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Le Parlement britannique valide définitivement l’accord de Brexit

brexitLe Parlement britannique a définitivement validé mercredi l’accord de Brexit, dégageant la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l’Union européenne dans neuf jours.

Le Parlement britannique a définitivement validé mercredi l’accord de Brexit, dégageant la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l’Union européenne dans neuf jours.

Le texte, qui règle les modalités du divorce, et négocié par le Premier ministre conservateur Boris Johnson avec Bruxelles, doit encore être promulgué par la reine Elizabeth II, possiblement dès jeudi, pour avoir force de loi.

L’accord de Brexit règle les modalités du divorce en garantissant notamment les droits des citoyens et en résolvant le casse-tête de la frontière irlandaise. Surtout, il vise à garantir une rupture en douceur en prévoyant une période de transition courant jusqu’à la fin 2020, durant laquelle le Royaume-Uni et l’UE négocieront leur relation future.

Les députés britanniques ont rejeté mercredi les modifications apportées par les Lords à l’accord de Brexit du Premier ministre Boris Johnson, dans les dernières étapes parlementaires du texte à neuf jours de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Cinq amendements au texte
La Chambre des communes, où le dirigeant conservateur dispose d’une large majorité, avait donné son feu vert début janvier au projet de loi sur le retrait du Royaume-Uni de l’UE, prévu le 31 janvier, avant de le transmettre à la chambre haute du Parlement.

Cette dernière a adopté cinq amendements au texte, infligeant autant de revers au gouvernement, concernant notamment les droits des citoyens européens résidant au Royaume-Uni ou les enfants réfugiés non accompagnés.

Ces amendements ont été désavoués par les députés lorsque le projet de loi est revenu devant la Chambre des communes mercredi, ce qui signifie que le texte doit une nouvelle fois être examiné par les Lords.

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Le gouvernement confirme la hausse de +2,4% des tarifs de l’électricité au 1er février

electricitéLe gouvernement a prévu d’appliquer au 1er février la hausse de 2,4% des tarifs réglementés de l’électricité (tarifs bleus résidentiels et ceux applicables aux petits professionnels). Deux hausses ont déjà eu lieu l’an passé en juin (+5,9%) et août 2019 (+1,23%).

« Compte tenu de l’évolution modérée du tarif, et afin d’éviter d’engendrer de nouveaux rattrapages, il est prévu que le nouveau tarif entre en vigueur au 1er février 2020 », a indiqué le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Cette hausse reflète « notamment l’augmentation du coût de l’approvisionnement sur les marchés », mais aussi « la prise en compte du rattrapage sur deux ans de l’écart entre coûts et tarifs au cours de l’exercice 2019 » selon un avis de la Commission de régulation de l’énergie (CRE)

Celle-ci a proposé cette hausse de 2,4% TTC pour les tarifs bleus résidentiels et ceux applicables aux petit professionnels. Le gouvernement a choisi de l’appliquer dès le 1er février plutôt que de faire jouer un délai de trois mois pour la mettre en œuvre.

La hausse de février 2020 en partie dûe au décalage de 2019
L’an dernier, en pleine crise des « gilets jaunes », le gouvernement avait ainsi temporisé et gelé les tarifs pendant l’hiver. La forte hausse de 5,9% proposée alors par la CRE n’avait ainsi été appliquée qu’au 1er juin. Une hausse supplémentaire de 1,23% était intervenue en août 2019.

« Ce décalage doit à présent être rattrapé pour couvrir les coûts de fourniture », souligne-t-on au ministère. La hausse de 2,4% au 1er février est ainsi « notamment composée d’un rattrapage de 1,5% lié au décalage de l’entrée en vigueur du tarif en 2019 », selon la même source.

La nouvelle hausse des tarifs réglementés de vente (TRV) commercialisés par EDF doit représenter une augmentation de l’ordre de 21 euros par an pour la facture moyenne d’un consommateur résidentiel, selon la CRE et le ministère.

« Les consommateurs résidentiels français bénéficient en moyenne d’une électricité beaucoup moins chère que la moyenne européenne et près de 60% moins chère que les consommateurs résidentiels allemands », avance le gouvernement pour justifier cette troisième hausse du tarif réglementé en huit mois.

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Vladimir Poutine nomme son nouveau gouvernement

Vladimir PoutineLe président Vladimir Poutine a nommé mardi soir la composition du nouveau gouvernement russe, les poids lourds Sergueï Lavrov et Sergueï Choïgou conservant leurs portefeuilles des Affaires étrangères et de la Défense.

«Je vous souhaite sincèrement le succès (…) tout le pays y a intérêt», a déclaré M. Poutine lors d’une réunion avec tous les membres du cabinet, au côté du Premier ministre Mikhaïl Michoustine, selon des propos retransmis à la télévision.

Amendements examinés
Outre MM. Lavrov et Choïgou, le ministre de l’Intérieur Vladimir Kolokoltsev et celui de l’Energie, Alexandre Novak, conservent leurs postes stratégiques. Vladimir Poutine avait créé la surprise le 15 janvier lors de son adresse annuelle au Parlement en annonçant une série de révisions constitutionnelles à venir. Son annonce avait été suivie de la démission du Premier ministre Dmitri Medvedev et de son gouvernement.

Il avait dans la foulée nommé le patron du fisc, Mikhaïl Michoustine, comme nouveau chef du gouvernement, puis publié sans attendre le détail de tous les amendements constitutionnels qui doivent être examinés en première lecture dès jeudi.

«Réels changements»
Ces propositions visent selon l’opposition à assurer à Vladimir Poutine sa domination sur le système politique russe après 2024, date de la fin de son mandat actuel à l’issue duquel il ne peut pas, en l’état actuel du droit, se représenter.

Faisant écho au président, M. Michoustine a promis aux Russes de «réels changements» devant le parlement la semaine dernière, notamment une hausse du niveau de vie, alors que la popularité de son prédécesseur avait justement plongé face aux difficultés économiques rencontrées par les Russes.

La mission principale du gouvernent de M. Michoustine, un technocrate efficient qui a transformé une bureaucratie fiscale lourde et corrompue en administration moderne et efficace, sera de mettre en œuvre les grands chantiers définis en 2018 par Vladimir Poutine.

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La Chine annonce un plan pour réduire la consommation de plastiques à usage unique

La Chine annonce un plan pour réduire la consommation de plastiques à usage uniqueUn plan quinquennal a été annoncé dimanche pour réduire la consommation de plastique, notamment les plastiques à usage unique dans la restauration, les commerces et les hôtels.

La Chine est l’un des plus gros producteurs de déchets à l’échelle mondiale, avec 210 millions de tonnes de déchets en 2017 selon la Banque mondiale.

La Chine veut réduire ses déchets et la pollution. Le premier pollueur de la planète et l’un des plus gros utilisateurs mondiaux de plastique, veut bannir les sacs en plastique jetables dans les grandes villes et les pailles alimentaires dans les restaurants dès cette année.

La Commission nationale du développement et de la réforme et le ministère de l’Environnement ont annoncé  dimanche un plan quinquennal de réduction de la consommation de plastique.

Le plan prévoit de réduire sur cinq ans de 30% l’utilisation des conteneurs et de la vaisselle en plastique par les chaînes de restauration rapide. Outre les sacs jetables et les pailles, le polystyrène et la vaisselle jetable devront disparaître dès cette année. Dans les hôtels, il faudra tourner la page sur l’habitude de remettre gracieusement des peignes ou des brosses à dents ou d’autres objets en plastique après la fin 2022.

Des habitudes de gâchis et d’emballages plastiques
Quarante années d’un développement économique effréné ont créé des habitudes de gâchis dans le pays aux 1,4 milliard d’habitants. Le géant asiatique a produit en 2017 pas moins de 210 millions de tonnes de déchets, selon la Banque mondiale, qui avertit que le total pourrait atteindre les 500 millions de tonnes en 2030.

Dans un pays où la livraison de colis à domicile a pris une ampleur considérable, les emballages postaux sont également devenus un fléau. Aux termes de la nouvelle directive, des régions très peuplées comme les villes de Pékin et Shanghai et la province du Jiangsu (est) interdiront l’usage des emballages non biodégradables à partir de la fin 2022. Chaque année, la « fête des célibataires », le plus gros événement mondial de commerce en ligne, donne lieu à lui seul à la livraison de 2,3 milliards de colis en une seule journée.

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Des associations de consommateurs veulent faire interdire le démarchage téléphonique

Des associations de consommateurs veulent faire interdire le démarchage téléphoniqueUne pétition lancée ce 20 janvier vise à faire évoluer le projet de loi encadrant le démarchage téléphonique, jugé trop peu protecteur pour le consommateur.

Plusieurs associations de défense des consommateurs ont annoncé lundi le lancement d’une pétition sur le thème du démarchage téléphonique, appelant les pouvoirs publics à interdire cette pratique qualifiée d' »intrusive » et de « non désirée par les consommateurs ».

« La recrudescence du démarchage téléphonique (…) exige une action ferme des pouvoirs publics pour couper court aux pratiques toxiques », dénoncent dans un communiqué commun l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF, le CNAFAL, la CLCV, Familles Rurales, l’UFC-Que Choisir et l’UNAF.

Cette initiative intervient au moment où l’Assemblée nationale se prépare à discuter le 30 janvier prochain, en deuxième lecture, d’une proposition de loi sur cette question. « Pourtant, en l’état, le texte souffre cruellement d’ambition et risque même d’aggraver la situation, d’où notre appel à la mobilisation des consommateurs, premières victimes d’un véritable harcèlement commercial », s’alarment les associations.

Bloctel jugé inefficace
« Les secteurs qui recourent le plus au démarchage sont ceux qui concentrent les litiges de consommation avec des montants qui peuvent être très significatifs », dénoncent ces associations, qui ambitionnent d’atteindre 50.000 signatures pour la pétition.

En France, à l’heure actuelle, chacun peut être démarché, sauf s’il a inscrit son numéro au fichier Bloctel, service mis en place mi-2016 qui permet de ne plus être dérangé par des appels non souhaités. Quelque 3,7 millions de consommateurs et 700 entreprises avaient souscrit au dispositif Bloctel en 2018.

Le démarchage téléphonique n’a toutefois « pas été limité par Bloctel. Quatre ans après sa mise en place, le dispositif s’avère inefficace en raison de dérogations bien trop extensives et de sanctions insuffisamment dissuasives », poursuivent les associations.

En ce qui concerne le texte qui doit être prochainement discuté à l’Assemblée, celui-ci « cautionne la logique du droit d’opposition (opt-out) de Bloctel, dont l’inefficacité est notoirement constatée par les consommateurs », soulignent les associations.

L' »opt-out », c’est lorsque le destinataire d’une publicité ne s’est pas opposé : s’il n’a pas dit « non », c’est « oui », rappelle sur son site internet la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).

Mais en outre, le texte « élargit les possibilités de dérogation à l’interdiction du démarchage téléphonique pour les personnes inscrites sur Bloctel », tancent encore les associations.

En effet, selon elles, « toutes les entreprises avec lesquelles le consommateur inscrit à Bloctel a, ou a eu, une relation contractuelle pourraient le démarcher : “contrat un jour, démarché toujours « , s’insurgent les associations qui appellent les parlementaires à « interdire purement et simplement cette pratique ».

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Un verdict indépendant tombe mal pour Donald Trump, juste avant son procès

Donald TrumpUn organisme indépendant de contrôle du gouvernement estime effectivement que la Maison Blanche a « enfreint » la loi en gelant les fonds pour l’Ukraine.

La Maison Blanche a “enfreint” la loi américaine en suspendant une aide militaire destinée à l’Ukraine, a tranché ce jeudi 16 janvier un organisme indépendant de contrôle du gouvernement, touchant à une question au cœur de la procédure en destitution à l’encontre de Donald Trump.

Le rapport accablant est publié le jour même de la prestation de serment des sénateurs, prélude au procès en destitution du président américain au Congrès.

Donald Trump devra répondre de deux chefs d’accusation : abus de pouvoir et entrave au travail du Congrès. Il est accusé d’avoir exercé des pressions pour convaincre l’Ukraine d’ouvrir une enquête sur Joe Biden, son potentiel rival à l’élection présidentielle de novembre.

Questions sur le gel de l’enveloppe
Ces pressions seraient notamment passées, selon les démocrates, par la suspension cet été d’une aide destinée à l’Ukraine, en conflit armé avec la Russie, qui avait pourtant été autorisée par le Congrès, ayant autorité sur ce type de dépenses.

Or un organisme d’audit public américain (le Government Accountability Office, GAO), semblable à la Cour des comptes en France, a conclu jeudi que les services chargés des questions budgétaires à la Maison Blanche avaient “enfreint la loi en retenant environ 214 millions de dollars assignés au ministère de la Défense pour une aide militaire destinée à l’Ukraine”. “Le président a un pouvoir étroit et limité pour suspendre” des fonds assignés par le Congrès, souligne le GAO dans un communiqué.

Les services budgétaires de la Maison Blanche (OMB) “ont indiqué au GAO qu’ils avaient retenu les fonds pour s’assurer qu’ils n’étaient pas dépensés d’une façon qui pourrait entrer en contradiction avec la politique étrangère du président” Donald Trump, poursuit l’auditeur.

“La loi ne permet pas à l’OMB de retenir des fonds pour des questions de politique”, conclut-il. Donald Trump et ses alliés républicains affirment qu’il n’a exercé aucune pression, citant pour preuve le fait qu’une grande partie de l’aide militaire avait finalement été débloquée.

Les démocrates répondent que les fonds ont été débloqués une fois que l’affaire commençait à faire du bruit en coulisses, et après que plusieurs parlementaires, y compris républicains, se sont inquiétés du gel de cette enveloppe qu’ils jugeaient importante pour aider Kiev face à Moscou.

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Pour l’anniversaire de Michelle Obama, Donald Trump démolit ses repas scolaires sains

Pour l'anniversaire de Michelle Obama, Donald Trump démolit ses repas scolaires sainsPlus de frites dans les cantines ?   L’ancienne Première dame se serait surement bien passée de ce cadeau.

Pizzas et frites pourraient reprendre toute leur place dans les cantines scolaires américaines, l’administration de Donald Trump voulant de nouveau revenir sur le programme initié par Michelle Obama pour promouvoir des repas plus sains dans les écoles.

Le ministre américain de l’Agriculture Sonny Perdue a présenté vendredi 17 janvier une proposition de réforme fédérale pour “assouplir” le programme de l’ex-Première dame, qui fête ce même jour son 56e anniversaire.

Partant du constat que les élèves jettent la nourriture qui leur est proposée si elle n’est pas “appétissante”, il propose par exemple non pas de rayer les légumes du menu, mais de les présenter sous forme de frites.

Les écoles et académies scolaires nous disent qu’il y a encore trop de gaspillage alimentaire et qu’une plus grande flexibilité de bon sens est nécessaire pour fournir aux élèves des repas nutritifs et appétissants”, justifie le ministre dans un communiqué. Il propose ainsi, entre autres, d’offrir à 100.000 écoles et 30 millions d’élèves “plus de variétés de légumes”, ainsi que des “menus à la carte”.

Nourriture “saturée en graisses”
Les organisations liées à la santé sont immédiatement montées au créneau. “L’administration Trump poursuit son assaut sur la santé des enfants sous le prétexte de ‘simplifier’ les menus scolaires”, a dénoncé dans un communiqué le responsable juridique du Centre pour la science dans l’intérêt public, Colin Schwartz.

Cela permettra aux enfants de choisir des pizzas, hamburgers, frites, et autre nourriture riche en calories, saturée en graisses, au lieu d’avoir des menus scolaires équilibrés chaque jour, a-t-il alerté. Pour beaucoup d’écoliers des quartiers pauvres, il s’agit du seul repas possiblement équilibré de la journée.

“Il ne s’agit pas seulement de ce qu’il y a dans l’assiette, mais également de la manière dont c’est préparé”, a également regretté Nancy Roman, présidente du Partenariat pour une Amérique en meilleure santé, citée dans le Washington Post. “Les jeunes enfants ont particulièrement besoin d’être exposés aux fruits et légumes non transformés, faciles à manger”, a-t-elle ajouté.

L’initiative de Michelle Obama, adoptée en 2012, avait été jugée cruciale pour lutter contre l’obésité infantile, dans un pays où près d’un enfant ou adolescent sur cinq est en surpoids. Elle mettait des restrictions sur les quantités de sel et les laits sucrés et imposait d’augmenter les céréales complètes dans les repas scolaires. Elle avait déjà été affaiblie par une première règlementation votée en 2018 par l’administration Trump.