Publié dans Texte Recette Amour, Amitié

Soupe d’amour

Soupe d'amourCouper les mots de colère, garder ceux qui sont adoucissants, équilibrants et apaisants. Brosser, peler et laver l’égoïsme, hacher les conflits et la froideur, enlever la peau de la contrariété et celle des ressentiments avant cuisson.

Rejeter le mauvais, annuler le négatif, combiner le respect et la courtoisie. Ajouter une très grosse canne d’affections, une bouteille pleine de délicatesses, mesurer un gros contenant plein de bon sens, mettre le bouillon de politesse bien dégraissé d’inattention.

Un cube d’accessibilité, mêler la bonne attitude, la vitalité, l’enthousiasme. Mettre un bouquet garni de paroles aimables, parsemer de poudre de disponibilité, saupoudrer de beaucoup d’amour accompagné d’une voix douce.

Ne pas mettre trop de reproches,  ça gâcherait le tout. L’ ajout de la cordialité donne un très bon  goût, on peut varier avec la convivialité, certains préfèrent avec un soupçon d’étreintes, remuer délicatement. Épaissir pour lui donner la texture veloutée de tendresse, incorporer petit à petit l’humour, encore meilleure si on a préalablement prévu la bienveillance.

À feu doux,  porter à ébullition l’émerveillement, réduire le feu des arrières-pensées, laisser mijoter le don de soi et les petits bonheurs, poursuivre la cuisson dans une ambiance sereine et chaleureuse. Un parfum agréable de compréhension se propagera dans toute la maison. Varier les saveurs et sortez votre plus belle soupière.

Une soupe exquise, saine, équilibrée, bonne à se délecter, chaude et très réconfortante. Une recette appétissante, nourrissante et adaptable à toute la famille. On peut l’accompagner de biscuits, de gestes sympathiques ou de croûtons de finesses et d’un filet de bon accueil. Déguster le plaisir de vous sentir rassasié, très bon choix lorsqu’on reçoit la visite à souper.

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Publié dans Texte Réflexion

Le train de la vie

train

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. On croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls, continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : Amis(es), Enfants, Fraternité, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand. D’autres seront si discrètes, qu’on ne réalisera pas qu’elles ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux. Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de soi-même.

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons. Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux /celles qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un(e) des passagers(ères) de mon train. Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis contente d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Publié dans Texte Histoire, Légende

Larme de femme

xeaixt5fUn petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures-tu ? » « Parce que je suis une femme » lui répond-elle. « Je ne comprends pas » dit-il. Sa mère l’étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras »

Plus tard le petit garçon demanda à son père « Pourquoi maman pleure-t’elle sans raison ? » Toutes les femmes pleurent sans raison » fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il demanda à Dieu, « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ? »

Dieu répondit « Quand j’ai fait la femme, elle devait être spéciale. J’ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde, mais quand même assez douces pour être confortables »

« Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent des enfants. »

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. »

« Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n’importe quelle circonstance, même quand ces derniers l’ont blessée très durement. »

« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l’ai faite d’une de ses cotes pour protéger son cœur. »

« Je lui ai donné la sagesse de savoir qu’un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais quelquefois teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. »

« Et finalement, je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. »

« Tu vois : La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, ni dans le visage qu’elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux. »

« La beauté d’une femme doit être dans ses yeux, parce que c’est la porte d’entrée de son cœur, la place où l’amour réside. »

Publié dans Texte Humour

Virus selon les pays

belgeVirus Belge
D’abord, envoyez ce message à toutes les adresses de votre annuaire. Puis, effacez toutes les données de votre disque dur.

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suisseVirus Suisse
Dans 45 jours 3 heures et 55 minutes, le firus se propagera à toutes les atresses de votre annuaire, avec une fréquence de une atresse par semaine. Puis, le firus détruira toutes les données de votre tisque tur, à la frequence inouie de un kilooctet par chour. Tepechez vous te vous munir de l’anti firus avant qu’il ne soit trop tard.barre separation

francaisVirus Français tendance administration
Le virus vous fait remplir un formulaire vous demandant de spécifier l’ensemble des adresses de votre annuaire, avec l’adresse complète, le nom de jeune fille et la date de naissance de chaque personne, et son numéro de securite sociale. Merci de ne pas oublier le numéro complémentaire. Puis, le virus vous envoie un e-mail de relance par jour pour chaque adresse, en vous demandant de renvoyer les mêmes données, assortie de menaces de poursuites en cas de non-reponse dans un délai de 48 heures précédant la date de réception de l’e-mail. Normalement, au bout d’une semaine, vous devriez craquer et détruire vous même votre disque dur.

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russeVirus Russe tendance nouvelle Russie
Le virus propose de vendre le contenu de votre disque dur à toutes les adresses de votre annuaire.

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ameriqueVirus Américain tendance NTI
Le super-nice virus envoie une mega-nice picture de Mickey à toutes les adresses de votre directory. Puis, il détruit votre hard disk. Ça tombe bien, Microsoft fait une hyper-nice promotion sur ses new hard disks equipés de son new super nice software Gates3000, think positive.

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sicileVirus Sicilien
Le virus vous fait une proposition que nous ne pourrez pas refuser, protéger votre disque dur avec un nouvel anti-virus, disponible en version de démonstration gratuite pendant 3 mois, puis payant pour la modique somme de 150 USD/an. Comme vous refusez ce racket, le virus se propage à toutes les adresses de votre annuaire et détruit toutes les données de votre disque dur. Vous ne direz pas que vous n’avez pas été prévenu.

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indonésieVirus Indonesien (pour initiés uniquement)
Kok, alamat nya nggak ada ?   Lalu datanya ke mana yaaa ?

Publié dans Texte Histoire, Légende

Les couleurs du Monde

Les couleurs du MondeUn jour, les couleurs du monde ont commencé à se quereller, chacune disait qu’elle était la plus belle, la plus importante, la plus utile, la favorite.

Vert dit : Je suis définitivement la plus importante, je suis le signe de la vie et de l’espoir. J’ai été choisie par les champs, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux ne vivraient pas, regardez un pré de montagne et vous constaterez que je suis majoritaire.

Bleu l’interrompt : Tu ne penses qu’en fonction de la terre, mais considère le ciel et la mer. C’est l’eau qui est la base de la vie, le ciel offre l’espace, la paix et la sérénité.

Jaune riait sous sa cape : Vous êtes tellement sérieuses, vous autres. Moi, j’apporte le rire, la gaieté, la chaleur dans le monde, le soleil est jaune, et plusieurs étoiles aussi. Chaque fois que vous regardez un tournesol, le monde entier se met à rire, sans moi, il n’y aurait pas de plaisir.

Orange n’est pas d’accord : Je suis la santé et la force, je suis précieuse parce que j’apporte de la vie à l’humanité. Je transporte les plus importantes vitamines, pensez aux carottes, citrouilles, oranges, mangues et papayes. Je ne suis pas toujours là à l’année, mais, quand j’éclaire le ciel à mon lever et à mon coucher, ma beauté est telle que personne ne pense à aucun d’entre vous.

Rouge ne peut s’empêcher de crier : Je suis la vie de chacun de vous, je suis le sang, le sang de votre vie. Je suis la couleur du danger ou de la bravoure. Je suis toujours prête à me battre pour une bonne cause, je suis la couleur de la passion et de l’amour.

Violet se lève de toute sa grandeur : Elle est très grande, et dit avec grande pompe,  je suis la couleur royale, la couleur du pouvoir. Les rois, les chefs et les archevêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et du pouvoir. Les gens ne me questionnent jamais, ils écoutent et obéissent.

Indigo se lève à son tour : Pensez à moi. Je suis la couleur du silence. Vous ne me remarquez pas mais sans moi, vous deviendrez superficielles. Je représente la pensée et la réflexion, la nuit et les eaux profondes. Vous avez besoin de moi pour votre équilibre.

Et toutes ces couleurs sont parties, chacune convaincue de leur unique supériorité. Leur querelle est devenue de plus en plus importante avec les jours. Soudainement, un éclair apparut et un bruit de roulement tonnerre se fit entendre. La pluie se mit à tomber. Les couleurs ayant très peur se sont toutes rapprochées les unes des autres pour se réconforter.

Au milieu de la clameur, Pluie est apparue : Vous autres, stupides couleurs, vous disputant, chacune essayant de dominer l’autre ne savez-vous donc pas que vous êtes toutes faites pour un besoin unique et spécial ?  Joignez-vous et venez à moi.

Faisant ce qu’on leur demandait, les couleurs se sont réunies. Pluie a continué à parler : À partir de maintenant, quand il pleuvra, chacune de vous s’étirera dans le ciel en une demi-boucle pour vous rappeler que vous pouvez vivre dans la paix.

arc en cielCet arc-en-ciel sera un signe d’espoir pour demain. Et, quand une grosse pluie lavera le monde, et qu’ensuite l’arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, souvenez-vous de vous apprécier l’une et l’autre.

Rouge est comme une pomme, tendre jusqu’au noyau
Orange, comme une flamme qui ne s’éteint pas
Jaune, comme le soleil qui éclaire votre journée
Vert, comme les plantes qui ne cessent de grandir
Bleu, comme l’eau si pure
Violet, comme une fleur prête à éclore
Indigo, comme un rêve qui meuble votre cœur

Publié dans Texte Lettre divers

Lettre d’une mère à sa fille

dyn00412Ma fille,

Le jour où tu trouveras que je vieillis, je te demande de bien vouloir être patiente, et surtout, d’essayer de comprendre ce que je traverse.

Quand nous parlons, je répète la même chose dix fois, ne m’interromps pas pour me dire : « Tu viens de le dire il y a une minute ». Écoute simplement s’il te plaît.  Rappelle-toi quand tu étais petite, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.

Quand je n’ai pas le goût prendre un bain, ne te mets pas dans l’embarras. Rappelle-toi quand je devais courir après toi pour essayer de t’amener à prendre une douche quand tu étais juste une petite fille.

Quand tu vois combien je suis ignorante devant les nouvelles technologies, donne-moi le temps d’apprendre et ne me regarde pas comme ça.  Rappelle-toi, je t’ai patiemment enseigné comment t’habiller, peigner tes cheveux et de trouver des réponses aux questions de la vie, chaque jour. Le jour où tu verras que je me fais vieille, je te demande d’être patiente, et surtout d’essayer de me comprendre.

Si j’oublie ce que nous étions en train de dire, donne-moi le temps de me souvenir, et si je ne peux pas, ne t’énerve pas, ne t’impatiente pas. Il te suffit de savoir que la chose la plus important pour moi et d’être avec toi.

Et quand mes jambes fatiguées ne me permettront plus de me déplacer aussi rapidement qu’avant, donne-moi la main de la même façon que je t’ai offert la mienne quand tu as commencé à marcher.

Quand ces jours arriveront, ne sois pas triste, reste juste avec moi, et comprends-moi alors que je m’en vais vers la fin de ma vie. Je te chéris et te remercie pour le temps et la joie que nous avons partagés.  Avec un sourire et l’immense amour que j’ai toujours eu pour toi, je veux te le dire encore : je t’aime, ma fille. »

Publié dans Texte Réflexion

La vie est belle

roseUne porte qui se referme s’ouvre aussi sur autre chose, un échec emmène vers une réussite à venir, la souffrance permet de savourer le retour de la joie.

Tout s’apprivoise, la tristesse, la peine, le bonheur … Et la vie ne livre ses secrets qu’à ceux qui prennent le temps de l’écouter, de la regarder, sans jamais fermer leurs oreilles et leurs yeux.

J’ai exploré les nuances tristes de la vie, loin de m’affaiblir ça m’a donné de la force.
Et je vois bien au-delà de la laideur du monde, je vois la beauté de la vie. Le chemin menant à cette beauté n’est pas facilement accessible, caché, escarpé, vertigineux, il décourage, ou développe la volonté, la ténacité, la force. A chacun de choisir.

Oui, c’est difficile d’emprunter ce chemin, on est coulé dans un tel moule qu’on croit à ce qui n’a aucune valeur, on voit de la beauté là où il n’y a que vide, on croit réel ce qui est factice, et il faut soit de la candeur soit de la volonté ou les deux à la fois pour sortir de ce moule.

Marcher sur ce chemin n’est pas de tout repos, mais quel plaisir, quel bonheur quand tout d’un coup le chemin devient un sentier joyeux, riant aux éclats, nous inondant de lumière, nous enivrant de couleurs, de senteurs, sentier sur lequel on s’élance en chantant, en dansant, en tournoyant, en plongeant dans ses rivières d’eau pure et limpide.

On regarde le ciel et on est émerveillé, la nuit ne nous effraie plus, les étoiles sont là pour nous guider, elles nous offrent la possibilité de réaliser nos rêves. Dès fois le blues s’invite, on l’accueille en lui faisant comprendre qu’il ne doit pas se plaindre, gémir et se lamenter sur lui-même, on passe un moment avec lui et on lui offre des couleurs, de la musique, des paysages, des mots, et après il s’en va tout guilleret.

Oui, la vie s’apprivoise en douceur, sans la brusquer, sans la dominer, sans la maltraiter. Elle nous livre son nectar lentement, doucement, tendrement. Et ce nectar, il faut savoir le partager dans des échanges positifs avec les autres.