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Le nom du successeur de Google+ est connu

currentsC’est sous l’appellation Currents que les utilisateurs de la suite bureautique payante G Suite vont retrouver le réseau social.

L’appellation restante Google+ a été remplacée par Currents qui aspire à devenir le réseau social interne pour les utilisateurs de la suite bureautique G Suite. Google espère ainsi concurrencer les solutions de Slack, de Yammer (Microsoft) et Facebook Workplace.

Google venait de fermer la version grand public de son réseau social Google+. Des fuites successives d’informations personnelles concernant plus de 50 millions de comptes avaient définitivement sonné le glas du réseau social. Lancé en 2011, Google+ s’était attaqué à l’hégémonie de Facebook.

Instauré d’office par Google, le réseau social s’est fait remarquer seulement pour son inactivité. La fermeture de Google+ n’a eu aucun impact sur les autres services grand public Gmail comme Google Drive.

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Le mobile fait à présent office de clé de sécurité

Le mobile fait à présent office de clé de sécuritéUn smartphone sous Android 7.0 minimum peut désormais servir de clé physique de validation en deux étapes pour s’authentifier aux services de Google.

Plus besoin d’utiliser une clé de sécurité physique pour s’identifier aux services en ligne de Google avec le système, recommandé, de double authentification.

Le géant du web a annoncé mercredi qu’un mobile Android (à partir de la version 7.0) suffisait désormais à remplacer ces accessoires, qui prennent la forme d’une clé USB et servent de protection accrue d’un compte en ligne pour éviter d’en perdre le contrôle si une personne malveillante découvre le bon mot de passe.

La nouvelle méthode d’authentification en deux étapes, qui s’appuie sur les standards de sécurité FIDO et WebAuthn, fonctionne en connectant le smartphone en bluetooth à un navigateur web Chrome sur un ordinateur (portable ou fixe) équipé de cette connectivité sans fil.

Marche à suivre
Pour configurer le système, il suffit de se connecter à son compte Google sur un mobile Android (7.0 minimum) et d’activer le bluetooth. Puis, sur la page myaccount.google.com/security ouverte sur un navigateur web Chrome (que ce soit sous Chrome OS, macOS ou Windows 10), sélectionner «Validation en deux étapes» et choisir le smartphone qui servira de clé de sécurité en deux étapes.

Pour l’activer, les possesseurs d’un smartphone Pixel 3, qui intègre la puce de sécurité Titan M, peuvent appuyer sur le bouton de diminution du volume. Les autres doivent utiliser la manière traditionnelle pour s’identifier.

Codes aléatoires
Google recommande à tout le monde d’utiliser son smartphone comme clé de sécurité, mais particulièrement aux «journalistes, activistes, chefs d’entreprise et équipes de campagne politiques qui sont à risque d’attaques ciblées en ligne».

Cette nouvelle méthode d’authentification à deux facteurs s’ajoute aux autres solutions déjà proposées par Google, comme l’envoi d’un code SMS sur un numéro de téléphone, les codes aléatoires temporaires affichés dans l’app Google Authenticator ou le service Google Prompt, qui met en relation un smartphone Android avec un service Google sur l’ordinateur. La nouvelle méthode rappelle ce dernier, à la différence qu’elle requiert que le téléphone portable se trouve à proximité de l’ordinateur utilisé.

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Facebook condamné à 30.000 euros d’amende par un tribunal parisien

facebookLe tribunal de grande instance de Paris a condamné Facebook à payer 30.000 euros à l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs jugeait « abusives » des clauses des conditions générales d’utilisation que Facebook s’est engagé à modifier d’ici la fin juin.

Dans son jugement du 9 avril 2019, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris condamne Facebook à payer à l’association UFC-Que Choisir, la somme de 30.000 euros « en réparation du préjudice moral ayant été occasionné à l’intérêt collectif des consommateurs ». L’ensemble des clauses visées, sauf sept, « sont réputées non-écrites en raison de leur caractère abusif ou illicite dans tous les contrats proposés par la société Facebook, y compris ceux qui ne sont plus proposés », ajoute-t-il.

L’UFC-Que Choisir s’est félicitée, sur son site internet, d’une « victoire d’ampleur » face à « 430 clauses jugées abusives et illicites ».  Saisi en 2014 par l’association de défense des consommateurs au sujet de ces clauses abusives, le TGI de Paris avait déjà condamné Twitter et Google à payer 30.000 euros à l’UFC-Que Choisir respectivement en août 2018 et en février.

Les nouvelles conditions d’utilisation dévoilées fin juin
Cette annonce intervient le même jour qu’une communication de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et la répression des fraudes (DGCCRF) selon laquelle la Commission européenne et elle « ont obtenu que Facebook modifie profondément ses conditions d’utilisation ». La DGCCRF précise que le travail qu’elle a mené « fait écho » aux décisions du TGI de Paris.

« Les conditions d’utilisation de Facebook préciseront désormais, dans un langage clair et compréhensible pour les utilisateurs, comment Facebook rémunère ses activités en permettant un ciblage publicitaire basé sur le contenu de leurs profils », explique l’instance. Les nouvelles conditions d’utilisation doivent entrer en vigueur avant fin juin 2019, « selon l’engagement pris par le média social », ajoute la DGCCRF.

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Les géants d’internet font leur rapport à l’UE au compte-goutte

fake newAlors qu’approchent les élections européennes, Bruxelles a déploré jeudi que Facebook, Twitter et Google n’aient pas fourni de données dans la lutte contre la désinformation en ligne.

Bruxelles a déploré jeudi le manque de données fournies par les géants de l’internet dans la lutte contre la désinformation en ligne, en particulier la politique de Facebook et Twitter en matière de transparence des publicités politiques.

La Commission européenne a beau avoir haussé le ton en début d’année, Facebook, Twitter et Google sont encore loin de donner satisfaction à l’Union européenne (UE), à trois mois des élections européennes. « Les plateformes n’ont pas fourni assez de détails montrant que les nouvelles politiques et les nouveaux outils étaient déployés en temps utile et avec des ressources suffisantes dans tous les États membres de l’UE », déplorent les commissaires européens en charge du suivi du dossier, dans un communiqué. « Les rapports fournissent trop peu d’informations sur les résultats réels des mesures déjà prises », ajoutent-ils.

Un « code de pratiques contre la désinformation ». Entre janvier et mai 2019, date des élections, la Commission a demandé aux trois géants américains, qui se sont engagés dans un « code de pratiques contre la désinformation » en ligne, de fournir un bilan mensuel des efforts réalisés. Dans ce deuxième rapport, la Commission déplore que Facebook n’ait pas fourni les résultats sur son activité en janvier en matière de placements publicitaires, et ne donne pas d’éléments sur la suppression de faux comptes.

Facebook, Twitter et Google, de mauvais élèves ?   Facebook avait annoncé fin janvier à Bruxelles le lancement de « nouveaux outils » pour lutter contre les ingérences lors des européennes, mais pas avant fin mars. Selon la Commission, Twitter lui n’a pas fourni les données attendues en matière de transparence des publicités politiques. De son côté Google a transmis des données, même si selon la Commission elles ne sont « pas assez spécifiques » et « ne clarifient pas dans quelle mesure les actions lancées s’attaquent à la désinformation ».

La Commission invite les mastodontes d’internet à « accélérer leurs efforts ». En conséquence, la Commission, « inquiète de la situation » appelle une nouvelle fois les trois sociétés à « accélérer leurs efforts », rappelant que la campagne électorale pour les européennes doit véritablement commencer en mars. L’exécutif européen prévoit une « évaluation globale » de l’application du code de pratiques d’ici la fin de l’année.

« Notre approche privilégiée est de ne pas réguler, c’est pourquoi nous faisons ce code. Nous avons juste commencé cet exercice », a noté une porte-parole de la Commission, Mina Andreeva, lors du point presse quotidien de l’institution. « Il faut lui donner un chance, avant d’envisager toute mesure régulatoire de suivi », a-t-elle ajouté.

La publicité des rapports mensuels permet par ailleurs de « mettre une certaine pression » sur les trois groupes, afin de les pousser « à prendre leurs responsabilités », a encore estimé Mina Andreeva.

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Le parlement britannique publie un rapport au vitriol sur Facebook, «un gangster numérique»

facebookLes députés estiment que Facebook outrepasse allègrement la loi. Ils recommandent l’instauration d’un code de déontologie contraignant qui serait supervisé par une régulateur indépendant.

Les réseaux sociaux, en particulier Facebook, doivent être davantage régulés afin de les empêcher d’agir comme des « gangsters numériques » et de publier des infox, ont conclu des parlementaires britanniques dans un rapport très critique publié lundi. « Les entreprises comme Facebook ne devraient pas être autorisées à se comporter comme des gangsters numériques dans le monde en ligne, en se considérant au-dessus des lois », souligne la Commission sur le numérique, la culture, les médias et le sport de la Chambre des communes (DCMS) dans ce document.

Durant plus d’un an, cette commission a enquêté sur le phénomène des « fake news » et son impact sur les récents scrutins au Royaume-Uni, dont le référendum sur le Brexit en juin 2016, s’attardant principalement sur les pratiques de Facebook. Le géant américain est empêtré dans plusieurs affaires, comme les accusations d’ingérence russe sur sa plateforme dans l’élection présidentielle américaine de 2016 mais aussi le scandale de l’exploitation par la firme Cambridge Analytica de données d’utilisateurs à leur insu à des fins politiques, de même qu’une faille de sécurité ayant conduit au piratage de millions de comptes.

Poursuites judiciaires et lourdes amendes
Pour lutter contre les « contenus préjudiciables » ou « illégaux » et protéger les données personnelles des utilisateurs, le rapport d’une centaine de pages recommande l’instauration d’un « code de déontologie contraignant », dont le respect serait assuré par un régulateur indépendant, habilité à déclencher des poursuites judiciaires et à infliger de lourdes amendes.

Le président de la commission, Damian Collins, a dit à l’AFP espérer que « d’ici la fin de l’année, il y ait une solide proposition de législation » établissant le fonctionnement de ce régulateur. « Ces entreprises ne sont pas juste des plateformes », « ne sont pas neutres » et ont une « responsabilité limitée pour le contenu posté » a souligné M. Collins.

Se disant « ouvert à une réglementation significative », Facebook a assuré ne pas avoir attendu la publication du rapport pour agir. « Nous avons déjà opéré des changements substantiels pour que toute annonce politique sur Facebook soit autorisée, mentionne son financement et soit ensuite classée dans des archives consultables durant sept ans », a détaillé Karim Palant, responsable de la politique publique de Facebook au Royaume-Uni, dans un communiqué transmis à l’AFP.

Facebook ne fait pas assez d’efforts
Il a affirmé que l’entreprise avait « triplé la taille de l’équipe œuvrant à détecter et protéger les utilisateurs de mauvais contenus (en la portant) à 30.000 personnes et investi massivement dans l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle et la technologie de vision par ordinateur pour aider à empêcher ce type d’abus ».

Mais les membres de la Commission britannique estiment que « Facebook ne fait pas assez pour lutter contre la désinformation et d’autres formes de contenu nuisibles, ni pour protéger la confidentialité des données et agit de manière agressive contre d’autres entreprises qui pourraient représenter une menace commerciale pour Facebook », a dit M. Collins à l’AFP.

Le rapport appelle également le gouvernement britannique à mener une « enquête indépendante » sur l’« influence étrangère », russe notamment, et la désinformation lors du référendum sur le Brexit, mais aussi les élections législatives anticipées de 2017 et le référendum sur l’indépendance de l’Écosse en 2014.

Mark Zuckerberg s’est montré méprisant
Le ministre de la Culture, Jeremy Wright, s’entretiendra cette semaine aux États-Unis avec des représentants des géants Google, Facebook, Twitter et Apple, a indiqué un porte-parole du gouvernement. L’exécutif devrait aussi publier un « livre blanc » dans le courant de cette année, énonçant des propositions pour sécuriser davantage les réseaux sociaux. Le patron du géant américain, Mark Zuckerberg, est également mis sur la sellette par les députés pour s’être dérobé à leurs convocations et avoir envoyé à sa place un de ses adjoints. « En choisissant de ne pas comparaître devant le Comité et en choisissant de ne répondre personnellement à aucune de nos invitations, Mark Zuckerberg a manifesté son mépris », souligne le rapport. Damian Collins l’a accusé d’avoir « manqué de leadership ».

Avant le Royaume-Uni, Facebook était déjà dans le viseur de la France et de l’Allemagne. Début février, le gendarme allemand de la concurrence a restreint l’exploitation par le groupe des données de ses utilisateurs en lui interdisant de piocher d’autorité dans les informations collectées par des sites tiers ou des filiales, comme Instagram et WhatsApp. En novembre, le Parlement français avait adopté deux propositions de loi pour lutter contre « la manipulation de l’information » en période électorale.

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Une simple image PNG suffit pour que votre smartphone Android soit piraté

androidGoogle vient de corriger une faille critique dans Android qui peut être exploitée par le biais d’une simple image.

Pour éviter tout risque de piratage, vérifiez que votre système est bien à jour.

Tous les jours, nous consultons et partageons un grand nombre d’images sur nos smartphones. Mais ces images peuvent aussi être un redoutable vecteur d’attaque. Ainsi, Google vient de révéler et corriger une faille critique dans Android qui permettait à un pirate de véroler des images PNG afin de pouvoir ensuite faire exécuter du code arbitraire dès leur ouverture, et cela, avec des droits privilégiés. Bref, vous recevez une belle image de chat, vous l’affichez et votre précieux smartphone est irrémédiablement infecté.

La bonne nouvelle, c’est que cette faille n’est pas exploitée par les pirates pour le moment. Mais ce n’est probablement qu’une question de temps. La première chose que les hackers malintentionnés font dès qu’un patch de ce calibre est publié, c’est de l’analyser par rétro-ingénierie pour retrouver le bug qui en est à l’origine. Il est donc vivement conseillé de mettre à jour son appareil.

De ce point de vue, tous les utilisateurs de smartphones Android ne sont malheureusement pas logés à la même enseigne. La diffusion des patchs de sécurité n’est pas gérée par Google, mais par les fabricants et/ou les opérateurs. Pour vérifier si votre téléphone est correctement mis à jour, il faut aller dans les paramètres et trouver le menu « A propos -> Version d’Android ». Vous devriez ensuite pouvoir consulter la date de vos derniers correctifs de sécurité. Pour être protégé contre la faille des images PNG, il faut que cette date soit supérieure ou égale au 1er février 2019.

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Google pourrait bientôt bloquer les bloqueurs de publicités

googleAprès avoir déployé son propre bloqueur de publicités par le biais de son navigateur Chrome, Google s’attaquerait cette fois aux bloqueurs concurrents.

“Fabriquer un meilleur Internet”. C’est la promesse de Google, qui s’attaque depuis plusieurs mois aux publicités jugées trop intrusives sur le Web. Après avoir déployé un bloqueur de publicités dans son navigateur Chrome, l’entreprise américaine semble s’attaquer aux bloqueurs de publicités concurrents.

Comme le rapporte le site britannique The Register, les ingénieurs de Google ont proposé des modifications au code servant de base à Chrome, son navigateur maison, utilisé par près des deux tiers des internautes dans le monde. Elles ont pour but de limiter l’action de certaines extensions de Chrome (des programmes gratuits qui peuvent se greffer au navigateur).

Adblock Plus, l’exception payée par Google
Parmi leurs cibles, les extensions pouvant bloquer une partie de ce qui s’affiche, comme les annonces commerciales. Pour fonctionner, les bloqueurs de publicités ont un accès étendu aux différentes actions de l’internaute. Officiellement pour des raisons de sécurité, les ingénieurs de Google souhaitent réduire la portée de cet accès. Alors qu’elles pouvaient directement annuler l’affichage des publicités au moment du chargement d’une page Web, ces extensions pourraient être contraintes de passer par un “filtre” mis en place par Google. Cela aurait pour conséquence de bloquer le fonctionnement de certaines extensions populaires, comme uBlock Origin.

Malgré ces évolutions  qui ne sont pas encore actées, Adblock Plus, le bloqueur de publicités le plus populaire dans le monde, ne serait pas impacté par ces nouvelles restrictions, en raison d’un mécanisme de filtrage plus souple. Une exception qui ne ravira pas forcément les plus hostiles à la publicité en ligne. En 2015, le Financial Times rapportait que plusieurs grandes entreprises, dont Google, avaient rémunéré Adblock Plus pour que leurs publicités passent à travers les mailles du filet.

Pour Google, principale régie publicitaire du Web, la bonne visibilité de ses publicités en ligne est une question de survie. Sur le deuxième trimestre 2018, ses revenus publicitaires ont grimpé à plus de 28 milliards de dollars (près de 25 milliards d’euros), sur un chiffre d’affaires de 32,66 milliards de dollars (près de 29 milliards d’euros). Soit 86% du total. En mettant de côté les bloqueurs de publicités qui refusent de faire une exception pour les siennes, Google éloigne un ennemi majeur de son modèle économique.