michel Legrand : « La vie, la vie, la vie, la vie … »

La série éducative avait fait son grand retour en 2017 avec une version remastérisée diffusée sur France 4. Elle fait partie d’un ensemble de sept programmes articulés autour de plusieurs thèmes, tels que l’Homme, l’espace, les Amériques et la Terre.

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Un tiers des Français seraient dépendants aux écrans

hyper connexionEn moyenne, les Français passeraient 4 heures et 6 minutes par jour, sans distinction entre cadre professionnel ou privé, sur leurs écrans.

Les conclusions de cette étude Elabe pour AXA Prévention et SOS Addictions sont on ne peut plus claires : les Français souffrent d’hyper connexion. Devenus une extension de la main, smartphones et autres tablettes sont ainsi désormais incontournables pour un tiers des Français, qui se disent dépendants aux écrans. Pour 60% des sondés, il serait même inconcevable de passer une journée sans son téléphone.

Interrogés par BFMTV, plusieurs occupants d’une terrasse parisienne tentent d’expliquer le pourquoi d’une telle dépendance. Pour Christophe, sans smartphone, « on se dit que comme avec les clés, on va être en galère si on ne l’a pas. » « Tu regardes l’heure, puis une notification, puis tu restes dessus », précise quant à lui Simon, qui assure occuper deux heures de ses journées sur ses applications.

Toujours selon cette étude, les habitudes du quotidien tendent confirmer cette idée de dépendance. Ainsi, pour 61% des Français, le premier réflexe au lever est de consulter son smartphone et près d’un Français sur 2 (48 %) consulte « au cas où » son mobile ou sa tablette toutes les 10 minutes.

Risques d’athazagoraphobie ?
Toujours à notre antenne, Laurent Karila, addictologie et porte-parole de SOS addictions, pointe du doigt les dangers insoupçonnés d’une utilisation continue du smartphone et d’autres appareils électroniques.

« C’est devenu un doudou, le smartphone, il y en a même qui développent ce qu’on appelle l’athazagoraphobie (peur d’être oublié ou ignoré, ndlr), ils attendent de manière anxieuse qu’on réponde à leur SMS, leurs emails, leurs statuts sur les réseaux sociaux etc … », explique-t-il.

Pourtant, parmi les interrogés, la prise de conscience de tels dangers semble réelle. Ainsi, ils sont 87% considérer comme néfaste la surexposition aux écrans, en particulier chez leurs enfants.

Afin d’éviter l’hyper connexion, il est ainsi conseillé de pratiquer une activité physique quotidienne et bannir les écrans lors des pauses repas. Si l’addiction ne peut se résoudre immédiatement, il convient également de réaliser une déconnexion progressive, en retirant quelques applications de son smartphone par exemple.

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Le procès en appel du couple Balkany aura lieu du 11 au 18 décembre prochain

époux BalkanyPatrick Balkany a été condamné à cinq ans de prison ferme pour « blanchiment de fraude fiscale » aggravé, ce vendredi, et son épouse a écopé de quatre ans de prison ferme. Le couple a cependant décidé de faire appel.

Le procès en appel pour fraude fiscale d’Isabelle et Patrick Balkany aura lieu du 11 au 18 décembre prochain devant la cour d’appel de Paris, a-t-on appris de sources concordantes ce vendredi.

Dans la journée ce vendredi, les édiles de Levallois-Perret avaient annoncé qu’ils allaient faire appel de leur condamnation pour blanchiment aggravé de fraude fiscale. Patrick Balkany a été condamné à 5 ans de prison ferme pour blanchiment, assortis d’un mandat de dépôt, mais a été relaxé s’agissant de la corruption. Sa femme, elle, a été condamnée à quatre ans de prison et 10 ans d’inéligibilité.

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Paris, Rome et Berlin préparent une riposte pour interdire la cryptomonnaie de Facebook

cryptomonnaie de FacebookEn marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale à Washington, Bruno Le Maire a déclaré qu’un ensemble de mesures était à l’étude pour interdire le déploiement du Libra, la cryptomonnaie de Facebook, sur le sol européen.

Après les paroles, les actes. La France, l’Italie et l’Allemagne préparent ensemble des mesures pour interdire la cryptomonnaie de Facebook, la Libra, sur le sol européen, a annoncé ce vendredi Bruno Le Maire en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale à Washington.

Mi-septembre, le ministre français de l’Économie avait déclarée que cette cryptomonnaie ne serait pas la bienvenue en Europe, en raison des menaces qu’elle représente pour la souveraineté numérique des pays de l’UE.

Dans une interview parue dans La Croix le 6 septembre, et avant de prendre position pleinement contre le projet de Facebook, Bruno Le Maire avait esquissé une première riposte au Libra. Il avançait alors la possibilité de lancer une cryptomonnaie « publique », émise par les banques centrales.

« La Libra n’est pas la bienvenue sur le territoire européen », a cette fois-ci renchéri Bruno Le Maire. « Nous prendrons des mesures avec les Italiens et les Allemands parce que c’est notre souveraineté qui est en jeu », a-t-il poursuivi, sans toutefois détailler ces mesures.

Pour rappel, Facebook envisage de lancer son Libra dès 2020. Le projet est néanmoins de plus en plus décrié. Tout récemment, plusieurs partenaires majeurs de l’entreprise, dont Visa, Mastercard et PayPal ont annoncé quitter le navire. Ils étaient pourtant gage de grande crédibilité pour Libra.

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Le nom de Nordahl Lelandais apparaît dans l’enquête sur la mort de Thomas Rauschkold

Nordahl LelandaisCe jeudi, les parents de Thomas Rauschkolb ont intenté une action en justice pour le meurtre de leur fils.

Si cette plainte ne vise pas directement Nordahl Lelandais, elle relance les soupçons autour de son implication dans la mort de Thomas Rauschkolb, dont le cadavre a été retrouvé en 2015 près d’une rivière, en Savoie.

Classée en 2017 par les enquêteurs comme une mort accidentelle, l’affaire Thomas Rauschkolb pourrait prendre un nouveau tournant. Ce jeudi, les parents du jeune homme ont déposé une plainte contre X pour meurtre, a annoncé leur avocat à BFMTV, confirmant une information de RTL. Ils ne visent pas directement Nordahl Lelandais, mais le spectre de celui qui a déjà avoué les meurtres de Maëlys et d’Arthur Noyer pèse sur ce cold case.

« C’est une plainte avec constitution de partie civile entre les mains du doyen des juges d’instruction. Elle est contre X naturellement, puisque moi je ne dis pas que monsieur Lelandais est à l’origine de l’homicide de Thomas Rauschkolb. Simplement, on dit que c’est une piste à explorer », a déclaré ce jeudi matin sur notre antenne Me Bernard Boulloud, l’avocat des parents.

Photo troublante
Le 28 décembre 2015, Thomas Rauschkolb est retrouvé mort au bord d’une rivière après avoir passé une soirée dans une boîte de nuit de Grésy-sur-Aix, en Savoie. Après deux ans d’enquête, la police clôt les investigations estimant que le garçon de 18 ans a fait une chute accidentelle en sortant d’une soirée bien arrosée. Mais cette issue est loin de convaincre ses parents, qui pointent plusieurs éléments troublants.

Le jeune homme est retrouvé avec une chaussure en moins et sa ceinture pend à un grillage près de son corps comme s’il avait « tenté d’échapper à quelqu’un qui le poursuivait », avance son père dans les colonnes du Parisien. Surtout, une photo suspecte refait surface.

Celle de la victime posant aux côtés de Nordahl Lelandais au Studio 54, la discothèque où il se trouvait le soir de sa mort. La photographie date de 2012 et a été prise par une serveuse de l’établissement.

« Rien ne dit que Nordahl Lelandais n’y était pas aussi le jour de sa mort. Ça fait trop de coïncidences (…) Le caporal Noyer a été tué en sortant d’une boîte de nuit », avait alors réagi auprès du quotidien le père de la victime.

Son avocat, Me Bernard Boulloud avait toutefois nuancé : « Attention, cette photo ne prouve pas à ce stade qu’il est lié à la mort de Thomas Rauschkolb. Juste qu’il a fréquenté la même discothèque. »

Nordahl Lelandais soupçonné dans 40 dossiers de disparition
Mais lundi, l’interview d’une ancienne compagne du maître-chien vient à nouveau relancer les suspicions. Celle-ci déclare à nos confrères qu’il « faudrait notamment creuser le dossier du jeune Thomas Rauschkolb (…) A cette époque, je venais de quitter Nordahl Lelandais une première fois et il était dans le même état de colère, de frustration que lorsqu’il a tué le caporal Noyer. (…) La veille (…), il m’avait fait peur avec une tronçonneuse. »

Aujourd’hui, la mort de Thomas Rauschkolb fait partie des 40 dossiers encore non élucidés par la cellule de gendarmerie Ariane et pour lesquels Nordahl Lelandais est suspecté. Avec cette plainte pour meurtre, il appartient aux enquêteurs d’établir si Nordahl Lelandais est véritablement impliqué ou non dans la mort du jeune homme.

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Le gaspillage alimentaire risque encore d’augmenter dans les prochaines années

gaspillage alimentaireL’ONU s’efforce de mobiliser les pays pour réduire le gaspillage alimentaire de moitié d’ici à 2030. Mais celui-ci semble bien parti pour suivre la tendance inverse.

Alors qu’un milliard de tonnes de nourriture sont perdues ou jetées chaque année, peut-on réellement endiguer le gaspillage alimentaire ?  Cet incontestable gâchis,  820 millions de personnes souffrent encore de la faim dans le monde peine à trouver ses remèdes.

Pire encore, le gaspillage alimentaire devrait augmenter durant les prochaines années, à en croire un rapport du Boston Consulting Group (BCG). La masse de nourriture gaspillée va même augmenter d’un tiers d’ici 2030. Chaque seconde, ce seraient actuellement 66 tonnes de nourriture qui finiraient à la poubelle, selon le BCG. 2030 correspond pourtant à une échéance importante pour l’ONU, qui souhaite voir le gaspillage diminuer de moitié au niveau mondial d’ici là.

Lutter contre les pertes et le gaspillage
Derrière les prévisions pessimistes du BCG, deux causes de gâchis sont à distinguer, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié lundi, à l’approche de la journée mondiale de la lutte contre le gaspillage alimentaire qui se tient ce mercredi 16 octobre : les pertes et le gaspillage alimentaires.

Les pertes alimentaires désignent tout ce qui est perdu entre la production et la vente au détail. Elles touchent en priorité les pays en développement qui ne disposent pas toujours des infrastructures ni des moyens de transport et de réfrigération qui permettent d’éviter que les aliments ne deviennent impropres à la consommation.

L’Inde produit, par exemple, 28% des bananes au niveau mondial mais ses exportations ne représentent que 0,3% de ce total. «Avec une chaîne du froid améliorée, le nombre de bananes exportées pourrait passer de 4000 à 190.000 conteneurs, fournir 95.000 emplois et bénéficier à 34.600 petites exploitations fermières», explique ainsi John Mandyck, auteur du «Lien caché entre gaspillage alimentaire, faim et changement climatique». Actuellement, 40% des pertes ont lieu au moment de l’après-récolte et de la distribution. Mais ces pertes alimentaires devraient être amenées à baisser à mesure que les pays se développent et renforcent leur chaîne de distribution.

Le gaspillage alimentaire désigne, lui, les denrées jetées à la poubelle lors de la vente aux particuliers, ou par les consommateurs eux-mêmes. Il devrait, selon le BCG, connaître une évolution inverse à celle des pertes alimentaires.  Puisqu’il augmente à mesure que les pays se développent. Plus un pays est développé, plus les particuliers vivent dans l’abondance alimentaire, plus ils tendent à gaspiller.

Ainsi, les consommateurs européens et d’Amérique du Nord gaspillent chaque année entre 95 et 115kg de nourriture par personne, là où les habitants d’Afrique subsaharienne ou d’Asie du Sud n’en gâchent que 6 à 11kg. L’Espagne a récemment formulé un aveu d’impuissance : malgré les dispositifs de sensibilisation du gouvernement, le gaspillage alimentaire a augmenté de près de 9% en 2018 par rapport à l’année précédente. Un problème que les pays en développement devraient eux aussi rencontrer sur le chemin de leur croissance, et qui explique en partie les difficultés qu’anticipe le BCG pour réduire la quantité d’aliments qui sont gâchés.

Des actions à prendre rapidement
Les pertes et le gaspillage alimentaire ont également été pointés du doigt dans un rapport du Giec consacré aux sols, cet été. Le groupement de scientifiques indique que ce gâchis alimentaire induit forcément un épuisement de sols «pour rien». Selon la FAO, pertes et gaspillage sont responsables de près de 8% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial.

Face à ces effets en cascade, le Boston Consulting Group et l’ONU se rejoignent sur un point : il est nécessaire de prendre des actions rapides afin de limiter les dégâts. Le BCG préconise ainsi des actions de pédagogie, le développement de technologies pour mieux adapter l’offre et la demande, mais aussi la mise en place de contraintes législatives.

Au niveau européen, aucun texte n’oblige les États à lutter contre le gaspillage alimentaire. La lutte contre ce gâchis dépend donc des seules réglementations nationales, lesquelles n’évoluent pas à la même vitesse. La France se veut en pointe grâce notamment à une réglementation qui contraint les supermarchés à donner leurs invendus alimentaires. Beaucoup reste à faire malgré tout : si l’on prend en compte l’ensemble de la filière alimentaire, le gaspillage de nourriture s’élève à 155 kg par Français par an.