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Facebook a aspiré des millions d’adresses mail sans autorisation

facebookFacebook demandait aux nouveaux inscrits de renseigner le mot de passe de leur compte email et aspirait alors l’intégralité de leur carnet d’adresses. Le réseau social assure n’avoir jamais eu accès au contenu des courriels.

Facebook enchaîne les scandales, le réseau social a importé « par erreur » le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million d’utilisateurs sans leur consentement, dévoile Business Insider ce jeudi. Cette révélation fait suite à celle d’un compte Twitter appelé « e-sushi » survenue début avril. L’internaute avait remarqué que Facebook demandait le mot de passe du compte mail des nouveaux inscrits sur le réseau social.

Confier une donnée si sensible au réseau social pose de graves problèmes de sécurité pour son compte mail. Mais aucune donnée n’est récoltée sans raison. Quel intérêt avait Facebook de posséder une telle information ?  Selon Business Insider, une fois le mot de passe du compte mail renseigné sur Facebook, une fenêtre s’ouvrait et indiquait que les contacts étaient en cours d’importation. Le tout, sans demander d’autorisation de l’utilisateur.

Des dizaines de millions d’adresses mail
Mercredi, Facebook a reconnu auprès de Business Insider que le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million de personnes avaient été récupérés par ce procédé. Elles auraient permis d’améliorer le ciblage publicitaire et de recommander des amis à ajouter. L’aspiration du répertoire d’adresses mail n’est en réalité pas une nouveauté. Facebook le faisait déjà avant 2016 mais il en informait ses utilisateurs.

Facebook a assuré n’avoir jamais accédé au contenu des courriels des utilisateurs. Le réseau social n’a pas indiqué combien d’adresses mail ont pu être récoltées grâce à l’aspiration des répertoires. Mais cela pourrait se chiffrer en dizaines voire en centaines de millions d’adresses.

Depuis avril 2018 et les révélations sur l’affaire Cambridge Analytica, Facebook enchaîne les scandales. Une partie d’entre eux sont liés à la mauvaise gestion des données par des applications tierces. Comme dernièrement, le stockage de données non chiffrées sur des serveurs Amazon. Mais cette fois, Facebook ne peut rejeter la faute sur personne.

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Le gouvernement lance une « brigade anti-discrimination » sur Facebook

Le gouvernement lance une brigade anti-discrimination sur FacebookAppelée « BADI », cette page Facebook recueillera les témoignages des victimes de discrimination. Une douzaine de salariés seront chargés de leur répondre et de les orienter vers les interlocuteurs appropriés.

Les victimes de discrimination pourront désormais se faire aider sur Facebook. Une page baptisée « brigade anti-discrimination » (BADI) va être lancée, ont annoncé lundi la secrétaire d’État chargée de l’Égalité femmes/hommes Marlène Schiappa et le ministre chargé de la Ville et du logement Julien Denormandie au siège parisien du réseau social.

La « BADI » est destinée à recueillir les témoignages de victimes de discriminations et à les orienter vers les interlocuteurs compétents: associations, Défenseur des droits ou commissariats pour le dépôt d’une plainte.

« C’est un dispositif d’alerte, un facilitateur de mise en contact avec les associations et les dispositifs légaux existants », a expliqué Marlène Schiappa, qui précise que l’idée avait émergé lors du débat télévisé co-animé par la secrétaire d’État et Cyril Hanouna le 26 janvier dernier.

Des salariés, pas des robots
Les personnes victimes qui publieront leur message sur la page recevront une réponse de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine LGBT (Dilcrah).

« Une douzaine de salariés très compétents fourniront des réponses circonstanciées, ce ne sont pas des robots », a précisé le délégué interministériel Frédéric Potier.

Pour l’instant, le dispositif est encore en test. Plusieurs associations dont SOS racisme, SOS homophobie, Femmes solidaires participent à la création de la page. La date de sortie de cette page n’a pas été précisée mais elle n’était pas encore en ligne lundi après-midi.

Les messages peuvent être privés ou publics. Les données seront conservées « de la même façon que pour toutes les pages Facebook. Il n’y a pas de conservation spécifique », a assuré Anton Battesti, responsable des affaires publiques de Facebook.

Plusieurs associations ont salué l’annonce tout en appelant de leurs vœux une véritable brigade de policiers et de magistrats spécialisés dans la lutte contre les discriminations. SOS Homophobie souhaite que des « référents soient en place dans les commissariats, où les victimes de discrimination renoncent à se rendre de peur d’être mal reçues ».

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Une nouvelle panne géante de serveur chez Facebook, Instagram et Whatsapp ?

facebook plusLes applications de la galaxie Facebook (Instagram, Messenger et Whatsapp) ne répondaient plus pendant plus d’une heure à la mi-journée ce dimanche.

De nombreux utilisateurs de Facebook et des autres applications appartenant au géant de la Silicon Valley, à savoir Instagram, Whatsapp et Messenger, signalaient des problèmes de connexion ce dimanche à la mi-journée.

Les sites et applications du groupe étaient difficilement accessibles pendant plusieurs heures. Le site spécialisé DownDetector a ainsi recensé un pic de signalement de problème pour se connecter à Facebook à partir de 12h36, à Instagram à partir de 12h37, à Messenger à partir de 12h44 et à Whatsapp à partir de 12h46.

Facebook travaille à résoudre le problème
Ces difficultés concernaient aussi bien le continent américain que l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie, toujours selon les données fournies par DownDetector. 80% des utilisateurs des différentes applications auraient ainsi rencontré des problèmes de connexion ce dimanche, selon Netblocks.

Un peu après 15 heures, le nombre de signalements de problèmes de connexion avait drastiquement baissé. Un porte-parole de Facebook a de son côté indiqué être conscient que « certaines personnes rencontrent actuellement des difficultés pour accéder à notre famille d’applications. Nous travaillons à résoudre le problème aussi rapidement que possible », a-t-il indiqué à SkyNews.

Le groupe rencontre régulièrement des problèmes de serveurs. Il y a tout juste un mois, le 13 mars dernier, une panne d’ampleur avait touché une grande partie des 2,3 milliards d’utilisateurs mondiaux de la plateforme.

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Facebook condamné à 30.000 euros d’amende par un tribunal parisien

facebookLe tribunal de grande instance de Paris a condamné Facebook à payer 30.000 euros à l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs jugeait « abusives » des clauses des conditions générales d’utilisation que Facebook s’est engagé à modifier d’ici la fin juin.

Dans son jugement du 9 avril 2019, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris condamne Facebook à payer à l’association UFC-Que Choisir, la somme de 30.000 euros « en réparation du préjudice moral ayant été occasionné à l’intérêt collectif des consommateurs ». L’ensemble des clauses visées, sauf sept, « sont réputées non-écrites en raison de leur caractère abusif ou illicite dans tous les contrats proposés par la société Facebook, y compris ceux qui ne sont plus proposés », ajoute-t-il.

L’UFC-Que Choisir s’est félicitée, sur son site internet, d’une « victoire d’ampleur » face à « 430 clauses jugées abusives et illicites ».  Saisi en 2014 par l’association de défense des consommateurs au sujet de ces clauses abusives, le TGI de Paris avait déjà condamné Twitter et Google à payer 30.000 euros à l’UFC-Que Choisir respectivement en août 2018 et en février.

Les nouvelles conditions d’utilisation dévoilées fin juin
Cette annonce intervient le même jour qu’une communication de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et la répression des fraudes (DGCCRF) selon laquelle la Commission européenne et elle « ont obtenu que Facebook modifie profondément ses conditions d’utilisation ». La DGCCRF précise que le travail qu’elle a mené « fait écho » aux décisions du TGI de Paris.

« Les conditions d’utilisation de Facebook préciseront désormais, dans un langage clair et compréhensible pour les utilisateurs, comment Facebook rémunère ses activités en permettant un ciblage publicitaire basé sur le contenu de leurs profils », explique l’instance. Les nouvelles conditions d’utilisation doivent entrer en vigueur avant fin juin 2019, « selon l’engagement pris par le média social », ajoute la DGCCRF.

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Facebook veut vous permettre de mieux comprendre votre fil d’actualité

facebookFacebook généralise son outil « pourquoi je vois cette publicité » à toutes les publications. Il permettra aux utilisateurs de personnaliser leur fil d’actualité et de comprendre pourquoi certains contenus remontent en premier.

Facebook joue la carte de la transparence. Son algorithme du fil d’actualité est régulièrement critiqué, accusé d’enfermer les internautes dans une bulle de filtrage avec des recommandations très ciblées. Le réseau social entend faire changer les choses.

Pour cela, Facebook veut donner aux utilisateurs la possibilité de mieux contrôler les publications qui apparaissent sur leur fil d’actualité. Lundi 1er avril, l’entreprise annonce généraliser un outil déjà existant pour les publicités : « Pourquoi est-ce que je vois ça ?« . Pour l’heure le calendrier de déploiement de cette nouvelle fonction n’a pas été précisé.

« Nos utilisateurs nous ont affirmé que la transparence au niveau des algorithmes du fil d’actualité n’était pas suffisante. Ils voulaient pouvoir agir, c’est pourquoi nous avons facilité la gestion de ce qui s’affiche dans le fil d’actualité directement à travers cette fonctionnalité », explique Facebook.

De nouveaux outils de personnalisation
La fonction, accessible en cliquant sur les trois points situés en haut à droite d’une publication, permettra d’obtenir des détails sur son auteur (ami, groupe ou page) et sur les raisons qui conduisent Facebook à faire remonter ce contenu dans le fil d’actualité, par exemple parce que le réseau social estime que l’utilisateur aime les publications de cette personne davantage que les autre.

L’utilisateur pourra également consulter l’historique de ses interactions avec l’auteur de la publication et accéder à des raccourcis pour personnaliser son fil d’actualité : voir en premier les contenus publiés par cet auteur ou se désabonner. L’accès aux préférences du fil d’actualité et aux raccourcis de confidentialité pourra également se faire par cette interface.

Davantage d’informations pour les publicités
Le réseau social a également annoncé améliorer son l’outil « Pourquoi est-ce que je vois cette publicité ?« , lancé en 2014. Concrètement, il sera possible de consulter des détails sur les informations détenues par l’annonceur, tels que le moment où il a importé les informations ou s’il a collaboré avec un autre partenaire marketing pour diffuser la publicité.

Pour rappel, les entreprises peuvent cibler leurs clients en important les informations dont elles disposent déjà dans leurs fichiers, comme les adresses email ou les numéros de téléphone. Facebook se charge ensuite de trouver les utilisateurs qui correspondent à ces informations.

Auparavant, les annonceurs avaient la possibilité de cibler les utilisateurs à partir de données collectées par des entreprises d’agrégation de données, en partenariat avec Facebook. Après le scandale Cambridge Analytica survenu en mars 2018, Facebook a rompu ces liens pour tenter de rétablir la confiance de ses utilisateurs. Mais les scandales successifs fragilisent toujours l’entreprise.

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Facebook va changer sa gestion des publicités ciblant les minorités

facebook.JPGFacebook a annoncé mardi qu’il allait changer sa gestion des publicités ciblant les minorités et les populations économiquement fragiles dans les domaines du logement, du crédit ou de l’emploi, mettant ainsi fin à des poursuites engagées par des organisations de défense des droits civiques aux États-Unis contre le réseau social.

« Il y a une longue tradition de discrimination dans le domaine du logement, de l’emploi et du crédit, et ce comportement toxique ne devrait pas être perpétué à travers des publicités de Facebook », a assuré la numéro deux du premier réseau social du monde, Sheryl Sandberg, dans un blog annonçant l’accord à l’amiable avec ces associations dont la puissante ACLU.

Les négociations pour mettre un terme aux poursuites ont duré 18 mois, selon l’ACLU
Une des mesures prise est d’interdire à quiconque souhaitant faire de la publicité dans un de ces trois domaines de cibler par catégorie d’âge, de genre ou de code postal.

En matière de crédit par exemple, les minorités et les personnes défavorisées sont souvent la cible d’offres de crédits immédiats d’usuriers, qui pratiquent des taux tellement élevés qu’il est ensuite difficile de les rembourser et font courir le risque d’une spirale d’endettement.

Pour ce qui concerne le logement, les outils de ciblage de la publicité permettaient aux annonceurs d’exclure des catégories de la population qui ne leur convenaient pas. Facebook va donc aussi mettre sur pied un outil permettant de chercher un logement parmi toutes les publicités immobilières aux États-Unis.

« Les publicités sur le logement, l’emploi ou le crédit sont cruciales pour aider les gens à acheter une nouvelle maison, débuter une grande carrière ou encore avoir accès au crédit », souligne Mme Sandberg, mais « elles ne devraient jamais être utilisées pour exclure des gens ou faire du mal ».

« La tolérance est au coeur des valeurs de Facebook », a-t-elle ajouté
Selon les termes de l’accord, Facebook a accepté que les plaignants et leurs représentants puissent examiner tous les 6 mois pendant trois ans le respect de l’accord.

Le réseau social a également accepté de travailler avec des experts, des universitaires et des chercheurs ainsi que des défenseurs des droits civiques afin d' »étudier le risque d’apparition non intentionnelle de biais dans les algorithmes utilisés par les réseaux sociaux ».

Cet accord à l’amiable est une rare bonne nouvelle pour le réseau créé et toujours dirigé par Mark Zuckerberg, qui défraie la chronique quasiment quotidiennement depuis plus d’un an avec de multiples révélations sur des pratiques contestables ou peu transparentes.

Outre sa façon d’exploiter les données personnelles de ses usagers qui font la fortune du réseau en permettant de cibler les publicités, on reproche également à Facebook d’avoir manqué de réactivité au moment où la plateforme était exploitée par des agents russes pour influencer l’élection présidentielle américaine de 2016, ou son peu de réaction face à la violente propagande de l’armée birmane contre les musulmans rohingyas.

Plus récemment, on a également reproché à l’entreprise d’avoir mis trop de temps à stopper la diffusion en direct de l’assassinat de 50 musulmans en Nouvelle-Zélande par un suprémaciste blanc.

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Le «Momo Challenge» n’aurait en fait jamais existé

momo challengeCe jeu dangereux, accusé d’être responsable de la mort de plusieurs adolescents dans le monde, ne serait qu’une légende urbaine

« Salut, je suis Momo »… Depuis l’été dernier, les parents du monde entier s’inquiètent du « Momo Challenge », un défi effrayant sur WhatsApp qui pousserait leurs enfants à se suicider. C’est en Argentine que la première victime de ce jeu dangereux aurait été recensée l’été dernier.

Depuis, de nombreux autres cas ont été signalés au Mexique, aux États-Unis, en Belgique, en Allemagne.  Et en novembre dernier en France, où un père de famille a accusé le jeu d’être responsable du suicide de son fils de 14 ans.

Seulement voilà, aucune enquête n’a permis jusqu’à aujourd’hui d’établir que le « Momo Challenge » existait réellement. En Argentine, d’où est partie toute l’affaire, les investigations ont révélé que le suicide de la jeune fille n’avait rien à voir avec un quelconque challenge. Aucune association de protection de l’enfance n’a également recensé de cas avérés pouvant accréditer l’existence de ce défi. Pour beaucoup, ce serait tout simplement la psychose médiatique qui aurait popularisé le « Momo Challenge » dans le monde entier.

Une pure invention médiatique ?
Cette poupée effrayante, aux yeux exorbités, au visage émacié et aux cheveux filandreux, a récemment fait les gros titres des journaux en Grande-Bretagne. YouTube a été accusé outre-Manche de laisser passer des messages incitant au « Momo Challenge » dans des vidéos du dessin animé pour enfants Peppa Pig. La police d’Irlande du Nord a même diffusé en février un avertissement, incitant « les parents à faire preuve de vigilance ».

La National Society for the Prevention of Cruelty to Children (NSPCC), une association de protection de l’enfance, a assuré avoir reçu plus d’appels à ce sujet de la part des médias que des familles, expliquant ainsi n’avoir aucune preuve que le « Momo Challenge » existait vraiment. Le UK Safer Internet Center (Centre pour un Internet plus sûr) a même qualifié le phénomène de « fake news ».

Selon le Guardian, cette médiatisation a fait exploser le nombre de requêtes Google, créant ainsi une véritable psychose outre-Manche. « Le « Momo Challenge » n’existe pas. Plusieurs articles faisant état de cette « rumeur » ont poussé les institutions à communiquer sur ses dangers potentiels, donnant ainsi lieu à encore plus d’articles sur le sujet », explique le quotidien britannique.

« Pas de suicide, ni de blessé en France »
En France aussi, ce sont aussi les médias et la publication de plusieurs articles qui ont « popularisé » le « Momo Challenge ». « Entre le 15 et le 20 août 2018, période à laquelle ce jeu dangereux a été médiatisé en France, on a reçu une dizaine d’appels sur notre ligne d’écoute, principalement des parents d’ados fragiles, mais aussi des jeunes, qui se disaient effrayés par le personnage », indique à 20 Minutes Samuel Comblez, directeur des opérations de l’association e-Enfance.

« On a très vite coordonné nos actions avec nos différents partenaires, Facebook, Twitter, Snapchat et bien sûr la plateforme Pharos. Après une période d’observation, on en a tout simplement conclu que cette histoire était un non-phénomène, une simple légende urbaine », ajoute Samuel Comblez qui précise qu’« il n’y a pas eu de cas de suicide ni de blessé lié au «Momo Challenge» en France ». En Bretagne, un père de famille a pourtant porté plainte en novembre dernier contre YouTube, Whatsapp et l’État pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Il a accusé le jeu d’être responsable du suicide de son fils de 14 ans. « Nous restons très prudents », avait alors indiqué à l’époque le procureur de la République de Rennes à 20 Minutes.

« Quand j’étais petit, c’était la Dame blanche, aujourd’hui c’est Momo »
Le personnage fictif de Momo a surtout été alimenté par de nombreuses vidéos YouTube très populaires, totalisant des millions de vues, sans qu’il ne soit jamais question de challenge ni de suicide. « Momo, c’est d’abord une histoire pour faire peur. Les ados adorent les histoires effrayantes. Ce n’est qu’une légende urbaine parmi d’autres. Quand j’étais petit, c’était la Dame blanche, qui dans son genre était toute aussi effrayante. Aujourd’hui c’est Momo », ajoute Samuel Comblez.

Le « Momo Challenge » semble aujourd’hui être « passé de mode » en France. La plateforme téléphonique de l’association e-Enfance indique n’avoir reçu aucun signalement depuis novembre dernier. « Les jeunes sont rodés. Après le «Blue Whale Challenge» [défi mortel également lancé sur les réseaux sociaux], ils font preuve de plus de prudence ». L’artiste japonais, qui a créé la poupée effrayante, a également indiqué début mars l’avoir détruite. « Elle était censée faire peur aux gens, oui, mais pas de faire du mal à quiconque », a-t-il expliqué. Une manière de tirer un trait définitif sur cette histoire.